Conclusion générale
- Par Georges El Hage
Pages 343 à 352
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Notes
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[1]
Nous voulons rappeler l’inversion du deuxième et du troisième sens des Écritures dans les œuvres d’Origène. Voir Michel Fédou, « Présentation », dans Henri de lubac, Histoire et Esprit, p. VII-VIII.
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[2]
II Corinthiens, 3, 6. Voir également Gerard Caspary, Politics and Exegesis.
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[3]
Voir l’introduction de Vladimir Lossky, Essai sur la théologie mystique de l’Église d’Orient, Paris, Cerf, 2006.
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[4]
Épître aux Hébreux, 13, 8.
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[5]
Voir chapitre 7, 1, c, supra.
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[6]
Contre Celse II, 30, et le chapitre 5, supra.
-
[7]
Voir chapitre 1, « Fils de Marie », supra.
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[8]
Voir chapitre 2, « Hériter la Terre promise », supra.
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[9]
Voir chapitre 3, « La sainteté, un appel universel », supra.
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[10]
La constitution de l’Afrique du Sud dans les années 1980 justifiait la politique de l’Apartheid par la volonté de Dieu. Voir « Introduction générale », supra.
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[11]
Voir Jean 1, 9.
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[12]
Voir chapitre 3, « Conclusion ».
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[13]
Nous évoquons spécialement sa manière de définir la loi naturelle. Voir le chapitre 3, « Une nation sainte », 1, supra.
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[14]
Psaume 23, 1 : « La terre est au Seigneur, et tout ce qu’elle contient, le monde et ceux qui l’habitent ».
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[15]
Voir le chapitre 3, « Une nation sainte », 1, supra.
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[16]
Voir Galates 5, 22-23 et le chapitre 3, « Une nation sainte », 2, b, supra.
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[17]
Voir Valentina Marchetto, « Jerusalem… Is the devine Soul (FrLam VIII) : The Holy Land in Origen’s Early Works », Origeniana Duodecima, p. 179-203.
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[18]
Homélies sur Josué XV, 1, SC 71, p. 331.
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[19]
Voir I Corinthiens 15, 28.
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[20]
Nous renvoyons à Henri Crouzel, « L’apocatastase chez Origène ».
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[21]
Voir Laudato Si, note 28.
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[22]
Enrico Norelli, « Faut-il s’engager dans ce monde ? Des réponses divergentes dans le premier christianisme », Les Pères de l’Église dans le monde d’aujourd’hui, Paris, Beauchesne, 2006, p. 165-181.
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[23]
Jean Daniélou, Origène, p. 272.
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[24]
Lorenzo Perrone, « L’étude des Pères dans l’Université : pour une approche européenne », Christian Badilita, charles Kannengiesser (éds.), Les Pères de l’Église dans le monde d’aujourd’hui, Paris, Beauchesne, 2006, p. 21 : « À côté de ce défi de sécularisation grandissante, qui laisse son empreinte sur la plupart des pays du vieux continent, un nouveau défi vient de l’« islamisation » du monde méditerranéen et moyen-oriental, au nom d’une identité religieuse et politique revendiquée avec force, non sans l’appui collatéral de la menace brutale du terrorisme international. Cette vague d’« islamisation » s’étend à l’Europe, avec la présence de vastes communautés d’immigrés dont le malaise, qui se manifeste parfois vis-à-vis du style de vie et des valeurs de l’Occident, est trop connu pour qu’il soit nécessaire de l’évoquer en détail ».
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[25]
I Timothée 2, 1-2.
-
[26]
William Cavanaugh, Le mythe de la violence religieuse.
-
[27]
Georges Khodr, « Donner la mort », Contacts, n° 278, 2022/2, Avril-Juin, p. 141-147.
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[28]
Pape François, Fratelli Tutti, VII, 258.
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[29]
Voir les documents du Conseil Œcuménique des Églises : (WCC) Policy on Palestine and Israël 1948-2016.
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[30]
Nous pensons au triste ouvrage de Rod Dreher, Le pari bénédictin, Artège, 2017. Ces tentatives d’opposer les chrétiens au monde ressemblent plus à la pensée gnostique qu’à la foi en Jésus-Christ.
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[31]
Lorenzo Perrone, « L’étude des Pères dans l’Université : pour une approche européenne », p. 33.
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[32]
Voir Pantelis Kalaïtzidis, « Ecclesiology and Globalization : In Search of an Ecclesiological Paradigm in the Era of Globalization (After the Previous Paradigms of the Local, Imperial, and National) », St Vladimir’s Theological Quarterly, 57, 3-4 (2013), p. 479-501.
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[33]
Voir Erik Peterson, Le monothéisme : un problème politique, p. 76 et Marco Rizzi, « Patristics and Polititcal Theology in the 20th Century », p. 222.
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[34]
Voir Henri Crouzel, Origène, p. 92.
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[35]
Voir Thomas Römer, Jacqueline Chabbi, Dieu de la Bible Dieu du Coran, p. 52.
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[36]
Voir Jean 12, 24.
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[37]
Matthieu 12, 30 et Luc 11, 23 : « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ».
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[38]
Lorenzo Perrone, « L’étude des Pères dans l’Université », p. 34 : « L’âge patristique comme tel ne se laisse pas réduire à l’espace géographique et historique de l’Europe seule. Il nous renvoie plutôt à un horizon méditerranéen, débordant vers l’est (avec les familles de l’Église syriaque qui, au cours d’une longue histoire, se lancent à travers le continent asiatique, partant de la Syrie et de l’Iraq en direction de la Chine et de l’Inde) et aussi vers le sud, grâce aux prolongements africains du christianisme copte jusqu’à l’Éthiopie. En même temps, cela nous aide soit à remettre en discussion la perspective historiographique d’Eusèbe de Césarée, trop focalisée sur l’Empire romain surtout dans sa moitié grecque, soit à relativiser le discours sur les Pères en tant que « racines de l’Europe ». Ils le sont bien sûr, d’une certaine façon, mais pas d’elle seulement. Les Pères ont leur mot à dire, du point de vue historique et religieux également aux pays du Tiers Monde, protagonistes d’une expérience religieuse qui renouvelle les cultures régionales sans se laisser capturer uniquement par un horizon “impérial” ».
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[39]
Voir Traité des Principes, I, 2, 3, EA, p. 37-38.
La démarche argumentative que nous avons suivie dans le présent travail s’est appuyée sur la pluralité des sens développés par Origène dans les différents passages bibliques présentés ici. Dans les premiers chapitres, nous avons exposé les lectures spirituelles d’Origène concernant la descendance, la terre et la loi. De là, nous avons examiné leurs implications morales et donc politiques sur la guerre, l’État et le rapport au monde. En tout cela, nous avons suivi la méthode d’Origène allant d’abord du sens historique vers le sens spirituel et ensuite du sens spirituel au sens moral. Le changement épistémologique de la dernière partie nous a permis de confronter l’apport origénien à des questions d’actualité. Nous avons ainsi tenté, à travers ces différents chapitres, de montrer une pensée en mouvement. C’est dans cette dynamique que nous avons opéré un déplacement théologique par une sorte de déconstruction non destructrice de la notion de Terre promise.
Les lectrices et les lecteurs d’Origène sont invités à le suivre dans un pèlerinage qui les conduit de la lettre au règne de Dieu. L’œuvre origénienne n’est plus seulement une contribution intellectuelle mais peut aussi devenir une approche politique ouvrant un chemin de salut. Sans pour autant confondre les registres, la lecture allégorique, dans son rejet de la rigidité de la lettre touche, entre autres, le problème de la violence et permet par suite une meilleure conception du vivre-ensemble. Les lecteurs d’Origène seront en quelque sort « dé-livrés », jeu de mot que la langue française permet : les voilà sortis des livres et donc de la lettre, pour retrouver une liberté vivifiante, loin du sens littéral qui tu…
Date de mise en ligne : 11/02/2026
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