Chapitre III
Théories de la traduction
Pages 47 à 64
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- OUSTINOFF, Michaël,
- Oustinoff, Michaël.
- Oustinoff, M.
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Notes
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[1]
Voir Jean-René Ladmiral « Sourciers et ciblistes », Revue d’esthétique n° 12 Toulouse, Privat, 1986, p. 33-42.
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[2]
Cité par Lawrence Venuti, op. cit., p. 1 : « La traduction consiste selon moi à produire un texte d’une telle transparence qu’il ne semble pas avoir été traduit » (notre traduction).
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[3]
Traduit par Antoine Berman, in Les Tours de Babel, op. cit., p. 303.
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[4]
Wilhelm von Humboldt Sur le caractère national des langues et autres écrits sur le langage, éd., trad. Denis Thouard, Paris, Le Seuil, 2000, p. 39.
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[5]
Antoine Berman L’Épreuve de l’étranger, op. cit., p. 248.
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[6]
Voir Antoine Berman « Hölderlin, ou la traduction comme manifestation », in Les tours de Babel, op. cit., p. 93-109.
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[7]
Eugene E. Nida Toward a Science of Translating Leyde, Brill, 1964.
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[8]
Roman Jakobson, « Aspects linguistiques de la traduction », op. cit., p. 80.
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[9]
John Catford A Linguistic Theory of Translation Londres, Oxford University Press, 1965.
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[10]
A. V. Fedorov Vvedenie v teorju perevoda Moscou, Institut des littératures en langue étrangère, 1958.
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[11]
Edmond Cary Comment faut-il traduire ?(1958) Lille, PUL, 1985, p. 8.
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[12]
J.-P. Vinay et J. Darbelnet Stylistique comparée du français et de l’anglais , op. cit., p. 23.
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[13]
Georges Mounin Problèmes théoriques de la traduction Paris, Gallimard, 1963, p. 16-17.
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[14]
Alfred Malblanc Stylistique comparée du français et de l’allemand (1944) Paris, Didier, 1968.
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[15]
Citons parmi les ouvrages récents, dans les cadres théoriques les plus divers, les travaux suivants : V. G. Gak Russkij Jazyk v sopostavlenii c frantsuzskim(1975) Moscou, Russkij jazyk, 1988, ; Jacqueline Guillemin-Flescher Syntaxe comparée du français et de l’anglais. Problèmes de traduction Gap, Ophrys, 1981, ; Michel Ballard La Traduction : de l’anglais au français Paris, Nathan, 1987, ; Hélène Chuquet et Michel Paillard Approche linguistique des problèmes de traduction. Anglais-français Gap, Ophrys, 1987, ; Claude Demanuelli et Jean Demanuelli Lire et traduire. Anglais-français Paris, Masson, 1991, ; Anne Boulanger Pratique de la traduction du russe. Éléments de syntaxe comparée Gap, Ophrys, 2001, ; Sándor Hervey et Ian Higgins Thinking Translation. A Course in Translation Method : French and English (1992) Londres, Routledge, 2002. . La série existe pour l’allemand, l’espagnol, l’italien
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[16]
« Aucun problème n’est aussi consubstantiel aux lettres et à leur modeste mystère que celui que propose une traduction », (trad. Jean-Pierre Bernès, dans Jorge Luis Borges, Œuvres complètes, I, Paris, Gallimard, « La Pléiade », 1993, p. 290)
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[17]
Henri Meschonnic Pour la poétique II. Épistémologie de l’écriture. Poétique de la traduction Paris, Gallimard, 1973.
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[18]
Antoine Berman Pour une critique des traductions, op. cit., p. 42.
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[19]
Georges Mounin Les Belles Infidèles, op. cit., p. 13.
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[20]
Voir Jean-René Ladmiral Théorèmes pour la traduction Paris, Payot, 1979, p. 85. sq
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[21]
Henri Meschonnic Pour la poétique II, op. cit., p. 307.
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[22]
Walter Benjamin « La tâche du traducteur », in Mythe et violence, trad. M. de Gandillac, Paris, Denoël, 1971. (Heidelberg, 1923)
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[23]
Respectivement : « Ne laisse pas ta main gauche savoir ce que fait ta main droite » (notre traduction) et : « Fais en sorte que même ton ami le plus proche n’en sache rien » (notre traduction).
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[24]
Henri Meschonnic, op. cit., p. 336.
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[25]
Ibid., p. 306.
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[26]
Ibid., p. 313-314.
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[27]
Ibid., p. 449.
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[28]
Cité par Henri Meschonnic, op. cit., p. 317.
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[29]
Ibid., p. 316.
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[30]
Vladimir Nabokov « Translator’s Foreword, Mikhail Lermontov », A Hero of Our Time (1958) Londres, Everyman, 1992, p. 7. (notre traduction).
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[31]
Voir Henri Meschonnic, op. cit., p. 311, sq., et Paul Ricœur La Métaphore vive Paris, Le Seuil, 1975.
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[32]
Voir Henri Meschonnic, op. cit., p. 323.
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[33]
Voir Octavio Paz Traducción : literatura y literalidad Barcelone, Tusquets, 1971.
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[34]
Voir Efim Etkind Un art en crise. Essai de poétique de la traduction poétique Lausanne, L’Âge d’homme, 1982.
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[35]
Efim Etkind, cité par Inês Oseki-Dépré, op. cit., p. 89.
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[36]
Roman Jakobson, « Aspects linguistiques de la traduction », op. cit., p. 86.
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[37]
Préface, Lawrence Venuti The Translator’s Invisibility , op. cit., p. VII. . « Le développement de la traductologie en tant que discipline autonome est une réussite marquante des années 1980 » (notre traduction)
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[38]
Voir Susan Bassnett Translation Studies Londres, Methuen, 1980.
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[39]
Antoine Berman Pour une critique des traductions : John Donne, op. cit., p. 42.
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[40]
Ibid., p. 79.
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[41]
Yuan Xiaoyi « Débat du siècle : fidélité ou recréation ?», in revue Meta , 1,1999.
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[42]
Xu Jun « Réflexions sur les problèmes fondamentaux de la traduction », revue Meta , 1,1999.
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[43]
Ibid., p. 47.
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[44]
Ibid., p. 50.
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[45]
Ibid., p. 51.
À l’époque contemporaine, la traduction s’est dotée d’une théorie propre. Comme pour la littérature ou la linguistique, il existe plusieurs théories. Plutôt que de les prendre une à une, on en donnera une présentation thématique.
Quand on ouvre une traduction, on voit généralement la mention : « Traduit de l’italien par… » ou « Traduit du hongrois… », etc. On traduit en effet toujours d’une langue vers une autre (parfois il s’agit de la même, mais à des époques différentes : la Chanson de Roland exige d’être traduite en français moderne pour celui qui ignore l’ancien français). On a vu ainsi apparaître au xxe siècle des termes tels que source language (SL) (rendu en français par « langue source » ou « langue de départ (LD) ») et target language
(TL) (rendu par « langue cible » ou « langue d’arrivée (LA) »).
Dans les ouvrages de traductologie, on voit des schémas, parfois d’une grande complexité, qui dérivent en réalité tous de la formule fondamentale :
LD → LA
La flèche symbolise le transfert linguistique que constitue la traduction et que vient confirmer l’étymologie (« traduire » = « conduire »(ducere), « conduire de l’autre côté » (« trans »)). L’opposition entre la lettre et l’esprit n’en a pas disparu pour autant, mais elle a tendance à se focaliser sur la question de la langue : d’un côté, les « sourciers » ; de l’autre, les « ciblistes ». Les uns privilégieraient le « texte source », les autres le « texte cible » (ou la « culture source » et la « culture cible », etc…
Date de mise en ligne : 29/05/2015
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