Les librairies étrangères en France
Pages 140 à 145
Citer ce chapitre
- COOPER-RICHET, Diana,
- SOREL, Patricia,
- LEBLANC, Frédérique,
- avec la collaboration de LOISY, Jean-François,
- Cooper-Richet, Diana.
- Cooper-Richet, D.
- P. Sorel,
- F. Leblanc,
- avec la collaboration de J. Loisy
https://doi.org/10.3917/elec.sorel.2008.01.0140
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- Cooper-Richet, D.
- P. Sorel,
- F. Leblanc,
- avec la collaboration de J. Loisy
- Cooper-Richet, Diana.
- COOPER-RICHET, Diana,
- SOREL, Patricia,
- LEBLANC, Frédérique,
- avec la collaboration de LOISY, Jean-François,
https://doi.org/10.3917/elec.sorel.2008.01.0140
Notes
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[1]
Diana Cooper-Richet, « La librairie étrangère à Paris au xixe siècle : un milieu perméable aux innovations et aux transferts », Actes de la recherche en sciences sociales, nos 126–127, mars 1999, pp. 60–69 ; « L’imprimé en langues étrangères à Paris au xixe siècle. Lecteurs, éditeurs, supports », Revue française d’histoire du livre, nos 116–117,2002, pp. 203–225.
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[2]
Diana Cooper-Richet, Galignani, Paris, Galignani, 1999 ; « Distribution, diffusion et circulation du Galignani’s Messenger (1814–1890), premier quotidien parisien en anglais », La Distribution et la diffusion de la presse, du xviiie siècle au iiie millénaire, sous la dir. de Gilles Feyel, Paris, Éditions Panthéon-Assas, 2002, pp. 121–139 ; « Presse et publicité en France et en Angleterre dans la première moitié du xixe siècle, regards croisés », Revue mif, n° 5, novembre 2004, pp. 89–110.
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[3]
Helga Jeanblanc, Des Allemands dans l’industrie et le commerce du livre à Paris (1811–1870), Paris, éd. du cnrs, 1994 ; Isabelle Kratz, La Librairie allemande à Paris de 1860 à 1914, Paris, thèse de l’École nationale des chartes, 1989 ; « Libraires et éditeurs allemands installés à Paris (1840–1914) », Revue de synthèse, nos 1–2, janvier-juin 1992, pp. 94–108 ; Frédéric Barbier, L’Empire du livre : le livre imprimé et la construction de l’Allemagne contemporaine (1815–1914), Paris, éd. du Cerf, 1995.
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[4]
Frédéric Barbier, « La librairie ancienne en Allemagne au xixe siècle », Bulletin du bibliophile, n° 4,1984, pp. 543–558.
-
[5]
Frédéric Barbier, «Entre la France et l’Allemagne : les pratiques bibliographiques au xixe siècle », Revue de synthèse, t. 113, nos 1–2, janvier-juin 1992, pp. 41–53.
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[6]
Donatienne Bion, La Revue et Gazette musicales (1835–1858), mémoire de maîtrise, sous la dir. de Diana Cooper-Richet, Jean-Yves Mollier et Jean-Claude Yon, université de Versailles, Saint-Quentin-en-Yvelines, 2001.
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[7]
Jean-François Botrel, « La librairie espagnole en France au xixe siècle », Le Commerce de la librairie en France au xixe siècle : 1789–1914, sous la dir. de Jean-Yves Mollier, Paris, IMEC éd. : éd. de la Maison des sciences de l’homme, 1997, pp. 287–297.
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[8]
Jean-Yves Mollier, Louis Hachette (1800–1864) : le fondateur d’un empire, Paris, Fayard, 1999, p. 387.
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[9]
Jean-François Botrel, art. cit., pp. 288 et 295.
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[10]
Ibid.
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[11]
Ibid.
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[12]
Ibid., p. 294.
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[13]
Jean-Yves Mollier, L’Argent et les Lettres. Histoire du capitalisme d’édition : 1880–1920, Paris, Fayard, 1988, pp. 236–242 ; Eliana de Freitas Dutra, Rebeldes literàrios da Repùblica. Historia e identidade nacional no Almanaque Brasileiro Garnier (1903–1914), Belo Horizonte, Editora ufmg, 2005 ; Claudia Neves Lopes, « L’Almanaque Brasileiro Garnier : simple transfert culturel ou adaptation d’un genre européen au Nouveau Monde ? », Les Lectures du peuple en Europe et dans les Amériques du xviie au xxe siècle, sous la dir. de H.-J. Lüsebrink, Y.-G. Mix, J.-Y. Mollier et P. Sorel, Bruxelles, éd. Complexe, 2003, pp. 185–191.
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[14]
Dont de la littérature obscène.
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[15]
Voir les travaux de Jean-François Botrel et de Laura Suarez de la Torre au Mexique.
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[16]
Sur la presse en espagnol, voir Michel Pierssens, Ducasse et Lautréamont : l’envers et l’endroit, Paris, Du Lérot : Presses universitaires de Vincennes, 2006, pp. 29–40.
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[17]
D’autres journaux en espagnol seront publiés à Paris à la même période : El Correo internacional. Monitor de los estanjeros (1866–1868 ?), le Correo universal (1862- ?), La Revista americana. Periodico mensual en Paris (annoncée dans un prospectus), le Correo hispano-americano. Gaceta internacional (1870), Los Dos Mundos. Rivista universal ilustrada (1870- ?), après le premier numéro, ce journal périodique sera publié à Montevideo.
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[18]
Nicole Felkay, « La librairie Bossange », Livre et lecture au Québec (1800–1850), sous la dir. de Claude Galerneau et Maurice Lemire, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1988, pp. 43–58 ; Yvan Lamonde, « La librairie Hector Bossange de Montréal (1815–1819) et le commerce international du livre », ibid., pp. 59–92.
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[19]
Jean-Benoît Francou, Baudry, un éditeur pirate du xixe siècle, ou l’histoire de la Librairie européenne de 1815 à 1852, mémoire de maîtrise, sous la dir. de Diana Cooper-Richet et Jean-Yves Mollier, université de Versailles, Saint-Quentin-en-Yvelines, 1999.
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[20]
Diana Cooper-Richet, « La redécouverte des éditions aldines au xixe siècle. Antoine-Augustin Renouard, bibliophile, collectionneur et passeur culturel », The Renaissance in the Nine-teenth Century / Le xixe siècle renaissant, sous la dir. de Yannick Portebois et Nicholas Terpstra, Toronto, Center for Reformation and Renaissance Studies, 2003, pp. 179–197.
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[21]
Diana Cooper-Richet, « Paris, capitale des polyglottes ? Édition et commercialisation des imprimés en langues étrangères sous la Restauration », Repenser la Restauration, sous la dir. de Jean-Yves Mollier, Martine Reid et Jean-Claude Yon, Paris, Nouveau Monde éditions, 2005, pp. 197–209.
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[22]
Frédéric Barbier, « Libraires et colporteurs », Histoire de l’édition française, Tome III : Le Temps des éditeurs, sous la dir. de Roger Charrier et Henri-Jean Martin, Paris, Fayard : éd. du Cercle de la Librairie, 1990, p. 313.
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[23]
M.-A. Fontaney, « Une séance dans un cabinet de lecture », Paris, ou le livre des Cent-et-un, t. IX, Paris, Ladvocat, 1832, pp. 253–257.
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[24]
Frédéric Barbier, « Libraires et colporteurs », art. cit., p. 291. Cet établissement spécialisé dans le domaine médical assure également la commission pour certains de ses confrères étrangers. Des membres de la famille sont libraires à Londres, mais également à Madrid.
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[25]
Les quelques catalogues de cette maison installée à Paris, conservés dans la série Q 10 B de la bnf, témoignent d’une spécialisation dans les domaines italien et allemand. Ils datent des années 1895–1914.
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[26]
Ibid. Cette maison, installée à Paris et à Strasbourg, assure la commission avec les libraires allemands.
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[27]
Frédéric Barbier, Trois Cents Ans de librairie et d’imprimerie : Berger-Levrault, 1670–1830, Genève, Droz, 1979 et « Une librairie internationale, Treuttel & Würtz », Revue d’Alsace, t. 111, 1985, pp. 111–123. La maison publie régulièrement des catalogues contenant les dernières publications anglaises, américaines et allemandes. Elle possède également une succursale à Londres, ouverte au milieu des années 1810. Elle commerce aussi avec les villes d’Anvers, de Bozen, de Milan, de Livourne, de Parme et de Turin, ainsi qu’avec l’Autriche-Hongrie, l’Europe de l’Est et du Nord, mais plus spécialement avec les États allemands. Elle fut rachetée par Klincksieck en 1842.
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[28]
Giles Barber, « Galignani and the publication of English books in France from 1800 to 1852», The Library, vol. XVI, n° 5, 1961, pp. 267–287 et «J. J. Tourneisen of Basle and the publication of English books on the Continent c. 1800 », The Libraty, vol. XV, n° 5, 1960, pp. 194 et sqq.
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[29]
Jean-Yves Mollier, L’Argent et les Lettres […], op. cit., pp. 320–321.
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[30]
Fondateur de l’imprimerie-lithographie arabe à Tunis en 1845 qui fermera ses portes en 1854. Voir Kmar Bendana, «Générations d’imprimeurs et figures d’éditeurs à Tunis entre 1850 et 1950 », Les Mutations du livre et de l’édition dans le monde du xviiie siècle à l’an 2000, sous la dir. de J.-Y. Mollier et Jacques Michon, Québec, Presses de l’Université Laval ; Paris, L’Harmattan, 2001, pp. 349–359.
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[31]
Ces informations ont été fournies par Alain Messaoudi qui prépare actuellement une thèse sur les arabisants français aux xixe et xxe siècles à l’ehess sous la direction de Daniel Rivet.
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[32]
Si le monde de la librairie et de l’édition en langues étrangères commence à être mieux connu, il manque encore, pour le xixe siècle, des travaux sur les domaines italien et russe, notamment. Il y avait à Paris, à la fin du siècle, une communauté russophone avec ses imprimeurs et ses imprimés, dont nous ignorons encore l’essentiel.
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[33]
En 1846, elle est ouvreuse au Théâtre italien.
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[34]
Armand de Pontmartin, Mes mémoires : enfance et jeunesse, Paris, Dentu, 1882, p. 112.
Dès la fin de la Révolution française, il se vend en France, plus particulièrement à Paris, une importante sélection d’imprimés en langues étrangères. Certains d’entre eux sont publiés dans la capitale, les autres sont des produits importés. Les libraires qui se chargent de commercialiser ce type de livres, de journaux ou de revues sont, soit des étrangers qui se sont installés en France pour faire fructifier leurs affaires, soit des Français qui se sont spécialisés dans ce créneau très particulier de la longue chaîne du livre. D’aucuns, mais ils ne sont pas les plus nombreux, vendent essentiellement des ouvrages dans une seule et même langue, comme le font les professionnels venus d’Allemagne ou encore les libraires espagnols. Mais la plupart de ces commerçants, s’ils ont un bassin linguistique de prédilection, comme les Galignani ou encore les Bossange avec l’anglais, n’hésitent pas à mettre à leurs catalogues, et sur leurs étagères, des ouvrages dans de nombreux autres idiomes.
La plus célèbre des librairies étrangères de Paris est sans aucun doute celle tenue, aujourd’hui encore, par la famille anglo-italienne des Galignani. Ouverte en 1801 rue Vivienne, dans le quartier du Palais-Royal, où elle restera jusqu’en 1856 avant de s’installer au 224 de la rue de Rivoli, près de la place de la Concorde, la Librairie française et étrangère, dite encore Galignani’s French, English, Italian, German and Spanish library est rapidement devenue une véritable institution parisienn…
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