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8 - Du 20 novembre 1946 au 7 mars 1947

Pages 177 à 190

Citer ce chapitre


  • De Folin, J.
(1993). 8 - Du 20 novembre 1946 au 7 mars 1947. Indochine (1940-1955) : La fin d'un rêve (p. 177-190). Perrin. https://shs.cairn.info/indochine--9782262010188-page-177?lang=fr.

  • De Folin, Jacques.
« 8 - Du 20 novembre 1946 au 7 mars 1947 ». Indochine (1940-1955) La fin d'un rêve, Perrin, 1993. p.177-190. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/indochine--9782262010188-page-177?lang=fr.

  • DE FOLIN, Jacques,
1993. 8 - Du 20 novembre 1946 au 7 mars 1947. In : Indochine (1940-1955) La fin d'un rêve. Paris : Perrin. Vérités et légendes, p.177-190. URL : https://shs.cairn.info/indochine--9782262010188-page-177?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Gras, op. cit., p. 132.
  • [2]
    Fonde, op. cit., p. 250.
  • [3]
    M.A.E., télégramme de Saigon, signé à Paris, sous le n° 1906, dossier n°E. 162.1/1.
  • [4]
    Fonde, op. cit., p. 20.
  • [5]
    Conversation avec l’auteur.
  • [6]
    Gras, op. cit., p. 155.
  • [7]
    M.A.E., dossier E. 162.1/1, télégramme n° 1909, du 17 novembre 1946, du Comité de l’Indochine, à Saigon.
  • [8]
    M.A.E., dossier n° 162.1/1, télégramme n° 20 DC, du 24 novembre.
  • [9]
    M.A.E., dossier n° 162.111, télégramme Cominindo au haut-commissaire à Saigon.
  • [10]
    M.A.E., dossier n° 162.1/1, rapport n° 440/CAB, du général Morlière, du 12 décembre 1946.
  • [11]
    Fonde, op. cit., p. 305.
  • [12]
    M.A.E., dossier E. 162.1/1, télégramme n° 11.1/EM/HC de Saigon, du 6 décembre 1946.
  • [13]
    M.A.E., n° carton B. 106, télégramme de Moutet à Valluy, du 11 décembre 1946.
  • [14]
    Giap, op. cit., pp. 401-428.
  • [15]
    Gras, op. cit., p. 127.
  • [16]
    Giap, op. cit., p. 418.
  • [17]
    Giap, op. cit., pp. 425-426.
  • [18]
    Gras, op. cit., p. 151.
  • [19]
    M.A.E., dossier n° E. 162.1/2, rapport du 18 décembre 1946, n° 440/CAB.
  • [20]
    Nguyen Van Cheu, Journal d’un combattant vietminh, éditions du Seuil, Paris, 1955, p. 105.
  • [21]
    Fonde, op. cit., p. 311.
  • [22]
    M.A.E. dossier n° E. 162.1. Tous ces faits sont rapportés dans un volumineux rapport du procureur général Walraud. En particulier, l’annexe 4, contenant le récit de F. Petit, fait sous serment.
  • [23]
    F.R.U.S., 1946, vol. VI, télégramme de O’Sullivan, consul à Hanoi, p. 78.
  • [24]
    Gras, op. cit., p. 155.
  • [25]
    M.A.E., dossier E. 162.1/1, télégramme de E.M.G.D.N., du 20 décembre, n° 264/DN/CAB.
  • [26]
    M.A.E., idem, télégramme n° 358, de Saigon, du 23 décembre.
  • [27]
    Chauvel, op. cit., p. 176.
  • [28]
    M.A.E., dossier E. 162/1, télégramme de Saigon du 4 février 1947, à l’attention du président Ramadier, réservé absolu.
  • [29]
    D’Argenlieu, op. cit., pp. 381-387.
  • [30]
    M.A.E., dossier E. 162/1, dépêche du général Morlière, du 20 février 1947 sur la situation militaire en Indochine.
  • [31]
    Fondation nationale des sciences politiques, note de Sainteny à l’attention de l’amiral, du 13 février 1947.
  • [32]
    M.A.E., dossier n° E. 162.1/1, rapport de Léon Pignon, du 17 décembre 1946.

L’affaire de Haiphong (20 novembre 1946)
Le début de la guerre (19 décembre 1946)
Le départ de l’amiral d’Argenlieu (7 mars 1947)
Les suites immédiates du 19 décembre
(janvier-février 1947)
L’affaire d’Haiphong éclate le 20 novembre 1946 dans une atmosphère d’extrême tension. « En quelques semaines, écrit le général Gras, la situation au Tonkin est devenue explosive. L’étreinte croissante du Vietminh créait chez les Français, civils comme militaires, le sentiment d’un péril imminent. »
Haiphong était le seul port du Tonkin indispensable à sa vie économique. C’était aussi pour les Français le seul moyen de ravitailler et de soutenir le corps expéditionnaire.
Le 20 novembre au matin, la marine française arraisonne une chaloupe chinoise transportant de l’essence de contrebande. Les milices locales vietminhs (Tu Ve) ouvrent aussitôt le feu sur les marins français qui ripostent. C’est très vite l’embrasement du port de Haiphong. En fin de journée, un accord de cessez-le-feu intervient. Il y a eu chez les Français 24 tués, dont le commandant Carmoin, chef de la Mission française de liaison qui s’avançait sans arme et le drapeau blanc à la main, il y eut aussi 68 blessés français.
Il faut dire ici que le général Morlière, qui avait remplacé le général Valluy et qui était commissaire de la République par intérim (en l’absence de Sainteny resté à Paris pour raisons de santé), avait la réputation d’être un « mou », alors que le colonel Dèbes, commandant le secteur de Haiphong, était manifestement un « dur »…


Date de mise en ligne : 31/03/2020

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