6 - Les accords du 6 mars 1946. Dalat-Fontainebleau. Le modus vivendi du 15 septembre 1946. Le problème cochinchinois (Du 28 février 1946 au 15 septembre 1946)
- Par Jacques de Folin
Pages 128 à 158
Citer ce chapitre
- DE FOLIN, Jacques,
- De Folin, Jacques.
- De Folin, J.
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- De Folin, J.
- De Folin, Jacques.
- DE FOLIN, Jacques,
Notes
-
[1]
De Gaulle, Mémoires d’espoir - Le Renouveau, 1958/1962, Plon, 1970, p. 16.
-
[2]
Salan, op. cit., p. 187.
-
[3]
Buis (général), Les Fanfares perdues, éditions du Seuil, Paris, p. 136.
-
[4]
Fonds Leclerc.
-
[5]
Ibidem.
-
[6]
Lacouture, De Gaulle, op. cit., t. 2, p. 164.
-
[7]
De Gaulle et l’Indochine, op. cit., p. 13.
-
[8]
Sainteny, op. cit., p. 163.
-
[9]
M.A.E., dossier E. 166.6.
-
[10]
Citation d’une lettre du gouverneur général Laurentie. Pierre Montagnon, Retour à l’Hexagone, Pygmalion, 1970, p. 79.
-
[11]
M.A.E., dossier E. 166.
-
[12]
Sainteny, Histoire d’une paix manquée, Amiot-Dumont, 1953, p. 172.
-
[13]
Fonde, op. cit., p. 236.
-
[14]
Lacouture (Jean), De Gaulle, éditions du Seuil, 1985, t. II, p. 156.
-
[15]
M.A.E., note du 25 janvier 1946, dossier E. 166.1/2.
-
[16]
D’Argenlieu, op. cit., p. 148.
-
[17]
Ibidem, p. 155.
-
[18]
Ibidem, p. 157.
-
[19]
Ibidem, p. 157.
-
[20]
D’Argenlieu, op. cit., pp. 160-161.
-
[21]
Revue de l’Indochine française, n° 22, juillet 1946.
-
[22]
D’Argenlieu, op. cit., p. 166.
-
[23]
D’Argenlieu, op. cit., rapport de Sainteny à l’amiral, du 27 février 1946, p. 183.
-
[24]
D’Argenlieu, op. cit., p. 191.
-
[25]
M.A.E., télégramme n° 421 de Saigon, du 9 mars 1946.
-
[26]
Ibidem.
-
[27]
D’Argenlieu, op. cit., télégramme de Sainteny, p. 193.
-
[28]
M.A.E., note de Léon Pignon, du 4 juillet 1946.
-
[29]
M.A.E., télégramme de Saigon n° 422, du 13 mars 1946.
-
[30]
Giap, Des heures inoubliables, édition en langue étrangère, Hanoi, 1975, pp. 208-210.
-
[31]
Ibidem.
-
[32]
Salan, op. cit., p. 359.
-
[33]
Franchini, op. cit., p. 300.
-
[34]
Pignon (Léon), Témoignages et Documents, Académie des sciences d’outre-mer, p. 46.
-
[35]
Isoart, op. cit., p. 356.
-
[36]
Isoart, op. cit., p. 357.
-
[37]
Gras, op. cit., p. 113.
-
[38]
Isoart, op. cit., p. 359.
-
[39]
La formulation est la même que celle de la Convention préliminaire du 6 mars, avec en plus les mots : « sous réserve de... ».
-
[40]
Salan, op. cit., pp. 389.
-
[41]
Gras, op. cit., pp. 118-119.
-
[42]
M.A.E., note d’information de l’amiral, du 24 mars 1946, carton 34, B. 505-123.
-
[43]
M.A.E., lettre n° 1206 du 21 septembre 1946, dossier E. 162.1/1.
-
[44]
M.A.E., note d’information de l’amiral, du 24 août 1946.
-
[45]
Gras, op. cit., p. 119.
-
[46]
Gras, op. cit., p. 118.
-
[47]
Franchini, op. cit., p. 322.
-
[48]
Le Monde, 10 novembre 1969, p. 5, article de G. Bidault.
-
[49]
Archives nationales, papiers G. Bidault, note du 10 août 1946.
-
[50]
Giap, op. cit., pp. 342-343.
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[51]
Franchini, op. cit., p. 323.
-
[52]
M.A.E., lettre n° 1206, du 21 septembre 1946, du ministre de la F.O.M.
-
[53]
Valette, Indochine, 1946, pp. 229-230, « Enjeux et Puissances », Mélanges Duroselle, Publications de la Sorbonne, 1986, p. 229-230.
-
[54]
M.A.E., carton n° 21, B. 101.
-
[55]
Chauvel, Commentaire, t. II., Fayard, Paris, 1973, p. 177.
-
[56]
M.A.E., note du 29 novembre 1946, n° 4329/CP/CAB.
-
[57]
Pignon, op. cit., note L.P. du 14 septembre 1946, p. 46.
-
[58]
Le général Buis ayant expliqué qu’il avait fallu attendre des L.S.T. pour le débarquement, de Gaulle avait répliqué : « Il y a des millénaires qu’on fait des débarquements sans L.S.T. »
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[59]
Quelqu’un déplorant devant lui la mort du trotskiste Tha Thu Than, qu’il a fait lui-même assassiner par le Vietminh, il fait mine de pleurer et ajoute aussitôt : « Tous ceux qui ne suivront pas la ligne tracée par moi seront brisés. » (Gras, Histoire de la guerre d’Indochine, Denoël, 1992, p. 118.)
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[60]
Bac Ninh (3 août 1946) : embuscade contre 60 camions de ravitaillement circulant dans les conditions réglementaires - 15 tués, 30 blessés.
Hongay (7 juillet 1946) : une compagnie au service des troupes françaises arrêtée par l’armée vietminh qui ouvre le feu.
Le 14 août 1945, le général de Gaulle avait dit « rétablir la souveraineté de la France dans les territoires de l’Union indochinoise », c’est-à-dire au Cambodge, au Laos, en Cochinchine, en Annam et au Tonkin. Cela signifiait le retour de la France au sud comme au nord du Vietnam.
Dans les Mémoires d’espoir - Le renouveau, le général de Gaulle écrit : « J’ai donné l’ordre à d’Argenlieu et à Leclerc, que j’envoyais en Indochine avec des forces considérables (?), l’instruction de s’établir seulement dans le Sud, et à moins que j’en donne l’ordre, de ne pas aller au Nord, où gouvernait déjà Hô Chi Minh. » Le Général répétait ainsi, en 1970, ce qu’il affirmait déjà dans une conférence de presse, le 30 juin 1954. On ne trouve aucune trace de telles instructions dans les documents d’archives disponibles concernant la période du 15 août 1945 au 20 janvier 1946, jour où le Général a quitté le gouvernement. Bien plus, le 31 octobre 1945, Leclerc montre à Salan une lettre du général de Gaulle, datée du 25 septembre : « Votre mission est de rétablir la souveraineté française à Hanoi et je m’étonne que vous ne soyez pas encore là-bas. »
Par ailleurs, le général Buis (alors commandant) a rendu visite, à Marly en avril 1946, à de Gaulle qui lui dit : « Pourquoi a-t-on attendu le 5 mars de cette année pour débarquer
au Tonkin ? Il est inadmissible d’avoir attendu si tard pour le faire. »
La France ne pouvait reprendre pied au Nord, d’une façon ou d’une autre, si elle n’était pas politiquement et militairement assurée de ses arrières au Cambodge et au Laos…
Date de mise en ligne : 31/03/2020
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