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Chapitre XII. Accumulation, Lois d’évolution et Crises du M.P.C.

Pages 377 à 406

Citer ce chapitre


  • Samuelson, A.
(2013). Chapitre XII. Accumulation, Lois d’évolution et Crises du M.P.C. Les grands courants de la pensée économique : Concepts de base et questions essentielles (5e éd., p. 377-406). Presses universitaires de Grenoble. https://shs.cairn.info/les-grands-courants-de-la-pensee-economique--9782706104893-page-377?lang=fr.

  • Samuelson, Alain.
« Chapitre XII. Accumulation, Lois d’évolution et Crises du M.P.C. ». Les grands courants de la pensée économique Concepts de base et questions essentielles, Presses universitaires de Grenoble, 2013. p.377-406. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/les-grands-courants-de-la-pensee-economique--9782706104893-page-377?lang=fr.

  • SAMUELSON, Alain,
2013. Chapitre XII. Accumulation, Lois d’évolution et Crises du M.P.C. In : Les grands courants de la pensée économique Concepts de base et questions essentielles. FONTAINE : Presses universitaires de Grenoble. Libres cours, p.377-406. URL : https://shs.cairn.info/les-grands-courants-de-la-pensee-economique--9782706104893-page-377?lang=fr.

Notes

  • [1]
    En prenant en compte la loi des rendements décroissants et la tendance à l’augmentation de la rente, les classiques estiment que l’évolution économique conduit nécessairement à la réduction des profits et en conséquence, à un arrêt du processus d’accumulation qualifié d’état stationnaire. Cf. Titre I, p. 94.
  • [2]
    « Le Capital I », dernière phrase du chapitre 23 consacré à la reproduction simple. P. 1, p. 1081.
  • [3]
    Dans le M.P.C., plus est élevée la fraction de plus-value utilisée comme capital, plus l’accumulation est forte et plus le capitaliste s’enrichit. La proposition inverse est aussi exacte : le capitaliste s’enrichit d’autant moins qu’il dépense sa plus-value en revenu. D’où l’exclamation ironique de Marx : « Accumuler, c’est conquérir le monde de la richesse sociale »…
  • [4]
    Lire sur ce point, « Capital 1 », chapitre 24, P. 1, p. 1095 à 1102.
  • [5]
    Au livre I, qui est entièrement consacré au processus de production, la production est par hypothèse vendue normalement à sa valeur : « il est sous-entendu que ce capital accomplit d’une manière normale le cours de sa circulation ». Au livre III, est traitée la question de la répartition et des transformations de la plus-value. La condition première de l’accumulation pour le capitaliste est donc la vente de ses marchandises et la retransformation de l’argent en capital : c’est le problème de la réalisation du produit.
  • [6]
    « Les schémas de reproduction constituent une bonne introduction pédagogique aux problèmes soulevés par la croissance économique », estime J.M. Chevalier (op. cit., p. 309). De fait il est notable que Marx, s’opposant à Sismondi, est le premier à avoir présenté un schéma analytique d’une économie en croissance ; mais si l’on considère les schémas de reproduction à part, comme de simples modèles de croissance, on trahirait la démarche d’ensemble de Marx qui vise à dégager les implications de la reproduction dans la perpétuation du rapport capitaliste fondamental.
  • [7]
    Ce schéma de reproduction n’est pas sans analogie avec le « tableau de Quesnay ». Cf. F. Poulon f., op. cit., p. 64, qui reconstruit les schémas de Quesnay et de Marx selon une même méthode. Pour une présentation détaillée des schémas de reproduction tenant compte des temps de rotation de c et v, cf. O. Lange, Leçons d’économétrie, quatrième partie.
  • [8]
    En termes keynésiens, soit s la propension à épargner des capitalistes ; cette première hypothèse correspond à s = o, les capitalistes affectent la totalité de la plus-value réalisée au fonds de consommation. Cette hypothèse est « étrange ». Citons à ce propos une remarque de M. Godelier, concernant la « méthode hypothético-déductive » de Marx : « Marx nous avait prévenu dès le début de l’analyse (plus de 100 pages du Livre II) : “La reproduction simple apparaît ainsi comme une abstraction… hypothèse étrange… elle est incompatible avec la production capitaliste…”. Mais cette hypothèse est nécessaire pour analyser le mode de reproduction compatible avec le système capitaliste : la reproduction élargie… la constitution d’hypothèses simplificatrices a une nécessité opératoire ». M. Godelier, op. cit., p. 130. Ce détour théorique permet d’inventorier les conditions nécessaires pour l’équilibre du processus de reproduction à l’identique.
  • [9]
    Cf. J. Cartelier, « Surproduit et reproduction », p. 77 et ss.
  • [10]
    Cf. infra section 3 de ce chapitre.
  • [11]
    Notons que l’on recense plusieurs interprétations des schémas :
    • 1) comme preuve de la dépendance du secteur I par rapport à II en privilégiant les hypothèses très particulières de l’exemple numérique de Marx : les capitalistes de I accumulent une part constante de plus-value dans une proportion donnée dans leur propre secteur, tandis que la reproduction en II est subordonnée aux besoins de I.
    • 2) comme preuve de l’impossibilité de développement du M.P.C : R. Luxemburg (1912, Maspero, Paris 1969. L’accumulation du capital) introduit l’hypothèse d’augmentation de \(\begin{equation} \frac{\mathrm{c}}{\mathrm{y}} \end{equation}\) progrès technique), d’où déséquilibre par déficit des moyens de production dans I et échanges nécessaires avec des producteurs « non-capitalistes » pour obtenir des biens d’équipement, ce qui n’est pas logique.
    • 3) interprétation keynésienne (O. Lange) des schémas en termes d’équilibre entre demande et offre nettes de moyens de production.
    • 4) comme preuve de la possibilité de développement du capitalisme. R. Hilferding (Le Capital financier, 1910 ; Ed. Minuit, Paris, 1970, p. 353 et ss.) montre que « la reproduction ne peut se poursuivre normalement que si les proportions sont maintenues » ; d’où cet auteur explique les crises seulement par la disproportion et va même jusqu’à répudier la théorie de l’effondrement du capitalisme de Marx.
  • [12]
    Le schéma de Marx est exposé au chap. 13 du Capital II (p. 2, p. 845 et ss.). Pour une présentation arithmétique simple nous renvoyons à S. Latouche, op. cit., p. 160-163 ; J.H. Jacot « Croissance économique et fluctuation conjoncturelle », P.U.L. Lyon, 1976.
  • [13]
    A partir de l’égalité précédente, on fait passer c2 dans le membre de droite et on ajoute pl1k dans les deux membres, soit : pl1k + pl2k = v1 + pl1k + plv + pl10 - c2
    d’où en regroupant : pllk = v1 + pl1 - c2
    où V1 + pl1 - c2 représente l’épargne nette (valeur des moyens de production physiquement disponibles après amortissement) et où plk représente l’investissement net (soit la valeur des moyens de production physiquement nécessaires pour l’élargissement de la production). Cf. J.H. Jacot, op. cit., p. 359.
  • [14]
    S. Latouche, op. cit., p. 165.
  • [15]
    M. Blaug. op. cit., p. 287.
  • [16]
    P. Fougeyrollas, op. cit., p. 215.
  • [17]
    Cf. R. Di Ruzza, La dernière instance et son ombre. UER de Sciences Economiques de Grenoble II, 1984-1985 ; G. Duménil. Le concept de loi économique dans Le Capital. Maspero, Paris, 1978.
  • [18]
    Cf. Introduction, Titre 1, p., et sur la notion de paradigme. A. Mingat. P. Salmon, A. Wolfelsberger. Methodologie économique. PUF, Paris, 1985, p. 72 et ss.
  • [19]
    Capital I, chapitre 25, P. 1, p. 1134, mais Marx n’avance pas d’autre argument que la sociologie du travail.
  • [20]
    Marx distingue : (cf. Capital liv. 1, chap. 25, P. 1, p. 1121 et ss).
    • a) la composition technique comme un rapport de matières: elle résulte de la proportion entre la masse des moyens de production employés et la quantité de travail nécessaire à leur mise en œuvre.
    • b) la composition valeur comme un rapport de valeurs : il est déterminé par les parts respectives du capital constant (valeur des moyens de production) et du capital variable (montant des salaires consacrés à l’achat de la force de travail).
    • c) Marx appelle composition organique, la composition valeur en tant qu’elle dépend de la composition technique. Des différences intervenant de branche à branche, c’est la composition du capital social dans son ensemble qui est considérée. Notons que si compositions technique et organique ne sont pas indépendantes, leurs changements peuvent ne pas être strictement parallèles : ainsi un progrès technique permettant une économie de travail comporte du fait même une réduction de la valeur d’échange des biens produits. D’un côté on utilise plus de machines, mais de l’autre le contenu en travail de ces outils est moindre, en raison même du progrès technique.
  • [21]
    Sur les modèles de croissance avec offre illimitée de main-d’œuvre, cf. P. Kindelberger, Les lois économiques et l’histoire, Economica, Paris, 1992, p. 19 et 22.
  • [22]
    Sur cette question on peut se référer à A. Sauvy : La machine et l’emploi, Dunod, Paris, 1980. Pour replacer la conceptualisation de Marx par rapport au contexte économiqe et intellectuel de son temps cf. : R. Boyer, Coriat B; Marx, la technique et la dynamique longue de l’accumulation, dans : B. Chavance, op. cit., p. 425-451.
  • [23]
    Capital, P. 1, p. 1146. Sur cette question le chap. 25 du Livre I du Capital est essentiel, ainsi que chap. 10 (ed. Pléiade), Influences contraires, du liv. III. P 2, p. 1015-1047. Ce chapitre est à l’origine de la démarche marxiste consistant à découvrir des tendances contrecarrant la baisse générale du taux de profit.
  • [24]
    Cf. Sur cette notion le paragraphe 3, Chap. 25, Capital 1, P. 1, p. 1141 à 1157.
  • [25]
    Cf. P. l, p. 1158.
  • [26]
    Cf. Le chômage déguisé, op. cit.
  • [27]
    Cf. P. l, p. 1159-1160.
  • [28]
    Cf. P. l, p. 1160.
  • [29]
    Cf. P. l, p. 1161.
  • [30]
    Cf. Supra titre 1, p. 66 et 92-93
  • [31]
    Les chap. 13, 14 et 15 du Livre II du Capital présentent la « nature de la loi », « les causes qui contrecarrent la loi », « le développement des contradictions internes de la loi ». Cette présentation est difficile. Elle a donné lieu a des controverses que nous n’évoquerons pas à ce niveau d’introduction. Pour une analyse critique principalement axée sur des préoccupations méthodologiques, cf. R. Dos Santos Ferreira : « Analyse et dialectique dans la pensée marxienne (à propos de la loi de la baisse tendancielle du taux de profit) ». Cahiers de 1’I.S.M.E.A., PE N° 2, 1984, p. 95-128.
  • [32]
    Cf. C. Barrère, G. Kébadjian, O. Weinstein, Lire la Crise, p. 110.
  • [33]
    A ce niveau, il faudrait aussi tenir compte du progrès technique qui intervient dans la fabrication des biens d’investissement et dont peuvent bénéficier les derniers investisseurs. En ce qui concerne le rôle controversé de la concurrence, Marx écrit : « La concurrence impose les lois immanentes de la production capitaliste comme lois coercitives extrêmes à chaque capitaliste individuel ». Capital I, P. 1, p. 853.
  • [34]
    Capital III, chap. X, P. II, p. 1105-1024.
  • [35]
    C. Barrère et alii, op. cit., J. Robinson, E. Mandel, P. Boccara.
  • [36]
    Capital I, chap. 25. et R. Boyer, B. Coriat, op. cit. p. 434-435.
  • [37]
    Cf. C. Barrère, G. Kébadjian, O. Weinstein, op. cit. p. 108-128, où l’on trouve d’autres références. Joan Robinson, Ronald Meek sont parmi les principaux auteurs à avoir critiqué la démonstration de Marx. Pour Joan Robinson, cf. Essai sur l’Economie de Marx, Dunod, 1971, chap. 5, p. 28-33 ; J. Jacot, op. cit., p. 408 présente une défense de cette loi ; par contre G. Maarek, Introduction au Capital de Marx, p. 253-258, dégage les difficultés dans l’argumentation. Les auteurs marxistes estiment que les facteurs compensant la tendance à la baisse sont à analyser pour l’essentiel comme des modalités de dévalorisation du capital constant (P. Boccara, M. Aglietta).
    Parmi les auteurs critiques non-marxistes, citons S.C. Kolm (Philosophie de l’Economie, op. cit. p. 265-276) qui entend déceler « les défauts de logique qui ôtent toute capacité explicative à la loi de baisse du taux de profit » : la baisse n’est pas statistiquement constatée ; Marx n’explique pas comment la baisse cause l’effondrement final et comment elle est causée elle-même.
  • [38]
    Cf. supra, introduction au Titre III, et B. Rosier et P. Dockes, op. cit. p. 90-91.
  • [39]
    Le chap. 5 de l’ouvrage de E. Mandel, La formation de la pensée économique de Karl Marx, Maspéro, Paris 1972, p. 60 à 61, est consacré à une évocation suggestive des analyses que Marx et Engels font pendant une décennie de la conjoncture économique des pays capitalistes.
  • [40]
    On trouve plusieurs analyses se rapportant à cette question dans le tome 1 (chap. 25 du Capital), dans le tome III chap. 30 et surtout dans le tome II des « Theorien über den Mehrwert ». La problématique d’ensemble est la mieux précisée dans le Livre III du Capital, chap. 15, « Développement des contradictions de la loi de baisse tendancielle du taux de profit ». En raison de cette dispersion des analyses de Marx, on peut se référer plus facilement à un ouvrage qui regroupe des passages de Marx et Engels : La crise, collection 10/18, 1978. Pour une analyse précise de la théorie des crises chez Marx, cf. Makoto Itoh. La crise mondiale, EDI, Paris, 1987.
  • [41]
    Cf. C. Barrère, G. Kébadjian, O. Weinstein, op. cit. « Il n’y a pas une image marxiste de la crise, mais des images marxistes » p. 51. On peut sur cette question se référer aussi a : B. Rosier : op.cit. chap 4, p. 111-151 ; J.H. Jacot : op. cit. chap. XV, p. 409-432 ; G. Dumenil : Marx et Keynes face à la crise, 2e éd. 1981,chap. VIII, p. 233-267.
  • [42]
    Les thèses dites du capitalisme monopoliste d’Etat, exposées particulièrement dans le « Traité marxiste d’économie politique », Ed. Sociales, Paris 1977, parmi les principaux partisans de ces thèses Ph. Herzog, S. Valier, H. Jacot, G. Dumenil, P. Boccara : Etudes sur le capitalisme monopoliste d’Etat, la crise, son issue, Edit. Sociales, Paris, 1976. 2) Etudes plus libres de la régulation dans le système capitaliste, parmi lesquelles on peut citer : J. Lorenzi, O. Pastre, J. Toledano qui refusent le caractère inéluctable de la crise. La crise du XXe Economica Paris, 1980), M. Aglietta : Régulation et crises du capitalisme, Calmann-Levy Paris, 1976 ; G. Destanne de Bernis qui privilégie la dimension internationale de la « rupture des procédures de régulation » caractérisant la crise. Cf. L’Occident en désarroi. Rupture d’un système économique, Dunod, Paris, 1978.
  • [43]
    Capital I, P1, p. 652 et Théories sur la plus-value (Livre IV du Capital) Edit. Sociales, Paris, 1975, tome 2, chap. 17, p. 595 et ss. où Marx dit bien avant Keynes : « A un moment donné l’offre de toutes les marchandises peut excéder la demande pour toutes les marchandises parce que la demande pour la marchandise générale, la monnaie, la valeur d’échange est plus grande que la demande pour toutes les marchandises particulières ». (op. cit., p. 602). C’est là une idée dont l’importance n’a été saisie qu’avec Keynes qui se réfère d’ailleurs à Marx (Théorie Générale, Payot, Paris p. 56).
  • [44]
    Cf. P. 2, p. 479-480.
  • [45]
    Matériaux pour l’Economie 1861-1865, Les crises, P. 2, p. 480.
  • [46]
    L’économie marchande ne se résoud pas seulement à l’organisation des échanges. La monnaie est pour l’essentiel l’instrument de transformation des biens privés en marchandises sociales. « La monnaie médiatise l’opposition privé-social » ; elle ne la supprime pas ; l’origine de la crise se situe dans cette opposition ». Cf. également Théories sur la plus-value, op. cit.
  • [47]
    P. 2, p. 490.
  • [48]
    On peut rappeler en achevant cette présentation succinte de Marx, une remarque qui est préliminaire pour J. Schumpeter : « … dans le cas de Marx, nous laissons perdre quelque chose d’essentiel, d’indispensable pour le comprendre, quand nous détaillons son système en propositions constitutives, en assignant à chacune sa niche à part… la totalité de sa vision (celle de Marx), en tant que totalité revendique ses choix dans le moinde détail et… d’elle émane justement la fascination intellectuelle que chacun, ami ou ennemi, ressent en l’étudiant ». Op; Cit. tome 3, p. 17.
    En écho à cette constatation, citons aussi le philosophe marxiste L. Colletti : « Une des interrogations les plus difficiles auxquelles nous soumet Marx, cent ans après sa mort, est celle d’expliquer les raisons de son destin extraordinaire et du succès historique sans précédent qu’a connu son œuvre ». Le déclin du marxisme. PUF, Paris, 1984, p. 165.
  • [49]
    Réflexions sur la grande transition, op. cit., p. 32 et 33.
  • [50]
    J. Baudrillart. Le miroir de la production. Ed. Galilée, Paris, 1985, p. 183.
  • [51]
    J. Elster, Karl Marx : une interprétation analytique, op. cit.

L’analyse du capital est déjà une analyse de la dynamique du mode de production capitaliste. Nous nous en tiendrons à faire apparaître comment les concepts fondamentaux définis peuvent intervenir dans la dynamique du M.P.C. Avec la théorie de l’accumulation on parvient au terme de la démonstration de Marx dont l’objectif est de dévoiler la contradiction interne fondamentale du M.P.C, cause de la crise du système.
L’analyse de l’accumulation se développe à différents niveaux dans le Capital. Dans le Livre I elle est conduite dans un cadre simplifié, au niveau le plus général : les marchandises sont considérées uniquement comme valeurs d’échange. Leurs caractère spécifiques ne sont pas retenus ; leur agrégation est réalisée par leur valeur. Cette analyse au niveau global permet de dégager la relation entre chômage et progès technique.
Au livre II Marx considère le processus de circulation du capital ; l’objet central d’étude est le problème des métamorphoses des marchandises en tant que valeurs d’usage. Marx conduit une analyse en termes d’interdépendance sectorielle en construisant les schémas de reproduction.
Au livre III sont mises en évidence les contradictions où mène le « mouvement du capital considéré comme un tout ».
Une loi d’accumulation a déjà été dégagée par les classiques ; elle représentait une première ébauche de théorie de l’accumulation. En fait, les profits réinvestis dans le circuit de production permettent d’obtenir un nouveau sur plus (ou produit de la croissance)…


Date de mise en ligne : 17/11/2023

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