Chapitre 12. La mémoire
Pages 185 à 198
Citer ce chapitre
- NARCY-COMBES, Jean-Paul
- et NARCY-COMBES, Marie-Françoise,
- Narcy-Combes, Jean-Paul.
- et al.
- Narcy-Combes, J.-P.
- et Narcy-Combes, M.-F.
Citer ce chapitre
- Narcy-Combes, J.-P.
- et Narcy-Combes, M.-F.
- Narcy-Combes, Jean-Paul.
- et al.
- NARCY-COMBES, Jean-Paul
- et NARCY-COMBES, Marie-Françoise,
Ce chapitre, comme nous l’avons déjà mentionné, est significatif des changements de paradigmes de ces dernières années. Le paradigme « traditionnel » ne correspond pas aux théories neurophysiologiques dominantes aujourd’hui, mais symbolise de façon efficace les phénomènes et reste, de ce fait sans doute, très cité dans les recherches. Les modèles, en accord avec les positions neurophysiologiques du moment, restent encore incomplets. Nous verrons quelles en sont les implications au niveau de la pratique avant de nous tourner vers l’oubli et l’interférence.
Nous ne nous intéresserons pas en détail aux conceptions qui s’appuient sur cinq systèmes indépendants, car leurs substrats neuro-anatomiques semblent moins convaincants que ceux des approches connexionnistes. Elles décrivaient un système non cognitif (dont le contenu n’est jamais conscientisable : la mémoire procédurale) et des systèmes cognitifs (dont le contenu est accessible : le système de représentation perceptive, la mémoire de travail, la mémoire épisodique, la mémoire sémantique) (Tulving & Craik, 2005). Plusieurs modèles étaient en compétition ou se complétaient. Nous ne donnerons ici qu’un aperçu des conceptions de Baddeley (1986) qui restent les plus diffusées.
Les humains sont constamment soumis à un flot d’informations qu’ils gèrent par une combinaison d’efforts conscients et inconscients (Miller & Johnson Laird, 1976). La plus grande partie est gérée inconsciemment, ou ignorée, pour éviter la surcharge…
Date de mise en ligne : 25/06/2024
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