X. L’héritage d’Éliane Amado Lévy-Valensi
- Par Sandrine Szwarc
Pages 315 à 324
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Notes
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[1]
Entretiens avec l’auteur.
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[2]
R. Draï, « La “quatrième” femme », op. cit.
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[3]
R. Draï à É. Amado Lévy-Valensi, Saint-Mandé, 7 août 1969, archives de Raphaël Draï.
-
[4]
À la gauche du seigneur ou l’Illusion idéologique, op. cit., p. 14.
-
[5]
Une étude est à mener sur les convergences et les divergences entre la réflexion d’É. Amado Lévy-Valensi et R. Draï.
-
[6]
J. Halperin et G. Lévitte, Jeunesse et révolution dans la conscience juive, op. cit., p. 258.
-
[7]
Id., p. 261-262.
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[8]
D’après les archives personnelles de R. Draï, dossier « Mélanges Amado Lévy-Valensi ».
-
[9]
Mélanges André Neher, Paris, Adrien Maisonneuve, 1975.
-
[10]
A. Neher à R. Draï, Jérusalem, 6 juin 1985, archives de Raphaël Draï ; Rina Neher-Bernheim à R. Draï, Jérusalem, 6 juin 1985, archives de Raphaël Draï.
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[11]
J. Halperin à R. Draï, Genève, 28 mai 1985, archives de Raphaël Draï.
-
[12]
Didier Anzieu à R. Draï, Jérusalem, 6 juin 1985, archives de Raphaël Draï.
-
[13]
Shmuel Bunim, « Le kibboutz laïque en quête de son identité juive », 14 pages dactylographiées, archives Raphaël Draï.
-
[14]
R. Draï, « Abraham ou la création de l’alternative », 21 pages dactylographiées, archives Raphaël Draï.
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[15]
Plusieurs des contributeurs pressentis ont été contactés, mais ne se souvenaient plus de cet hommage.
-
[16]
Entretiens avec l’auteur.
-
[17]
Entretiens avec l’auteur.
-
[18]
Entretiens avec l’auteur.
-
[19]
Ariel Colonomos, « Éliane Amado Lévy-Valensi : une femme qui vécut en son nom propre », Les Cahiers du judaïsme, 20, 2006.
-
[20]
Voir la bibliographie.
-
[21]
Il s’agit du « Complexe Curie » d’après l’historienne Julie Des Jardins, auteur de The Madame Curie Complex: The Hidden History of Women in Science (2010), pour qui le phénomène d’invisibilité des femmes dans l’histoire des sciences prend aussi sa source dans le statut d’« exception » que l’on accorde à un petit nombre de femmes comme pour s’acquitter inconsciemment d’une forme de mixité, mais sans remettre en cause la « règle » d’une science appartenant aux hommes.
Une œuvre n’est œuvre que parce que des lecteurs sont décidés à la lire, à l’approfondir, à réfléchir à son sens présent, sans hésiter à discuter les conclusions d’une pensée inscrite dans un passé plus ou moins lointain. À ce titre, la démarche lévy-valensienne jamais figée et sans cesse en mouvement ne demande qu’à être redécouverte afin que sa transmission soit pérenne comme l’au-delà du verset.
Si Éliane Amado Lévy-Valensi n’a pas eu d’enfant légitime, elle a eu beaucoup d’élèves, ses « enfants spirituels », qu’elle a accueillis et guidés avec une grande générosité. Ils sont les témoins de la richesse d’une pensée qui a essaimé et fécondé les esprits de nombreux intellectuels, sans pour autant être reconnue à sa juste valeur. Si ses concepts ont été pillés – on retrouve ses idées dans des publications ou des conférences sans qu’elle soit citée –, Éliane Amado Lévy-Valensi ne s’en est jamais offusquée, au contraire de ses très proches qui le déploraient. Deux aspects antagonistes sont dès lors à retenir dans la transmission de sa pensée : la timidité de la reconnaissance d’une œuvre audacieuse et son influence bien réelle sur des universitaires, des élèves, ou des lecteurs.
Pourquoi l’apport d’Éliane Amado Lévy-Valensi à la réflexion contemporaine n’est pas davantage reconnu ? La question a été posée à l’agrégé de sciences politiques Raphaël Draï peu de temps avant qu’il nous quitte, son principal disciple dont la pensée pluridisciplinaire a été la plus proche, et sa réponse a été sans ambages : « Être une femme…
Date de mise en ligne : 06/01/2026
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