Chapitre II
De Nietzsche à la réforme de l’enseignement
- Par Marc-André Bloch
Pages 153 à 214
Citer ce chapitre
- BLOCH, Marc-André,
- Bloch, Marc-André.
- Bloch, M.-A.
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- Bloch, M.-A.
- Bloch, Marc-André.
- BLOCH, Marc-André,
Notes
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[1]
Notre premier essai pédagogique, qui date de 1931, porte déjà pour titre : « La crise de l’enseignement secondaire » (dans Les Nouvelles littéraires du 28 novembre 1931).
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[2]
Une école trop peu culturelle, dans L’Education du 18 mars 1976.
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[3]
Ce sont les termes mêmes des programmes et instructions officiels.
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[5]
Supra, pp. 8 et 9.
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[6]
Propos XLII sur l’éducation.
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[7]
Même Propos (c’est nous qui soulignons).
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[8]
L’école moderne française, pp. 15 et 17.
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[9]
Plus de leçons, p. 13.
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[10]
L’école moderne française, loc. cit.
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[11]
Plus de leçons, p. 10.
-
[12]
La réforme de l’enseignement, Ed. du ministère de l’Education nationale, p. 9.
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[13]
M. QUERMONNE, dans sa circulaire d’application du 11 mars 1976.
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[14]
Formation de deux années conduisant au diplôme national de brevet d’études professionnelles ou au CAP, formation de trois années conduisant au brevet de technicien ou au baccalauréat de l’enseignement secondaire.
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[15]
Le titre du livre cité ci-après de Marc BLOCH est : Apologie pour l’histoire ou métier d’historien (Armand Colin éd., 1949).
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[16]
Op. cit., p. 13.
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[17]
Souligné par nous.
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[18]
Op. cit., p. 14.
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[20]
Cf. supra, pp. 161-162.
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[21]
On trouvera dans notre article de L’Education (numéro du 29 mai 1975) : La philosophie d’hier à demain, dont nous reprenons ici les idées essentielles, une critique plus détaillée de ces programmes, ainsi que des instructions données par l’Inspection générale de Philosophie pour leur application. Cet article a donné lieu à une discussion avec le président de l’Association des Professeurs de Philosophie de l’Enseignement public (L’Education du 25 septembre 1975) ; article et discussion reproduits dans la Revue de l’Enseignement philosophique d’octobre-novembre 1975.
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[22]
Cf. supra, pp. 126 et 127. Même inspiration déjà chez Montaigne, cf. les textes cités supra, p. 33.
-
[23]
C’est nous qui soulignons.
-
[24]
C’est nous qui soulignons.
-
[27]
Les soulignements sont de nous.
-
[28]
Mot souligné dans le texte.
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[29]
Parce que l’enseignement philosophique assume à nos yeux une responsabilité particulière dans la formation civique de notre jeunesse, nous avons été amené déjà à esquisser dans les pages que nous lui avons consacrées un certain nombre des idées que nous reprenons et développons ici sur un plan plus général.
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[30]
La réforme de l’enseignement, p. 26.
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[31]
Cf. notamment M. le proviseur BRASSART, dans son article de L’Education nationale du 13 dévrier 1964 : Classes homogènes et démocratisation de l’enseignement, que nous citons ci-après.
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[32]
C’est nous qui soulignons.
-
[33]
On sait les véritables drames enfantins et familiaux que provoquait le « renvoi » du lycée au CEG.
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[34]
En parlant ce langage, nous savons que nous allons scandaliser bien de bons esprits et d’âmes généreuses. Tant pis ! Il faut avoir, une bonne fois, le courage de le dire : il n’y a pas seulement des enfants autrement doués, mais bien des enfants plus doués que d’autres. Bien entendu, nous n’entendons pas trancher ici la question de savoir ce que cette différence des dons peut devoir, respectivement, à la nature et ce qu’elle peut devoir à la culture, j’entends aux facteurs éducatifs, favorables ou défavorables.
-
[35]
Ecole unique, école différenciée ? dans L’Education nationale du 12 janvier 1967.
On a montré, dans les pages qui précèdent, et dans tout cet ouvrage que les doctrines pédagogiques de Montaigne, et plus accessoirement de Rousseau n’appartiennent nullement à un passé révolu ; qu’au contraire une connaissance et une méditation attentives de ces doctrines peuvent apporter des matériaux précieux à l’élaboration de la nécessaire réforme de notre système scolaire.
On voudrait se tourner maintenant, dans la même perspective, vers Nietzsche : c’est à lui en effet, plus encore qu’à Montaigne ou Rousseau, que nous voudrions demander l’inspiration essentielle de cette réforme.
Les raisons pour lesquelles nous privilégions ainsi son œuvre entre toutes sont multiples. La principale est que la situation de base dont il part est beaucoup plus proche de la nôtre que celles auxquelles Rousseau ou Montaigne appliquaient leurs critiques. La plupart des réflexions de ceux-ci se placent en effet dans le cadre du préceptorat, de l’éducation donnée par un maître singulier à un élève singulier ; et si Montaigne dénonce comme scandaleuse la pédagogie des collèges de son temps, nous avons dit que cette pédagogie est trop différente de celle que mettent en œuvre les établissements scolaires de notre temps et de notre pays pour que les critiques dirigées par lui contre ceux-là puissent s’appliquer telles quelles à ceux-ci.
Il en va tout autrement des critiques de Nietzsche : car les lycées ou les universités qu’il nous décrit sont encore, grosso modo, les nôtres. C’est pourquoi quiconque pense avec nous qu…
Date de mise en ligne : 31/08/2016
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