19 - La Conférence de Genève sur l’Indochine (I)
- Par Jacques de Folin
Pages 265 à 272
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- DE FOLIN, Jacques,
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- De Folin, J.
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- De Folin, J.
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Notes
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[1]
F.R.U.S., op. cit., p. 1448.
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[2]
Archives G. Bidault, Archives nationales, télégramme n° 458 de Genève, du 24 mai 1954.
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[3]
Archives G. Bidault, conversation du 14 avril, avec Foster Dulles.
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[4]
F.R.U.S., op. cit., télégramme de Paris, n° 4023, du 11 mai 1954, p. 1534.
-
[5]
F.R.U.S., op. cit., télégramme de Paris, n° 4580, du 28 mai 1954 (p. 1628) et télégramme n° 4596, du 29 mai (p. 1653).
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[6]
Archives M.A.E., télégrammes de Paris à Washington, n° 7406, du 30 mai, n° 7830 du 8 juin, n° 7970 du 11 juin, n° 8048 du 12 juin ; télégrammes de l’ambassade de France à Washington à Paris n° 3387, du 3 juin, n° 3416, du 6 juin, n° 3466, du 9 juin, n° 3476, du 9 juin, n° 3565 du 14 juin. F.R.U.S., op. cit., de Paris à Washington, n° 4383 du 14 mai, n° 4499 du 22 mai, n° 4502 du 24 mai, n° 4521 du 24 mai, n° 4766 du 9 juin, n° 4820 du 21 juin, n° 4841 du 14 juin. De Washington à Paris, n° 4194 du 21 mai.
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[7]
F.R.U.S., p. 1603. Télégramme de Paris n° 4503 du 24 mai.
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[8]
F.R.U.S., p. 1671. Télégramme de Paris n° 4766 du 10 juin.
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[9]
Archives M.A.E. Télégramme de Washington à Paris n° 3519 du 10 juin, télégramme n° 3476 du 6 juin. Télégramme n° 3565 du 14 juin.
-
[10]
F.R.U.S., op. cit., p. 1369. Télégramme de Paris à Washington n° 4607 du 30 mai.
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[11]
F.R.U.S., op. cit., p. 1641. Note 6 du télégramme précédent citant un télégramme n° 4332 de Dulles à Paris.
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[12]
F.R.U.S., op. cit., p. 1643. Télégramme de Paris n° 4612 du 31 mai.
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[13]
F.R.U.S., op. cit., p. 1648, mémorandum d’une conversation du Président avec le général Cutler le 1er juin.
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[14]
F.R.U.S., op. cit., p. 1654. Télégramme de Washington à Paris n° 4356 du 2 juin.
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[15]
F.R.U.S., op. cit., p. 1682. Télégramme de Paris n° 4820 du 11 juin.
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[16]
Radford, op. cit., p. 421. Archives M.A.E. Télégramme de Washington à Paris n° 3519 du 10 juin.
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[17]
Archives G. Bidault. Télégramme de Washington n° 942 du 11 juin. Jean Chauvel a la même indication à Genève (note du 10 juin).
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[18]
Archives G. Bidault. Note du 11 juin, initiales. J.L. (Jean Laloy).
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[19]
Archives G. Bidault. Télégramme à Washington n° 8163 du 16 juin.
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[20]
F.R.U.S., op. cit., réunion du N.S.C., le 13 mai 1954, p. 1548.
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[21]
Idem., discussion au sein du N.S.C., p. 1586.
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[22]
J. Chauvel, op. cit., p. 51.
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[23]
Archives G. Bidault. Télégramme d’Henri Bonnet n° 3010 du 11 mai 1954.
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[24]
Archives G. Bidault. Le Conseil national de Sécurité évoque le 1er juin la situation dans le Delta. Faut-il employer les « nouvelles armes » (armes atomiques) ? F.R.U.S., pp. 1651-1658.
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[25]
F.R.U.S., op. cit., télégramme n° 4944 de Paris du 10 juin, p. 1725.
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[26]
Radford, op. cit., p. 449. Radford a écrit : « Je crois que les accords de Genève ont été très influencés par la position américaine... je crois que Hô Chi Minh et les Chinois ont senti qu’ils ne devaient pas être trop durs. »
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[27]
Joyaux (François), « La Chine et le règlement du premier conflit d’Inchochine. Genève 1954 ». Publications de la Sorbonne, 1979, p. 373.
La Conférence de Genève sur la Corée s’est ouverte comme prévu le 26 avril 1954 pour finir brusquement le 15 juin, sans résultat.
Le 8 mai, le lendemain de la chute de Diên Biên Phu, la conférence sur l’Indochine décidée à Berlin commence dans une atmosphère lourde. Le Vietminh, avec l’aide matérielle des Chinois, vient de remporter une victoire spectaculaire. Il occupe la plus grande partie du Tonkin et se prépare à attaquer le corps expéditionnaire qui se replie vers le « Delta utile » tandis qu’il harcèle partout et sans relâche les troupes françaises.
Bao Daï est en France et le gouvernement vietnamien Buu Loc n’est qu’un gouvernement de transition. C’est dire que, sur le plan politique comme sur le plan militaire, la France est loin de se présenter à la Conférence en position de force. Bidault se plaint de n’avoir « dans son jeu qu’un deux de trèfle et un trois de carreau »...
Le président Eisenhower et Foster Dulles ne croient pas au succès de Genève. Ils pensent que la guerre continuera et se demandent s’ils ne seront pas obligés d’y participer pour mettre un terme à l’expansion communiste dans la région. Dans cette perspective, le 6 mai, la veille de la chute de Diên Biên Phu, Foster Dulles avait expliqué au Conseil
national de sécurité qu’il fallait « renforcer la main des Français à Genève en accentuant l’incertitude des communistes quant à une intervention américaine ».
Dulles répond ainsi à Georges Bidault qui continue de répéter : « Il faut préparer la foudre et se contenter de laisser entendre au loin quelques roulements de tonnerre avertissant nos adversaires des risques…
Date de mise en ligne : 31/03/2020
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