Poursuivre l’élan Vidal…
Pages 61 à 75
Citer ce chapitre
- TISSIER, Jean-Louis,
- PITTE, Jean-Robert
- et MICHON, Perrine,
- Tissier, Jean-Louis.
- Tissier, J.-L.
- J. Pitte
- et P. Michon
https://doi.org/10.3917/puf.pitte.2021.01.0061
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- Tissier, J.-L.
- J. Pitte
- et P. Michon
- Tissier, Jean-Louis.
- TISSIER, Jean-Louis,
- PITTE, Jean-Robert
- et MICHON, Perrine,
https://doi.org/10.3917/puf.pitte.2021.01.0061
Notes
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[1]
Henri Bergson, L’Évolution créatrice, Paris, Puf, 1907.
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[2]
Paul Vidal de La Blache, « Carnet de Paul Vidal de la Blache », NuBIS (Clichés Bibliothèque de la Sorbonne). Les trente-trois carnets de Paul Vidal de La Blache sont conservés à la bibliothèque de l’Institut de géographie de Paris. Ils appartiennent au fonds des archives et manuscrits de la Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne (BIS). Leur version numérisée est consultable à l’adresse : https://nubis.univ-paris1.fr/exhibits/show/sur-les-pas-d-un-geographe
-
[3]
Paul Vidal de la Blache, extrait des Carnets d’Amérique, n° 23 et n° 24.
-
[4]
Paul Vidal de La Blache, « À travers l’Amérique du Nord », Revue de Paris, 1905.
-
[5]
Étienne Juillard, L’Europe rhénane, Paris, Armand Colin, 1968.
-
[6]
https://nubis.univ-paris1.fr/ark:/15733/3j4d
-
[7]
https://nubis.univ-paris1.fr/ark:/15733/3j2s
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[8]
Carnet 10.
-
[9]
Carnet 9.
En 2018 le centenaire du décès de Paul Vidal de La Blache était inscrit au calendrier des commémorations nationales. Parmi les attendus de ce rappel de mémoire figuraient les titres de ses œuvres majeures et de l’esprit qui les avait animées. Formé à l’histoire ancienne Vidal a eu l’intuition que la géographie devait contribuer à la compréhension du moment et de l’espace contemporains. Et, prudemment, qu’une nouvelle géographie pouvait esquisser les pistes d’un futur proche, possible. La géographie serait-elle une défense et illustration de l’évolution créatrice animée par l’élan vital ?
Certains géographes francophones refusent encore de se considérer comme des héritiers de Paul Vidal de La Blache. Ils se revendiquent généralement d’une lignée différente, celle d’un autre membre éminent de la Société de géographie, Élisée Reclus. Ils méconnaissent que Vidal, à 30 ans, quand il bifurque de l’histoire vers la géographie, saluait Élisée Reclus. En 1876 (peu de temps après la Commune de Paris) dans la rubrique « Éducation » du Journal officiel de la République (n° 275, 6 octobre 1876) il rend compte très positivement du premier tome, La France, de La Nouvelle Géographie universelle. Et on retrouve dans ses carnets de travail et de terrain d’autres références à l’œuvre d’Élisée Reclus, son aîné.
La Société de géographie a été l’institution commune à ces deux figures éminentes. Ils en ont été membres, participant à ses travaux et reconnus par ses distinctions et prix.
Vidal est admis en 1881 à la Société de géographie…
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