8. Le baron Max Vladimir von Beck
- Par Jean-Paul Bled
Pages 293 à 316
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- Bled, J.-P.
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Notes
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[1]
Max Vladimir von Beck à sa sœur Theresa, 4 juillet 1894, in Johann Christoph Allmayer-Beck, Ministerpriäsident Baron Beck, Verlag von Oldenburg, Munich, 1956, p. 31.
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[2]
François-Ferdinand à Beck, Bruck 12 juin 1900, Nachlass Franz Ferdinand, Briefe, Karton 8, fol. 32.
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[3]
Beck à ses parents, 4 juillet 1900, in J. C. Allmayer-Beck, op. cit., p. 53.
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[4]
Résidence viennoise de François-Ferdinand.
-
[5]
François-Ferdinand à Beck, Chlumetz, 26 octobre 1906, Nachlass Franz Ferdinand, Karton 8, fol. 77.
-
[6]
Ibid.
-
[7]
Max Vladimir von Beck, Der Kaiser und die Wahlreform, dans Eduard Ritter von Steinitz, Erinnerungen an Franz Joseph I. Kaiser von Österreich, apostolischer König von Ungarn, Verlag für Kulturpolitik, Berlin, 1931, p. 200.
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[8]
J. C. Allmayer-Beck, op. cit., p. 139.
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[9]
Beck à François-Ferdinand, Vienne, 4 février 1906, Nachlass Franz Ferdinand, Briefe, Karton 9, fol. 60-63.
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[10]
Ibid., p. 143.
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[11]
Sten. Prot. HH., XVII, Sess., S. 1398.
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[12]
Beck à François-Ferdinand, 13 juillet 1902, Nachlass Franz Ferdinand.
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[13]
En français dans le texte.
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[14]
Brosch à François-Ferdinand, Vienne, 14 mai 1908, Nachlass Franz Ferdinand II, Karton 8, fol. 574-577.
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[15]
Beck au comte Karl Coudenhove, 12 novembre 1908, Verwbaltungsarchiv, Vienne, Nachlass Beck, Karton 27.
Une coalition de conservateurs et de libéraux a fait échec à l’ambitieux projet de réforme électorale visant à introduire le suffrage universel. Si cette tentative était peut-être prématurée, l’affaire n’est pourtant pas close avec le départ de Taaffe. Dans les années à venir elle ne quitte plus le devant de la scène politique. Les ministres-présidents successifs s’emploient l’un après l’autre à concilier les contraires, à trouver la panacée d’une réforme indolore. La formule la plus aboutie est celle du comte Badeni qui réussit en 1896 l’impossible. Sans toucher au système ancien, il lui ajoute une cinquième curie dans laquelle voteront tous les sujets jusqu’alors privés du droit de suffrage. Il apparaît cependant très vite que cette solution, permettant au mieux de gagner du temps, ne peut être que provisoire. D’autant que le vieil empereur met maintenant tout le poids de son autorité et de son prestige en faveur de la réforme. En 1905, une première tentative conduite par le baron von Gautsch se révèle encore infructueuse. Mais François-Joseph ne renonce pas. L’année suivante, il confie à Max Vladimir von Beck la mission de remettre l’ouvrage sur le métier.
Max Vladimir von Beck est né le 6 septembre 1854 à Vienne dans le faubourg de Währing dans une famille qui a la particularité d’associer plusieurs cultures. Originaire du sud de la Moravie, son père Anton, parfaitement germanophone, s’est considéré toute sa vie comme tchèque, cette identité assumée se retrouvant dans le second prénom « Vladimir » qu’il donne à son fils…
Date de mise en ligne : 27/07/2023
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