Compte rendu

Stendhal, Lucien Leuwen. Préface d’ALAIN. Édition établie et annotée par ANNE-MARIE MEININGER. Paris, Gallimard, Folio classique, 2002. Un vol. de 932 p.

Pages 231i à 253i

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  • Ansel, Y.
(2005). Stendhal, Lucien Leuwen. Préface d’ALAIN. Édition établie et annotée par ANNE-MARIE MEININGER. Paris, Gallimard, Folio classique, 2002. Un vol. de 932 p. Revue d'histoire littéraire de la France, . 105(1), 231i-253i. https://doi.org/10.3917/rhlf.051.0231i.

  • Ansel, Yves.
« Stendhal, Lucien Leuwen. Préface d’ALAIN. Édition établie et annotée par ANNE-MARIE MEININGER. Paris, Gallimard, Folio classique, 2002. Un vol. de 932 p. ». Revue d'histoire littéraire de la France, 2005/1 Vol. 105, 2005. p.231i-253i. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2005-1-page-231i?lang=fr.

  • ANSEL, Yves,
2005. Stendhal, Lucien Leuwen. Préface d’ALAIN. Édition établie et annotée par ANNE-MARIE MEININGER. Paris, Gallimard, Folio classique, 2002. Un vol. de 932 p. Revue d'histoire littéraire de la France, 2005/1 Vol. 105, p.231i-253i. DOI : 10.3917/rhlf.051.0231i. URL : https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2005-1-page-231i?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/rhlf.051.0231i


Après Lamiel (Gallimard, Folio, 1983), et le Rouge et le Noir (Gallimard, Folio, 2000), A.-M. Meininger présente et annote Lucien Leuwen dans la collection Folio classique. Pour les spécialistes de Stendhal, cette édition est plutôt une réédition : à quelques variantes près en effet, l’édition 2002 ne fait que reprendre en abrégé celle que l’éminente balzacienne avait déjà établie pour l’Imprimerie Nationale en 1982. Mais peu importe : dans la mesure où l’édition de poche s’adresse d’abord à des « lecteurs ingénus », selon les termes mêmes dont use Alain (p. 7), c’est uniquement de ce point de vue qu’il convient d’évaluer la qualité de l’ouvrage proposé.Lucien Leuwen, nul ne l’ignore, est un roman inachevé, constat qui ruine a priori tout espoir d’une édition étalon, ne varietur. A.-M. Meininger est la dernière à l’ignorer, et en avertit franchement ses lecteurs : « Si celle [l’édition] de Debraye [1927] et de Martineau [1929] ne constituent pas l’idéal, la nôtre non plus » (p. 843). Comme tous ses prédécesseurs, elle a dû faire des choix, trancher entre des variantes indécidables (le manuscrit ne permettant pas de régler la question de la dernière rédaction), et l’on ne saurait contester ses options. Pour ce qui est des notes, elles visent surtout à « éclairer des énigmes posés par le contexte très historique » (p. 844), et, en l’occurrence, se rapportant à un récit qu’A.-M. Meininger tient significativement à rebaptiser Chronique de 1834 (p. 783,815), elles sont absolument indispensables, et l’érudition manifestée digne d’éloges…


Date de mise en ligne : 01/10/2007

https://doi.org/10.3917/rhlf.051.0231i