Chapitre III. Les penseurs pythagoriciens
Pages 31 à 53
Citer ce chapitre
- MATTÉI, Jean-François,
- Mattéi, Jean-François.
- Mattéi, J.-F.
Citer ce chapitre
- Mattéi, J.-F.
- Mattéi, Jean-François.
- MATTÉI, Jean-François,
Notes
-
[1]
Proclus, Commentaire sur le Timée, I, 96, 8.
-
[2]
Clément d’Alexandrie, Stromates, 5, 58.
-
[3]
Aristote, Métaphysique, A, 3, 984.
-
[4]
Jamblique, De l’âme, in Stobée, Choix de textes, I, 49, 32.
-
[5]
Nicomaque de Gérase, Introduction arithmétique, 10, 20.
-
[6]
Théon de Smyrne, Exposition des connaissances mathématiques, II, 12.
-
[7]
Ps.-Jamblique, Théologomena arithmeticae, 52, 8.
-
[8]
Simplicius, Commentaire sur la Physique d’Aristote, 23, 33.
-
[9]
Origène, Contre Celse, I, 15, 647, 27.
-
[10]
Athénée, Deipnosophistes, XIV, 614 a.
-
[11]
Chalcidius, Commentaire sur le Timée, 279.
-
[12]
« Ces [deux] conduits qui, partant d’un point de départ unique, sont confondus sur une certaine distance dans la partie la plus profonde du front, se séparent en deux branches pour rejoindre les orbites oculaires selon un tracé oblique qui est celui des sourcils », écrit Chalcidius.
-
[13]
Aétius, Opinions des philosophes, V, 17, 3.
-
[14]
Aristote, De l’âme, I, 2, 405 a ; Aétius, Opinions, IV, 2, 2.
-
[15]
Ps.- Aristote, Problèmes, XVIII, 3, 916 a.
-
[16]
Aétius, Opinions, II, 16, 2-3.
-
[17]
Aristote, Histoire des animaux, VII, 1, 581 a.
-
[18]
Aétius, Opinions, V, 16, 3.
-
[19]
Aristote, Physique, IV, 13, 222 b ; Simplicius, Comment. Phys. d’Aristote, 754, 9.
-
[20]
Théophraste, Des causes des plantes, I, I, Vi ; Histoire des plantes, I, V.
-
[21]
Aristote, De la respiration, 14, 477 a.
-
[22]
Philopon, Commentaire sur le De génér. et de corrupt. d’Aristote, 207, 18.
-
[23]
Cléonide, Introduction harmonique, 12.
-
[24]
Platon, Alcibiade maj., 118 c ; Lachès, 180 d ; 197 d ; Rép., 400 a.
-
[25]
Aristote, Constitution d’Athènes, 276, 4 ; Plutarque, Vie de Périclès, 4.
-
[26]
Aristide Quintilien, De la musique, II, 14.
-
[27]
Alexandre d’Aphrodise, Commentaire sur la Métaph. d’Aristote, 26, 21.
-
[28]
Censorinus, Du jour de la naissance, VII, 2.
-
[29]
Aristote, Politique, VII, 11, 1330 b.
-
[30]
Censorinus, Du jour de la naissance, XIX, 2.
-
[31]
Sextus Empiricus, Hypotyposes pyrrhoniennes, III, 30.
-
[32]
Proclus, Commentaires sur le livre I des Éléments, 333, 1.
-
[33]
Aristote, Météorologiques, I, 6, 342 b ; 8, 345 b.
-
[34]
Stobée, Choix, I, 21, 7 c ; 7 b.
-
[35]
Jamblique, Commentaire sur l’Introd. arithm. de Nicomaque, 77, 9.
-
[36]
Nicomaque, Introduction arithmétique, II, 19, 115, 2.
-
[37]
Stobée, Eclogae, i, 18, 5 = Philolaos, frag. XII.
-
[38]
Ps.- Jamblique, Theol. arithm., 25, 17.
-
[39]
Clément d’Alexandrie, Stromates, III, 11.
-
[40]
Ps.- Alexandre, Commentaire sur la Métaphysique d’Aristote, 827, 9.
-
[41]
Athénagoras, En faveur du christianisme, 6, 15.
-
[42]
Platon, Lettre VII, 338 c-341 b ; 345 c - 350a.
-
[43]
Aristote, Politique, VIII, 6, 1340 b 7 ; Aulu-Gelle, Nuits attiques, X, 12, 8.
-
[44]
Porphyre, Commentaire sur les Harmoniques de Ptolémée, 56.
-
[45]
Simplicius, Commentaire sur la Physique d’Aristote, 467, 26.
-
[46]
Cicéron, Premiers académiques, II, 39, 123.
-
[47]
Jamblique, Comm. Nic., 116, 1 d.
Le développement des spéculations mathématiques, astronomiques, physiques, médicales, morales et religieuses attachées au pythagorisme s’étend du ve siècle av. J.- C. au iiie siècle apr. J.- C. à l’époque du néoplatonisme de Porphyre et de Jamblique. Au cours de ces huit cents ans, les historiens ont tenté d’établir des filiations et de reconnaître l’apport de chacun des penseurs qualifiés de pythagoriciens. En dehors des renaissances du pythagorisme à des époques tardives à Rome, Athènes ou Alexandrie, on distingue trois générations dans le courant pythagoricien des ve et ive siècles av. J.- C. : les pythagoriciens anciens, de Cercops à Parméniscos ; les pythagoriciens moyens, avec Alcméon, Iccos et Paron ; les pythagoriciens récents, les plus nombreux, de Ménestor, Xouthos et Boïdas à Timée de Locres, Simos ou Lycon. Nous n’envisagerons pas l’apport de chacun d’eux, car beaucoup ne sont guère qu’un nom assorti de quelques témoignages douteux. Le catalogue de Jamblique compte 218 noms d’hommes et 16 de femmes dont l’auteur donne la cité d’origine. Nous nous limiterons aux principaux penseurs de l’École sur lesquels il est possible d’avancer quelques renseignements avérés par la critique.
Nous n’avons que quatre témoignages sur Cercops, le plus ancien pythagoricien connu, qui lui attribuent certains écrits orphiques, ce qui renforce l’hypothèse des liens originels de l’orphisme et du pythagorisme ; selon Diogène Laërce (II, 46), il aurait été le rival d’Hésiode. Plutarque rapporte brièvement la doctrine de la pluralité d…
Date de mise en ligne : 24/01/2018
Ce chapitre est en accès conditionnel
Acheter cet ouvrage
10,00 €
Acheter ce chapitre
3,00 €