2. La Philosophie de l’argent
- Par Denis Collin,
- Caroline Andriot-Saillant,
- Dominique Ginestet,
- Didier Guilliomet
- et Christophe Miqueu
Pages 70 à 74
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- COLLIN, Denis,
- ANDRIOT-SAILLANT, Caroline,
- GINESTET, Dominique,
- GUILLIOMET, Didier
- et MIQUEU, Christophe,
- COLLIN, Denis,
- ANDRIOT-SAILLANT, Caroline,
- COLLIN, Bernard,
- GINESTET, Dominique,
- GUILLIOMET, Didier,
- MIQUEU, Christophe
- et GUILLIOMET, D.,
- Collin, Denis.,
- et al.
- Collin, D.,
- Andriot-Saillant, C.,
- Ginestet, D.,
- Guilliomet, D.
- et Miqueu, C.
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- Collin, D.,
- Andriot-Saillant, C.,
- Ginestet, D.,
- Guilliomet, D.
- et Miqueu, C.
- Collin, Denis.,
- et al.
- COLLIN, Denis,
- ANDRIOT-SAILLANT, Caroline,
- GINESTET, Dominique,
- GUILLIOMET, Didier
- et MIQUEU, Christophe,
- COLLIN, Denis,
- ANDRIOT-SAILLANT, Caroline,
- COLLIN, Bernard,
- GINESTET, Dominique,
- GUILLIOMET, Didier,
- MIQUEU, Christophe
- et GUILLIOMET, D.,
Publié en 1900, Philosophie de l’argent est un ouvrage à bien des égards surprenant. Sans note de bas de page,sans référence (aucun ouvrage n’est cité), avec seulement une table des matières succincte, près de sept cents pages compactes pour faire de l’argent un objet philosophique pur. Car la Philosophie de l’argent n’est ni un ouvrage d’économie ni un ouvrage d’histoire ni un ouvrage de sociologie, mais tout cela à la fois.
La préface expose de manière ramassée quelques-uns des principes qui président à la rédaction et à la composition de l’ouvrage. Il s’agit d’abord de justifier l’approche philosophique de l’argent.
Simmel distingue d’abord l’approche philosophique de l’approche des sciences exactes. Les dernières acceptent des présuppositions générales et des axiomes dont la validité découlera de la science elle-même. La philosophie au contraire examine ces présupposés pour eux-mêmes, sans d’ailleurs être en mesure de lever les hypothèques qui pèsent sur eux. Autrement dit la philosophie semble vouée aux généralités, à n’être qu’un « savoir primitif » qui esquisse seulement les objets qui deviennent ensuite des objets de sciences particulières.
Mais cette vision est erronée. La philosophie n’est pas spécialisée en généralités. Elle a des droits sur les objets isolés et c’est un savoir indispensable qui ne saurait être rendu superflu par l’achèvement des sciences empiriques. Simmel s’en explique ainsi :
Ce genre de rapport entre philosophie et sciences exactes (empiriques) n’est pas sans rappeler Bergso…
Date de mise en ligne : 24/09/2025
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