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Article de revue

Henri Metzger (1912-2007)

Pages 337 à 344

Citer cet article


  • Le Roy, C.,
  • Maffre, J.-J.
  • et Pelon, O.
(2009). Henri Metzger (1912-2007) Revue archéologique, 48(2), 337-344. https://doi.org/10.3917/arch.092.0337.

  • Le Roy, Christian.,
  • et al.
« Henri Metzger (1912-2007) ». Revue archéologique, 2009/2 n° 48, 2009. p.337-344. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-archeologique-2009-2-page-337?lang=fr.

  • LE ROY, Christian,
  • MAFFRE, Jean-Jacques
  • et PELON, Olivier,
2009. Henri Metzger (1912-2007) Revue archéologique, 2009/2 n° 48, p.337-344. DOI : 10.3917/arch.092.0337. URL : https://shs.cairn.info/revue-archeologique-2009-2-page-337?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/arch.092.0337


Notes

  • [1]
    Ont collaboré à cette notice J.-J. Maffre (pour le Bulletin céramologique et pour l’activité d’Henri Metzger à la direction du Corpus vasorum antiquorum) et O. Pelon (pour son rôle à l’Université de Lyon) ; Chr. Le Roy a évoqué les autres aspects de l’œuvre d’Henri Metzger, a assuré la coordination de l’ensemble et rédigé la bibliographie. Plusieurs passages sont repris dans la biographie rédigée par O. Pelon et Chr. Le Roy, à paraître dans L’Archicube, Revue de l’Association des anciens élèves, élèves et amis de l’École normale supérieure.
  • [2]
    Dont un utile index a été publié : C. DUBOSSE, REG, 109, 1996, p. 185-254.
  • [3]
    Hommage à Henri Metzger à l’occasion de son élection à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1989.
  • [4]
    Ibid.

1D’origine alsacienne et protestante, mais né dans l’Isère et fidèle toute sa vie à l’Université de Lyon ; spécialiste de l’iconographie des vases grecs, mais ayant passé près de quarante étés sur les chantiers archéologiques de Grèce et d’Anatolie : l’homme semblait tout d’une pièce, alors qu’il était tout en contrastes. Les débuts de sa carrière furent classiques : entré à l’École normale supérieure en 1932, il affirma d’emblée sa vocation d’helléniste, concrétisée dès 1934 par un voyage en Grèce en compagnie de Pierre Amandry. Agrégé des lettres en 1937, il partit en 1939 avec son épouse Anne, après un bref passage au lycée Fustel-de-Coulanges à Strasbourg, pour l’École française d’Athènes, où il rejoignit Pierre Amandry, Roland Martin et Ernest Will. À la déclaration de guerre ils furent affectés en Syrie, où ils retrouvèrent Henri Seyrig. L’armistice de 1940 les renvoya en Grèce où ils passèrent le reste de la guerre, dans les conditions dramatiques qui régnaient alors. Parallèlement à des recherches aux Asclepieia d’Épidaure et d’Athènes, l’ouverture en 1941, avec Roland Martin, d’un nouveau chantier de fouilles à Gortys d’Arcadie, dans un environnement d’une rusticité totale, apparaît aujourd’hui comme une initiation. C’est en effet l’expérience arcadienne qui leur permit par la suite d’affronter les chantiers anatoliens de Claros et de Xanthos.

2Après la guerre, l’activité scientifique d’Henri Metzger prit la double direction qu’il devait maintenir toute sa vie : d’une part, il profita de son statut de membre de l’Institut français d’archéologie d’Istanbul, de 1945 à 1947, pour découvrir la Lycie ; d’autre part, sous l’influence de Jean Audiat, puis de Charles Dugas et enfin de Sir John Beazley, il mena à bien sa thèse de doctorat d’État sur Les représentations dans la céramique attique du IVe siècle (1951). Il enseigna à l’Université de Lyon de 1947 à 1981, avec une interruption de 1975 à 1980, pendant laquelle il fut directeur de l’Institut français d’études anatoliennes d’Istanbul. Il fut également professeur associé à l’Université de Genève de 1961 à 1968, où il eut un disciple fervent en la personne de Jean-Marc Moret. À Lyon il succédait à Charles Dugas, dont il rassembla dans un Recueil les études les plus marquantes sur l’iconographie des vases grecs. Il hérita de Dugas la fonction de conservateur de la Bibliothèque Salomon-Reinach. Ce dernier, ancien directeur de la Revue archéologique (1903-1932), avait légué sa bibliothèque à l’Université de Lyon, un exemple que Metzger devait suivre trois quarts de siècle plus tard. Dans un texte peu connu, Metzger, citant Dugas, a raconté le transport des quinze mille volumes et leur arrivée à Lyon au musée des Moulages. La valeur du « fonds Reinach » fut mise en lumière lorsque l’incendie de la bibliothèque inter-universitaire de Lyon, dans la nuit du 11 au 12 juin 1999, amena les étudiants avancés à la Maison de l’Orient et de la Méditerranée, où cette bibliothèque était conservée, et confirma son rôle de centre vivant des études d’archéologie classique. Quant au musée des Moulages, autre héritage du XIXe siècle, dont la création revient à Maurice Holleaux, Metzger fit de son mieux pour le protéger de ce qu’il appelait les « atteintes de la grande ville ».

3Dans le champ de l’histoire de l’art antique, le domaine d’élection de Metzger fut la céramique grecque, et plus spécialement les vases produits à l’époque classique par les ateliers d’Athènes et d’Italie du Sud. Bien qu’il ait connu et apprécié Beazley, avec lequel il échangea de nombreux tirés à part, il n’a pas souhaité poursuivre son œuvre dans la même direction. Ses recherches ont essentiellement porté sur l’iconographie. Dans la lignée de Clermont-Ganneau, mais s’appuyant aussi sur des travaux plus récents, tels ceux de Gombrich et de Panofsky, il cherchait à découvrir les « flexions » qui « lient entre elles les composantes de telle ou telle image et la syntaxe qui les régit ». N’oubliant pas qu’un vase est aussi une marchandise, il souligne la distinction entre la vérité « absolue » de l’image, celle voulue par l’artiste, et « l’erreur relative, qui serait celle de l’acheteur, interprétant à sa façon une image née en terre étrangère ». Cette polysémie iconographique est l’un des aspects de « l’autonomie du monde des images et de sa richesse créatrice ». Plus généralement, le peintre de vases « s’apparente au bricoleur » qui est « contraint de travailler avec les moyens du bord, l’image étant construite à partir d’éléments résiduels ». En faisant sienne la notion de bricolage, familière aux spécialistes de la pensée mythique, il rejoint Charles Dugas qui, dès 1937, opposait tradition littéraire et tradition graphique, et se sépare des érudits qui voient seulement dans l’image l’illustration d’un texte. Il est ainsi le précurseur, parfois méconnu, des iconographes qui parlent aujourd’hui de la « cité des images ». Pour autant, il n’oubliait ni la nécessité d’une information étendue ni l’utilité des techniques modernes. Il y contribua en donnant à la REG, pendant trente ans (1960-1990), d’abord seul, puis en collaboration, un Bulletin bibliographique de céramique grecque [2], où il ne perdait jamais une occasion de rappeler que la clé de bien des problèmes se trouvait dans les analyses de laboratoire. Il y alliait étendue des connaissances et vigilance critique, comme l’a souligné avec humour Sir John Boardman : « Il ne peut y avoir que peu de chercheurs qui n’ont pas fait la grimace à la critique cinglante, mais juste, qu’il a lancée contre leurs théories préférées, ou qui n’ont espéré que leurs collègues passent sous silence les faiblesses qu’il avait découvertes. » [3] L’activité de céramologue d’Henri Metzger s’est aussi exercée, pendant une quinzaine d’années, à partir du moment où il fut élu à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres (en 1988), en tant que directeur de cette vaste entreprise internationale qu’est le Corpus vasorum antiquorum. Il a veillé à ce que plusieurs fascicules soient publiés dans la série française, non seulement pour les collections du Louvre, mais aussi pour celles de province (ainsi le musée Dobrée de Nantes ou celui d’Ensérune). Il avait procédé, par courrier ou par l’envoi sur place de jeunes chercheurs, à une enquête sur les collections françaises qui a montré la richesse de ce patrimoine. Il relisait avec son acribie coutumière les textes fournis par les divers collaborateurs et leur prodiguait ses conseils éclairés, comme il le faisait à ses étudiants. Au plan international, il multipliait aussi les contacts pour que de nouveaux pays, notamment la Russie, se joignent à l’entreprise du CVA ; ses efforts furent récompensés : le XIVe fascicule de la série russe est paru fin 2008. C’est aussi surtout en tant que céramologue qu’il fut membre, de 1984 à sa mort, du Comité de lecture de la RA.

4L’autre grande aventure de sa vie fut, pour Anne et lui, la fouille de Xanthos et du Létoon. La fouille de Xanthos fut ouverte en 1950 par Pierre Demargne et Pierre Devambez ; Henri Metzger la rejoignit dès 1951 pour ne plus la quitter. C’était la première fouille en Lycie depuis les explorations du XIXe siècle. Les conditions de transport, de travail, d’hébergement et de nourriture étaient rudes. En 1954, il fallait cinq jours de piste et de cabotage pour aller d’Antalya à Xanthos. Quant au village adossé au site, Metzger aimait à citer la conclusion de Kalinka, écrite en 1892 mais toujours d’actualité en 1950 (TAM, II, 1, p. 100) : et hodie loco urbis tamdiu magnificae vilis et tenuis Turcorum vicus torpet et languet cui nomen est Kinik. Au bord du fleuve, la petite maison de fouilles avait un toit de terre très perméable à la moindre pluie. Tout l’outillage et l’essentiel du ravitaillement venaient par camion d’Istanbul et, les tracteurs étant inconnus, étaient hissés à dos d’homme jusqu’au chantier. Fethiye n’était qu’une petite sous-préfecture qu’un séisme allait presque complètement détruire en 1953. Par chance, les archéologues purent compter sur l’aide des ingénieurs français qui dirigeaient alors l’exploitation de la mine de chrome locale. Que Demargne, Metzger et les architectes Coupel et Prunet aient, dans de telles conditions, renouvelé notre connaissance de l’architecture lycienne, mis en évidence les courants artistiques et commerciaux reliant la Lycie aux cités de la mer Égée, et aient enfin abouti à une publication quasi définitive des « Xanthian Marbles » du Musée britannique, en dit long sur la justesse de leurs choix et la qualité de leur travail. Sur les neuf volumes des Fouilles de Xanthos, deux sont l’œuvre d’Henri Metzger : L’acropole lycienne (vol. 2, 1963, avec P. Coupel), et Les céramiques archaïques et classiques de l’acropole lycienne (vol. 4, 1972, avec la collaboration de D. von Bothmer et J. N. Coldstream). Ils sont restés des ouvrages de référence.

5En 1962, Henri Metzger se lança dans l’aventure du Létoon. Non sans prudence au départ : « Nous en avons au mieux pour quatre ou cinq campagnes », me prévint-il d’emblée. Non sans mauvaises surprises, aussi, lorsqu’il fut avéré que plus de la moitié du site était noyée sous la nappe phréatique et qu’il fallait fouiller à la pompe, dans la boue. Mais l’étendue du sanctuaire se révéla impressionnante. Chaque saison mettait au jour de nouveaux bâtiments. Ce sont des milliers de blocs que les architectes Régis Zeller, Erik Hansen, André Bourgarel, Jean-Pierre Adam et Lucien Bayrou ont dessinés et étudiés. Des dizaines d’inscriptions ont été déchiffrées par André Balland, Jean Bousquet, Philippe Gauthier et Denis Rousset. Des centaines de fragments ont permis à Jean Marcadé et Alain Davesne de reconstituer plusieurs grandes statues, tandis que l’étude de la céramique était entamée par Gérard Siebert. La direction du chantier a demandé à Henri Metzger une énergie diurne et nocturne que seul l’âge parvint à modérer. Sa devise était « En Turquie tout est difficile mais rien n’est impossible », et il le prouvait. Il ne négligea pas pour autant Xanthos, où Jean-Pierre Sodini et son équipe menèrent à bien la fouille de la basilique épiscopale.

6Les publications suivirent, tel le vol. 9 des Fouilles de Xanthos, La région Nord du sanctuaire (1992). Mais le document le plus sensationnel fut à coup sûr la stèle trilingue – en araméen, lycien et grec – découverte en 1973 et publiée d’abord dans les CRAI, puis dans le vol. 6 des Fouilles de Xanthos, La stèle trilingue du Létoon (1979), en collaboration avec E. Laroche, A. Dupont-Sommer et M. Mayrhofer. Plus de trente-cinq ans après sa découverte, ce texte continue à susciter des études et des discussions.

7La réussite de la fouille du Létoon avait suscité des remous dans le milieu académique. Pierre Demargne a parlé, avec un grain de sel, de « la paix féconde d’une grande Université comme celle de Lyon (telle est du moins l’image que nous nous en faisons à Paris) » [4]. La découverte de la Trilingue et l’éclat que lui donna l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres firent taire les critiques.

8La nomination, en 1975, d’Henri Metzger à la direction de l’Institut d’Istanbul fut pour cette institution le signal d’une renaissance. Il en fut le premier directeur résidant depuis 1955. Grâce à l’appui de Paul Lemerle, l’horizon scientifique fut élargi à l’étude de la Turquie moderne et contemporaine, et l’Institut d’archéologie devint l’ « Institut français d’études anatoliennes ». Nul ne s’étonnera que le directeur ait apporté tous ses soins à l’enrichissement et à l’aménagement de la bibliothèque. Anne et lui prirent aussi très au sérieux la gestion matérielle de l’ancien pavillon des drogmans. Les pensionnaires et les hôtes de passage purent bénéficier d’une eau courante qui n’était désormais plus coupée plusieurs fois par jour.

9Son autorité scientifique assura à Henri Metzger une position de premier plan en Turquie. À une époque où les colloques étaient moins fréquents qu’aujourd’hui, il organisa en 1977, à Istanbul, le premier « Colloque sur la Lycie antique », dont les actes furent publiés en 1980. Le nombre des participants était modeste, mais l’élan était donné : un deuxième « Colloque lycien » s’est tenu à Vienne en 1990 et un troisième à Antalya en 2005. Il s’attacha aussi à favoriser l’activité des archéologues français en Turquie. Il tenta ainsi d’intéresser les spécialistes français à l’offre, par les autorités turques, de concéder à des missions étrangères la fouille de tells préhistoriques destinés à être noyés par la construction d’un nouveau barrage sur l’Euphrate, et eut la satisfaction de voir une mission lyonnaise y mener quelques campagnes.

10Son détachement de la Turquie fut progressif mais définitif. En 1978, il abandonna la direction de la Mission de Xanthos-Létoon. Après son retour en France, en 1980, il évita même d’y revenir. Les routes à quatre voies, le tourisme de masse, la « bétonisation » de la côte méditerranéenne l’indisposaient profondément. Un soir, je voulus lui faire la surprise de lui téléphoner du village de Xanthos, où la première cabine téléphonique de la région était installée depuis vingt-quatre heures et, plus extraordinaire encore, fonctionnait. Lorsque je l’eus au bout du fil et lui dis d’où je l’appelais, j’entendis : « C’est grotesque ! » Anne et lui avaient profondément aimé une certaine Turquie. Ils ne se sentaient plus chez eux dans celle des années 1990.

11Il conserva jusqu’au bout sa lucidité, ses principes et ses convictions. À notre dernière entrevue, deux mois avant sa mort, je lui parlais de sa bibliothèque, dont il avait fait don à l’Université de Lyon II. Il me répondit : « Ces livres m’ont été pour la plupart offerts, en don ou pour compte rendu. Je ne me vois pas en tirer profit. »

BIBLIOGRAPHIE

12I. LA CéRAMIQUE GRECQUE ET SON IMAGERIE

13— Lébès gamikos à figures rouges du Musée national d’Athènes, BCH, 66-67, 1943, p. 228-247.

14— Ôon à figures rouges de la Collection Hélène Stathatos, Mon. Piot, 1944, p. 69-86.

15— Dionysos chthonien d’après les monuments figurés de la période classique, BCH, 68-69, 1945, p. 296-339.

16— Une scène de galanterie sur un alabastre attique à figures rouges, Pro Arte, 53, 1946, p. 244-245.

17— Thèmes du voyage et thèmes du repos dans la céramique attique à figures rouges du IVe siècle, BCH, 70, 1946, p. 374-384.

18— Les représentations dans la céramique attique du IVe siècle (Béfar, 172), Paris, 1951, 469 p.

19— La céramique grecque (coll. « Que sais-je ? », 588), Paris, PUF, 1953, 128 p.

20— (avec Ch. DUGAS), Colloque international sur le Corpus Vasorum Antiquorum, Lyon 3-5 juillet 1956 (Colloques internationaux du CNRS, Sciences humaines, 508), Paris, 1957, 51 p.

21— Charles Dugas, Annales de l’Université de Lyon, 1957, p. 3-7.

22— Les Amazones dans l’art grec, REG, 71, 1958, p. 429-432.

23— Recueil Charles Dugas (Publications de la Bibliothèque Salomon-Reinach, 1), Lyon, 1960, 208 p.

24— Les importations de vases grecs à Marseille et l’histoire économique de la Gaule, REG, 73, 1960, p. 451-454.

25— Bulletin archéologique, céramique, REG, 73, 1960, p. 100-133.

26— Bulletin archéologique, céramique, REG, 75, 1962, p. 483-514.

27— Ôon à figures rouges, Collection Hélène Stathatos, III, Strasbourg, 1963, p. 160-179 (réédition augmentée de l’article mentionné ci-dessus, Mon. Piot, 1944).

28— Bulletin archéologique, céramique, REG, 77, 1964, p. 76-126.

29— Recherches sur l’imagerie athénienne (Publications de la Bibliothèque Salomon-Reinach, 2), Lyon, 1965, 160 p.

30— Sur la date du graffite de la « Coupe de Nestor », REA, 67, 1965, p. 301-305.

31— Bulletin archéologique, céramique, REG, 79, 1966, p. 279-334.

32— (avec D. VAN BERCHEM), Hippeis, Gestalt und Geschichte (Festschrift K. Schefold zu seinem sechzigsten Geburtstag 1965), Berne, 1967, p. 155-158.

33— À propos des images apuliennes de la bataille d’Alexandre et du conseil de Darius, REG, 80, 1967, p. 308-313.

34— L’imagerie de la Grande-Grèce et les textes littéraires à l’époque classique, Atti del sesto Convegno di Studi sulla Magna Grecia, Taranto 1966, Tarente, 1967, p. 157-181.

35— Bulletin archéologique, céramique, REG, 81, 1968, p. 110-166.

36— Les vases à figures rouges de Lucanie, Campanie et Sicile, REA, 70, 1968, p. 129-140.

37— John Davidson Beazley (1885-1970), RA, 1970, p. 297-299.

38— Bulletin archéologique, céramique, REG, 83, 1970, p. 106-160.

39— Bulletin archéologique, céramique, REG, 85, 1972, p. 83-138.

40— Bulletin archéologique, céramique, REG, 86, 1973, p. 344-413.

41— Bulletin archéologique, céramique, REG, 89, 1976, p. 361-414.

42— Création consciente ou image greffée ? À propos d’une figure de jeune dieu chthonien des arts de l’Italie méridionale, Mélanges Jacques Heurgon (Coll. EFR, 27), Rome, 1976, p. 627-640.

43— Bulletin archéologique, céramique, REG, 91, 1978, p. 511-551.

44— Bulletin archéologique, céramique, REG, 93, 1980, p. 136-185.

45— Bulletin archéologique, céramique, REG, 95, 1982, p. 85-139.

46— Une nouvelle approche de l’image, Actes [Praktika] du XIIe Congrès international d’archéologie classique, vol. 2, Athènes, 1983, p. 146-151.

47— Bulletin archéologique, céramique, REG, 97, 1984, p. 135-188.

48— Sur la valeur de l’attribut dans l’interprétation de certaines figures du monde éleusinien, Actes du Colloque sur les problèmes de l’image dans le monde méditerranéen classique (Lourmarin, 1982), Rome, 1985, p. 173-179.

49— L’escarpolette et le pithos dans l’imagerie athénienne, Lebendige Altertumswissenschaft, Festschrift für Hermann Vetters, Vienne, 1985, p. 70-74.

50— Centenaire de la naissance de Charles Dugas (1885-1957), Lyon, 1985, p. 3-5 (brochure multigraphiée, hors commerce).

51— Un cratère à volutes apulien d’une collection parisienne, Studien zur Mythologie und Vasenmalerei, Festschrift Konrad Schauenburg zum 65. Geburtstag, Mayence, 1986, p. 159-163.

52— Bulletin archéologique, céramique, REG, 99, 1986, p. 63-116.

53— Beazley et l’image, Ant. Kunst, 30, 1987, p. 109-118.

54— Lébès fragmentaire de la Collection Géroulanos, Studies in honour of T. B. L. Webster, Bristol, 1988, p. 83-87.

55— Bulletin archéologique, céramique, REG, 102, 1989, p. 58-123.

56— Bulletin archéologique, céramique, REG, 103, 1990, p. 617-688.

57— Problèmes de langage iconographique grec, CRAI, 1992, p. 139-153.

58— Le Dionysos des images éleusiniennes au IVe siècle, RA, 1995, p. 3-22.

59— Une connotation sicilienne sur certains vases attiques exportés vers la Sicile ?, I vasi attici ed altre ceramiche coeve in Sicilia, Atti del convegno internazionale, Catania, Camarina, Gela, Vittoria, 1990 (Cronache di Archeologia, 29), s.l. [Catane], 1996, vol. 1, p. 43-47.

60— Le « Génie du lieu » dans les imageries attiques et italiotes, JSav., 1996, p. 261-290.

61— Arthur Dale Trendall (1909-1995), RA, 1996, p. 411-413.

62— (avec J.-M. MORET), Karl Schefold, RA, 1999, p. 387-390.

63II. L’ASIE MINEURE ET LES FOUILLES DE XANTHOS-LéTOON

64— Apollon lycien et Télèphe, RA (Mélanges Charles Picard, 2), 1948, p. 746-751.

65— Catalogue des monuments votifs du Musée d’Adalia (Études orientales de l’Institut d’archéologie d’Istanbul), Paris, 1952, 78 p.

66— Tête en terre cuite du Musée d’Adalia, REA, 54, 1952, p. 13-17.

67— Les fouilles de Xanthos de Lycie (campagne de 1955), CRAI, 1956, p. 155-161.

68— Une céramique de la « Périphérie » : la céramique phrygienne, Information d’Histoire de l’Art, 5-3, 1960, p. 61-66.

69— Les édifices de l’acropole de Xanthos, REA, 63, 1961, p. 271-275.

70— Observations sur les céramiques recueillies à Xanthos, Atti del Settimo Congresso di Archeologia classica (Napoli 1958), Naples, 1961, vol. 1, p. 317-319.

71— (avec les dessins et reconstitutions de P. COUPEL), Fouilles de Xanthos, 2, L’acropole lycienne, Paris, 1963, 110 p.

72— Fouilles du Létoon de Xanthos (1962-1965), RA, 1966, p. 101-112.

73— (avec P. DEMARGNE), Xanthos in Lykien, RE, vol. 9, A 18, 1967, col. 1375-1408.

74— Perspectives nouvelles dans le domaine de l’archéologie classique en Asie Mineure, RA, 1967, p. 344-361.

75— Gustave Mendel, Annual of the Archaeological Museum of Istanbul, 15-16, 1969, p. 311-312.

76— (avec P. COUPEL), Reliefs inédits de l’acropole de Xanthos, RA, 1969, p. 225-232.

77— Anatolie 2, du début du Ier millénaire av. J.-C. à la fin de l’époque romaine, Paris, 1969, 252 p.

78— Sur deux groupes de reliefs « gréco-perses » d’Asie Mineure, Ant. cl., 40, 1971, p. 505-525.

79— (avec D. VON BOTHMER et J. N. COLDSTREAM), Fouilles de Xanthos, 4, Les céramiques archaïques et classiques de l’acropole lycienne, Paris, 1972, 210 p.

80— La frise de satyres et de fauves de l’acropole de Xanthos, Mélanges Arif Müfid Mansel, Ankara, 1974, p. 127-137.

81— (avec Chr. LLINAS, Chr. LE ROY, A. BALLAND), Fouilles du Létoon de Xanthos (1970-1973), RA, 1974, p. 313-340.

82— (avec E. LAROCHE et A. DUPONT-SOMMER), La stèle trilingue récemment découverte au Létoon de Xanthos, CRAI, 1974, p. 82-149.

83— (avec E. LAROCHE), Note sur la stèle trilingue du Létoon de Xanthos, Kadmos, 13, 1974, p. 82-84.

84— Influences orientales sur le plan de certains édifices de l’acropole lycienne de Xanthos, Assyriologie, Actes du XXIXe Congrès international des Orientalistes, Paris, 1975, p. 23-29.

85— La frise des « coqs et poules » de l’acropole de Xanthos, essai de restitution et d’interprétation, RA (Mélanges Pierre Demargne), 1976, p. 247-264.

86— Incidences de la fouille de l’acropole de Xanthos sur la chronologie de certains vases grecs ou anatoliens, Proceedings of the Xth International Congress of Classical Archaeology, Ankara, 1978, p. 783-787.

87— Fouilles du Létoon de Xanthos (1962-1972), Proceedings of the Xth International Congress of Classical Archaeology, Ankara, 1978, p. 789-803.

88— La base d’Arbinas au Létoon de Xanthos, Actes du VIIIe Congrès de la Société d’Histoire turque (VIII Türk Tarih Kongresi) (1976), Istanbul, 1979, p. 471-475.

89— Nouveaux chantiers offerts sur le cours anatolien de l’Euphrate, RA, 1979, p. 178-181.

90— (avec E. LAROCHE, A. DUPONT-SOMMER, M. MAYRHOFER, avant-propos de P. DEMARGNE), Fouilles de Xanthos, 6, La stèle trilingue du Létoon, Paris, 1979, 186 p.

91— Deux sanctuaires des eaux d’époque perse ou hellénistique ancienne au Létoon de Xanthos, Actes du Colloque sur la Lycie antique, Istanbul 1977, Paris, 1980, p. 21-28.

92— Quelques problèmes de datation et de provenance posés par les céramiques archaïques et classiques de l’Attique et de l’Anatolie égéenne, Datation et caractérisation des céramiques anciennes (Colloque Bordeaux-Talence, 1981), Bordeaux, 1981, p. 33-42.

93— Lykien, Telmessos/Fethiye, Xanthos, Das Letoon, Logbuch des Karawane-Verlages, Türkei, Ludwigsburg, 1981, 560 a - 561 i.

94— Observations sur la diffusion de la céramique attique à figures rouges et à vernis noir en Anatolie, Anadolu (Anatolia), 22 (Festschrift Ekrem Akurgal), Ankara, 1981, p. 187-193.

95— Sur quelques emprunts faits aux arts d’ « Occident » par l’imagerie lycienne des périodes archaïque et classique, R. M. BöHMER, H. HAUPTMANN éd., Beiträge zur Altertumskunde Kleinasiens, Festschrift für Kurt Bittel, Mayence, 1983, p. 361-368.

96— Salles hypostyles au Létoon de Xanthos, De l’Indus aux Balkans, Recueil Jean Deshayes, Paris, 1985, p. 159-164.

97— Sur l’emploi du socle de réglage dans la construction de divers murs de l’acropole de Xanthos et du Létoon, Jahrbuch für kleinasiatische Forschung, 10 (Memorial B. Alkin), Istanbul, 1986, p. 429-433.

98— Étapes de la découverte du monde lycien et perspectives nouvelles offertes à l’étude des périodes proto-hellénistiques, REA, 89, 1987, p. 3-19.

99— Fouilles de Xanthos, 9, La région Nord du Létoon (avec A. BOURGAREL et G. SIEBERT) ; Les sculptures (par A. DAVESNE et J. MARCADé) ; Les inscriptions gréco-lyciennes (par J. BOUSQUET, collab. Chr. LE ROY) ; Bilingue araméo-grecque (par A. LEMAIRE) ; dessins d’architecture de L. BAYROU, A. BOURGAREL, J.-P. ADAM, E. HANSEN, N. ÖZAL ; vol. 1, Texte, 210 p. ; vol. 2, Planches, Paris, 1992.

100— La publication de la tombe de Kizilbel en Lycie, CRAI, 1998, p. 987-988.

101— (avec J.-M. MORET), Observations sur certaines peintures tombales de Kizilbel en Lycie du Nord-Est, JSav., 1999, p. 295-318.

102— L’emplacement de l’autel de Zeus Caunios et d’Arkésimas à Xanthos, Studien zur Religion und Kultur Kleinasiens und des ägäischen Bereiches (Festschrift Baki Ögün) (Asia Minor Stud., 39), Bonn, 2000, p. 201-204.

103III. LA RELIGION GRECQUE ET SES SANCTUAIRES

104— Le sanctuaire de Glanitsa (Gortynie), BCH, 64-65, 1941, p. 5-33.

105— Note sur une amulette trouvée à Gortyne, BCH, 66-67, 1943, p. 312-316.

106— (avec Rol. MARTIN), Chronique des fouilles, articles « Épidaure » et « Gortys », BCH, 66-67, 1943, p. 327-339.

107— (avec Rol. MARTIN), Recherches d’architecture et de topographie à l’Asclepieion d’Athènes, BCH, 73, 1949, p. 316-350.

108— Éleusis, dans G. ROUX, Ch. DELVOYE dir., La civilisation grecque de l’Antiquité à nos jours, Bruxelles, 1967, vol. 1, p. 279-290.

109— Éphèse, dans G. ROUX, Ch. DELVOYE dir., La civilisation grecque de l’Antiquité à nos jours, Bruxelles, 1967, vol. 2, p. 405-411.

110— Le « Triptolème » du relief d’Éleusis, RA (Mélanges Jean Charbonneaux), 1968, p. 113-118.

111— La sculpture hellénistique à Délos, REA, 73, 1971, p. 176-183.

112— Satyres lanceurs de pierres, RA (Mélanges Pierre Devambez), 1972, p. 31-34.

113— Ekphora, convoi funèbre, cortèges de dignitaires en Grèce et à la périphérie du monde grec, RA, 1975, p. 209-220.

114— Athéna soulevant de terre le nouveau-né : du geste au mythe, Mélanges Paul Collart (Cahiers d’Archéologie romande, 5), Lausanne, 1976, p. 295-303.

115— À propos d’une coupe attique à fond blanc trouvée à Delphes, Études delphiques (BCH, Suppl. 4), Paris, 1977, p. 421-428.

116IV. DIVERS

117— Les routes de saint Paul dans l’Orient grec (Cahiers d’Archéologie biblique, 4), Neuchâtel/Paris 1954, 63 p.

118— (avec G. LE RIDER et J.-L. BACQUé-GRAMMONT), L’Institut français d’Études anatoliennes, Istanbul, 1986, non paginé.

119— La correspondance passive d’Osman Hamdi bey, CRAI, 1988, p. 672-684.

120— Remerciements de M. Henri Metzger, Hommage à Henri Metzger à l’occasion de son élection à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1989, p. 37-40 (hors commerce).

121— La correspondance passive d’Osman Hamdi bey (Mémoires de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, n. sér., t. 11), Paris, 1990, 100 p.

122— Notice sur la vie et les travaux de M. Emmanuel Laroche, CRAI, 1995, p. 1-11.

123— Notice sur la vie et les travaux de Roland Martin, CRAI, 1998, p. 1-8.

124— Le Musée de Moulages d’Art antique à l’Université de Lyon et le rajeunissement de ses plâtres, 6 pages (s.l. s.d., ronéotypé, hors commerce).


Date de mise en ligne : 18/03/2010

https://doi.org/10.3917/arch.092.0337