Chapitre d’ouvrage

5. Un roman digne d’être traduit ?

[Une Cascade engloutie]/Shizumeru Taki de Mishima Yukio

Pages 115 à 141

Citer ce chapitre


  • Raeside, J.
(2025). 5. Un roman digne d’être traduit ? [Une Cascade engloutie]/Shizumeru Taki de Mishima Yukio. Dans
  • G. Siary,
  • T. Takemoto
  • et T. Garcin
Mishima revisité : Envers et malgré lui (p. 115-141). Hermann. https://doi.org/10.3917/herm.siary.2025.02.0115.

  • Raeside, James.
« 5. Un roman digne d’être traduit ? : [Une Cascade engloutie]/Shizumeru Taki de Mishima Yukio ». Mishima revisité Envers et malgré lui, Hermann, 2025. p.115-141. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/mishima-revisite--9791037044099-page-115?lang=fr.

  • RAESIDE, James,
2025. 5. Un roman digne d’être traduit ? [Une Cascade engloutie]/Shizumeru Taki de Mishima Yukio. In :
  • SIARY, Gérard,
  • TAKEMOTO, Toshio
  • et GARCIN, Thomas,
Mishima revisité Envers et malgré lui. Paris : Hermann. Échos d’Asie, p.115-141. DOI : 10.3917/herm.siary.2025.02.0115. URL : https://shs.cairn.info/mishima-revisite--9791037044099-page-115?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/herm.siary.2025.02.0115


Notes

  • [1]
    Université Keiō.
  • [2]
    Toutes les références à l’œuvre de Mishima proviennent des KMYZ.
  • [3]
    [La cascade submergée] / 沈める滝 Shizumeru taki, KMYZ, t. 28, p. 636.
  • [4]
    Anton Chekhov, La Dame au petit chien, 1999, p. 359.
  • [5]
    [La Cascade engloutie] 沉潜的瀑布, 2015.
  • [6]
    John Nathan, Mishima : A Biography, p. 120-122 ; Shibata Shōji 柴田勝二, [Mishima Yukio : un esprit enchanté] 三島由紀夫 : 魅せられる精神, 2001, p. 138.
  • [7]
    KMYZ, 31.
  • [8]
    KMYZ 31, p. 221-22. Nathan et Shibata renvoient à une partie du texte ci-dessus.
  • [9]
    KMYZ 5, p. 162.
  • [10]
    Dazai Osamu, « La Femme de Villon », 2005, p. 59.
  • [11]
    Dazai Osamu, Dazai Zenshū 9, p. 43.
  • [12]
    KMYZ 5, p. 196.
  • [13]
    KMYZ 5, p. 242.
  • [14]
    KMYZ 5, p. 281.
  • [15]
    KMYZ 5, p. 320.
  • [16]
    KMYZ 5, p. 281.
  • [17]
    KMYZ 5, p. 357.
  • [18]
    Miyazono Mika 宮薗美佳 [Sur Shizumeru Taki de MY], 2000, p. 67; Kurisu Makoto 栗栖真人, [Réflexion sur Shizumeru Taki de MY], 1994, p. 43.
  • [19]
    KTMZ 28, p. 397.
  • [20]
    Par exemple, Keene, Dawn to the West, t. 1, p. 1211. Petersen, The Moon in the Water, p. 306-7.
  • [21]
    KMYZ 13, p. 436-38 ; La Mer de la fertilité, tr. Tanguy Kenec’hdu, p. 478.
  • [22]
    KMYZ 14, p. 91 ; La Mer de la fertilité, tr. Kenec’hdu, p. 979.
  • [23]
    La Mer de la fertilité, tr. Kenec’hdu, p. 1489.
  • [24]
    KMYZ 14, p. 648.
  • [25]
    Gunzō 10, 1955, p. 195.
  • [26]
    KMYZ 29, p. 241-247.
  • [27]
    KMYZ 5, p. 175-176.
  • [28]
    Irmela Hijiya-Kirschnereit (éd.), [MISHIMA ! : les racines intellectuelles et l’impact international de MY] / MISHIMA ! 三島由紀夫の知的ルーツと国際的 インパクト, p. 55-56.
  • [29]
    A Philosophical Enquiry into the Origin of Our Ideas of the Sublime and Beautiful, 1757. Première traduction française : Recherche philosophique sur l’origine de nos idées du sublime et du beau, 1765.
  • [30]
    P. Shaw, The Sublime, 2017, p. 12.
  • [31]
    KMYZ 5, p. 369-370.
  • [32]
    P. Shaw, The Sublime, 2017, p. 83.
  • [33]
    Mishima, Ōoka, Terada, [Revue groupée de nouvelles œuvres] / 「創作合評」, p. 193.
  • [34]
    KMYZ 27, p. 29.
  • [35]
    [Sur Armance] / 『アルマンス』について, KMYZ 30, p. 287-9. Ce roman est cité aussi dans La musique 音楽, déjà mentionné, qui tourne lui-même autour du thème de la frigidité, KMYZ 11, p. 9-211.
  • [36]
    KMYZ 5, p. 217.
  • [37]
    D. Keene, Dawn to the West, t. 1, p. 1171, 1200.
  • [38]
    KMYZ 28, p. 557-558.
  • [39]
    KMYZ 28, p. 636.
  • [40]
    v. [Sur Shizumeru Taki] 『沈める滝』について, KMYZ 28, p. 397-398; [Notes de travail sur Shizumeru Taki] 『沈める滝』創作ノート, KMYZ 5, p. 731-777; [Notes de travail sur Shizumeru Taki 2] 『沈める滝』創作ノート2, KMYZ Hokan, p. 457-461.
  • [41]
    KMYZ 28, p. 597.
  • [42]
    Powell, 1995b, p. 140.
  • [43]
    Powell, 1995a, p. 111.
  • [44]
    KMYZ 28, p. 597.

La question de ce titre s’est posée par hasard ou presque, mais elle est importante et fondamentale lorsqu’il s’agit de considérer les œuvres de Mishima, qui n’ont pas eu de large diffusion en dehors de son pays. Comment déterminer celle des grandes œuvres de Mishima qui mérite ou méritera de toucher un public international ? Certains écrivains passent pour avoir atteint un tel niveau de grandeur que tout ce qu’ils ont écrit, même des lettres de circonstance, mérite d’abord d’être publié dans l’original, puis traduit en d’autres langues. Pour le lecteur occidental, des traductions aussi complètes sont plus difficiles à mener si l’auteur écrit en des langues tenues pour « difficiles » ou « peu familières », et encore plus si elles sont les deux à la fois. En français, La Pléiade a produit de beaux recueils de Tanikazi Junichirō et, pour l’instant, tout ce qu’écrit Murakami Haruki se traduit très vite en mainte langue, mais Mishima présente une échelle assez différente.
Nombre d’œuvres de Mishima sont certes largement traduites, mais il en a écrit beaucoup. Comme nous avons commémoré le 50e anniversaire de sa mort, nous savons bien qu’il a vécu jusqu’à 45 ans seulement, mais n’a pas cessé d’écrire. Sur une trentaine d’années, du début de son adolescence jusqu’à ce fameux incident d’Ichigaya, il a écrit toutes sortes d’œuvres, pas que des romans et des nouvelles, mais aussi des critiques, de la littérature de voyage, des pièces de théâtre, des scénarios de films et bien d’autres choses…


Date de mise en ligne : 26/02/2026

https://doi.org/10.3917/herm.siary.2025.02.0115

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