Les processus psychiques du devenir-mère de la grossesse au post-partum : une étude clinique, projective et longitudinale
Pages 63 à 66
Citer cet article
- POINTURIER, Mathilde,
- Pointurier, Mathilde.
- Pointurier, M.
https://doi.org/10.3917/bupsy.584.0063
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Composition du jury
Irène Maffi, Université de Lausanne, Suisse.
Denis Mellier (codirecteur de thèse), Université
de Bourgogne Franche-Comté, France, denis. mellier@univ-fcomte.fr
Sylvain Missonnier (président du jury), Université Paris Descartes, France.
Nicolas Mottet, CHRU, Université Bourgogne Franche-Comté, France.
Magali Ravit, Université Lumière Lyon II, France.
Pascal Roman (codirecteur de thèse), Université de Lausanne, Suisse, pascal.roman@unil.ch
Rose-Angélique Belot (directrice de thèse), Université de Bourgogne Franche-Comté, France, rose-angelique.belot@univ-fcomte.fr
En France, on estime que 85 % des femmes nées en 1980 auront au moins un enfant au cours de leur vie (Toulemon, Mazuy, 2001). En 2019, c’est plus de 753.000 bébés qui sont nés dans l’Hexagone. L’indicateur de fécondité – 1,8 enfant par femme – est, quant à lui, parmi les plus élevés d’Europe (Masson, 2013).
Sur le plan de la société, les thématiques de la naissance et de la maternité attirent l’attention. À ce titre, le plan « 1.000 premiers jours » a été mis en place en 2019 par le gouvernement français. Cette mesure a pour visée d’accompagner les jeunes parents durant la période de grossesse et après la naissance de l’enfant. En septembre 2021, lors des Assises de la santé mentale et de la psychiatrie, le secrétaire d’État à l’enfance, Adrien Taquet, annonçait la mise en place d’un « entretien systématique autour de la cinquième semaine après l’accouchement »…
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