Diachronie et synchronie : Passerelles (étymo)logiques et la dynamique des savoirs millénaires
- Par Astrid Guillaume
Pages 265 à 285
Citer ce chapitre
- GUILLAUME, Astrid,
- coord. TREMBLAY, Christian,
- HERRERAS, José Carlos,
- Guillaume, Astrid.
- Guillaume, A.
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- Guillaume, A.
- Guillaume, Astrid.
- GUILLAUME, Astrid,
- coord. TREMBLAY, Christian,
- HERRERAS, José Carlos,
Notes
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[200]
À propos des « Langues d’hier », lire Astrid Guillaume, « Diachronie et synchronie : retour vers le futur européen ! », Bulletin of the Transilvania University of Brasov, Vol. 1 (50) – 2008, Series IV, pp. 261-270.
-
[201]
Des personnages tels que, entre autres, Isidore de Séville, Maimonide, Averroès de Cordoue, Rachi de Troyes, Nicolas de Cues, Emeric Crucé, Galilée, Léonard de Vinci sont, chacun dans leur style et leur culture, de beaux modèles d’érudition, difficilement égalables aujourd’hui.
-
[202]
Cf. aussi la linguistique synchronique, pp. 140-192 et la linguistique diachronique, pp. 198-241, in Ferdinand de Saussure, Cours de Linguistique Générale, Paris : Et. Payot, réédition 2005.
-
[203]
Sauf rares exceptions.
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[204]
Cf. le CELSA, Grande École rattachée à l’Université Paris Sorbonne.
-
[205]
L’Académie française et les commissions de néologie et de terminologie y contribuent grandement en France, c’est moins le cas dans les autres pays européens qui ne possèdent pas forcément ce type de commissions.
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[206]
Cf. « Langues en contact, contacts des langues : vers les plurilinguismes européens », in Sprachbegegnung und Sprachkontakt in europäischer Dimension, sld Christiane Fäcke, Kolloquium Fremdsprachenunterricht (KFU Bd. 35), Peter Lang, 2009, pp. 55-66.
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[207]
Sur ce débat, lire l’article Fräulein sur Wikipedia.
- [208]
- [209]
-
[210]
Schéma adapté à partir de celui établi par Paul Eisenberg, Dominik Weidert, Vanessa Lang, Thomas Busch de l’Université de Trêves, cf. : http://germa83.unitrier.de/CLL/Frouwe/frautab.html
Que ce soit pour l'enseignement de la traduction (thème et version) ou
celui de la littérature et de la civilisation, l'histoire de la langue se révèle essentielle
pour faciliter l'accès aux étudiants au fonctionnement des langues actuelles, tant sur
le plan morphologique et lexical que sémantique et culturel. Elle permet également
de replacer la langue dans le cheminement culturel et civilisationnel de ses origines.
Sur le plan didactique, être en mesure d'identifier une racine, comprendre l'évolution sémantique d'une famille lexicale, expliquer l'origine d'une forme verbale
"régulière" ou "irrégulière", saisir la raison de l'orthographe actuelle ou la provenance d'emprunts linguistiques et autres influences interculturelles sont autant d'aspects que l'approche diachronique permet, et ce sans passer par des règles théoriques inaccessibles pour la plupart des apprenants car trop souvent présentées en
dehors de tout contexte diachronique et donc dénuées de toute logique.
Avec les nouvelles maquettes LMD, les enseignements d'histoire de la langue,
quelle que soit la langue étudiée, ont été mis à dure épreuve dans certaines universités. Indéniablement, les inégalités vont se creuser sur le plan culturel et au niveau
des concours entre les étudiants qui ont accès à ce type d'enseignements et ceux qui
doivent se contenter d'une autoformation.
Cette intervention présentera quelques exemples concrets de l'utilité et de l'intérêt
de maintenir ou réintégrer l'histoire des langues dans les enseignements de langues
vivantes, dites langues de culture...
Date de mise en ligne : 12/12/2025
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