Chapitre vingt-troisième - Les Deys (suite)
Pages 271 à 284
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- DE GRAMMONT, Henri-Delmas,
- De Grammont, Henri-Delmas.
- De Grammont, H.-D.
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- De Grammont, Henri-Delmas.
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Notes
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[1]
Lire Khalîl.
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[2]
Pour les détails du tremblement de terre d’Oran, voir la Gazette de France, 1790, p. 451, et, pour les conséquences, 1711, p. 150, 194, 210, 304, 353, et 1792, p. 4.
-
[3]
Lettres de Césaire-Philippe Vallière. (Archives de la Chambre de Commerce de Marseille, aa, art. 481).
-
[4]
Mustapha Pacha est décrit autrement par d’autres témoins contemporains. Il était le neveu et le khaznadji du dey Hassan Pacha et faisait partie du puissant clan de Smyrne, au pouvoir depuis plus d’un demi-siècle.
Sommaire. — Baba-Hassan. — Tremblement de terre et destruction d’Oran. — Les Espagnols évacuent la Régence. — Ruine des Concessions. — Destitution du Bey de Titeri et révolte de celui de Constantine. — Intrigues anglaises, déjouées par Vallière. — Pouvoir de Busnach et Bakri. — Emprunt de la France et fournitures de blé. — Affaire Meïfrun. — Troubles intérieurs. — Mort du Dey. — Mustapha. — Guerre avec la France. — Complots. — Bonaparte exige et obtient une réparation. — Révolte contre les Juifs. — Meurtre de Busnach et massacre des Juifs. — Meurtre du Dey.
Dans le traité qui avait été conclu en 1785 entre la Régence et l’Espagne, l’abandon d’Oran et de Mers-el-Kebir avait été convenu, et la reddition de ces deux places était retardée seulement parce que la cour de Madrid voulait en tirer quelques conditions commerciales avantageuses. Le gouvernement de l’Odjeac ne lui accordait rien, sachant très bien qu’elle avait hâte de se débarrasser de possessions inutiles, qui lui étaient devenues un lourd fardeau, et lui coûtaient chaque année plus de quatre millions et un millier d’hommes. Depuis l’insuccès de l’expédition d’O’Reilly, les tribus soumises s’étaient refusées à payer le tribut aux Chrétiens et à approvisionner leurs garnisons, que les Beys de l’Ouest attaquaient incessamment. Ibrahim avait mis le siège devant Oran, dès la fin de 1775 ; son successeur Hadj’-Khrelil avait continué le blocus ; le 24 octobre 1777, il s’était avancé jusque sur les glacis avec quatre cents cavaliers, insultant les assiégés et les provoquant au combat en rase campagne ; le 14 septembre 1780, Mohammed ben Osman en avait fait autant, et avait rompu les conduites d’eau de la ville ; le 26 septembre 1784, il avait failli enlever les défenses par un vigoureux coup de main, que fit échouer juste à temps la bravoure de Don Podro Guelfi ; mais malgré les efforts de ce chef énergique, qui répondait à l’ennemi par des razzias souvent heureuses, l’investissement ne cessa que le jour où le drapeau de l’Odjeac fut arboré sur le Château-Rouge…
Date de mise en ligne : 01/12/2016
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