Article de revue

Après coup — Quelles convergences ? Quelles différences ?

Pages 73 à 75

Citer cet article


  • Gaillard, C.
  • et Gibeault, A.
(2008). Après coup — Quelles convergences ? Quelles différences ? Cahiers jungiens de psychanalyse, 127(3), 73-75. https://doi.org/10.3917/cjung.127.0073.

  • Gaillard, Christian.
  • et al.
« Après coup — Quelles convergences ? Quelles différences ? ». Cahiers jungiens de psychanalyse, 2008/3 N° 127, 2008. p.73-75. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-cahiers-jungiens-de-psychanalyse-2008-3-page-73?lang=fr.

  • GAILLARD, Christian
  • et GIBEAULT, Alain,
2008. Après coup — Quelles convergences ? Quelles différences ? Cahiers jungiens de psychanalyse, 2008/3 N° 127, p.73-75. DOI : 10.3917/cjung.127.0073. URL : https://shs.cairn.info/revue-cahiers-jungiens-de-psychanalyse-2008-3-page-73?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/cjung.127.0073


S'il est plus qu'une convergence entre les quatre analystes qui ont participé à cette rencontre, en fait un trait qui nous est commun, que nous soyons freudiens ou jungiens, c'est notre attention commune et notre goût commun pour ce que les uns et les autres nous appelons « la réalité psychique ».
Ce trait, qui peut paraître évident mais relève en fait d'une position épistémologique et méthodologique constante de notre part autant que de notre expérience de cliniciens, nous engage à adopter une attitude prudente ou, disons, réservée, à l'égard de l'accent mis par David Lewis-Williams sur les effets proprement neurologiques des conditions dans lesquelles auraient été réalisées les représentations aujourd'hui visibles dans les grottes ou les abris rupestres qu'il étudie.
Quand David Lewis-Williams parle avec insistance du fonctionnement du cerveau, les analystes, eux, pensent et écrivent en termes de psyché et, plus spécifiquement, d'inconscient.
Il en découle, on l'aura remarqué, qu'aucun d'entre nous ne prend vraiment position en ce qui concerne l'« hypothèse chamanique » du paléoanthropologue. L'appréciation d'une telle hypothèse manifestement ne relève pas à strictement parler de notre champ de compétence, et se trouve donc pratiquement renvoyée par chacun de nous aux spécialistes en la matière. C'est avec la plus vive attention que nous attendons, de notre place, la poursuite de leurs recherches et de leurs débats.
Sur le fond de cette position commune, des nuances pourtant se manifestent dans nos avancées respectives à cet égard…


Date de mise en ligne : 25/07/2012

https://doi.org/10.3917/cjung.127.0073

Cet article est en accès conditionnel