L’aqueduc de Los Milagros d’Augusta Emerita, capitale provinciale de la Lusitanie : une étude technique et topographique renouvelée du captage au château d’Eau-Nymphée.
- Par Laetitia Borau
- et Antonio Pizzo
Pages 69 à 133
Citer cet article
- BORAU, Laetitia
- et PIZZO, Antonio,
- Borau, Laetitia.
- et al.
- Borau, L.
- et Pizzo, A.
https://doi.org/10.3917/arch.251.0069
Citer cet article
- Borau, L.
- et Pizzo, A.
- Borau, Laetitia.
- et al.
- BORAU, Laetitia
- et PIZZO, Antonio,
https://doi.org/10.3917/arch.251.0069
Notes
-
[1]
Pour une synthèse sur la ville : Álvarez Martínez, Mateos Cruz 2011.
-
[2]
On considère généralement que l’aqueduc de Cornalvo, de 25 km de longueur, fut le premier à être édifié à l’époque augustéenne. Puis, l’aqueduc de San Lazaro, doté de plusieurs branches et formant un conduit de près de 6 km de longueur, vint compléter le réseau au ier siècle apr. J.-C. (Sánchez López, Martínez Jiménez 2016, p. 246-257, tab. I).
-
[3]
Nous n’évoquons que très brièvement la question du quatrième aqueduc dit de « Las Abadias », localisé à proximité du passage de celui de Los Milagros. Mesurant seulement quelques kilomètres, il est parfois considéré comme le premier aqueduc édifié au début du ier siècle apr. J.-C. et abandonné au profit de celui de Los Milagros (Méndez Grande 2014 ; Pizzo 2015, p. 22 ; Sánchez López, Martínez Jiménez 2016, p. 244-245).
-
[4]
Mateos Cruzet al. 2002, p. 67 ; Silva Cordero 2002, p. 291 ; Álvarez Martínez 2013, p. 9.
-
[5]
Pizzo 2015, p. 21.
-
[6]
Aranda Gutiérrezet al. 2006.
-
[7]
Fernández Casado 1968 et 1972 ; Álvarez Martínez 1977 ; Jiménez Martín 1977, p. 286.
-
[8]
Feijoo Martínez 2005.
-
[9]
Pizzo 2010, p. 273-274 ; Álvarez Martínez, Trinidad Nogales Basarrate 2014, p. 171-172.
-
[10]
Fernández Casado 1968, p. 61 ; Fernández Casado 1972, p. 52 ; Álvarez Martínez 1977, p. 52.
-
[11]
Mora 2004, p. 15.
-
[12]
Blanco Freijeiro 1976 ; Roddaz 1990, p. 68-77.
-
[13]
Álvarez Martínezet al. 2002, p. 201, note 6 et 12 ; Pizzo 2015, p. 22.
-
[14]
Gómez de Seguraet al. 2011, p. 132, fig. 1.
-
[15]
Feijoo Martínez 2017, p. 435, fig. 9.
-
[16]
Mateos Cruz 2001, p. 188 ; Mateos Cruzet al. 2002.
-
[17]
Mateos Cruz, Pizzo 2011.
-
[18]
Mateos Cruz 2004, p. 27.
-
[19]
Pizzo 2010, p. 204-227.
-
[20]
Enquête de terrain réalisée en 2016 et 2017, intitulée Les techniques de construction des ouvrages hydrauliques de Mérida, dans le cadre du Proyecto de Investigación del Plan Nacional I+D+i dirigé par A. Pizzo (CSIC) : Análisis de soluciones técnico-constructivas, modelos arquitectónicos y urbanísticos de la arquitectura romana de la Lusitania.
-
[21]
Projet postdoctoral : Borau L. 2016 : Des gestes pour s’approvisionner en eau. « Chaire junior » “http://lascarbx. labex.u-bordeaux.fr/” LabEx Sciences archéologiques de Bordeaux : programme financé par l’ANR – n° ANR-10-LABX-52.
-
[22]
Sánchez López, Martínez Jiménez 2016, p. 273, graph. II.
-
[23]
Pizzo 2015, p. 21.
-
[24]
Fabreet al. 1991, p. 225.
-
[25]
Vitruve, De l’architecture, VIII, 6, 1 : solumque rivi libramenta habeat fastigata ne minus in centenos pedes semipede, traduit par L. Callebat « le lit d’écoulement doit être nivelé suivant une pente qui pour 100 pieds n’ait pas moins d’un sicilique ».
-
[26]
Leveau 2015, p. 340-341.
-
[27]
Álvarez Martínezet al. 2002, p. 202 ; Aranda Gutiérrezet al. 2006, p. 472-476.
-
[28]
Aranda Gutiérrezet al. 2006, p. 494-499.
-
[29]
Selon F. Aranda Gutiérrez (Aranda Gutiérrezet al. 2006, p. 476-477), la réalisation du barrage de Proserpina était essentielle et elle joue encore un rôle important aujourd’hui puisqu’elle assure des réserves d’eau pour 3 ans.
-
[30]
Leveau 2008, p. 139-140.
-
[31]
Pour C. Fernández Casado, le premier aqueduc fonctionnait sans barrage, en captant directement l’eau (Fernández Casado 1968, p. 56).
-
[32]
Lantier 1915, p. 71. Cette inscription a été découverte en remploi dans le « lavadero de lana », situé au pied du barrage. Si S. Feijoo Martínez (Feijoo Martínez 2005, p. 20), remet en question le lien entre le barrage et l’inscription, la possibilité de découvrir dans cette zone rurale deux éléments de ce type aussi proches ne peut être le fruit d’une coïncidence…
-
[33]
CIL II 462 ; ILS 4515 : http://eda-bea.es/pub/record_card_1.php?refpage=%2Fpub%2Fsearch_select.php&quicksearch=turib&rec=21481. Il existe peut-être à proximité un lieu de culte dédié à la dea Ataecinaturobrigensis Proserpinal (Álvarez Martínezet al. 2002, p. 202, note 16) ; Fernández y Pérez 1857, p. 30 ; Álvarez Sáenz de Buruaga 1957 ; Álvarez Martínez 2013, p. 10.
-
[34]
Melida 1925, vol I, p. 116-120 ; Celestino Gómez 1943, p. 558-561 ; Álvarez Martínez 1977, p. 50 ; Álvarez Martínez 2013, p. 11 ; Arenillaset al. 1992, p. 65-69 ; Álvarez Martínezet al. 2002, p. 207 ; Aranda Gutiérrezet al. 2006, p. 501 ; Pizzo 2010, p. 264-277.
-
[35]
Álvarez Martínez 1977, p. 50 ; Álvarez Martínez 2013 p. 10-11.
-
[36]
Álvarez Martínez 1977, p. 50 ; Arenillaset al. 1992, p. 69.
-
[37]
Pour S. Feijoo Martínez (Feijoo Martínez 2005, p. 19), il existe un problème d’altitude entre la prise d’eau et la ville, mais également entre le barrage et l’aqueduc soit : 236 m NGF pour le barrage et 232 m NGF pour l’aqueduc. Mais comme nous le verrons, il existe une erreur d’altimétrie à l’extrémité de l’aqueduc, que nous avons corrigée, démontrant l’absence de problème de nivellement.
-
[38]
Álvarez Martínez 1977, p. 50 ; Álvarez Martínez 2013 p. 10.
-
[39]
Arenillaset al. 1992, p. 66.
-
[40]
Polo García, Gutiérrez Gallego 2001, p. 136-137.
-
[41]
Aranda Gutiérrezet al. 2006, p. 516.
-
[42]
Le barrage est toujours en eau actuellement. Par conséquent, il n’est pas possible d’établir certaines mesures in situ.
-
[43]
Lantier 1915, p. 72.
-
[44]
Álvarez Martínez 1977, p. 50 ; Arenillaset al. 1992, p. 66.
-
[45]
Álvarez Martínez, Nogales Basarrate 2014, p. 172.
-
[46]
Lantier 1915, p. 72.
-
[47]
Lantier 1915, p. 72.
-
[48]
Pizzo 2010, p. 276.
-
[49]
Arenillaset al. 1992, p. 66.
-
[50]
Álvarez Martínez 2013, p. 14 ; Álvarez Martínez, Nogales Basarrate 2014, p. 168.
-
[51]
Pizzo 2010, p. 276.
-
[52]
Aranda Gutiérrezet al. 2006, p. 519.
-
[53]
Pizzo 2010, p. 277.
-
[54]
Aranda Gutiérrezet al. 2006, p. 519-520.
-
[55]
Arenillaset al. 1992, p. 69.
-
[56]
Lantier 1915, p. 72 ; Álvarez Martínez 1977, p. 50 ; Álvarez Martínez 2013, p. 14.
-
[57]
Pour J. M. Álvarez Martínez et P. Mateos Cruz (Mateos Cruzet al. 2002, p. 70), il est possible qu’il ait existé deux phases : la première avec les contreforts et la seconde correspondant à l’agrandissement du barrage.
-
[58]
On observe ce type de contreforts singuliers sur l’aqueduc de Nîmes par exemple, dans le secteur du pont de la Lône (Fabre, Fiches, Paillet 1991, p. 255, fig. 151). Ce dernier est daté de l’époque claudienne.
Le pont routier d’Augusta Emerita traversant le Guadiana, présente la particularité de posséder des avant-becs semi-circulaires (Mateos Cruzet al. 2002, p. 84, fig. 12 ; Sillières 2011, p. 640) : il s’agit peut-être d’une tradition constructive locale datant de l’époque augustéenne et se perpétuant ensuite sur d’autres ouvrages. -
[59]
Álvarez Martínez 1977, p. 50-51.
-
[60]
Mateos Cruzet al. 2002, p. 70 ; Arenillaset al. 1992, p. 68 ; Pizzo 2010, p. 272. Un autre orifice circulaire taillé dans le granite mais à un niveau supérieur a été identifié lors du dégagement et serait plus tardif, peut-être médiéval (Arenillaset al. 1992, p. 68). Son percement s’explique par la sédimentation au fond du barrage ayant probablement provoqué l’obturation des tuyaux.
- [61]
-
[62]
Arenillaset al. 1992, p. 68 ; Álvarez Martínez 2013, p. 15 ; Aranda Gutiérrezet al. 2006, p. 524.
-
[63]
Aranda Gutiérrezet al. 2006, p. 522, tab. 6.
-
[64]
Aranda Gutiérrezet al. 2006, p. 529-530. Rappelons l’hypothèse de J. M. Álvarez Martínez (Álvarez Martínezet al. 2002, p. 209) selon laquelle, le premier état du barrage aurait servi à approvisionner les activités artisanales du secteur. Il faut bien évidemment abandonner cette hypothèse : l’investissement dans de tels travaux pour une simple activité artisanale locale paraît totalement aberrante et les recherches près de la ville ont montré que l’aqueduc fonctionne dès l’époque flavienne, mais nous y reviendrons. Il en va de même pour S. Feijoo Martínez pour qui les barrages de Proserpina et de Cornalvo n’alimentaient pas les aqueducs. En outre, il remet en question la datation de l’aqueduc de Los Milagros (Feijoo Martínez 2005, p. 19-20).
-
[65]
Pizzo 2010, p. 276-277. Une étude intéressante illustrée par une abondante documentation est publiée dans : Álvarez Martínez, Nogales Basarrate 2014, p. 169-173.
-
[66]
Arenillaset al. 1992, p. 69.
-
[67]
On ignore comment s’opérait le raccordement avec la deuxième prise d’eau dans la tour septentrionale.
-
[68]
Aranda Gutiérrezet al. 2006, p. 517-518.
-
[69]
Avant cette date, le premier tronçon visible se situait dans le mur de la propriété privée du moulin (Álvarez Martínez 1977, p. 51).
-
[70]
Un regard est installé au pied du barrage mais nous ne disposons d’aucune donnée archéologique.
-
[71]
Lantier 1915, p. 73.
-
[72]
Aranda Gutiérrezet al. 2006, p. 472.
-
[73]
Aranda Gutiérrezet al. 2006, p. 473-478 ; CastilloBarranco 2001.
-
[74]
Aranda Gutiérrezet al. 1997.
-
[75]
Aranda Gutiérrezet al. 2006, p. 491-492, fig. 24.
-
[76]
Ferjaouiet al. 2018, p. 334-335.
-
[77]
Agusta-Boularot, Paillet 1997, p. 21-72.
-
[78]
Fernández Casado 1985 ; Aranda Gutiérrezet al. 2006, p. 485.
-
[79]
A. Jiménez Martín (Jiménez Martín 1976, p. 121) avait reconnu cinq ponts mais on ignore s’il avait envisagé l’existence de ce premier pont.
-
[80]
Álvarez Martínezet al. 1992.
-
[81]
En effet, s’il avait suivi les courbes de niveau, il aurait nécessité un canal de 516 m de longueur.
-
[82]
Álvarez Martínezet al. 1992, p. 193, fig. 7.
-
[83]
Les mesures relevées sont à considérer avec prudence puisque la hauteur du conduit semble varier entre 0,50 et 2 m. En outre, l’hypothétique tunnel, reconnu sur 120 m de longueur, se situerait à 4,50 m de profondeur par rapport au niveau de sol actuel. Ces relevés soulèvent un second problème : le sommet de la colline où les mesures semblent avoir été prises se situe à 261 m NGF. Or le seul secteur possédant cette altitude correspond aux collines situées bien plus à l’est. On peut donc en conclure que soit les mesures prises à cette époque sont fausses, soit il ne s’agit pas du tunnel de l’aqueduc.
-
[84]
L’entraxe des puits est estimé à 9,60 m et les puits doivent être légèrement inférieurs à 1 m de côté (Álvarez Martínezet al. 1992, p. 190).
-
[85]
Álvarez Martínez 2007, p. 198.
-
[86]
Or pour A. Jiménez Martín (Jiménez Martín 1976, p. 121), le premier tronçon visible de l’aqueduc se situe à 500 m du barrage, mais il ne fait sans doute pas référence au tunnel, inconnu alors.
-
[87]
Fabre, Fiches, Paillet 1991, p. 289-316.
-
[88]
Álvarez Martínez 1977, p. 51.
-
[89]
Jiménez Martín 1976, p. 121.
-
[90]
Melida 1925, vol I, p. 123-126, Álvarez Martínez 1977, p. 51 pl. II.4 ; Fernández Casado 1968, p. 57.
-
[91]
Pour la typologie des appareils, nous nous référons à : Pizzo 2010, p. 366-367.
-
[92]
Fernández Casado 1968, p. 56-58. Comme précédemment, la légende est probablement fausse car cette culée correspond au troisième pont, c’est-à-dire la « vaguada II » selon la dénomination de C. Fernández Casado. Il existe un pont tangent « vaguada III » (Fernández Casado 1968, p. 56) correspondant en réalité au quatrième pont.
-
[93]
Jiménez Martín 1976, pl. XLIII.
-
[94]
Álvarez Martínez 1977, p. 51, pl. II.3 ; Álvarez Martínez 2007 p. 198. Les informations de l’auteur diffèrent légèrement : il est conservé sur 24,40 m de longueur, 2,85 m de hauteur, 1,40 m de largeur et un specus haut de 0,56 m.
-
[95]
Fabre, Fiches, Paillet 1991, p. 66, fig. 36.
-
[96]
Jiménez Martín 1976, p. 121, fig. 1.
-
[97]
Álvarez Martínez 2007, p. 198.
-
[98]
Il menait à « la Estación de Ferrocarril de Aljucén » (correspondant aux voies citées ci-dessus), puis il traverse une partie de la propriété « finca Araya » jusqu’au « Puerto de Carija » et débouche dans la ferme « La Calera » (Álvarez Martínez 1977, p. 51), également appelé « via de Esparragalejo » (Jiménez Martín 1976, p. 121).
-
[99]
Fernández Casado 1968, p. 58.
-
[100]
Pizzo 2010, p. 226-227.
-
[101]
Une villa romaine est signalée à proximité : Gómez de Seguraet al. 2010, p. 143-144.
-
[102]
Pour la typologie des appareils, nous nous référons à : Pizzo 2010, p. 388.
-
[103]
Gómez de Seguraet al. 2011, p. 143-144.
-
[104]
Jiménez Martín 1976, p. 121.
-
[105]
Le conduit a été repéré sur 411 m de longueur en continu. Après une interruption de 130 m, nous avons pu relever 71 m de conduit. Il n’est plus visible sur 163 m, il réapparaît sur 139 m, puis on observe une nouvelle interruption de 90 m, avant son arrivée dans le secteur suivant. Entre les tronçons repérés et les tronçons restitués, c’est un conduit de 1 004 m de longueur qui est identifié.
-
[106]
Jiménez Martín 1976, p. 121 ; Fernández Casado 1968.
-
[107]
Les données peuvent varier selon les instruments de mesure employés et la localisation des points pris sur le conduit. En effet, d’après la fig. 2, (Silva Cordero 2002, p. 292), le fond du canal se situe précisément à 232,95 m NGF et l’altitude conservée du piédroit oriental est à 233,86 m, soit près de 1 m de moins que nos mesures prises avec un GPS différentiel en 2016.
-
[108]
Silva Cordero 2002.
-
[109]
La disparition de la voûte a fait supposer l’existence d’un conduit à ciel ouvert. Or, cette hypothèse doit être définitivement écartée car la couverture est absolument nécessaire pour tout aqueduc afin de préserver la qualité de l’eau. Les fouilles réalisées plus en aval (Ayerbe Vélez 2000) ont d’ailleurs établi que celle-ci était réalisée indépendamment des murs et qu’elle s’était effondrée sans laisser beaucoup de traces.
-
[110]
Mayet 1980.
-
[111]
Silva Cordero 2002, p. 291-295.
-
[112]
Pizzo 2010, p. 220-226.
-
[113]
Ce pont semble correspondre à l’observation d’A. Jiménez Martín (Jiménez Martín 1976, p. 121) et de J. M. Álvarez Martínez (Álvarez Martínez 2007 p. 198) qui le reconnaît sur 130 m : un arc, alors disparu, aurait permis de franchir « l’arroyo Abadia ». Il a également été photographié en 1976 : Jiménez Martín 1976, pl. XLIII.
-
[114]
Pizzo 2010, p. 415.
-
[115]
Ce tronçon a également été observé par J. M. Álvarez Martínez (Álvarez Martínez 1977, p. 51 ; repris à l’identique dans : Álvarez Martínez 2007, p. 198).
-
[116]
Méndez Grande 2005 ; Méndez Grande 2010.
-
[117]
Méndez Grande 2010, p. 141-143, fig. 13.
-
[118]
Méndez Grande 2010, p. 138.
-
[119]
Méndez Grande 2010, p. 139.
-
[120]
Méndez Grande 2010, p. 140.
-
[121]
Frontin, De aquaeductus urbis Romae, CXVIII, 1.
-
[122]
Méndez Grande 2010, p. 140-141.
-
[123]
Feijoo Martínez 2017.
-
[124]
Feijoo Martínez 2017, p. 431.
-
[125]
Feijoo Martínez 2017, p. 431-434.
-
[126]
Ayerbe Vélez 2000, p. 50.
-
[127]
Ayerbe Vélez 2000, p. 47.
-
[128]
Ayerbe Vélez 2000.
-
[129]
Ayerbe Vélez 2000, p. 42,47.
-
[130]
Ayerbe Vélez 2000, p. 42.
-
[131]
Ayerbe Vélez 2000, p. 44.
-
[132]
Ayerbe Vélez 2000, p. 47-50.
-
[133]
Álvarez Martínezet al. 2002, p. 205.
-
[134]
Ayerbe Vélez 2000, p. 46.
-
[135]
No d’intervention 9004 : rapport manquant.
-
[136]
Ventura Villanueva 1993.
-
[137]
Borau, Borlenghi 2015 ; Sánchez López, Martínez Jiménez 2016.
-
[138]
Leveau, Paillet 1976, p. 148.
-
[139]
Ventura Villanueva 1993, p. 140 ; Blanc, Rigal 2023, p. 45; Borau 2015a, p. 53.
-
[140]
Bailhache 1983, p. 19-49.
-
[141]
Lantier 1915, p. 79.
-
[142]
Bien que l’aqueduc de San Lazaro soit lui aussi doté d’une piscina limaria, les deux bassins de décantation diffèrent dans leur implantation, leurs dimensions (4,07 × 1,98 m de côté et 4,30 m de hauteur) et leur morphologie puisque cette structure est souterraine après son passage du rempart à l’est de la ville (Pizzo 2010, p. 246).
-
[143]
Jiménez Martín 1976, p. 121.
-
[144]
Fernández Casado 1968 p. 58 ; Álvarez Martínez 1977, p. 52 ; Álvarez Martínez 2007 p. 198.
-
[145]
Álvarez Martínez 1977, p. 52.
-
[146]
Corrente 1987, p. 376.
-
[147]
Pizzo 2010, p. 217-220.
-
[148]
On observe une légère erreur de nivellement. À la base, la banche correspond à la hauteur du bloc de granite. Puis, à partir du 2e bloc, ils taillent le granite et régularisent les banches.
-
[149]
Pizzo 2010, p. 419.
-
[150]
Sánchez López, Martínez Jiménez 2016, p. 139.
-
[151]
Pizzo 2010, p. 409.
-
[152]
Elles mesurent 5 cm d’épaisseur, 0,29 m de longueur et se situent juste au-dessus de la dalle de granite verticale.
-
[153]
Bouet 1994, p. 13, fig. 4.
-
[154]
Pizzo 2010, p. 219, fig. 253.
-
[155]
Feijoo Martínez 2006, p. 153 ; Pizzo 2010 p. 219, fig. 253.
-
[156]
Feijoo Martínez 2006, p. 153, fig. 11.
-
[157]
Feijoo Martínez 2005, p. 6, fig. 3.
-
[158]
Borau 2019, p. 187-191.
-
[159]
Frontin, De aquaeductus urbis romae, XV, 2, XIX.
-
[160]
Gallardo 1975, p. 21-22 ; Sánchez López, Martínez Jiménez 2016, p. 139.
-
[161]
Borau 2015b, p. 162-164 ; Borau 2017, p. 106, 113.
-
[162]
Sánchez López, Martínez Jiménez 2016, p. 143.
-
[163]
Alarcao, Étienne 1977.
-
[164]
Moreno de Vargas 1663.
-
[165]
Publié dans : Arbaiza Blanco-Soler, Heras Casas 1998.
-
[166]
L’une de ses gravures est également reprise dans : Fernández Casado 1968.
-
[167]
Cette gravure (Fernández y Pérez 1857, pl. I) est également reproduite dans : Fernández Casado 1968.
-
[168]
Macías Liáñez 1913. Les figures 4 à 6 représentent le pont et probablement une des piles aujourd’hui restaurée immédiatement en aval du bassin de décantation.
-
[169]
Lantier 1915, p. 79, fig. 7; p. 80, fig. 8.
-
[170]
Fernández Casado 1968, p. 60-64.
-
[171]
Jiménez Martín 1977, p. 271-292.
-
[172]
Pizzo 2010, p. 193-203.
-
[173]
Pizzo 2010, p. 195, fig. 223.
-
[174]
Pour faciliter la présentation et la numérotation des piles, nous conservons la valeur la plus basse dans la numérotation : par exemple, si huit à neuf piles sont restituées, nous retenons le nombre huit.
-
[175]
Seules les piles centrales enjambant le lit de la rivière n’ont pas pu être mesurées en raison de la végétation très dense.
-
[176]
Fernández Casado 1968, p. 59.
-
[177]
Pizzo 2010, p. 205, 408.
-
[178]
Une tranche de travail correspond à 5 assises de blocs et 5 assises de briques comprise entre 1,80 et 2 m de hauteur.
-
[179]
Fernández y Pérez 1857, pl. I.
-
[180]
Fernández Casado 1968, p. 59.
-
[181]
La base de cette pile se situe à 207,85 m. Sa hauteur devait dépasser 23 m.
-
[182]
Ces données sont des mesures moyennes tirées de l’ensemble des mesures prises in situ. Ce sont 30 piles qui ont été mesurées sur les 37 conservées. Les 7 restantes ne sont pas accessibles.
-
[183]
Melida (Melida 1925 p. 114) rapporte plusieurs événements entre le xviie siècle et le xixe siècle ayant causé la destruction de certaines piles : fortes crues, destructions volontaires par les armées… J. M. Álvarez Martínez (Álvarez Martínez 1977, p. 53) indique que dans un acte municipal datant du xviie siècle, la destruction volontaire d’une pile aurait permis la construction (du moins, en partie) de l’Ermitage de la Santísima Trinidad.
-
[184]
La hauteur de 26 m correspond à la hauteur moyenne de la majorité des 64 piles. En revanche, les piles enjambant le cours d’eau étaient plus hautes. La base de ces dernières n’étant pas accessibles aujourd’hui, aucune mesure altimétrique n’a pu être effectuée. Sur cette question, A. Pizzo (Pizzo 2010, p. 194) précise : « Es posible observar, finalmente, una buena aproximación a las dimensiones del acueducto en su paso por el valle del río Albarregas. A las 32 varas indicadas, aproximadamente 26,50-27 m., corresponden los 29,50 m. de la altura máxima conservada, datos que confirman la atención de B. Moreno de Vargas hacia los detalles de las estructuras. »
-
[185]
Seuls deux côtés sur quatre ont été mesurés au nord et à l’est, soit 3,60 m et 2,50 m de longueur.
-
[186]
Laborde 1806.
-
[187]
Canto de Gregorio 1982, p. 176, figure non numérotée.
-
[188]
Lantier 1915, p. 79-81.
-
[189]
Melida 1925, vol I, p. 124-126.
-
[190]
L’auteur commet une erreur d’identification et qualifie le premier pilier de « Milagro gordo » (Melida 1925, vol I, p. 126) tout comme G. Fernández y Pérez (Fernández y Pérez 1857, p. 32). Il en va de même de C. Fernández Casado (Fernández Casado 1968, p. 60) qui attribue cette épithète à la 3e pile en aval du bassin de décantation en raison, selon lui, de sa position en équilibre.
-
[191]
Fernández Casado 1968, p. 60.
-
[192]
Appelée également via Asturica. Celle-ci est parallèle au pont-aqueduc de Los Milagros et franchit l’arroyo de Albarregas sur un pont routier.
-
[193]
Lanciani 1897, fig. 19.
-
[194]
Fernández Casado 1968, p. 64-65.
-
[195]
Lantier 1915, p. 79-81.
-
[196]
Melida 1925, vol I, p. 124-126.
-
[197]
Álvarez Martínez 2007 p. 199. Informations identiques dans l’article : Álvarez Martínez 1977, p. 52.
-
[198]
Pizzo 2010.
-
[199]
Pizzo 2010, p. 211-212.
-
[200]
Pizzo 2015, p. 29.
-
[201]
Mignon, Paillet 2011, p. 523-554.
-
[202]
Paillet 2005, p. 53, fig. 49 ; Pizzo 2010, p. 409.
-
[203]
Pizzo 2010, p. 408.
-
[204]
Pizzo 2010 p. 388-389.
-
[205]
Paillet 2005, p. 67 ; Pizzo 2010, p. 209.
-
[206]
Pizzo 2010, p. 207.
-
[207]
Pizzo 2010, p. 210.
-
[208]
« Esta mezcla de cronologías relativas dentro del proceso de construcción es un indicador de la contemporaneidad de las dos estructuras y el resultado de las distintas operaciones de montaje de los materiales constructivos. » (Pizzo 2010, p. 207).
-
[209]
Pizzo 2010, p. 205-206, 214.
-
[210]
Sánchez López, Martínez Jiménez 2016, p. 135, 164.
-
[211]
Pizzo 2010, p. 388.
-
[212]
Mateos Cruzet al. 2002, p. 74.
-
[213]
Pizzo 2010, p. 389-390.
-
[214]
Pizzo 2010.
-
[215]
Borlenghi 2015, p. 86-87.
-
[216]
Borlenghi 2015, p. 77, 84 ; Borlenghi, Coquidé 2023, p. 285-299.
-
[217]
Leveau, Paillet 1976, p. 59, fig. 33, p. 71, fig. 41 ; p. 72, fig. 42 ; p. 106, fig. 65
-
[218]
Sánchez López, Martínez Jiménez 2016, p. 271-272.
-
[219]
La construction de l’aqueduc de Ségovie se situe entre le règne de Domitien et celui de Trajan (Sánchez López, Martínez Jiménez 2016, p. 135-141).
-
[220]
Sánchez López, Martínez Jiménez 2016, p. 276, tab. III.
-
[221]
Leveau, Paillet 1976, p. 64-75, 91-100.
-
[222]
Leveau, Paillet 1976, p. 138-141.
-
[223]
Álvarez Martínezet al. 2002, p. 208.
-
[224]
Fernández Casado 1968, p. 60-63.
-
[225]
Hauschild 1976.
-
[226]
Jiménez Martín 1976, p. 122.
-
[227]
Pizzo 2010.
-
[228]
Barrientos Vera 1998, p. 30.
-
[229]
Laborde 1806, pl. 48.
-
[230]
Fernández y Pérez 1857, p. 32 ; Fernández Casado 1968, p. 59 ; Álvarez Martínez 1977, p. 52 ; Álvarez Martínez 2007 p. 200-201 ; Canto 1982, p. 161 ; Barrientos Vera 1998, p. 30.
-
[231]
Álvarez Martínez 1977, p. 55 ; Barrientos Vera 1998, p. 39 ; Pizzo 2010, p. 221.
-
[232]
Barroso Martínez, Morgado Portero 1997, p. 115-117.
-
[233]
Álvarez Martínez 1977.
-
[234]
Barrientos Vera 1998.
-
[235]
Álvarez Martínez 1977, p. 52.
-
[236]
Il n’est actuellement pas possible d’effectuer des relevés altimétriques sur la partie sommitale de cette structure.
-
[237]
Álvarez Martínez 1977, p. 55 ; Pizzo 2010, p. 221.
-
[238]
Barrientos Vera 1998, p. 33.
-
[239]
Pizzo 2010, p. 217-222, 393-410.
-
[240]
Ginouvès, Roland 1985, p. 102.
-
[241]
Duran Cabello 1999, p. 219 ; Barrientos Vera 1998, p. 34 fig. 3-4.
-
[242]
Pizzo 2010, p. 388, 406.
-
[243]
Álvarez Martínez 1977, p. 54 ; Barrientos Vera 1998, p. 33 ; Pizzo 2010, p. 220-222, 393.
-
[244]
Álvarez Martínez 1977, p. 52-55.
-
[245]
Ginouvès, Hellmann 1998, p. 96-100 ; Ricciardi 1996, Richard 2012 ; Lamare 2019.
-
[246]
Barrientos Vera 1998, p. 31-33.
-
[247]
Comme l’avait relevé A. Barrientos Vera (Barrientos Vera 1998, p. 38-39), dès le xixe siècle, G. Fernández y Pérez (Fernández y Pérez 1857, p. 12, 31-32) avait identifié un mur lié à l’aqueduc de Los Milagros qu’il interprétait comme le conduit débouchant à l’ouest de l’ermitage du Calvario, c’est-à-dire du château d’eau. Mais il est difficile de savoir s’il évoque ici les quelques blocs immédiatement au nord-ouest du château d’eau déjà mentionnés ou s’il s’agit d’un autre mur à l’ouest de celui-ci, dans ce cas peut-être lié à ce second réservoir.
-
[248]
Barrientos Vera 1998, p. 36-38.
-
[249]
Fernández y Pérez 1857, p. 12, 31-32.
-
[250]
Álvarez Martínez 1977, p. 55 ; planche III, 2.
-
[251]
Álvarez Martínez 1977, p. 56.
-
[252]
Barrientos Vera 1998, p. 33, 38.
-
[253]
Barrientos Vera 1998, p. 39.
-
[254]
Álvarez Martínez 1977, p. 56.
-
[255]
Barrientos Vera 1998, p. 39.
-
[256]
En 2018, une fouille dirigée par l’archéologue du Consorcio arqueológico de Mérida, S. Feijoo, a mis au jour près d’un tronçon du rempart romain, un tuyau en plomb de gros diamètre et de 4 m de longueur, dans la calle Concordia, c’est-à-dire en aval du château d’eau et pourrait donc témoigner de ce réseau de distribution. Nous n’avons pas eu accès au rapport de fouille. Cette découverte est mentionnée dans l’article suivant : https://latunicadeneso.wordpress.com/tag/consorcio-de-la-ciudad-monumental-de-merida/
-
[257]
Sánchez Barrero 2007, p. 118.
-
[258]
Barrientos Vera 1998, p. 30.
-
[259]
Nogales Basarrate 1990, p. 108-109.
-
[260]
Ronin, Borau 2022, p. 185-201.
-
[261]
Barrientos Vera 1998, p. 38.
-
[262]
Silva Cordero 2002, p. 291-295 ; Ayerbe Vélez 2000, p. 44.
-
[263]
Arenillaset al. 1992, p. 68 ; Aranda Gutiérrezet al. 2006, p. 524 ; Álvarez Martínez 2013, p. 15.
-
[264]
Dion Cassius, Histoire romaine, LIII, 26 ; Mateos Cruzet al. 2002, p. 68-73 ; Mateos Cruz 2004, p. 28.
-
[265]
Mateos Cruz 2001, p. 183-208.
-
[266]
Ayerbe Vélez 2000, p. 47-50 ; Méndez Grande 2010, p. 140.
-
[267]
Vitruve, De l’architecture, VIII, 6, 1-2.
-
[268]
Lamare 2014, p. 178-182.
-
[269]
Frontin, De aquaeductus urbis romae, LXXVIII, 1.
-
[270]
Ronin 2014, p. 59-62.
-
[271]
Bukowieckiet al. 2008, p. 11.
-
[272]
Bukowieckiet al. 2008, p. 11-18.
-
[273]
Adam, Varène 2008 ; Fabre, Fiches, Paillet 1991, p. 129-132 ; Veyrac 2006, p. 152-178.
-
[274]
On distingue les châteaux d’eau (Ginouvès, Hellmann 1998, p. 95) et les réservoirs des citernes d’eau pluviale (Ginouvès 1992, p. 207-208), bien que certains aqueducs aient parfois alimenté des citernes (Wilson 2001, p. 85).
-
[275]
Ailleurs dans la péninsule, les fonctions hydrauliques de certaines structures sont incontestables mais les liens avec les aqueducs sont moins assurés par exemple à Valentia, Carthago Nova ou Sexi (Borau 2022).
-
[276]
Canto de Gregorio 2002, p. 57-58 ; Sánchez López, Martínez Jiménez 2016, p. 227-228.
-
[277]
Ventura Villanueva 1993, p. 96-98 ; 1996, p. 77-79, fig. 38 ; Bukowieckiet al. 2008, p. 13, note 62.
-
[278]
Borau 2015b, p. 144-146 ; 162-164 ; Borau 2017, p. 106, 113 ; Borau, Trémeaud 2021.
-
[279]
Bukowieckiet al. 2008, p. 76-123.
-
[280]
Bukowieckiet al. 2008 : 160, 161, fig. 78.
-
[281]
Ginouvès, Hellmann 1998, p. 96-100.
-
[282]
Aupert 1974, p. 78.
-
[283]
Aupert 1974 ; n° 9 du catalogue de N. Lamare 2014, p. 309-312.
-
[284]
Montoro Castillo 2007 ; Sánchez López, Martínez Jiménez 2016, p. 54.
-
[285]
Collectif 1999, p. 14 ; Albiach Descals, Espi Pérez et Ribera i Lacomba 2009, p. 418.
-
[286]
Marín Jorda, Pia Brisa et Rosselo i Mesquida 1999, p. 8 ; Ribera i Lacomba, Jiménez Salvador 2012, p. 92 ; Marín Jorda, Pia Brisa, Rosselo i Mesquida 1999, p. 24.
-
[287]
Richard 2012, p. 43.
-
[288]
Borau, Mège 2017, p. 115.
-
[289]
Joan 2003, p. 179, fig. 4 et p. 181-185 ; Borau 2015c, p. 159.
-
[290]
Bouet 2009.
-
[291]
Lamare 2014.
-
[292]
Richard 2012.
-
[293]
Lippoliset al. 2019 p. 415, fig. 55-56.
-
[294]
Richard 2012, p. 267.
-
[295]
Gros 1996, p. 432-434 ; Pisani Sartorioet al. 2011.
-
[296]
Ricciardiet al. 1996, p. 120-122 ; Buckowiekiet al. 2008, p. 15, 165.
-
[297]
N° 1 du catalogue de N. Lamare (Lamare 2014, p. 296-298).
-
[298]
N° 25 du catalogue de N. Lamare (Lamare 2014, p. 341).
-
[299]
Richard 2012, p. 108, fig. 65; 272.
-
[300]
Richard 2012, p. 109, 262.
-
[301]
Barrientos Vera 1998 p. 30.
-
[302]
Sillières 2011, p. 640.
-
[303]
Sánchez Barrero 2007, p. 114, fig. 1. La calle Adriano reprendrait également le tracé d’une rue antique (Barrientos Vera 1998, p. 30-31).
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[304]
Barrientos Vera 1998, p. 36-37 ; Sánchez Barrero 2007. T. Barrientos Vera évoque également un série d’ex voto découverte sur le Calvario (Barrientos Vera 1998 p. 40) mais en l’état actuel de la documentation, il est difficile de les mettre en relation avec cette structure hydraulique.
-
[305]
Buckowieckiet al. 2008, p. 5, fig. 2 ; Adam, Varène 2008.
Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, le pont de Los Milagros ne représente qu’une partie de l’aqueduc qui alimentait la capitale provinciale de la Lusitanie, Augusta Emerita. Si impressionnant soit-il, cet ouvrage d’art est le reflet d’une maîtrise technique très aboutie qui se traduit tout au long du parcours notamment par la qualité de son nivellement.
Parmi les trois, voire quatre conduits d’alimentation en eau de la ville, l’aqueduc de Los Milagros, également appelé de Proserpina, est probablement celui qui a fait l’objet du plus grand nombre de publications de Mérida, voire même d’Espagne, parmi lesquelles on peut citer les travaux de : G. Fernández y Pérez en 1857 ; d’A. Laborde en 1806 ; de J. R. Melida en 1925 ; de C. Fernández Casado en 1968 et en 1972 ; d’A. Jiménez Martín et de Th. Hauschild en 1976 ; de R. Celestino Gómez 1980 ; d’A. M. Canto de Gregorio en 1982 ; de J. M. Álvarez Martínez en 1977, étude reprise en 2013 ; de S. Feijoo Martínez en 2005 et enfin d’A. Pizzo en 2010 et 2015.
Toutefois, il n’a jamais fait l’objet d’une étude archéologique complète fondée sur l’analyse de son nivellement et de ses techniques de construction. Si quelques études traitent succinctement de l’ensemble du tracé de l’aqueduc, la plupart se sont davantage concentrées sur l’un des deux aspects architecturaux distinctifs de ce conduit : le barrage de Proserpina et le pont de « Los Milagros » qui franchit la rivière « Le Guadiana » à l’approche de la ville. L’absence d’étude exhaustive est relevée par de nombreux chercheur…