La maison et son âme : la maison-père
- Par Gabriel Balbo
Pages 91 à 122
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- BALBO, Gabriel,
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- Balbo, G.
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Notes
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[1]
S. Freud, « L’inquiétante étrangeté », L’inquiétante étrangeté et autres essais, Paris, Gallimard, 1985, p. 215.
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[2]
J. Lacan, Le Séminaire. Livre i. Les écrits techniques de Freud, Paris, Seuil, 1975, p. 133.
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[3]
S. Freud, L’interprétation des rêves, Paris, 1967 ; PUF, p. 279, G.W., II-III, p. 329.
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[4]
Ibid., p. 241-242, G.W., II-III, p. 283-284. La traduction ici proposée est une traduction personnelle inédite.
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[5]
G. Balbo, « Le dessin comme originaire passage à l’écriture », Le Discours psychanalytique, n° 18, Paris, 1986, p. 6 à 14. [NdÉ] : p. 15 à 37 de la présente édition ; « De l’oreille à l’œil et en un tour de main : du dessin et de sa lecture préalable pour l’interpréter », La psychanalyse de l’enfant, n° 3-4, Paris, J. Clims, 1987, p. 213 à 226. [NdÉ] : p. 39 à 54 de la présente édition ; « Aliamet », La psychanalyse de l’enfant, n° 8 et n° 9, Paris, J. Clims, 1990 et 1991. [NdÉ]: p. 71 à 90 de la présente édition.
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[6]
S. Freud, « L’inquiétante étrangeté », L’inquiétante étrangeté et autres essais, Paris, Gallimard, 1985, p. 233.
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[7]
S. Freud, op. cit., p. 246.
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[8]
En latin, Negotium est la négation d’Otium auquel il s’oppose. Traité, commerce et travail excluent donc tout loisir.
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[9]
S. Freud, « Le Moïse de Michel-Ange », L’inquiétante étrangeté et autres essais, Paris, Gallimard, 1985.
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[10]
J. Lacan, Le Séminaire. Livre i. Les écrits techniques de Freud, Paris, Seuil, 1975.
-
[11]
J. Lacan, Le Séminaire. Livre i. Les écrits techniques de Freud, Paris, Seuil, 1975, leçons VII, IX, X, XI ; Le Séminaire. Livre xi. Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse, Paris, Seuil, 1973. « Du regard comme objet a », p. 64 à 109 ; Le Séminaire. Livre xiv. La logique du fantasme », 1966-1967, Paris, Seuil, 2023.
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[12]
Thomas Mann, Mort à Venise.
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[13]
S. Freud, « La dénégation », Résultats, Idées, Problèmes, t. II, Paris, PUF, 1985, p. 135-139.
Quel enfant n’aime-t-il pas dessiner des maisons ? Il en conçoit évidemment le dessin, selon les représentations qu’il s’en donne : elles vont donc prendre parfois des formes, des couleurs, des allures atypiques, mais guère plus au fond, que celles de l’Hundertwasserhaus de Vienne, tandis que d’autres fois, elles vont procéder d’un classicisme si peu inventif, qu’en comparaison Sarcelles en devient… flamboyant. Toutes ces maisons peu communes, tout comme les autres dessins qu’il exécute, ne surprennent pas l’enfant qui les réalise, avec tant de sérieux et d’application souvent. Mais au demeurant, nous ne nous en étonnons pas non plus, et tout bien considéré, ces demeures nous paraissent même habitées, habitables, pleines d’esprit.
Quand nous prenons cependant la peine de regarder attentivement ces dessins familiers, ou de nous attarder un peu sur eux, lequel ne nous semble-t-il pas inquiétant, étrange, voire angoissant ? Prenons ce jardin du Luxembourg par exemple, réalisé par un pré-adolescent ; le dessin nous le présente avec ses grilles et ses portes d’acier, son allée centrale bordée d’arbres et de bâtiments latéraux ; au bout de l’allée, un motif architectural, puis le bassin circulaire, où flottent des petits bateaux. Comme tout cela nous est connu et familier. Et pourtant, le dessin n’est exécuté qu’au feutre noir… ce couvre-chef dont il faut se couvrir en certaines circonstances, parfois peu réjouissantes ; si nous passons ensuite au « faire » du dessinateur, ne dirait-on pas que quelque séisme a frappé l’endroit …
Date de mise en ligne : 11/07/2025
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