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Chapitre II. Shakespeare : le roi Richard II

Pages 52 à 74

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  • Kantorowicz, E.
(2020). Chapitre II. Shakespeare : le roi Richard II. Les Deux Corps du roi : Essai sur la théologie politique au Moyen Âge (p. 52-74). Gallimard. https://shs.cairn.info/les-deux-corps-du-roi-essai-sur-la-theologie-politique-au-moyen-age--9782072878091-page-52?lang=fr.

  • Kantorowicz, Ernst.
« Chapitre II. Shakespeare : le roi Richard II ». Les Deux Corps du roi Essai sur la théologie politique au Moyen Âge, Gallimard, 2020. p.52-74. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/les-deux-corps-du-roi-essai-sur-la-theologie-politique-au-moyen-age--9782072878091-page-52?lang=fr.

  • KANTOROWICZ, Ernst,
2020. Chapitre II. Shakespeare : le roi Richard II. In : Les Deux Corps du roi Essai sur la théologie politique au Moyen Âge. Paris : Gallimard. Folio Histoire, p.52-74. URL : https://shs.cairn.info/les-deux-corps-du-roi-essai-sur-la-theologie-politique-au-moyen-age--9782072878091-page-52?lang=fr.

Notes

  • [1]
    King Henry V, IV, I, 254 sq. [Traduction de F.-V. Hugo, Paris, Gallimard, Bibl. de la Pléiade, 1959, I, p. 802. Les références de ce chapitre à l’édition française sont données entre crochets, après la référence anglaise. N.d.T.]
  • [2]
    Docteur John Cowell, The Interpreter of Booke Containing the Signification of Words, Cambridge, 1607, s.v. « King (Rex) », aussi s.v. « Prerogative », où Plowden est effectivement cité. Voir, en général, Chrimes, « Dr. John Cowell », E.H.R, LXIV (1949), p. 483.
  • [3]
    Joseph Kitchin, Le Court Leete et Court Baron, Londres, 1580, f° 1 r°-v°, à propos de l’affaire du duché de Lancastre.
  • [4]
    Richard Crompton, L’Authoritie et Jurisdiction des Courts de la Maiestie de la Roygne, Londres, 1594, f° 134 r°-v°, qui expose, en s’appuyant sur Plowden, la théorie des Deux Corps en rapport avec l’affaire Lancastre.
  • [5]
    Voir Bacon, Brief Discourse Touching the Happy Union of the Kingdoms of England and Scotland, in J. Spedding, Letters and Life of Francis Bacon, Londres, 1861-1874, III, p. 90 sq. ; voir, pour l’édition de 1603, S. T. Bindoff, « The Stuarts and their Style », E.H.R., LX (1945), p. 206, n. 2, qui cite le passage (p. 207).
  • [6]
    A. P. Rossiter, Woodstock, Londres, 1946, p. 238.
  • [7]
    Sur Shakespeare et Plowden, voir C. H. Norman, « Shakespeare and the Law », Times Literary Supplement, 30 juin 1950, p. 412, avec les remarques additionnelles de Sir Donald Somervell, ibid., 21 juillet 1950, p. 453. Pour l’affaire, voir ci-dessus, chap. i, n. 21.
  • [8]
    John Dover-Wilson, dans son édition de Richard II (infra, n. 12), « Introduction », p. lxxiv ; voir p. xlviii sq., pour Shakespeare et Woodstock en général.
  • [9]
    Woodstock, V, vi, 34 sq., éd. Rossiter, p. 169.
  • [10]
    Voir, pour une vue d’ensemble, George W. Keeton, Shakespeare and His Legal Problems, Londres, 1930 ; aussi Max Radin, « The Myth of Magna Carta », Harvard Law Review, LX (1947), qui souligne très fortement les relations de Shakespeare « with the turbulent students at the Inns » [écoles où l’on apprend la Common Law (N.d.T.)]
  • [11]
    V. H. Galbraith, « A New Life of Richard II », History, XXVI (1942), p. 237 sq. ; pour les problèmes artistiques et pour une bibliographie complète, voir Erwin Panofsky, Early Netherlandish Painting, Cambridge, Mass., 1953, pp. 118 et 404 sq., n. 5, et Francis Wormald, « The Wilton Diptych », Warburg Journal, XVII (1954), pp. 191-203.
  • [12]
    L’édition de Richard II qui fait autorité est celle de John Dover-Wilson, dans les « Cambridge Works of Shakespeare », Cambridge, 1939. L’« Introduction » de M. Wilson, pp. vii-lxxvi, est un modèle de critique littéraire bien documentée. Je confesse ma dette envers ces pages, dans lesquelles j’ai puisé plus souvent que les notes ne le suggèrent peut-être. Il y a dans le même volume une étude tout aussi excellente, par Harold Child, « The Stage-History of Richard II », pp. lxxvii-xcii. Les aspects politiques de la pièce sont traités de façon stimulante par John Leslie Palmer, Political Characters of Shakespeare, Londres, 1945, p. 118 sq., étude à laquelle j’ai peut-être plus emprunté qu’il n’y paraît dans les notes. Voir aussi Keeton, op. cit. p. 163 sq. En ce qui concerne le Richard II historique, l’histoire se trouve dans une position moins favorable. L’histoire de ce roi est actuellement l’objet d’une réévaluation complète, tant sur le plan des sources que des concepts, comme le démontrent les nombreuses études du professeur Galbraith et d’autres. Une première tentative pour synthétiser les études analytiques des dernières décennies a été faite par Anthony Steel, Richard II, Cambridge, 1941.
  • [13]
    Voir aussi King John, III, 147 sq. :
    What earthly name to interrogatories
    Can tax the free breath of a sacred king ?
  • [14]
    Cela n’est relaté que par Holinshed ; voir W. G. Boswell-Stone, Shakespeare’s Holinshed, Londres, 1896, p. 130 ; Wilson, « Introduction », p. lii. Les Rotuli Parliamentorum ne font pas allusion au discours de John Busshy, en 1397. À en juger, cependant, d’après la coutume des sermons parlementaires, il est très plausible que l’orateur en 1397 soit allé loin dans l’application de métaphores bibliques au roi ; voir, par exemple, Chrimes, Const. Ideas, p. 165 sq.
  • [15]
    « Dixit expresse, vultu austero et protervo, quod leges suae erant in ore suo, et aliquotiens in pectore suo : Et quod ipse solus posset mutare et condere leges regni sui. » C’est une des prétendues « tyrannies » les plus célèbres de Richard, dont il fut accusé en 1399 ; voir E. C. Lodge et G. A. Thornton, English Constitutional Documents 1307-1485, Cambridge, 1935, p. 28 sq. Richard II, comme le roi français (infra, chap. iv, n. 193), faisait simplement référence à une maxime bien connue des droits canon et romain. Cf. C. 6, 23, 19, 1, pour la maxime Omnia iura in scrinio (pectoris) principis, souvent citée par les glossateurs, par exemple Glos. ord., sur D. 33, 10, 3 v. usum imperatorem, ou sur c. 16, C. 25, q. 2, v. In iuris, et cité aussi par Thomas d’Aquin (Ptolémée de Lucques), De regimine principum, II, c. 8, IV 1, 2, éd. Emil Friedberg, Corpus iuris canonici, Leipzig, 1879-1881, II, p. 937 : « Licet Romanus Pontifex, qui iura omnia in scrinio pectoris sui censetur habere, constitutionem condendo posteriorem, priorem… revocare noscatur… » (Probablement le passage auquel) Richard fait allusion si l’on admet que les accusations contre lui sont fondées.) Pour la signification de la maxime (à savoir, le législateur devrait avoir présentes à l’esprit les loi pertinentes), voir F. Gillman, « Romanus pontifex iura omnia in scrinio pectoris sui censetur habere », A.K.K.R., XCII (1912), p. 3 sq., CVI (1926), p. 156 sq. (aussi CVIII [1928], p. 534 ; CIX [1929] p. 249 sq.) ; aussi Gaines Post, « Two Notes », Traditio, IX (1953), p. 311, et « Two Laws », Speculum XIX (1954), p. 425, n. 35. Voir aussi Steinwenter, « Nomos », p. 256 sq. ; Erg. Bd., p. 85 ; Oldradus de Ponte, Consilia, LII, n. 1 (Venise, 1571), f° 19 r°. La maxime était à l’occasion aussi transférée au juge (Walter Ullmann, The Mediaeval Idea of Law as Represented by Lucas de Penna, Londres, 1946, p. 107) et au fisc (Gierke, Gen. R., III, p. 359, n. 17) ainsi qu’au conseil (voir ci-dessous, chap. iv, n. 191 sq., 194 sq.). Les doctrines papale et impériale étaient également responsables de l’autre revendication de Richard ; voir les Dictatus papae de Grégoire VII, § VII, éd. Caspar (M G. H. Epp. sel., II), 203 ; aussi Frédéric II, Lib. aug. I, 38, éd. Cervone, p. 85, avec la glose qui se rapporte à C. 1, 17, 2, 18.
  • [16]
    Pour la génuflexion, voir Eulogium Historiarum, éd. Haydeon (Rolls Series, 1863), III, p. 378 ; voir Steel, Richard II, p. 278. L’annaliste la mentionne à propos des « Festival Crownings » (qui continuèrent donc pendant le règne de Richard) et nous décrit le comportement bizarre du roi : « In diebus solemnibus, in quibus utebatur de more regalibus, iussit sibi in camera parari thronum, in quo post prandium se ostentans sedere solebat usque ad vesperas, nulli loquens, sed singulos aspiciens. Et cum aliquem respiceret, cuiuscumque gradus fuerit, oportuit genuflectere ».
  • [17]
    Pour le corps politique pris simplement comme nom, voir par exemple Pollock et Maitland, History, I, p. 490, n. 8 : « le corporacion… n’est que un nosme, que ne poit my estre vieu [voir ci-dessus, chap. i, n. 2-3], et n’est my substance. » Voir aussi Gierke, Gen. R., III, p. 281, pour les corporations en tant que nomina iuris, a nomen intellectuale, et les relations avec le nominalisme philosophique.
  • [18]
    Pour le symbole de Richard, le « Soleil levant », voir Paul Reyher, « Le symbole du soleil dans la tragédie de Richard II », Revue de l’enseignement des langues vivantes, XL (1923), pp. 254-260 ; pour d’autres ouvrages sur le sujet, voir Wilson, « Introduction », p. XII, n. 3, et, pour des prédécesseurs possibles utilisant le même emblème, John Gough Nichols, « Observations on the Heraldic Devices of Richard the Second and his Queen », Archaeologia, XXIX (1842), p. 47 sq. Voir aussi pour le « Sun of York » (K. Richard III, 1, I, 2), Henry Green, Shakespeare and the Emblem Writers, Londres, 1870, p. 223 ; et, pour le problème de l’Oriens Augusti, mon étude à paraître. — Le « sunne arysing out of the clouds » était en fait la bannière portée par le Prince Noir ; Richard II avait un soleil brillant porté par un cerf blanc, alors que son étendard était parsemé de dix soleils « in splendor » avec un cerf blanc couché ; voir Lord Howard de Walden, Banners, Standards, and Badges from a Tudor Manuscript in the College of Arms (De Walden Library, 1904), ill. 4, 5, 71. Je suis très reconnaissant à M. Martin Davies, de la National Gallery de Londres, d’avoir attiré mon attention sur ce manuscrit.
  • [19]
    La Forma degradationis ecclésiastique était, dans l’ensemble, fidèlement observée ; voir le Pontifical de Guillaume Durand (environs de 1293-1295), III, c. 7, § 21-24, éd. M. Andrieu, Le Pontifical romain au Moyen Âge (Studi e testi, LXXXVIII, Rome, 1940), III, p. 607 sq., et Appendice IV, pp. 680 sq. La personne à dégrader doit apparaître revêtue de tous les insignes pontificaux ; puis les emplacements de son onction sont frottés avec de l’acide ; finalement « seriatim et sigillatim detrahit [episcopus] illi omnia insignia, sive sacra ornamenta, que in ordinum susceptione recepit, et demum exuit ilium habitu clericali… » Voir aussi S. W. Findlay, Canonical Norms Governing the Deposition and Degradation of Clerics, Washington, 1941. Pour les chevaliers, voir Otto Cartellieri, Am Hofe der Herzöge von Burgund, Bâle, 1926, p. 62 (et les notes p. 272) ; ainsi que Du Cange, Glossarium, s. v. « Arma reversata ».
  • [20]
    Pour le pape Célestin V, voir F. Baethgen, Der Engelpapst, Leipzig, 1943, p. 175 ; pour Richard, Chronicle of Dieulacres Abbey, éd. M. V. Clarke et V. H. Galbraith, « The Deposition of Richard II », Bulletin of the John Rylands Library, XIV (1930), p. 173, ainsi que p. 146.
  • [21]
    Walter Pater, Appreciations, Londres, 1944, p. 205 sq. ; Wilson, p. xv sq. ; Palmer, Political Characters, p. 166.
  • [22]
    Cf. Chrimes, Const. Ideas, p. 7, n. 2, qui cite Annales Henrici Quarli, éd. Riley (Rolls Series), p. 286 : « Noluit renunciare spirituali honori characteris sibi impressi et inunctioni, quibus renunciare non potuit nec ab hiis cessare. » La question de savoir si l’onction donnait ou non au roi un character indelibilis est trop compliquée pour être débattue ici. En fait, la notion de « caractère sacramentel » ne se développa qu’à l’époque où les consécrations royales (impériales) furent exclues du nombre des sept sacrements ; cf. Ferdinand Brommer, Die Lehre vom sakramentalen Charakter in der Scholastik bis Thomas von Aquino inklusive (Forschungen zur christlichen Literatur-und Dogmengeschichte, VIII, 2), Paderborn, 1908. Pour l’attitude du pape Innocent III, voir ci-dessous, chap. vii, n. 14 sq. et 18. Il y a un autre problème : c’est l’opinion commune au sujet du caractère sacramentel des onctions royales et l’utilisation inexacte du terme sacramentum ; sur ce dernier point, voir, par exemple, P. E. Schramm, « Der König von Navarra (1035-1512) », Z. f. R. G., germ. Abt., LXVIII (1951), p. 147, n. 72 (le pape Alexandre IV qui emploie le mot sacramentum en parlant d’un sacre royal). Pour une vue générale, voir Eduard Eichmann, Die Kaiserkrönung im Abendland, Würzburg, 1942, I, pp. 86 sq., 90, 208, 279, II, p. 304 ; Philipp Oppenheim, « Die sakralen Momente in der deutschen Herrscherweihe bis zum Investiturstreit », Ephemerides Liturgicae, LVIII (1944), p. 42 sq. ; et, pour l’Angleterre, les paroles célèbres de Pierre de Blois (P.L., CCVII, 440D) et Grosseteste (Ep., CXXIV, éd. Luard, p. 350). En fait, à toutes les époques, il y a eu un grand manque de précision.
  • [23]
    IV, i, 214 sq. [I, 585].
  • [24]
    Ce passage se trouve dans la Chronique de la Traïson et Mort de Richard II, éd. B. Williams, in English Historical Society, 1846, et dans la History of the Deposition of Richard II en vers de Creton, en langue française, éd. par J. Webb, in Royal Society of the Antiquaries, Londres, 1819. Une version anglaise du xve siècle, qui a été utilisée ici, fut éditée par J. Webb, in Archaeologia, XX (1824), p. 179. Voir, à propos de ces sources, Wilson, « Introduction », p. lviii, cf. pp. xvi sq. et 211. Le crime de trahison suggérait tout naturellement la comparaison avec Judas. La comparaison avec Pilate était également tout à fait courante (voir, par exemple, Dante, Purg., XX, 91) bien que le rôle de celui-ci ne fût pas toujours entièrement négatif ; voir, par exemple, O. Treitinger, Die oströmische Kaiser und Reichsidee nach ihrer Gestaltung im höfischen Zeremoniell, Iéna, 1938, p. 231, n. 104, pour l’encrier de Pilate dans le cérémonial de l’empereur byzantin qui, le mercredi des Cendres, se « lavait les mains » symboliquement.
  • [25]
    Voir p. 751 sq.
  • [26]
    Plowden, Reports, 233a ; supra, chap. i, n. 13.
  • [27]
    Palmer, Political Characters, p. 118 sq.
  • [28]
    Wilson, « Introduction », pp. xvi sq., xlix ; aussi Child (ibid.), p. lxxvii sq. ; cf. Keeton, Legal Problems, p. 163.
  • [29]
    Wilson, p. xxx sq. ; Keeton, pp. 166, 168.
  • [30]
    Wilson, p. xxxii.
  • [31]
    Wilson, p. xvii ; Child, p. lxxix.
  • [32]
    Selon Rosemary Freeman, English Emblem Rooks, Londres, 1948, p. 162, n. 1, le poème fut imprimé pour la première fois dans l’Eikon Basilike, édition de 1648. Margaret Barnard Pickel, Charles I as Patron of Poetry and Drama, Londres, 1938, qui publie intégralement le poème dans l’Appendice C, semble supposer (p. 178) qu’il fut publié pour la première fois dans l’ouvrage de l’évêque Burnet, Memoirs of the Duke of Hamilton, Londres, 1677, ouvrage dédié à Charles II. Quelques strophes ont aussi été publiées par F. M. G. Higham, Charles I, Londres, 1932, p. 276.

Ô dure condition, jumelle de la grandeur ! Être en butte au murmure du premier sot venu, qui n’a de sentiment que pour ses propres souffrances ! Que de bonheurs infinis auxquels doivent renoncer les rois et dont jouissent les particuliers ! Quelle sorte de divinité es-tu, toi qui souffres plus de douleurs mortelles que tes adorateurs ?
Telles sont, dans la pièce de Shakespeare, les méditations du roi Henri V sur la divinité et l’humanité d’un roi. Le roi est né jumeau : non seulement avec la grandeur, mais aussi avec la nature humaine ; par là, il est donc « en butte au murmure du premier sot venu ».
C’est l’aspect humainement tragique de la gémellité royale que Shakespeare a mis en relief, et non pas les potentialités légales que les juristes anglais avaient concentrées dans la fiction des Deux Corps du Roi. Cependant, le jargon juridique des « deux corps » était loin de n’appartenir qu’aux arcanes de la profession des juristes. Que le roi fût une « Corporation en lui-même, qui vit éternellement », était une banalité que l’on trouvait dans un simple dictionnaire de termes juridiques, comme l’Interpreter du docteur John Cowell (Cambridge, 1607) ; et, même à une date antérieure, l’essentiel du concept de royauté reflété dans les Rapports de Plowden était passé dans les écrits de Joseph Kitchin (1580) et de Richard Crompton (1594). De plus, des idées proches furent agitées sur la place publique quand, en 1603, Francis Bacon suggéra, pour les Couronnes d’Angleterre et d’Écosse, unies en la personne de Jacques …


Date de mise en ligne : 08/07/2021

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