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IV. Les contre-conduites comme disruption au sein du christianisme

Pages 161 à 224

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  • Colombo, A.
(2023). IV. Les contre-conduites comme disruption au sein du christianisme. Christianisme et subjectivité chez Michel Foucault (p. 161-224). Hermann. https://shs.cairn.info/christianisme-et-subjectivite-chez-michel-foucault--9791037031068-page-161?lang=fr.

  • Colombo, Agustín.
« IV. Les contre-conduites comme disruption au sein du christianisme ». Christianisme et subjectivité chez Michel Foucault, Hermann, 2023. p.161-224. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/christianisme-et-subjectivite-chez-michel-foucault--9791037031068-page-161?lang=fr.

  • COLOMBO, Agustín,
2023. IV. Les contre-conduites comme disruption au sein du christianisme. In : Christianisme et subjectivité chez Michel Foucault. Paris : Hermann. Hermann philosophie, p.161-224. URL : https://shs.cairn.info/christianisme-et-subjectivite-chez-michel-foucault--9791037031068-page-161?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 196.
  • [2]
    Selon Michel Senellart l’expression n’est pas repérable dans les Discours et Foucault l’aurait forgée à partir du terme οἰϰονομία présent dans ce texte. Id., p. 220, n. 1.
  • [3]
    Id., p. 196.
  • [4]
    Ibid.
  • [5]
    Id., p. 196-197.
  • [6]
    Id., p. 197.
  • [7]
    Id., p. 197-198.
  • [8]
    Id., p. 198. Nous soulignons.
  • [9]
    Id., p. 199.
  • [10]
    Id., p. 198.
  • [11]
    Foucault Michel, « La prose d’Actéon », in Dits et écrits I, op. cit., p. 354.
  • [12]
    Ibid.
  • [13]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 199.
  • [14]
    Ibid.
  • [15]
    Ibid.
  • [16]
    Foucault Michel, Du gouvernement des vivants, op. cit., p. 115.
  • [17]
    Ibid.
  • [18]
    Id., p. 179.
  • [19]
    Id., p. 175-176.
  • [20]
    Id., p. 176.
  • [21]
    Ibid.
  • [22]
    Id., p. 177.
  • [23]
    Selon Foucault, le christianisme n’a pas introduit l’idée de faute dans le monde gréco-romain. En revanche, il a rapproché le problème de la faute ou du péché de celui de l’illumination, il a élaboré le problème de la faute par rapport « à la délivrance et par rapport au salut » (id., p. 182). En ce sens, le christianisme n’a pas pensé la faute en termes de chute mais en termes de « rechute », car son originalité a consisté en aborder « le problème de savoir comment le sujet, parvenu à la vérité, pouvait la perdre » (id., p. 183).
  • [24]
    Id., p. 180.
  • [25]
    Id., p. 181.
  • [26]
    Ibid.
  • [27]
    Foucault Michel, « Préface à la transgression », in Dits et écrits I, op. cit., p. 265.
  • [28]
    Ibid.
  • [29]
    Revel Judith, Foucault, une pensée du discontinu, op. cit., p. 147.
  • [30]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 199.
  • [31]
    Id., p. 200.
  • [32]
    Ibid.
  • [33]
    Foucault Michel, « Inutile de se soulever ? », in Dits et écrits II, op. cit., p. 791.
  • [34]
    Ibid.
  • [35]
    Id., p. 792.
  • [36]
    Ibid.
  • [37]
    Foucault Michel, « À quoi rêvent les Iraniens ? », in Dits et écrits II, op. cit., p. 694. Le terme « spiritualité politique » est en italique dans le texte original.
  • [38]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 200-201.
  • [39]
    Id., p. 201.
  • [40]
    Id., p. 202.
  • [41]
    Id., p. 201.
  • [42]
    Id., p. 202.
  • [43]
    Ibid. Foucault étend ses réflexions sur la potentialité disruptive des sociétés secrètes à la dynamique des partis politiques. Selon Michel Senellart, les remarques que Foucault fait à cette occasion comportent une critique cachée au Parti communiste, lequel, à ses yeux, aurait oublié l’héritage des révoltes de conduite religieuses car « il fonctionne intérieurement comme une sorte d’autre pastorat, une autre gouvernementalité avec ses chefs, ses règles, sa morale, ses principes d’obéissance » id., p. 202-203. Pour la note de Michel Senellart, id., p. 225, n.24.
  • [44]
    Id., p. 203.
  • [45]
    Ibid.
  • [46]
    Id., p. 205.
  • [47]
    Id., 203.
  • [48]
    Id., p. 205.
  • [49]
    Id., p. 203-204.
  • [50]
    Id., p. 203.
  • [51]
    Id., p. 204.
  • [52]
    Id., p. 205. Foucault évoque ici notamment l’exemple d’Alexandre Soljenitsyne. Dans Du gouvernement des vivants, il le mobilisera à nouveau pour étudier les rapports entre l’exercice du pouvoir et la manifestation de la vérité. Du gouvernement des vivants, op. cit., p. 16-17.
  • [53]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 205.
  • [54]
    Ibid.
  • [55]
    Foucault Michel, L’Ordre du discours, op. cit., p. 10-11.
  • [56]
    Id., p. 11.
  • [57]
    Id., p. 12.
  • [58]
    Id., p. 15.
  • [59]
    Id., p. 16.
  • [60]
    Dans le cadre du cours Leçons sur la volonté de savoir, Foucault consacre deux leçons – celles des 6 et 13 janvier – à étudier comment le geste même de la fondation du discours philosophique chez Aristote est traversé par le contraste avec d’autres discours et notamment par l’exclusion de l’énoncé sophistique. En analysant une partie du corpus aristotélicien, notamment le livre A de la Métaphysique et les Réfutations sophistiques, Foucault montre que, dans la définition de l’intériorité du discours philosophique, Aristote exclut les sophistes en considérant le sophisme comme un non raisonnement ou un raisonnement « en apparence » (Foucault Michel, Leçons sur la volonté de savoir, Cours au Collège de France 1970-1071 suivi de Le savoir d’Œdipe, Paris, Seuil/Gallimard, coll. « Hautes études », éd. Daniel Defert, 2011, p. 41). La conclusion du développement de l’analyse amène Foucault à soutenir que l’émergence d’une apophantique donnant les conditions auxquelles une proposition peut être vraie ou fausse a été l’un des phénomènes qui ont donné fondement « à la science et à la philosophie occidentales dans leur développement historique » (id., p. 66). Sur cette thématique, voir Cassin Barbara, Aristote et le logos, Contes de la phénoménologie ordinaire, Paris, Presses Universitaires de France, coll. « Bibliothèque du Collège international de philosophie », 1997, 170 p.
  • [61]
    Foucault Michel, La société punitive, Cours au Collège de France 1972-1973, éd. Bernard E. Harcourt, Paris, Seuil/ Gallimard, coll. « Hautes études » op. cit., p. 4.
  • [62]
    Id., p. 5.
  • [63]
    Ibid.
  • [64]
    Ibid.
  • [65]
    Id., p. 3-4.
  • [66]
    Id., p. 4.
  • [67]
    Id., p. 5.
  • [68]
    Id., p. 5-6.
  • [69]
    Id., p. 6.
  • [70]
    Ibid.
  • [71]
    Id., p. 7.
  • [72]
    Id., p. 13.
  • [73]
    Id., p. 14.
  • [74]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 206.
  • [75]
    Id., p. 207.
  • [76]
    Ibid.
  • [77]
    Id., p. 207-208.
  • [78]
    Id., p. 208.
  • [79]
    Ibid.
  • [80]
    Foucault Michel, Du gouvernement des vivants, op. cit., p. 287.
  • [81]
    Foucault Michel, Mal faire, dire vrai, op. cit., p. 124.
  • [82]
    Ibid.
  • [83]
    Id., p. 209. Comme l’a bien observé Philippe Büttgen, cette caractérisation met en évidence le profond nietzschéisme qui inspire les recherches de Foucault sur le pouvoir pastoral. Büttgen Philippe, « Théologie politique et pouvoir pastoral », Annales. Histoire, sciences sociales, 2007/5 62e année, p. 1135.
  • [84]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 209.
  • [85]
    Davidson Arnold I., « In praise of counter-conduct », History of the Human Sciences, 24 (4), 2011, p. 29.
  • [86]
    Ibid.
  • [87]
    Hadot Pierre, Exercices spirituels et philosophie antique, Paris, Albin Michel, [1993] 2002, p. 78. En signalant les apologistes comme point d’émergence de l’assimilation entre les exercices spirituels chrétiens et la philosophie grecque, les hypothèses d’Hadot contrastent avec celles de Foucault pour qui les exercices de la vie philosophique grecque sont introduits dans le christianisme à partir du monachisme. Les Aveux de la chair, op. cit., p. 115.
  • [88]
    Hadot Pierre, Exercices spirituels et philosophie antique, op. cit., p. 81.
  • [89]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 209.
  • [90]
    Id., p. 210.
  • [91]
    Dorothée De Gaza, Œuvres spirituelles, introduction, texte grec, traduction et notes par Dom. L. Regnault et Dom J. de Préville, Paris, Éditions du Cerf, coll. « Sources chrétiennes », [1963] 2001, § 20, p. 177.
  • [92]
    García M. Colombás, El monacato primitivo, op. cit., p. 652.
  • [93]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 210.
  • [94]
    Ibid.
  • [95]
    Ibid.
  • [96]
    Davidson Arnold I., « In praise of counter-conduct », op. cit., p. 30.
  • [97]
    Id., p. 212.
  • [98]
    Ibid.
  • [99]
    Lahey, Stephen E., John Wyclif, New York, Oxford University Press, 2009, p. 206. Nous traduisons. La phrase que nous évoquons est un passage de De Dominio Divino (I, 3, 16-18-22).
  • [100]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 212.
  • [101]
    Pavlíček Ota, « The Chronology of the Life and Work of Jan Hus », in František Š. et Ota P. (ed.), A Companion to Jan Hus, Leiden/Boston, Brill, 2015, p. 51. Nous traduisons.
  • [102]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 213.
  • [103]
    Hill Kat, Baptism, Brotherhood, and Belief in Reformation in Germany, Anabaptism and Lutheranism 1525-1585, Oxford, Oxford University Press, 2015, p. 72.
  • [104]
    Ibid.
  • [105]
    Id., p. 168.
  • [106]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 213. Pour les détails de cet exemple, voir la n. 63 (p. 230).
  • [107]
    Ibid.
  • [108]
    Id., p. 214.
  • [109]
    Rosemann Philipp W., Peter Lombard, New York, Oxford University Press, 2004, p. 172. Nous traduisons.
  • [110]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 214.
  • [111]
    Ibid.
  • [112]
    Ibid.
  • [113]
    Id., p. 214-215.
  • [114]
    Id., p. 215
  • [115]
    Ibid.
  • [116]
    Id., p. 215-216. Dans les premières lignes de L’Expérience intérieure, Bataille définit l’expérience intérieure à partir d’un rapprochement et un contraste avec la mystique : « J’entends par expérience intérieure ce qui d’habitude on nomme expérience mystique : les états d’extase, de ravissement, au moins d’émotions méditées. Mais je songe moins à l’expérience confessionnelle, à laquelle on a dû se tenir jusqu’ici, qu’à une expérience nue, libre d’attaches, même d’origine, à quelque confession que ce soit. C’est pourquoi je n’aime pas le mot mystique » Bataille Georges, L’Expérience intérieure, Paris, Gallimard, coll. « TEL », 1978, p. 15. Italiques selon l’original.
  • [117]
    Foucault Michel, « La pensée du dehors », in Dits et écrits I, op. cit., p. 549. Pour une approche plus approfondie du lien entre la littérature et la mystique dans les écrits que Foucault consacre à la littérature dans les années 1960 nous nous permettons de renvoyer à l’excellente analyse de Philippe Chevallier « Une expérience d’abord littéraire », Michel Foucault et le christianisme, op. cit., p. 243-277.
  • [118]
    Foucault Michel, Surveiller et punir, op. cit., p. 164.
  • [119]
    Ibid.
  • [120]
    Id., p. 165.
  • [121]
    Id., p. 189.
  • [122]
    Id., p. 189-190.
  • [123]
    Id., p. 189.
  • [124]
    Id., p. 190.
  • [125]
    Foucault Michel, Le pouvoir psychiatrique, op. cit., p. 42-43.
  • [126]
    Foucault Michel, Surveiller et punir, op. cit., p. 166.
  • [127]
    Id., p. 175.
  • [128]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 216.
  • [129]
    Id., p. 216-217.
  • [130]
    Id., p. 216.
  • [131]
    Ibid.
  • [132]
    Ancelet-Hustache Jeanne, Mechtilde de Magdebourg (1207-1282), Étude de psychologie religieuse, Paris, Librairie Ancienne Honoré Champion, 1926, p. 145-146.
  • [133]
    Fonds Foucault, BnF, boîte n° 20 « Réforme et Contre-Réforme », dossier « mystique allemande médiévale », p. 9 sans numéroter. Comme habituellement dans son travail de prise de notes, Foucault écrit dans l’angle supérieur gauche de la feuille le sujet qu’il étudie dans le texte concerné.
  • [134]
    Ancelet-Hustache Jeanne, Mechtilde de Magdebourg, op. cit., p. 146.
  • [135]
    Fonds Foucault, BnF, boîte n° 20 « Réforme et Contre-Réforme », dossier « mystique allemande médiévale », p. 12 sans numéroter.
  • [136]
    Ancelet-Hustache Jeanne, Mechtilde de Magdebourg, op. cit., p. 124-125.
  • [137]
    Fonds Foucault, BnF, boîte n° 20 « Réforme et Contre-Réforme », dossier « mystique allemande médiévale », p. 13 sans numéroter.
  • [138]
    Mechtilde de Magdebourg, La lumière de la divinité, Poitiers, H. Oudin Frères, traduction en français par les pères bénédictins de Solesmes, 1878, p. 165.
  • [139]
    Id., p. 172. Nous avons ajouté le mot « mais », absent dans les notes de Foucault.
  • [140]
    Fonds Foucault, BnF, Boite n° 20 « Réforme et Contre-Réforme » dossier « mystique allemande et médiévale », p. 20 sans numéroter.
  • [141]
    Angèle de Foligno, Visions et instructions, trad. Ernst Hello, introduction par Arnold Guillet, Stein am Rhein, Suisse, Éditions Christiana, 1976, p. 35. Dans ses notes, Foucault recopie des parties de chacun des pas.
  • [142]
    Angèle de Foligno, Visions et instructions, op. cit., p. 133.
  • [143]
    Ibid.
  • [144]
    Id., p. 135-136.
  • [145]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 217.
  • [146]
    Foucault Michel, « Qu’est-ce que la critique ? » in Qu’est-ce que la critique ? suivi de La culture de soi, éd. Henri-Paul Fruchaud et Daniele Lorenzini, introduction et apparat critique par Daniele Lorenzini et Arnold I. Davidson, Paris, Vrin, coll. « Philosophie du présent », 2015, p. 37-38.
  • [147]
    Id., p. 38.
  • [148]
    Ibid.
  • [149]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 217.
  • [150]
    Ibid.
  • [151]
    Ibid.
  • [152]
    Foucault Michel, « Qu’est-ce que la critique ? », in Qu’est-ce que la critique ? suivi de La culture de soi, op. cit., p. 38. Selon Foucault, ce développement de la critique explique qu’elle soit « historiquement biblique » (ibid.).
  • [153]
    Cristiani L., « Wyclif », in Vacant, A., Mangenot E., Amann Mgr E., (dir.) Dictionnaire de théologie catholique, Paris, Librairie Letouzey et Ané, t. xve, 1950, col. 3593.
  • [154]
    Id., col. 3594.
  • [155]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 217.
  • [156]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 217.
  • [157]
    Senellart Michel, « Michel Foucault : une autre histoire du christianisme ? », Bulletin du centre d’études médiévales d’Auxerre| BUCEMA [En ligne], Hors-série n° 7| 2013, p. 4. Aussi dans « Verdade e subjetividade : uma outra história do cristianismo ? », Candiotto Cesar, De Souza Pedro (éd.), Foucault e o Cristianismo. op. cit., p. 78.
  • [158]
    Cohn Norman, Les fanatiques de l’Apocalypse, Courants millénaristes révolutionnaires du xie au xvie siècle, Bruxelles, Les éditions Aden, 2011, p. 302.
  • [159]
    Id., p. 304.
  • [160]
    Id., p. 305.
  • [161]
    Ibid.
  • [162]
    Id., p. 308.
  • [163]
    Id., p. 309.
  • [164]
    Ibid.
  • [165]
    Ibid.
  • [166]
    Id., p. 311.
  • [167]
    Id., p. 309.
  • [168]
    Ibid.
  • [169]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 218.
  • [170]
    Ibid.
  • [171]
    Ibid.
  • [172]
    Deleuze Gilles, Différence et répétition, Paris, Presses Universitaires de France, [1968] 2011, p. 379.
  • [173]
    Ibid.
  • [174]
    Ibid. Le pronom « se » est en italique dans l’original.
  • [175]
    Potestà Gian Luca, Il tempo dell’Apocalisse, Vita di Gioacchino da Fiore, Roma, Editori Laterza, 2004, p. 107. Nous traduisons.
  • [176]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 323, n. 72.
  • [177]
    Joachim de Flore, second sermon des Sermones et capitula de littera et spiritu. Cité par Gian Luca Potestà, Il tempo dell’Apocalisse. op. cit., p. 113.
  • [178]
    Paul O’Callaghan propose les références néotestamentaires suivantes à propos du thème de la Parousia, c’est-à-dire ce qu’en termes généraux l’on définit comme « la future et glorieuse venue du Jésus-Christ » (The future coming of Jesus Christ in glory) : Mt 24:3.27,37,39; Acts 7:52 ; 13:24 ; 1 Cor 15:23 ; 1 Thes 2:19 ; 3:13 ; 4:15 ; 5:23 ; 2 Thes 2:1,8,9 ; Jas 3:7,8 ; 2 Pt 1:16 ; 3:4,12. O’Callaghan Paul, Christ Our Hope, An Introduction to Eschatology, Washington D. C, The Catholic University of America Press, 2011, p. 39.
  • [179]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 187.
  • [180]
    Id., p. 188.
  • [181]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 187.
  • [182]
    Id., p. 188.
  • [183]
    Foucault Michel, « La scène de la philosophie », in Dits et écrits II, op. cit., p. 592-593.
  • [184]
    Id., p. 593.
  • [185]
    Foucault Michel, « Sexualité et pouvoir », in Dits et écrits II, op. cit., p. 565.
  • [186]
    Id., p. 566.
  • [187]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 233-235.
  • [188]
    Id., p. 233.
  • [189]
    Id., p. 235.
  • [190]
    Ibid.
  • [191]
    Id., p. 236.
  • [192]
    Id., p. 235.
  • [193]
    Id., p. 236. Nous soulignons.
  • [194]
    Ibid.
  • [195]
    Sur la notion de problématisation, voir Foucault Michel, L’Usage des plaisirs, op. cit., p. 22-35 ; Foucault Michel Mal faire, dire vrai, op. cit., p. 245 ; « Polémique, politique et problématisations », in Dits et écrits II, op. cit., p. 1410-1417 ; Chevallier Philippe « Que veut dire faire une histoire des problématisations ? », in Bouquet D., Dufal B., Labey P., (dir.), Une histoire au présent. Les historiens et Michel Foucault, op. cit., p. 121-135.
  • [196]
    Comme l’a pertinemment signalé Michel Senellart, une lecture théologicopolitique du pouvoir pastoral « n’est guère défendable ». Senellart Michel, « Michel Foucault : une autre histoire du christianisme ? op. cit., p. 5. La remarque est d’autant plus significative qu’une bonne part des recherches contemporaines qui se placent dans le sillage de Foucault proposent justement un tel type de lecture, en particulier Giorgio Agamben pour qui « la naissance du paradigme gouvernemental ne devient compréhensible que dans la mesure où on le resitue au fond “économico-théologique” de la providence dont il est solidaire ». Agamben Giorgio, Il regno e la gloria, Per una genealogia teologica dell’economia e del governo, Homo sacer, II, 2, Roma, Neri Pozza Editore, 2007, p. 127-128. Pour la traduction française : Le règne et la gloire, Pour une généalogie théologique de l’économie et du gouvernement, Homo sacer, II, 2, trad. Joël Gayraud et Martin Rueff, Paris, Seuil, 2008, p. 176-177. Pour une analyse détaillée du rapport entre le pouvoir pastoral et la question du théologico-politique, voir Büttgen Philippe, « Théologie politique et pouvoir pastoral », op. cit., p. 1144-1149.
  • [197]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 157.
  • [198]
    Ibid.
  • [199]
    Id., p. 158.
  • [200]
    Foucault Michel, « Le sujet et le pouvoir », op. cit., p. 1048.
  • [201]
    Ibid.
  • [202]
    Id., p. 1049,
  • [203]
    Ibid.
  • [204]
    Ibid.
  • [205]
    Foucault Michel, Histoire de la folie à l’âge classique, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèques des histoires », 1972, p. 75.
  • [206]
    Id., p. 599.
  • [207]
    Foucault Michel, « Le sujet et le pouvoir », op. cit., p. 1049.
  • [208]
    Id., p. 1049-1050.
  • [209]
    Foucault Michel, Sécurité, territoire, population, op. cit., p. 243.
  • [210]
    Id., p. 320.
  • [211]
    Id., p. 320.
  • [212]
    Id., p. 321.
  • [213]
    Id., p. 330.
  • [214]
    Id., p. 331.
  • [215]
    Id., p. 332.
  • [216]
    Ibid.
  • [217]
    Id., p. 332-333.
  • [218]
    Foucault Michel, « Le sujet et le pouvoir », op. cit., p. 1050.
  • [219]
    Ibid.
  • [220]
    Ibid.
  • [221]
    Senellart Michel, Les Arts de gouverner, op. cit., p. 1995, p. 15.
  • [222]
    Skornicki Arnaud, La grande soif de l’État, Michel Foucault avec les sciences sociales, Paris, Les prairies ordinaires, coll. « Essais », 2015, p. 143. Italiques selon l’original.
  • [223]
    Id., p. 144.
  • [224]
    Id., chapitre v « De la biopolitique considérée comme bureaucratie », p. 189-230.
  • [225]
    Foucault Michel, Le courage de la vérité, op. cit., p. 307.
  • [226]
    Ibid.
  • [227]
    Id., p. 308.

L’analyse de ce que Foucault appelle les « contre-conduites » représente un point capital dans l’exploration du pouvoir pastoral et par conséquent dans la réflexion relative aux dynamiques gouvernementales forgées par le christianisme. D’une part, elle sert à affiner un des enjeux politiques les plus substantiels du pari méthodologique foucaldien en l’appliquant à un sujet concret : trouver à l’intérieur même d’un champ de relations de pouvoir le point de leur déséquilibre. De l’autre, elle introduit une série de perspectives ou d’hypothèses qui permettent d’envisager – bien que d’une manière assez ample – la dérive des éléments que le pouvoir pastoral met en jeu dans le cadre d’un diagnostic du présent. Cette articulation entre la problématique des « résistances » et la valeur généalogique du pouvoir pastoral est introduite, dans la leçon du cours de Sécurité, territoire, population consacrée aux contre-conduites, par le resserrement de l’approche de deux aspects importants du pouvoir pastoral : sa dimension et son objet.
En effet, Foucault y signale que le pastorat constitue un « ensemble de techniques et de procédures » que les Pères grecs, et plus précisément Grégoire de Nazianze, appelaient oikonomia psuchôn, c’est-à-dire « l’économie des âmes ». Ce renvoi imprécis à la plume de Grégoire permet à Foucault d’attribuer au pastorat chrétien une nouveauté considérable en termes de gouvernementalité, notamment en ce qui concerne sa dimension et son champ de référence. Car si pour le…


Date de mise en ligne : 15/05/2024

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