Chapitre 2. Les parties et le tout
- Par Hervé Théry
Pages 41 à 75
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Notes
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[1]
In Andrade Luiz Cristiano O. de, 2004, A narrativa da vontade de Deus : a História do Brasil de frei Vicente do Salvador (c.1630), Université fédérale de Rio de Janeiro.
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[2]
Au cours du change de février 2016, qui sera utilisé tout au long de cet ouvrage.
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[3]
Voir SECOM – Secretaria de comunicação social do governo federal (www.secom.gov.br).
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[4]
Ibid.
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[5]
Ibid.
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[6]
D’autres données peuvent être consultées dans la publication « Recensement de 2010 : caractéristiques générales des autochtones – Résultats de l’Univers ». Disponible sur : www.ibge.gov.br/home/estatistica/populacao/censo2010/caracteristicas_gerais_indigenas/default_caracteristicas_gerais_indigenas.shtm
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[7]
IBGE, Censo 2010 : número de católicos cai e aumenta o de evangélicos, espíritas e sem religião. Disponible sur : www.ibge.gov.br/home/presidencia/noticias/noticia_visualiza.php?id_noticia=2170&id_pagina=1&titulo=Censo-2010:-numero-de-catolicos-cai-e-aumenta-o-de-evangelicos,-espiritas-e-sem-religiao
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[8]
Théry, 2012.
- [9]
Si le Brésil est une nation, il n’en est pas pour autant homogène : il est un tout formé de parties bien distinctes, marqué par de grandes disparités, dont certaines sont des inégalités et même deviennent souvent des injustices. Des inégalités dans la distribution de la population à celles qui existent entre les États, des inégalités sociales entre classes à celles qui opposent groupes ethniques, religions, le Brésil est réellement, pour reprendre le titre de Roger Bastide (1957) – usé d’avoir trop servi mais très juste – une « terre de contrastes ».
La première disparité est celle qui oppose les régions proches de la mer, densément peuplées, à celles de l’intérieur du continent, qui le sont beaucoup moins. La métaphore des crabes utilisée par Frei Vicente do Salvador dans l’exergue ci-dessus, souvent citée, est encore valable pour les lointains descendants des découvreurs portugais.De fait, l’immense majorité de la population brésilienne vit aujourd’hui encore à proximité de la côte. Il persiste une très nette opposition entre les régions littorales et celles de l’intérieur, qui reflète aujourd’hui encore les effets du processus de colonisation et de peuplement du territoire. Même les zones de concentration sont irrégulières : jusque dans des États très peuplés apparaissent de grands vides dès qu’on s’éloigne de la côte ; seuls les États de São Paulo, du Paraná, de Rio de Janeiro, de Sergipe et d’Alagoas (ces trois derniers très petits) voient leur territoire occupé de façon à peu près continue…
Date de mise en ligne : 16/05/2022
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