11 - Démences, psychoses et liberté psychique dans Le Cri de l’oiseau rouge
Pages 149 à 160
Citer ce chapitre
- SIMÉON-JONES, Kersuze,
- MÉNARD, Nadève,
- Siméon-Jones, Kersuze.
- Siméon-Jones, K.
- N. Ménard
https://doi.org/10.3917/kart.mena.2011.01.0149
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- Siméon-Jones, K.
- N. Ménard
- Siméon-Jones, Kersuze.
- SIMÉON-JONES, Kersuze,
- MÉNARD, Nadève,
https://doi.org/10.3917/kart.mena.2011.01.0149
Notes
-
[1]
University of South Florida.
-
[2]
« Il y a un endroit où les femmes sont enterrées dans des vêtements couleur de feu, où nous jetons du café sur le sol pour ceux qui sont partis en premier, où la fille ne devient une vraie femme qu’au moment où sa mère meurt devant ses yeux » (Le Cri de l’oiseau rouge, p. 283).
-
[3]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 282.
-
[4]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 282.
-
[5]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 18.
-
[6]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 32-33.
-
[7]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 211.
-
[8]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 201.
-
[9]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 61.
-
[10]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 27-28.
-
[11]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 167-168.
-
[12]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 184-185.
-
[13]
LOWENTHAL, p. 22. C’est moi qui traduis.
-
[14]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 190-191.
-
[15]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 81-82.
-
[16]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 208.
-
[17]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 152.
-
[18]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 171.
-
[19]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 270.
-
[20]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 135.
-
[21]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 234.
-
[22]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 243.
-
[23]
CHANCY, p. 234. C’est moi qui traduis.
-
[24]
CHANCY, p. 238. C’est moi qui traduis.
-
[25]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 246-247.
-
[26]
Le Cri de l’oiseau rouge, p. 283.
La vie de la diaspora haïtienne à travers le monde est sans aucun doute une vie complexe, et ceci à plusieurs niveaux. Entre autres, les usages distincts des langues et des langages, la vie familiale, la religion, les relations amicales et amoureuses. Que l’expérience de la vie quotidienne haïtienne varie pour des raisons de classe et de géographie, est un fait bien établi. Sur ce point, les romans d’Edwidge Danticat permettent aux Haïtiens d’examiner certaines mœurs particulières de leur pays qu’ils ignorent ou connaissent peu. Le Cri de l’oiseau rouge (comme Krik ? Krak ! Et La douce récolte des larmes) est un texte révélateur, puisqu’il dévoile certaines pratiques particulières qui peuvent existées au sein d’une culture à l’insu de certains de ses membres. Autrement dit, le roman dépeint différentes modes de vie singulières, bien démarquées, à l’intérieur même d’une grande culture nationale. En disant ceci, je fais allusion aux tests de virginité qu’ont subi les femmes Caco (dans le cadre fictif du roman) et que peut-être subissent encore d’autres femmes haïtiennes, dans la vie réelle. Par extension, ces œuvres romanesques offrent également aux étrangers la possibilité d’analyser certains aspects de la culture haïtienne qui se rapprochent aux leurs, à savoir, la marginalisation et l’oppression générale de la femme. Avec un regard particulier et inquisiteur, Le Cri de l’oiseau rouge permet d’éclaircir la vie quotidienne des femmes provenant de la paysannerie et de la classe ouvrièr…
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