Chapitre d’ouvrage

Question 32. Comment choisir son thérapeute pour quels types de thérapies ?

Pages 260 à 268

Citer ce chapitre


  • Aubry, I.
  • et Lopez, G.
(2022). Question 32. Comment choisir son thérapeute pour quels types de thérapies ? L'inceste : 38 questions-réponses incontournables (2 édition, p. 260-268). Dunod. https://shs.cairn.info/l-inceste-2e-ed--9782100829071-page-260?lang=fr.

  • Aubry, Isabelle.
  • et al.
« Question 32. Comment choisir son thérapeute pour quels types de thérapies ? ». L'inceste 38 questions-réponses incontournables, Dunod, 2022. p.260-268. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/l-inceste-2e-ed--9782100829071-page-260?lang=fr.

  • AUBRY, Isabelle
  • et LOPEZ, Gérard,
2022. Question 32. Comment choisir son thérapeute pour quels types de thérapies ? In : L'inceste 38 questions-réponses incontournables. Paris : Dunod. Hors collection, p.260-268. URL : https://shs.cairn.info/l-inceste-2e-ed--9782100829071-page-260?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Les victimes de l’inceste n’étaient et ne sont toujours pas une priorité dans ces centres plutôt spécialisés dans le traitement des TSPT.

Beaucoup de survivants éprouvent de grandes difficultés à trouver un thérapeute formé au traitement des psychotraumatismes dans une logique de réseau.
Pire, une thérapie entreprise chez un enfant doit légalement s’interrompre par la volonté d’un parent agresseur qui conserve l’autorité parentale.
Les soins devraient par définition être dispensés par des professionnels de santé dans un cadre thérapeutique qu’a défini le rapport OVEPE d’une initiative Daphné déposé en 1997 à la Commission européenne (Commission Daphné, 1997).
Les grands principes retenus par les experts exerçant dans des centres de psychotraumatologie en Grande-Bretagne, Norvège, Suède, Belgique, Allemagne, Italie, Suisse, sont :
tendre vers la gratuité des soins,
se conformer à la loi,
distinguer radicalement « traitement » et/ou psychothérapie et « aide ou soutien aux victimes », ces derniers étant dévolus au secteur associatif,
intervenir dans un cadre médical ou médico-psychologique identifié comme tel (dispensaire, hôpital, cabinet privé),
recourir à des professionnels légalement autorisés, soumis à un code de déontologie,
utiliser des traitements évalués par la recherche scientifique ou recommandés par les conférences de consensus,
ne pas créer des centres s’occupant à la fois des victimes et des agresseurs,
travailler en réseau : réseau associatif d’accompagnement social et judiciaire,
les groupes de parole sont recommandés par les conférences de consensus françaises…


Date de mise en ligne : 24/10/2024

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