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4. Après le second manifeste, 1929-1933

Pages 98 à 133

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  • Fauchereau, S.
(2021). 4. Après le second manifeste, 1929-1933. La fin des avant-gardes : De l'entre-deux-guerres (p. 98-133). Hermann. https://shs.cairn.info/la-fin-des-avant-gardes--9782705697402-page-98?lang=fr.

  • Fauchereau, Serge.
« 4. Après le second manifeste, 1929-1933 ». La fin des avant-gardes De l'entre-deux-guerres, Hermann, 2021. p.98-133. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/la-fin-des-avant-gardes--9782705697402-page-98?lang=fr.

  • FAUCHEREAU, Serge,
2021. 4. Après le second manifeste, 1929-1933. In : La fin des avant-gardes De l'entre-deux-guerres. Paris : Hermann. Hors collection, p.98-133. URL : https://shs.cairn.info/la-fin-des-avant-gardes--9782705697402-page-98?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Variétés, Bruxelles, février 1930, p. 729.
  • [2]
    Maurice Nadeau, Histoire du surréalisme, Paris, Seuil, 1947, p. 190.
  • [3]
    René Crevel, L’Esprit contre la raison et autres écrits surréalistes, Paris, Pauvert, 1986, p. 274.
  • [4]
    André Breton, Second Manifeste du surréalisme, in Œuvres complètes I, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1988, p. 783.
  • [5]
    Ibid., p. 821.
  • [6]
    René Crevel, L’Esprit contre la raison et autres écrits surréalistes, op. cit., p. 278, et Tristan Tzara, Œuvres complètes 2, Paris, Flammarion, 1977, p. 268.
  • [7]
    Paul Éluard, Œuvres complètes I, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1968, p. 404.
  • [8]
    Brion Gysin, Dream Machine, Londres et New York, New Museum-Merell, 2010, p. 34 (trad. S. F).
  • [9]
    Cet ouvrage a paru en français sous le titre Expressions de la folie, Paris, Gallimard, 1984.
  • [10]
    Paul Éluard, lettre du 5 mars 1928, in Paul Éluard, Lettres à Joë Bousquet, Paris, Les Éditeurs français réunis, 1973, p. 29.
  • [11]
    André Breton et Paul Éluard, L’Immaculée Conception, in Paul Éluard, Œuvres complètes I, op. cit., p. 327.
  • [12]
    Louis Aragon, Une vague de rêves, in Œuvres poétiques complètes I, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2007, p. 90.
  • [13]
    Trois livres, en fait, si on compte Weisst du schwarzt du, important recueil de poèmes de Hans Arp paru à Zurich.
  • [14]
    Les calembours plus ou moins travaillés de Marcel Duchamp seront pieusement et somptueusement édités dans Notes, Paris, Éditions du Centre Georges Pompidou, 1980.
  • [15]
    Louis Aragon, La Peinture au défi, in Écrits sur l’art moderne, Paris, Flammarion, 2011, p. 63-64.
  • [16]
    Ibid., p. 67.
  • [17]
    Ibid., p. 75.
  • [18]
    Ibid., p. 81.
  • [19]
    Ibid., p. 82.
  • [20]
    Les premiers textes de Jacques Prévert parus dans les revues Bifur et Commerce en 1930-1931 ne seront repris en volume qu’en 1945 dans Paroles.
  • [21]
    Benjamin Péret, « Morts ou vifs », seulement repris dans ses Œuvres complètes 4, Paris, José Corti, 1987, p. 197-201.
  • [22]
    René Crevel, « Mort, maladie et littérature », in L’Esprit contre la raison et autres écrits surréalistes, op. cit., p. 91.
  • [23]
    André Breton, texte repris dans Point du jour (1934), in Œuvres complètes II, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1992, p. 311.
  • [24]
    Louis Aragon, « Corps, âme et biens » ; cet article n’est pas repris en volume, non plus que le précédent, « Découverte du Nouveau Monde ».
  • [25]
    Robert Desnos, Corps et Biens, in Domaine public, Paris, Gallimard, 1953, p. 181.
  • [26]
    Conçue par Jean-Hubert Martin, l’exposition « Une image peut en cacher une autre » (Paris, Grand Palais, 2009) montrait des exemples de plusieurs siècles d’images doubles.
  • [27]
    Salvador Dalí, « L’Âne pourri », Le Surréalisme au service de la révolution, no 1, 1930, p. 10.
  • [28]
    Salvador Dalí, La Conquête de l’irrationnel (1935), in Oui, Paris, Denoël/Gonthier, 1971, p. 16.
  • [29]
    André Breton, « Le message automatique » (1933), in Œuvres complètes II, op. cit., p. 380. Notons que dès 1925 le farouchement indépendant Henri Michaux avait prévu cette évolution : « L’automatisme est de l’incontinence », mais, malgré son antipathie pour le surréalisme, il restait optimiste : « On ira plus loin dans l’automatisme. » Henri Michaux, Œuvres complètes I, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1998, p. 60.
  • [30]
    Fanny Beznos, « Je vais… », La Révolution surréaliste, no 9-10, octobre 1927, p. 22.
  • [31]
    Cf., par exemple, Xavière Gauthier, Surréalisme et sexualité, Paris, Gallimard, 1971 ; M.A. Caws, R. Kuenzli et G. Raaberg, Surrealism and Women, Cambridge (Mass.), MIT Press, 1991.
  • [32]
    Louis Aragon, Front rouge, in Œuvres poétiques complètes I, op. cit., p. 497.
  • [33]
    Ibid., p. 508.
  • [34]
    Louis Aragon, L’Œuvre poétique V, Paris, Livre Club Diderot, 1975, p. 310.
  • [35]
    Max Ernst, « Danger de pollution » (1931), in Écritures, Paris, Gallimard, 1970, p. 175.
  • [36]
    René Crevel, Les Pieds dans le plat, Paris, Pauvert, 1974, p. 183 et 225.
  • [37]
    Interview d’André Gide dans « André Gide nous parle de “l’affaire Aragon” » (1932), in L’Esprit contre la raison et autres textes surréalistes, op. cit., p. 156 ; repris in Tracts surréalistes et déclarations collectives I, Paris, Le Terrain vague, 1982, p. 465.
  • [38]
    Cf. la lettre de Romain Rolland du 4 février 1932 à l’Union des écrivains révolutionnaires de Moscou, in cat. exp. Paris-Moscou, Paris, Éditions du Centre Georges Pompidou, 1979, p. 466.
  • [39]
    Manifeste reproduit dans Marcel Marien, L’Activité surréaliste en Belgique, Bruxelles, Lebeer-Hosmann, 1979, p. 215.
  • [40]
    Variétés, Bruxelles, juin 1929, numéro spécial « Le surréalisme en 1929 ». C’est là qu’apparaissent pour la première fois, grâce à Jacques Brunius, deux photographies du Palais idéal de Ferdinand Cheval, Variétés étant ouvert à l’art brut.
  • [41]
    Paul Nougé, La Conférence de Charleroi, Bruxelles, Le Miroir infidèle, 1946, p. 25, repris sans changements in Histoire de ne pas rire, Bruxelles, Les Lèvres nues, 1956, p. 184.
  • [42]
    André Souris, « Le Fil d’Ariane », Documents 34, numéro spécial « Intervention surréaliste », Bruxelles, 1934, p. 74-75.
  • [43]
    Paul Nougé, Histoire de ne pas rire, op. cit., p. 268.
  • [44]
    Paul Nougé, Subversion des images, Bruxelles, Les Lèvres nues, 1968, p. 13.
  • [45]
    Max Ernst, « Au-delà de la peinture », in Écritures, op. cit., p. 242 et 262.
  • [46]
    Marcel Lecomte, « Terre de chair », in Le Vertige du réel, Bruxelles, Cahiers du Journal des poètes, 1936, p. 13.
  • [47]
    Paul Nougé, Fragments, Bruxelles, Didier Devillez, 1998, p. 60.
  • [48]
    Annie Le Brun, Si rien avait une forme, ce serait cela, Paris, Gallimard, 2010, p. 130.
  • [49]
    Paul Nougé, « Les points sur les signes », in Histoire de ne pas rire, op. cit., p. 284-285. Seul Lecomte est passionné par l’astrologie et les mancies.
  • [50]
    Louis Scutenaire, Avec Magritte, Bruxelles, Lebeer-Hossmann, 1977, p. 10.
  • [51]
    Paul Nougé, L’Expérience continue, Bruxelles, Les Lèvres nues, 1966, p. 138.
  • [52]
    Irène Hamoir (Irine), Corne de brune (1925-1976), Bruxelles, Isy Brachot et Tom Gutt, 1976, p. 6.
  • [53]
    René Magritte, « Réponse à une enquête » (1935), in Écrits complets, Paris, Flammarion, 1979, p. 85.
  • [54]
    Man Ray, « L’Art dans la société » (1940), repris in Pierre Bourgeade, Bonsoir, Man Ray, Paris, Belfond, 1990, p. 148.
  • [55]
    André Masson, Le Rebelle du surréalisme : Écrits, Paris, Hermann, 1976, p. 128.
  • [56]
    Le surréalisme n’a attiré que très momentanément des tempéraments mesurés comme le peintre Pierre Roy ou le poète Francis Ponge.
  • [57]
    Fernand Dumont, lettre de 1933 à André Breton, reprise in Fernand Dumont, Dialectique du hasard au service du désir (1935-1942), Bruxelles, Brassa, 1979, p. 51.
  • [58]
    André Breton, Le Revolver à cheveux blancs, in Œuvres complètes II, op. cit., p. 94.
  • [59]
    André Breton, Point du jour, in ibid., p. 277. Deux décennies plus tard, les machines de Jean Tinguely sont d’un autre esprit qui relève de la plastique cinétique et non de quelque symbolique.
  • [60]
    André Breton, Les Vases communicants, in ibid., p. 164 et 202. Cette définition sera fréquemment démarquée par des adeptes plus tardifs du surréalisme, le Britannique David Gascoyne dans l’introduction de Short Survey of Surrealism (Londres, Cobben Sanderson, 1935), et le Grec Nicolas Calas (« The Meaning of Surrealism », New Directions in Prose and Poetry 1940, New York), par exemple.
  • [61]
    Nommons au moins les deux volumes de Michel Random, Le Grand Jeu, Paris, Denoël, 1970 ; Alain et Odette Virmaux, Roger Gilbert-Lecomte et le Grand Jeu, Paris, Belfond, 1981 ; et, entre divers catalogues d’exposition, Grand Jeu et surréalisme, Reims, Ludion-Musée des Beaux-Arts de la Ville de Reims, 2003-2004.
  • [62]
    Roger Vailland, Le Surréalisme contre la révolution (1948), nouv. éd. de Franck Delorieux, Paris, Delga, 2007, p. 70.
  • [63]
    René Daumal, Poésie noire, poésie blanche, Paris, Gallimard, 1954, p. 55.
  • [64]
    Pierre Minet, La Défaite (1947), Bruxelles, Éditions Jacques Antoine, 1973, p. 214.
  • [65]
    Mentionnons l’éphémère revue Discontinuité (1928), qui rassemble nombre d’émigrés défiants du surréalisme, notamment Arthur Adamov, arménien, Claude Sernet, Benjamin Fondane et Victor Brauner, roumains, Grégoire Michonze, moldave, Monny de Boully et Dida de Mayo, yougoslaves. Après la dissolution du groupe, certains rejoindront le Grand Jeu, d’autres le surréalisme.
  • [66]
    René Daumal, Poésie noire, poésie blanche, op. cit., p. 238.
  • [67]
    René Daumal, L’Évidence absurde, « Essais et notes, I (1926-1934) », Paris, Gallimard, 1993, p. 27.
  • [68]
    Roger Gilbert-Lecomte, Œuvres complètes I, Paris, Gallimard, 1997, p. 41, extrait du Grand Jeu, no 1, 1928.
  • [69]
    Ibid., p. 326. Transcription dactylographique d’une conférence de 1929, où manquaient un ou deux mots.
  • [70]
    Avant eux déjà, Aragon, Breton et surtout Artaud (adresse au Dalaï Lama, 1925) en avaient appelé à un mythique Orient.
  • [71]
    Ibid., Roger Gilbert-Lecomte, Œuvres complètes I, op. cit., p. 234, inédit retranscrit par Arthur Adamov.
  • [72]
    Ibid., p. 73, extrait du Grand Jeu, no 3, 1930.
  • [73]
    René Daumal, Les Pouvoirs de la parole, « Essais et notes, II (1935-1943) », Paris, Gallimard, 1993, p. 230, compte rendu de L’Expérience poétique (1978) de Rolland de Renéville ; et Rolland de Renéville, Univers de la parole, Paris, Gallimard, 1944, p. 61, et Le Grand Jeu, no 3, 1930.
  • [74]
    René Daumal, Les Pouvoirs de la parole, op. cit., p. 114.
  • [75]
    Michel Random, « Actualité du Grand Jeu », in cat. exp. Grand Jeu et surréalisme, op. cit., p. 148.
  • [76]
    Roger Gilbert-Lecomte, Œuvres complètes I, op. cit., p. 56, texte paru dans Le Grand Jeu, no 2, 1929.
  • [77]
    Josef Sima, Kaléidoscope, Alfortville, Éditions Revue K, 1992, p. 71 (trad. Erika Abrams).
  • [78]
    René Daumal, La Grande Beuverie (1938), Paris, Gallimard, 1977, p. 45.
  • [79]
    Le récit d’Aurélia de Gérard de Nerval a paru posthumément en 1855, et l’essai d’Édouard Schuré, Les Grands Initiés, en 1889, avec un retentissement considérable.
  • [80]
    Roger Gilbert-Lecomte, Œuvres complète I, op. cit., p. 172.
  • [81]
    René Daumal, « L’asphyxie et l’évidence absurde » (1930), in L’Évidence absurde, op. cit., p. 51-56 ; « Le souvenir déterminant » (1943), in Les Pouvoirs de la parole, op. cit., p. 112-120. Aux alentours de l’an 2000, dans les milieux « marginaux » internationaux liés à la mode (graffiti, vêtements, chaussures, musiques, etc.), on pratique des expériences voisines pour se rapprocher le plus possible de la mort, la NDE ou near-death experience.
  • [82]
    Georges Gurdjieff (1877-1949) est originaire du Caucase où il a un temps fréquenté l’avant-garde de Tbilissi avant d’effectuer de longs voyages, notamment en Inde où il se serait initié à la sagesse et aux sciences orientales. Fondateur d’une communauté près de Fontainebleau, il a été très critiqué pour ses méthodes réputées dangereuses, ou au contraire vénéré et l’objet d’une véritable fascination de la part d’esprits aussi divers que la nouvelliste Katherine Mansfield et le musicien Pierre Schaeffer.
  • [83]
    Roger Gilbert-Lecomte, Œuvres complètes I, op. cit., p. 217.
  • [84]
    Sur la vision extrarétinienne, cf. Hommes et mouvements esthétiques du xxe siècle, Paris, Cercle d’Art, 2005, p. 447-451.
  • [85]
    Monny de Boully, Au-delà de la mémoire, Paris, Est-Samuel Tastet, 1991, p. 176-177.
  • [86]
    « Hymne », repris in Roger Vailland, Chronique des années folles à la Libération, Paris, Messidor/Éditions sociales, 1984, p. 58-59. Relues aujourd’hui, les louanges que Vailland adresse au préfet paraissent très parodiques.
  • [87]
    René Daumal, L’Évidence absurde, op. cit., p. 155. Lettre ouverte parue dans Le Grand Jeu, no 3, 1930.
  • [88]
    Cité in René Daumal, Tu t’es toujours trompé, Paris, Mercure de France, 1970, p. 187.
  • [89]
    Ibid., p. 144.
  • [90]
    Sur Josef Sima, recommandons Vera Linhartová, Joseph Sima, ses amis, ses contemporains, Bruxelles, La Connaissance, 1974, et Frantisek Šmejkal, Sima, Paris, Cercle d’Art, 1992.
  • [91]
    Monny de Boully, Au-delà de la mémoire, op. cit., p. 134, article des Cahiers de l’Étoile, no 14, 1930.
  • [92]
    Roger Gilbert-Lecomte, Œuvres complètes II, Paris, Gallimard, 1977, p. 78.
  • [93]
    Rappelons une remarque tardive de Roger Vailland : « Peut-être d’ailleurs méprise-t-on trop facilement le roman populaire : Fantômas a sans doute plus de chance de durer que Paul Bourget » (Le Surréalisme contre la révolution, op. cit., p. 59).
  • [94]
    René Daumal, La Grande Beuverie, op. cit., p. 82, 143 et 126.
  • [95]
    Alain Virmaux, in cat. exp. Grand Jeu et surréalisme, op. cit., p. 125.

Paru dans les derniers jours de 1929 dans la revue La Révolution surréaliste, le Second Manifeste du surréalisme ne reçoit d’abord de commentaires que d’un petit milieu intellectuel informé, souvent peu enthousiaste, voire hostile ; ainsi, la revue Monde qui n’oublie pas les critiques acérées d’André Breton. Les mieux disposés, comme la revue bruxelloise Variétés qui avait consacré un numéro spécial aux surréalistes belges et parisiens, sont consternés par cette « chute désastreuse dans un individualisme saumâtre dont le surréalisme s’était jusqu’à présent défendu ». Le jugement est trop sévère parce qu’il ne recouvre pas la totalité du manifeste de Breton. Il concerne surtout les reproches adressés à Georges Bataille, Robert Desnos, Antonin Artaud, Philippe Soupault et quelques autres, accusés de déviation, de se livrer au journalisme pour survivre ou de se compromettre avec la bourgeoisie. Tout cela s’étire sur de trop nombreuses pages auxquelles les écrivains mis en cause, épaulés par d’autres comme Raymond Queneau et Jacques Prévert, riposteront avec Un cadavre. Ce tract vengeur contre Breton causera autant d’émoi que le manifeste. Breton y réplique quelques mois plus tard, lorsque le Second Manifeste du surréalisme paraît en volume. Cet échange injurieux où les deux parties ne sont pas à leur avantage révèle le profond malaise qui règne au sein du groupe depuis quelques années. Certes, le mouvement surréaliste a toujours été agité de querelles, d’excommunications et de scissions, dont la petite histoire anecdotique fait grand cas mais dont on ne retient que celles qui affectent le contexte culturel de l’époque…


Date de mise en ligne : 08/04/2025

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