Conclusion
- Par Emmanuel Brassat
Pages 161 à 169
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- BRASSAT, Emmanuel,
- Brassat, Emmanuel.
- Brassat, E.
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- Brassat, Emmanuel.
- BRASSAT, Emmanuel,
Dans cette première étude, il s’est agi de confronter l’œuvre
philosophique de Spinoza et la psychanalyse, à la fois dans leurs
convergences et dans leurs différences, mais sans jamais les
confondre. Deux principes axiomatiques ou méthodologiques,
toujours croisés entre eux, nous auront guidés tout au long de
nos analyses et réflexions. D’une part, nous avons envisagé la
psychanalyse depuis Freud et Lacan comme un mode de pensée
du réel du sujet humain et de son expérience qui, au-delà de
sa dimension clinique et de son rapport singulier à la vérité,
entraînait des conséquences philosophiques plus globales, déjà
présentes chez Spinoza. D’autre part, nous avons considéré
que toute analyse de l’œuvre de Spinoza devait se faire à partir
de sa dimension spécifiquement philosophique, et non point
à partir d’une lecture hétérodoxe à son inscription dans l’histoire des idées philosophiques. Néanmoins, il s’agissait d’une
œuvre qui, après Descartes, comportait de nombreux développements cliniques et donc abordait la réalité psychopathologique du psychisme et des actes humains. L’adoption de cette
double perspective nous a permis de conjuguer analyses philosophiques et points de vue psychanalytiques sur les questions
et les problèmes abordés par Spinoza.
Pour ce faire nous aurons suivi un cheminement qui
comportait plusieurs étapes distinctes ou lieux de la réflexion.
Après avoir évoqué la réception et l’actualité philosophique de Spinoza dans les publications récentes et plus
anciennes et les raisons de celle-ci, nous avons répertorié
brièvement ce que fut dans l’histoire des idées la réception d…
Date de mise en ligne : 30/10/2025
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