8 - Fragmentation par Zone géographique contre fragmentation analytique
- Par Mattei Dogan
- et Robert Pahre
Pages 105 à 112
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- DOGAN, Mattei
- et PAHRE, Robert,
- Dogan, Mattei.
- et al.
- Dogan, M.
- et Pahre, R.
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- Dogan, M.
- et Pahre, R.
- Dogan, Mattei.
- et al.
- DOGAN, Mattei
- et PAHRE, Robert,
Aucune des grandes universités du monde ne manque aujourd’hui de centres de recherche se concentrant chacun sur un continent ou une région du monde. Bien sûr, l’idée est bonne : au sein d’un groupe de spécialistes de plusieurs disciplines partageant des connaissances historiques et culturelles communes, il est plus facile pour les chercheurs de communiquer par-dessus les frontières disciplinaires.
Théoriquement, cette ouverture intellectuelle commence avec les études doctorales et dure pendant toute la carrière du chercheur. Comme le souligne Lucian Pye : « L’expérience liée à l’acquisition d’un fonds de connaissance à partir d’autres disciplines a probablement fait que les personnes intéressées par un pays étranger étaient moins intimidées par les frontières disciplinaires, et étaient plus enclines à absorber les compétences et les connaissances des disciplines connexes » (Pye, 1975, 9). Centres de recherche et réunions spécialisés sur une même zone géographique sont d’importantes sources de contacts extra-disciplinaires, et peuvent stimuler l’hybridation. Ces rencontres informelles promettent beaucoup pour les études par zone géographique.
Malgré cela, l’approche régionale peut ne pas être la meilleure stratégie pour un travail créatif. La communication n’est pas toujours féconde. On peut combiner la connaissance des différents matériaux de plusieurs disciplines sur un sujet, sans pour autant créer nécessairement un hybride transdisciplinaire. Les spécialistes de zones géographique…
Date de mise en ligne : 31/08/2016
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