Chapitre vingt-quatrième - Les Deys (suite)
Pages 285 à 292
Citer ce chapitre
- DE GRAMMONT, Henri-Delmas,
- De Grammont, Henri-Delmas.
- De Grammont, H.-D.
Citer ce chapitre
- De Grammont, H.-D.
- De Grammont, Henri-Delmas.
- DE GRAMMONT, Henri-Delmas,
Notes
-
[1]
Sur ce dey, les témoignages sont totalement opposés. Ce qui est sûr, c’est qu’il a fait exécuter des dizaines de hauts dignitaires et ouvert une grave crise de régime et une succession de putschs sanglants.
-
[2]
Voir les documents relatifs à la révolte des Ben-el-Harche dans la Revue Africaine, an. 1859, p. 209 ; an. 1862, p. 120 ; an. 1869, p. 211 ; an. 1870, p. 249.
-
[3]
Lire Ben Lahrach.
-
[4]
Voir, au sujet de la révolte des Derkaoua, la Revue Africaine, 1874, p. 38.
Sommaire. — Ahmed. — Conspirations. — Révolte de Mohammed ben el Harche. — Révolte de Ben-Chérif. — Mekalech-Bey. — Sa mort. — Révolte de Bou-Terfas. — Protestation collective des consuls européens. — Cession des Etablissements à l’Angleterre. — Abdallah-Bey. — Sa mort. — Guerre de Tunis. — Révolte d’Ahmed-Chaouch. — Meurtre du Dey. — Ali-er-R’assal. — Désordres et supplices. — Meurtre du Dey. — Hadj’-Ali. — Sa cruauté. — Supplice des Beys d’Oran et de Constantine. — Altercations avec la France. — Napoléon fait reconnaître le littoral. — Révolte des Kabyles. — Guerre de Tunis. — Réclamations de Bakri. — Meurtre du Dey. — Mohammed-Khaznadji. — Il est étranglé.
Les émeutes d’Alger ne s’apaisaient pas en un jour ; celle qui suivit le meurtre de Mustapha dura tout un mois, pendant lequel les crimes les plus odieux furent impunément commis, sous l’inspiration de l’Agha de la Milice, qui, mécontent de n’avoir pas été élu, entretenait soigneusement un désordre dont il espérait profiter ; il cherchait à séduire les janissaires et le peuple en leur promettant un nouveau massacre des Juifs, lorsque le Dey, las de ses intrigues, le fit saisir inopinément et lui fit trancher la tête. Après cette exécution, le calme se rétablit peu à peu.
Ahmed formait un heureux contraste avec son prédécesseur ; il était instruit, de manières affables, d’un caractère calme et résolu. On s’aperçut rapidement qu’il aimait à gouverner lui-même ; les consuls européens traitèrent désormais directement avec lui…
Date de mise en ligne : 01/12/2016
Ce chapitre est en accès conditionnel
Acheter cet ouvrage
18,99 €
Acheter ce chapitre
3,00 €