Chapitre 11. Linéarité et effets du hasard dans les phénomènes cognitifs
Pages 171 à 184
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- NARCY-COMBES, Jean-Paul
- et NARCY-COMBES, Marie-Françoise,
- Narcy-Combes, Jean-Paul.
- et al.
- Narcy-Combes, J.-P.
- et Narcy-Combes, M.-F.
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- Narcy-Combes, J.-P.
- et Narcy-Combes, M.-F.
- Narcy-Combes, Jean-Paul.
- et al.
- NARCY-COMBES, Jean-Paul
- et NARCY-COMBES, Marie-Françoise,
Si le cerveau de l’homme se présente sur le plan neurologique comme une suite de connexions de neurones, « il faut étudier non pas les réflexes, mais le comportement : son mécanisme, son contenu, sa structure » (Vygotski, 1997 : 68). Le comportement relève du neurologique, du corporel et de l’environnemental. La cognition s’étudiera seulement si elle est observée en situation, dans l’(inter) action, mais elle est complexe et les conceptions du fonctionnement des réseaux en parallèle soulignent les limites d’une rationalité que l’on verrait linéaire.
Nous traiterons initialement de la complexité humaine et de son étude expérimentale en abordant successivement la conscience, l’attention et l’intelligence. Nous serons ensuite amenés à confronter la conception d’une pensée rationnelle à l’heuristique et aux effets de sérendipité, ce qui nous amènera à revenir vers Bachelard et aux obstacles épistémologiques.Si le comportement relève du neurologique, du corporel et de l’environnemental, on peut se demander si la cognition ne doit s’étudier qu’en situation : dans l’(inter) action sociale. Les conditions expérimentales ont la faiblesse de ne pas permettre de telles observations pour des raisons techniques, malgré des tentatives récentes que rapportent Derix et al. (2014) par exemple. Selon eux, dans la mesure où comprendre les échanges entre les humains par un discours expressif est fondamental, il convient d’étudier la base neuronale de la communication dans des conditions de vie réelle…
Date de mise en ligne : 25/06/2024
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