XXI. Que nous est-il permis d’espérer ?
L’œcuménisme : un seuil à franchir
Pages 531 à 574
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- THEOBALD, Christoph,
- Theobald, Christoph.
- Theobald, C.
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- Theobald, C.
- Theobald, Christoph.
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Notes
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[1]
J. Famerée, Ecclésiologie et œcuménisme. Recueil d’études, Louvain, Peeters, 2017.
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[2]
H. Destivelle, Conduis-la vers l’unité parfaite. Œcuménisme et synodalité, Paris, Éd. du Cerf, 2018.
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[3]
Nous indiquons les pages de chacun des deux ouvrages entre parenthèses.
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[4]
Voir A History of the Desire for Christian Unity. Ecumenism in the Churches 19th-21st Century.
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[5]
Voir Chr. Theobald, « Le renouveau œcuménique au xxe siècle. Flux et reflux », dans N. Edelby et S. Bechealany (éd.), Le défi de l’Église Une. Mission de la revue œcuménique francophone. Actes de colloque de Beyrouth 12-14 novembre 2015, « Études du Proche-Orient Chrétien – EPOC » 7, Beyrouth, Université Saint-Joseph, 2018, p. 30 ; voir Chr. Theobald, « Le courage d’anticiper un avenir commun. L’unité visible de l’Église, à quelles conditions ? », dans Irénikon 90 (2017/1), p. 27.
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[6]
Déjà évoqué dans les chap. xvii et xx.
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[7]
J. Ratzinger, « La collégialité épiscopale. Développement théologique », dans G. Baraêna (dir.), L’Église de Vatican II. Études autour de la Constitution conciliaire sur l’Église, t. III, Paris, Éd. du Cerf, 1966, p. 775-778.
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[8]
Voir déjà notre analyse détaillée de la constitution Pastor aeternus, datée d’il y a vingt-cinq ans : « Première constitution dogmatique sur l’Église du Christ Pastor aeternus du concile de Vatican I », dans B. Sesboìé et Chr. Theobald, Histoire des dogmes, IV : La parole du salut, Paris, Desclée, 1996, p. 315-344.
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[9]
Nous citons S. Gouguenheim, La Réforme Grégorienne. De la lutte pour le sacré à la sécularisation du monde, Paris, Temps Présent, 2010, p. 104 s.
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[10]
Il est significatif que le prologue de la constitution Pastor aeternus (1870), repris dans le n° 18 de Lumen gentium (1964), transforme la citation implicite de Cyprien de Carthage qui insiste plutôt sur l’égalité des apôtres, chacun ayant reçu les mêmes prérogatives que Pierre (voir notre commentaire, dans Histoire des dogmes, IV, p. 316 s.). Pour ce qui est de l’ecclésiologie de Cyprien, voir M. Fédou, « Cyprien et l’unité de l’Église », CrSt 37 (2016), p. 259-272, surtout 268-271.
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[11]
Voir DzH 3051 (Vatican I, Pastor aeternus) et DzH 4142 (Vatican II, LG, 18).
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[12]
S. Gouguenheim, La Réforme Grégorienne, p. 105.
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[13]
Voir COD II-1, (1083) 14-17.
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[14]
Voir Chr. Theobald, « Première constitution dogmatique sur l’Église du Christ Pastor aeternus du concile de Vatican I », dans B. Sesboìé et Chr Theobald, Histoire des dogmes, IV : La parole du salut, Paris, Desclée, 1996, p. 321 s.
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[15]
Voir ibid., p. 331 s.
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[16]
« VIII : Lui seul peut user des insignes impérieux. IX : Du pape seul tous les Princes doivent baiser les pieds », voir S. Gouguenheim, La Réforme Grégorienne, p. 104.
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[17]
« XIV : Il a le droit d’ordonner un clerc de toute Église, où il veut » (ibid.)
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[18]
Voir VIII (note 14) et « XII : Il lui est permis de déposer les empereurs ».
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[19]
DzH 3073.
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[20]
DzH 3011.
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[21]
Voir W. Kasper, Dogme et Évangile (1967), Paris, Éd. du Cerf, 2010, p. 35 et 39 s.
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[22]
Voir Chr. Theobald, « L’apostolicité de l’Église. Pour une théologie œcuménique des origines chrétiennes », dans RSR 103/2 (2015), p. 223-245, republié dans ce volume, chap. xiv.
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[23]
Mansi 52, 1204 A – 1230 D.
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[24]
Ibid., 1217.
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[25]
Ibid., 1217.
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[26]
Ibid., 1217.
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[27]
DzH, 3071
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[28]
Voir Chr. Theobald, La réception du concile Vatican II. I. Accéder à la source, p. 161-206 ; voir aussi id., « Pour une théologie de l’institution conciliaire », dans RSR 93/2 (2005), p. 267-290.
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[29]
Les constitutions apostoliques, livre VIII, canon 34 : « Il faut que les évêques de chaque nation sachent lequel d’entre eux est le premier, qu’ils le considèrent comme leur chef et ne fassent rien d’important sans son accord ; chacun ne s’occupera que de ce qui concerne son district et les territoires qui en dépendent ; mais que le chef ne fasse rien non plus sans l’accord de tous ; ainsi la concorde règnera-t-elle et Dieu sera-t-il glorifié, par le Christ, dans l’Esprit », Paris, Éd. du Cerf, 1987, p. 284 s.
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[30]
DzH 133-135 (avec les indications concernant les différentes éditions et versions).
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[31]
AS III/5, p. 73.
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[32]
AS III/5, p. 74.
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[33]
AS III/5, p. 74.
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[34]
AS III/5, p. 73 s.
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[35]
J. Famerée milite pour « un commentaire officiel et actualisé » et même pour « un changement de vocabulaire, en concordance avec l’ecclésiologie de communion » (p. 129). Un tel commentaire officiel pourrait-il avoir l’autorité d’un concile général pouvant préparer un futur concile œcuménique d’union ?
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[36]
Dans ses célèbres thèses (voir chap. xix), rédigées et commentées avec Heinrich Fries, Karl Rahner esquissait déjà ce type de solution, pensant surtout à l’Europe de l’Ouest et à la cohabitation des Églises catholiques et réformées ; voir H. Fries et K. Rahner, Einigung der Kirchen – reale Möglichkeit, p. 61-64.
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[37]
Voir le remarquable ouvrage d’O. Clément qui, d’un point de vue œcuménique, n’a pas reçu une attention suffisante : Rome autrement. Une réflexion orthodoxe sur la papauté, Paris, Desclée de Brouwer, 1997.
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[38]
H. Fries, K. Rahner, Einigung der Kirchen – eine reale Möglichkeit, p. 10 s. ; Sämtliche Werke. Einheit in Vielfalt. Schriften zur ökumenischen Theologie (citation : 288). Voir aussi plus haut chap. xix, p. ? ? ? et chap. xx p. ? ? ?
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[39]
Voir chap. xix, p. ? ? ?
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[40]
Je résume ici à grand traits les huit thèses ; voir p. ? ? ?
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[41]
Voir p. ? ? ?
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[42]
Voir chap. xviii, p. ? ? ?, chap. xix, p. ? ? ? et chap. xx p. ? ? ? ?
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[43]
Cet héritage reste implicitement présent dans les thèses de Fries-Rahner. Car, tout en traitant – par deux fois – d’abord des Églises et de l’Église en leur réalité communautaire avant de parler des « ministères » qui en ont la charge (III et VI), en bonne logique grégorienne, la question du ministère pétrinien (IV a et b) est posée avant qu’on s’interroge sur les évêques (V) et sur l’imposition des mains (VII).
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[44]
Voir chap. xix, p. ? ? ?
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[45]
Voir 1 Co 11, 23-26 et 15, 1-5 ; irénée, Contre les hérésies, III, 1.
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[46]
Voir dans l’introduction la présentation de la structure p. 7 s. et les reprises successives dans l’ouvrage.
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[47]
Voir É. Fouilloux, Les catholiques et l’unité chrétienne du xixe au xxe siècle.
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[48]
Voir la citation p ? ? ? ou p. ? ? ?
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[49]
Voir chap. vii. Voir aussi Chr. Theobald, Le christianisme comme style. Une manière de faire de la théologie en postmodernité ; voir aussi id., « Le christianisme comme style. Entrer dans une manière d’habiter le monde », dans Ph. Bordeyne et A. Thomasset (dir.), « Les communautés chrétiennes et la formation morale des sujets », Revue d’éthique et de théologie morale, Paris, Éd. du Cerf, 2008, p. 235-248.
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[50]
Voir les contributions de J. Famerée, de J.-Fr. Chiron et de Chr. Theobald dans le dossier des RSR 104 (2016/2) : Sensus fidei fidelium.
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[51]
« Thèse VI : Les Églises particulières vivent dans un mutuel échange fraternel qui concerne toutes leurs dimensions vitales, de sorte que l’histoire et l’expérience des Églises, autrefois séparées, puissent exercer leur influence dans la vie des autres Églises particulières », dans H. Fries, K. Rahner, Einigung der Kirchen – eine reale Möglichkeit, p. 123/371-131/377.
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[52]
Du conflit à la communion. Commémoration luthéro-catholique commune de la Réforme en 2017. Rapport de la Commission luthéro-catholique romaine sur l’unité, Lyon, Éditions Olivetan, 2014, p. 81.
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[53]
Voir Chr. Theobald, « La recomposition du catholicisme européen en débat », dans id., Urgences pastorales du moment présent. Pour une pédagogie de la réforme, p. 25-73.
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[54]
Voir chap. xviii, p. ? ? ?
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[55]
Voir Evangelii gaudium, 119 : « La présence de l’Esprit donne aux chrétiens une certaine connaturalité avec les réalités divines et une sagesse qui leur permet de les comprendre de manière intuitive, même s’ils ne disposent pas des moyens appropriés pour l’exprimer avec précision. »
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[56]
Voir les chap. ii et xvi.
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[57]
Un des grands problèmes de la réception de la Déclaration commune sur la justification (31 octobre 1999) dans les pays latins à majorité catholique est la quasi-absence d’une mise en rapport de ce texte, en soi remarquable, avec l’existence quotidienne des catholiques romains.
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[58]
Voir chap. viii.
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[59]
Du conflit à la communion, p. 82.
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[60]
Voir p. ? ? ?, n. ? ? ?
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[61]
Voir le chap. xx
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[62]
Je reprends ici une proposition avancée dans le chap. xx, p. ? ? ?
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[63]
Voir p. 483, 505 s. et 526 s.
Décidément, le champ œcuménique, ensemencé il y a plus d’un siècle, continue à être labouré et à porter du fruit. Deux grands ouvrages, parus en 2017 à quelques mois d’intervalle, invitent, pour finir, à faire un bilan et à nous interroger sur notre espérance commune en ce domaine.
Le premier, un « recueil d’études » modestement intitulé « Ecclésiologie et œcuménisme », a pour auteur le dehonien Joseph Famerée, professeur d’ecclésiologie, d’œcuménisme et de théologie des Églises orientales à l’université catholique de Louvain et membre du groupe des Dombes. Le second est du Frère Hyacinthe Destivelle o.p., historien du concile de Moscou, théologien et proche collaborateur du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens. Il porte comme titre l’invocation qui, dans le rite romain de l’Eucharistie, introduit l’échange de paix au sein de l’Église : « Conduis-la vers l’unité parfaite ». Son sous-titre, « Œcuménisme et synodalité », le rapproche des études de Joseph Famerée. Les thématiques de ces deux volumes ne sont pas exactement les mêmes. L’ouvrage d’Hyacinthe Destivelle est centré sur un aspect fondamental de l’Église, tandis que le recueil d’études de Joseph Famerée traite de l’ensemble de l’ecclésiologie. Mais l’axe œcuménique leur est commun, plus précisément le lien intime qui existe entre leur pratique du dialogue œcuménique et leur pensée ecclésiologique.Commençons donc par prendre connaissance de chacun des deux parcours et des lieux où ils se croisent, avant de rassembler ces recherches des derniers vingt-cinq ans autour de quelques questions centrales et d’oser nous interroger sur l’avenir de la tradition œcuménique…
Date de mise en ligne : 20/02/2026
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