Alice Halicka, une trajectoire artistique au prisme des identités juives de l’entre-deux-guerres
Pages 33 à 57
Citer cet article
- PODSIADLO, Klaudia,
- Podsiadlo, Klaudia.
- Podsiadlo, K.
https://doi.org/10.3917/aj1.591.0033
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https://doi.org/10.3917/aj1.591.0033
Notes
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[1]
Nous citons les travaux les plus importants : Jeannine Warnod, « Alice Halicka et ses Souvenirs », Terre d’Europe, 1974, no 48 ; Krzysztof Zagrodzki, Alicja Halicka. Mistrzowie École de Paris (catalogue d’exposition), Villa La Fleur, Konstancin-Jeziorna, 2011 ; Paula J. Birnbaum, Women Artists in Interwar France: Framing Femininities, Ashgate, Farnham, Burlington, 2011 ; Gill Perry, Women Artists and the Parisian Avant-Garde: Modernism and “Feminine” Art, 1900 to the Late 1920s, Manchester University Press, Manchester 1995 ; Pionnières. Artistes dans le Paris des années folles (catalogue d’exposition), musée du Luxembourg, Paris, RMN ; Anna Millers, « Romances capitonnées Alice Halicka (1895-1975) », thèse non publiée, École du Louvre, 2017 ; Artur Winiarski, « Alicji Halickiej poetycka utopia pejzażu ». Archiwum Emigracji, 2012, s. 76–81. [online] DOI 10.12775/AE.2012.006 ; Natalia Słaboń, Wojciech Szymański (eds.), Over there : works by Alice Halicka from 1913-1947 in foreign collections/editors, texts by Agata Jakubowska, Klaudia Podsiadło, Wojciech Szymański, Muzeum Sztuki, Lodz, 2024.
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[2]
Voir à ce sujet Klaudia Podsiadlo, « Alice Halicka. Tangled Up in Cubism » in Natalia Słaboń, Wojciech Szymański (eds.), Over there…, op. cit., p. 47-60.
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[3]
Les quartiers juifs sont appelés ainsi à l’époque.
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[4]
Alicja Halicka, Wczoraj, Warszawa, Wydawnictwo literackie, 1971.
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[5]
Voir Nadia Malinovich (dossier coord. par), « Le “Réveil juif” des années vingt » Archives juives, revue d’histoire des Juifs de France, 2006/1 (vol. 39) ; id., « Le “Réveil juif” en France des années vingt », Tsafon, 70, 2015, p. 19-32.
-
[6]
Ibid.
- [7]
-
[8]
Citation de l’article d’André Warnod, « La question des étrangers » Comœdia, 11 février 1924 d’après Béatrice Joyeux-Prunel, Les avant-gardes artistiques, 1848-1918 : une histoire transnationale, Gallimard, 2017 p. 65. Toutefois, nous n’avons pas pu localiser cet article dans la revue Comœdia à la date indiquée.
-
[9]
André Warnod, Les berceaux de la jeune peinture française. L’École de Paris, Paris, Albin Michel, 1925, p. 163.
-
[10]
Alessandro Gallicchio, Nationalismes, antisémitismes et les débats autour de l’art juif. De quelques critiques d’art au temps de l’École de Paris (1925-1933), Paris, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2023.
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[11]
Ibid., p. 141.
-
[12]
Sur Waldemar-George, voir Yves Chevrefils-Desbiolles, Waldemar-George critique d’art. Cinq portraits pour un siècle paradoxal : essai et anthologie, Rennes, PUR, 2016.
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[13]
Susan Rubin Suleiman, La question Némirovsky. Vie, mort et héritage d’une écrivaine juive dans la France du xxe siècle, Paris, Albin Michel, 2017.
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[14]
Sophie Chauveau, Sonia Delaunay. La vie magnifique, Paris, Tallandier, 2019, p. 55.
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[15]
S. David, « L’exposition des Artistes israélites », Menorah, no 8, 1er mai 1924, p. 121.
-
[16]
Les plus récentes recherches, documentées par les archives, nous confirment désormais les dates exactes de vie de l’artiste : acte de mariage (Archives de Paris, acte d’état civil, 6 arr./Acte no 707/ Markus – Rosenblatt – 13 juillet 1913) ; dossier de naturalisation (Archives nationales, côte 19770897/153, no 40087 X 38) ; Acte de décès (Archives de Paris, cote 14D608/1974 arr. 14/nr 4513) le déclarant, Maurice Guectier, employé, ainsi que l’adresse indiquée (1 rue Pierre-Larousse, anciennement celle de l’hôpital Saint-Joseph) suggèrent qu’elle est décédée à l’hôpital.
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[17]
Alice Halicka, Hier…, op. cit., p. [24].
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[18]
Maria Fredro-Boniecka, née Rosenblatt (1891-1958), docteur en philosophie, muséologue, historienne de l’art, experte en numismatique, conservatrice de longue date au Musée national de Cracovie, et enseignante à l’Université Jagellonne. Voir : Anna Smywińska-Pohl, Siostry Rosenblattówny, [w:] Kobiety niepokorne. Reformatorki – buntowniczki – rewolucjonistki. Herstorie, Desperak I., Kuźma I. B. (red.), Wydawnictwo Uniwersytetu Łódzkiego, Łódź 2017, s. 47-55, https://doi.org/10.18778/8088-351-2.05
-
[19]
Alice Halicka, Hier…, op. cit., p. [24].
-
[20]
Paula J. Birnbaum, “Alice Halicka’s self-effacement: constructing an artistic identity in interwar France” in Nicholas Mirzoeff (ed.), Diaspora and visual culture: representing Africans and Jews, London, New York, Routledge, 2000, p. 207-223, ici p. 208.
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[21]
Halicka entretiendra par ailleurs un lien profond et engagé avec son pays natal et, dans les années 1960, à l’époque du révisionnisme allemand, elle deviendra présidente de l’Association française pour le maintien des frontières de l’Oder-Neisse. Archives La Contemporaine, Pièces diverses de l’association pour le respect des frontières sur l’Oder et la Neisse, ARCH/00225.
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[22]
Avec une peinture dont le titre Sous-bois suggère un paysage (non identifié aujourd’hui) dans : Salon d’automne, Catalogue des ouvrages de peinture, sculpture, dessin… exposés au Grand Palais des Champs-Élysées du 1er octobre au 8 novembre 1912 – Société du Salon d’automne, Le catalogue note sous le no 868 : « Alice Halicka née à Cracovie, Polonaise, 61 rue de Caulaincourt » (p. 139).
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[23]
Louis Marcoussis, né Ludwik Kazimierz Władysław Markus à Varsovie en Pologne (alors dans l’Empire russe), le 14 novembre 1878 et mort à Cusset, le 22 octobre 1941, naturalisé français en 1938. Peintre et graveur, figure du cubisme, influencé au départ par l’impressionnisme et le fauvisme, il rencontre entre 1910 et 1911 Picasso, Braque et Apollinaire, ce dernier lui suggérant de franciser son patronyme en « Marcoussis » (un village de l’Essonne).
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[24]
Alice Halicka, Hier…, op. cit., p. [36].
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[25]
Waldemar-George dans la revue L’Art contemporain – Sztuka wspolczesna, Paris – Varsovie, no 1, janvier 1929.
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[26]
Paula J. Birnbaum, « Alice », art. cit., p. 208. Nous n’avons pas pu trouver les dates exactes de leur baptême pour confirmer cette hypothèse, mais on peut supposer que, leur mariage civil ayant eu lieu en 1913, il y a de fortes chances qu’ils aient déjà été convertis tous deux à cette date.
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[27]
Alice Halicka, Hier…, op. cit., p. 263.
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[28]
Paula J. Birnbaum, « Alice », art. cit., p. 208. Ces informations proviennent de la chercheuse, qui a eu accès aux archives familiales et qui a connu Malène Eve, la fille de Halicka et Marcoussis. En revanche, nous pouvons apporter la correction d’après les archives Malène Marcoussis est née en 1920, et non en 1922.
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[29]
Yves Chevrefils Desbiolles, op. cit.
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[30]
Alessandro Gallicchio, op. cit.
-
[31]
Ibid.
-
[32]
Gladys Fabre, « Qu’est-ce que l’École de Paris ? » in L’École de Paris. 1904-1929, la part de l’Autre, musée d’Art moderne de la Ville de Paris, Paris Musées, 2000, p. 29.
-
[33]
Ibid., p. 29, note 17.
-
[34]
Alice et Louis Markus sont naturalisés le 28 août 1938 (Archives nationales, dossier de naturalisation 40087 X 1938). Le formulaire de leur demande, que nous avons consulté, est particulièrement succinct, fait a minima, annoté « très urgent par la Chancellerie ». Il semble qu’un autre dossier de demande ait existé à la date de 1936 mais sans suite (31928 X 36 : supprimé).
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[35]
Dans les années 1920, An-Ski collecta pour le Hebrew Immigrant Aid Society (HIAS) une vaste documentation sur la vie des Juifs polonais. Il contribua également par des reportages au quotidien new-yorkais Forverts (The Jewish Daily Forward), en envoyant des articles non seulement de Pologne, mais aussi de Palestine, d’Espagne, du Maroc, d’Italie et de Roumanie. https://www.jhi.pl/en/articles/may-31-1885-alter-kacyzne-writer-photographer-vilnius, 515.
-
[36]
Sur l’histoire du YIVO, voir Cecile Kuznitz, YIVO and the Making of Modern Yiddish Culture: Scholarship for the Yiddish Nation, Cambridge, UK, Cambridge University Press, 2013.
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[37]
Même si Marcoussis s’en défend : « N’allez pas croire, pourtant, que nous visions à l’art documentaire. Cette idée nous offenserait. Halicka est trop moderne pour ne pas être persuadée qu’un tableau porte sa justification en soi, et qu’il est aussi beau de peindre une soupière que le corps de la duchesse d’Albe. » Simone Ratel, « Marcoussis et Halicka ou le cubiste éloquent et la Femme silencieuse », Comœdia, 26 septembre 1926, p. 1.
-
[38]
Ibid.
-
[39]
André Warnod, « Halicka au ghetto de Krakovie », Comœdia, 13 novembre 1922, p. 6.
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[40]
Alice Halicka, Hier…, op. cit., p. 82.
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[41]
Publié en 1920 dans la Revue des Deux Mondes.
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[42]
André Warnod, « Halicka », art. cit.
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[43]
Michel Leymarie, « Les frères Tharaud. De l’ambiguïté du “filon juif” dans la littérature des années vingt », Archives juives, revue d’histoire des Juifs de France, 2006/1 (vol. 39), p. 89-109.
-
[44]
Ibid.
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[45]
André Warnod, « Halicka au ghetto de Krakovie », Comœdia, 13 novembre 1922, p. 6.
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[46]
Princesse Lucien Murat, « Romances capitonnés, » L’art vivant : revue bimensuelle des amateurs et des artistes, 1er janvier 1926, p. 3.
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[47]
L’exposition a eu lieu à partir du 22 novembre (d’après l’annonce, Comœdia, 17 nov. 1922) jusqu’au 3 décembre 1922. Je remercie Marianne Le Morvan, responsable des archives Berthe Weill, pour la référence à l’exposition dans La semaine à Paris, vol. 51 (1er-8 décembre 1922), p. 32 : « 24 gouaches du ghetto de Cracovie » par Alice Halicka, jusqu’au 3 décembre.
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[48]
Berthe Weill, Pan ! Dans l’œil ! Paris, Librairie Lipschutz, 1933, p. 248, 269 cité dans Berthe Weill : galeriste de l’avant-garde parisienne : [exposition, New York, Grey Art Museum, 1er octobre 2024-2 mars 2025 ; New York University, 1er octobre 2024-2 mars 2025 ; musée des Beaux-arts de Montréal, 10 mai-7 septembre, 2025 ; Paris, musée de l’Orangerie, 8 octobre 2025-26 janvier 2026], Paris, Flammarion, 2025, p. 110 et p. 178. On ne peut que regretter que les organisateurs aient choisi d’exposer un tableau cubiste d’Alice Halicka, qui n’aurait pas pu être montré à l’époque chez Berthe Weill, plutôt que de privilégier un choix plus proche thématiquement des gouaches exposées en 1922, comme les deux toiles conservées au MAHJ.
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[49]
André Warnod, « Halicka… », art. cit.
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[50]
Critique par M. R. [Maurice Raynal ?] de l’exposition dans la galerie Berthe Weill, L’intransigeant, 30 novembre 1922, p. 4.
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[51]
Éric Michaud, « Un certain antisémitisme mondain », L’École de Paris. 1904-1929, la part de l’Autre, op. cit., p. 85-102.
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[52]
Édouard Fonteyne in Homme libre : journal quotidien du matin, 24 avril 1922, p. 2.
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[53]
André Warnod, « Halicka… », art. cit.
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[54]
Ibid.
-
[55]
Ibid.
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[56]
Sur la peinture sur verre : Aleksander Błachowski Malarstwo na szkle. Tradycja i współczesność polskiej sztuki ludowej, Tom I, Polskie Towarzystwo Ludoznawcze, Lublin-Toruń 2004.
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[57]
Ibid.
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[58]
Nadia Malinovich, « Le “Réveil juif” », art. cit.
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[59]
André Warnod, « Halicka… », art. cit.
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[60]
Alice Halicka, Friday Evening, 1921, Ewa Fibak Collection, Paris, aujourd’hui non localisé, reproduite in Paula J. Birnbaum, « Alice Halicka… », art. cit., p. 217.
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[61]
Alice Halicka, Jeune garçon et deux femmes, années 1920, huile sur toile, H. 27 – La. 22 cm ; Inv.2019.08.00 3.
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[62]
Alice Halicka, La Conversation, années 1920, huile sur toile marouflée sur toile, H. 22,5 – La. 27,5 cm ; Inv.2019.08.002.
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[63]
André Warnod, « Halicka… », art. cit.
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[64]
Had Gadya : chanson entonnée à la fin du Seder de Pessah.
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[65]
Probablement ceux que l’on connaît entre autres grâce à la documentation photographique de Marc Veaux, Bibliothèque Kandinsky, fonds Alice Halicka.
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[66]
André Warnod, L’Avenir, 14 avril 1924, p. 2.
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[67]
Simone Ratel, art. cit.
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[68]
Par Israël Zangwill, Tragédies du Ghetto, Contes, traduction en français par Charles Mauron, Paris, Émile Hazan, 1928. Français. Exemplaire numéroté (sur 2 500 exemplaires).
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[69]
Israël Zangwill, Les enfants du ghetto, Paris, Henri Jonquières et Cie, Paris, 1925.
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[70]
Michel Ménaché, « Israël Zangwill : Enfants du Ghetto. Étude d’un peuple singulier », Tsafon, 64, 2012, p. 173-178.
-
[71]
Olivier Philipponnat, « Les “ambiguïtés” d’Irène Némirovsky », La vie des idées, 22 décembre 2009.
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[72]
Princesse Lucien Murat, art. cit.
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[73]
Maurice Raynal, « Halicka », in Anthologie de la peinture en France de 1906 à nos jours, Paris, Montaigne, 1927, p. 21-24.
-
[74]
André Fontaines, Louis Vauxcelles, Histoire générale de l’art français de la Révolution à nos jours, Paris, Librairie de France, 1922-1925, p. 311-320.
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[75]
Waldemar George, « Alice Halicka, chez Druet », La Presse, 23 février 1928, p. 2.
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[76]
« Peintures d’aliénés », La Croix, 27 décembre 1927.
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[77]
Camille Mauclair, La farce de l’art vivant. Une campagne picturale, 1928-1929, Paris, Éditions de la Nouvelle Revue critique, 1930, p. 14.
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[78]
Alice Halicka, « Couleur de Pologne » L’Intransigeant, 2 décembre 1930 [p. 5].
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[79]
Ibid.
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[80]
Archives nationales, Paris, dossier de naturalisation au nom de Markus, 40087 X 1938.
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[81]
Alice Halicka, Hier…, op. cit., p. 259.
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[82]
Ibid., p. 285.
Alice Halicka, an Artistic Career through the Prism of Jewish Identities in the Interwar Period
The article explores a previously overlooked aspect of the life and work of Alice Halicka (1889–1974), an artist who was fully recognized and integrated into the Parisian avant-garde circles of the interwar period. Born Alicja Rosenblatt, a Polish artist of Jewish origin who converted to Catholicism, Halicka appears to have sought to conceal her origins. Yet she paradoxically began her career with a series of Jewish scenes, successfully exhibited in 1922 at the Galerie Berthe Weill. She subsequently extended this work through illustrations for Jewish literature, notably for the writings of Israel Zangwill. These representations, at times bordering on caricature and engaging with the distortion of stereotypes, are situated within a specific historical context: the cultural renewal associated with the “Jewish Renaissance,” before the artistic and political climate hardened under the impact of rising xenophobia and antisemitism from the second half of the 1920s onward. Halicka’s trajectory thus sheds light on the contradictions and tensions surrounding Jewish identity, the desire for assimilation, and the pursuit of artistic recognition, issues shared by many secularized Jewish artists of the twentieth century.