Remerciements
- Par Fernando Cervantes,
- Traduit de l’anglais par Johan-Frédérik Hel-Guedj
Pages 717 à 719
Citer ce chapitre
- CERVANTES, Fernando,
- Traduit de l’anglais par HEL-GUEDJ, Johan-Frédérik,
- Cervantes, Fernando.,
- et al.
- Cervantes, F.,
- Traduit de l’anglais par Hel-Guedj, J.-F.
Citer ce chapitre
- Cervantes, F.,
- Traduit de l’anglais par Hel-Guedj, J.-F.
- Cervantes, Fernando.,
- et al.
- CERVANTES, Fernando,
- Traduit de l’anglais par HEL-GUEDJ, Johan-Frédérik,
1 J’ai très tôt reçu de fructueux conseils de Joy de Menil et George Lucas, et Diarmaid MacCulloch m’a encouragé et m’a insufflé une confiance dont j’avais grand besoin.
2 Pour l’essentiel, la rédaction de ce livre s’est effectuée au cours d’une période tout à fait difficile, alors que je veillais sur mon père, fragilisé et esseulé après la mort de ma mère. Sans le soutien de mon frère Ignacio, qui a pris trois années de congé pour venir nous soutenir, à Bristol, j’aurais dû renoncer à ce projet. C’est une dette dont je ne serai jamais en mesure de m’acquitter.
3 J’ai eu la chance d’être entouré de collèges brillants et soutenants du département d’histoire de l’université de Bristol. De manières diverses, et souvent inattendues, j’ai pu tirer profit de mes conversations avec Kenneth Austin, Fanny Bessard (aujourd’hui à Oxford), Robert Bickers, Hilary Carey, Peter Coates, Tim Cole, Juliane Fürst (désormais à Potsdam), Anke Holdenried, Ronald Hutton, Evan Jones, Josie McLellan, Noah Millstone (maintenant à Birmingham), Ben Pohl, John Reeks, Richard Stone et Ian Wei. Amy Edwards a eu l’amabilité de me proposer d’examiner attentivement le chapitre 11 et m’a assuré qu’il était abordable pour des non-spécialistes. L’un de mes collègues est allé bien au-delà de ce que l’on serait raisonnablement en droit d’attendre d’un ami, et même d’un fidèle compadre, et c’est pour moi un plaisir tout à fait singulier de leur dédier ce livre, à son épouse et à lui.
4 Beaucoup d’autres amis m’ont apporté leurs encouragements et leur soutien.
5 Je suis reconnaissant envers James Alison, Ignacio Almada, Francisco Arce, Luz Arce, John Battle, William et Karena Batstone, Roger Bird, David et Celia Brading, María Inés Camarena, Federico Castillo, Carlos Cervantes, Lourdes María Cervantes (Religiosas de Jesús-María), Jaime Cuadriello, Frank Deane, Bill et Christine Doyle, Eamon Duffy, George Eccles, Sir John Elliott, John Farrell (Ordre des Prêcheurs), Alison Fincham, Richard Finn (Ordre des Prêcheurs), Kieran Flanagan, Bob Fowler, Christopher Francis, Rob et Sue Gore-Langton, Mary Gormaly, Cathy Hallam, Andrew Hegarty, Hugh Herzig, Richard Holmes, Gregor McLennan, Iván Martínez, Michael Oborne, Robert Ombres (Ordre des Prêcheurs), Anthony Pagden, Timothy Radcliffe (Ordre des Prêcheurs), Andrew Redden, Matthew Restall, Pia de Richemont, Blanche Ridge, le regretté Rupert Ridge, Isabel de Salis, le regretté David Sanders (Ordre des Prêcheurs), Tim Sheehy, Adam Sisman, Quentin Skinner, Domingo Tortonese, Gonzalo Velasco Berenguer, et regrettés Caroline Williams et Paul Williams. Paul Murray (Ordre des Prêcheurs) ont aimablement bien voulu lire et commenter la partie relative à l’influence de sainte Catherine de Sienne sur la réforme dominicaine. Mon ancienne collègue Clare Flanagan a manifesté tout au long de ce travail son enthousiasme et de son soutien. Je dois un mot tout particulier de gratitude à Jonathan Scherer et à Miko et Dorothee Giedroyć.
6 Les six premiers chapitres ont été lus par Georgia Bodnar qui a mis à nu, avec beaucoup de tact, mes nombreux « tics universitaires », ainsi qu’elle les appelait, assez drôlement, et elle m’a fait d’excellentes suggestions pour réussir à m’en défaire. Ses conseils m’ont permis de réviser mon manuscrit, avant qu’il soit lu avec un vif intérêt, un soin méticuleux et un amour sans mélange par Tom Penn : ses suggestions extrêmement fécondes et avisées m’ont permis de considérablement améliorer cet ouvrage ; aucun auteur ne pourrait souhaiter avoir de meilleur éditeur. J’ai eu également beaucoup de chance de pouvoir travailler avec Richard Mason qui, en plus d’avoir un œil de lynx, est toujours de bonne humeur, et qui a édité et corrigé mon manuscrit, et d’avoir pu profiter de l’aide experte de Cecilia Mackay sur les illustrations. Ce fut une merveilleuse surprise d’être contacté par Ania Gordon, et d’avoir confirmation qu’elle était bien la même Ania Gordon qui avait suivi mon cours « Aztèques, Incas et Évangélisateurs », à Bristol. Elle m’a rappelé les nombreuses générations d’étudiants de premier cycle qui, à Bristol, ont suivi ce cours ces dernières années, et qui m’ont appris bien plus de choses que je n’aurais pu espérer leur en apprendre. Ania a intégré une merveilleuse équipe chez Penguin Press, au sein de laquelle Richard Duguid et Eva Hodgkin ont démontré, à maintes reprises, que ce livre n’aurait pu aboutir en de meilleures mains.
7 Il est inutile de préciser que, dans ce travail comme en toute chose, c’est envers ma famille, en particulier mon épouse Annabelle, que j’ai contracté la plus grande de toutes les dettes.
Fernando Cervantes, Bristol, juin 2020
Date de mise en ligne : 20/08/2025