Chapitre d’ouvrage

27. Femme d’affaires et conservatrice

Pages 273 à 287

Citer ce chapitre


  • Haroche-Bouzinac, G.
(2026). 27. Femme d’affaires et conservatrice. Yvonne Jean-Haffen : De l'ombre à la lumière (p. 273-287). Flammarion. https://shs.cairn.info/yvonne-jean-haffen--9782080152138-page-273?lang=fr.

  • Haroche-Bouzinac, Geneviève.
« 27. Femme d’affaires et conservatrice ». Yvonne Jean-Haffen De l'ombre à la lumière, Flammarion, 2026. p.273-287. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/yvonne-jean-haffen--9782080152138-page-273?lang=fr.

  • HAROCHE-BOUZINAC, Geneviève,
2026. 27. Femme d’affaires et conservatrice. In : Yvonne Jean-Haffen De l'ombre à la lumière. Paris : Flammarion. Histoire de l'art, p.273-287. URL : https://shs.cairn.info/yvonne-jean-haffen--9782080152138-page-273?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Léopold Pascal, 1900 (Morlaix)-1958 (Chelsea), époux de Marie-Charlotte Pourroy. Son œuvre est représentée en France au musée de Morlaix, au Petit Palais, au MAM, au pays de Galles au musée de Cardiff et en Écosse à Glasgow.
  • [2]
    Lettre du 1er janvier 1962, coll. part.
  • [3]
    Lettre du 24 juillet 1967, coll. part.
  • [4]
    Commentaires au verso des photos prises par sa nièce en 1970.
  • [5]
    Édouard Jean était le parrain de la fille de Wolfender.
  • [6]
    Sylvie est née en 1954 et Jean-Baptiste en 1955.
  • [7]
    La rencontre a lieu durant l’été 1968. Riwanona a publié un entretien avec Louis Le Guillou, dans Le Pays breton, n° 126, janvier 1968, p. 10.
  • [8]
    Yvette Louria, La Convergence stylistique chez Marcel Proust, Paris, Éditions A. G. Nizet, 1971 [1957].
  • [9]
    En 1965. Voir le cliché pris à l’occasion, A.G.V.
  • [10]
    En 1968.
  • [11]
    Céleste Albaret est gardienne de la maison de Maurice Ravel de 1954 à 1970.
  • [12]
    L.a.s., Maryvonne Méheut à l’abbé Boulbain, n. d.
  • [13]
    L.a.s., 10 septembre 1963, A.G.V.
  • [14]
    Voir Anne de Stoop, « Faire reconnaître un artiste oublié, Mathurin Méheut », dans Denis-Michel Boëll et alii. (dir.), Mathurin Méheut, arpenteur de la Bretagne, op. cit., p. 49.
  • [15]
    Une subvention de 160 000 francs est réunie grâce au conseil du département, aux Bâtiments de France et à la municipalité. M.M.M.
  • [16]
    Henri Froment-Meurice, alors ministre plénipotentiaire, sera élevé à la dignité d’ambassadeur en décembre 1983 (note M.M.M.).
  • [17]
    Voir les carnets d’Yvonne et la lettre à Suzanne Jaffres dans le but de préparer un procès (10 septembre 1977, A.G.V.).
  • [18]
    Le vernissage de l’exposition a lieu le 4 juillet au château de la Roche-Jagu.
  • [19]
    Lettre dactylographiée du 3 mars 1970, M.M.M.
  • [20]
    Elle dîne à Paris en leur compagnie, en janvier 1970.
  • [21]
    Lettre du 13 février 1968, coll. part.
  • [22]
    Une donation d’œuvres de Mathurin Méheut est entérinée à Saint-Brieuc le 27 août 1972. La famille reviendra plus tard sur cette décision.
  • [23]
    Lettre de Claude Avril à Yvonne, 10 septembre 1963.
  • [24]
    Texte dactylographié, M.M.M.
  • [25]
    Une correspondance entre l’artiste et Suzanne Jaffres s’échange entre le 27 juillet 1974 et le 25 août 1992, A.G.V.
  • [26]
    Ses devis sont négociés par Yvonne point par point.
  • [27]
    Yvonne Jean-Haffen et Suzanne Jaffres, « Notice », dans Mathurin Méheut, peintre du patrimoine, peintre de son temps, C.D.D.P. des Côtes-du-Nord, [1981] 1988.
  • [28]
    En 1975.
  • [29]
    L.a.s., Maryvonne Méheut-Jude à Yvonne, 14 avril 1988, A.G.V.
  • [30]
    Ibid.
  • [31]
    Réponse de Mme Cornant, 21 août 1973, et brouillon de l.a.s. d’Yvonne, M.M.M.
  • [32]
    En juin 1976, A.G.V.
  • [33]
    Ce sauvetage aura lieu en deux fois.
  • [34]
    Pour les demandes de droits, elle dirige ses interlocuteurs vers Maryvonne.
  • [35]
    Lettre dactylographiée du 29 juin 1978, M.M.M.
  • [36]
    Avec Simone Jaffres, Yvonne a rédigé une fiche détaillant les techniques employées par Méheut.
  • [37]
    René Le Cocq, professeur à Saint-Brieuc.
  • [38]
    Ou un stéréoscope, appareil muni d’un éclairage à pile restituant le relief.
  • [39]
    Le livret sera réimprimé avec une couverture différente en 1988.
  • [40]
    Les « Journées du patrimoine » datent de 1984. Voir Marie-Anne Sire, « Patrimoine », dans Christian Delacroix et alii. (dir.), Historiographies II, Folio-Gallimard, 2010, p. 820-829.
  • [41]
    À partir de 2017, une action, doublée d’une enquête, a été menée. Elle a abouti à l’inscription de ces manifestations au patrimoine culturel immatériel de l’humanité en 2020.
  • [42]
    Livret d’Yvonne Jean-Haffen et Suzanne Jaffres, Méheut, Peintre de la mer (1981), Peintre des pardons (1982), Peintre combattant (1984), Peintre du monde animal (1987), CDDP des Côtes-du-Nord, M.M.M.

Après la disparition d’Édouard, Yvonne met de l’ordre dans les dossiers de l’entreprise Whiting. M. Aizenberg, l’associé américain d’Édouard, a annoncé sa venue en Europe. Elle se prépare à une passation de pouvoir. Contre toute attente, ce dernier ne souhaite pas fermer le bureau, ni engager un nouvel associé. Yvonne a fait les preuves de sa compétence auprès de son époux. L’Américain lui propose de diriger elle-même l’agence. Elle ne connaît rien, rétorque-t‑elle, à la mécanique et s’inquiète des questions techniques qui ne manqueront pas d’être posées par les clients. Aizenberg la rassure : « Je vous dirai quoi répondre… » Sur-le-champ, elle s’inscrit à l’école Berlitz, afin de prendre des leçons d’anglais commercial : durant six mois, elle sera une élève assidue. La société ronronne un peu, mais les clients sont fidèles. Ce train-train dure jusqu’au décès de M. Aizenberg, en 1962.
C’est alors son gendre Isaac Louria qui reprend la barre de l’entreprise, et, une nouvelle fois, la veuve d’Édouard s’attend à être remerciée.
De passage à Paris afin de régler la succession, Louria examine les comptes. « Cette petite société est très saine ! » s’exclame-t‑il. « Assoupie, elle ne demande qu’à être réveillée. » Yvonne lui tend les registres qu’elle a mis à jour. Impressionné par sa connaissance impeccable des rouages de l’entreprise, Isaac Louria lui propose de devenir son fondé de pouvoir. Il lui confierait sa signature, de même que la surveillance du personnel. Pour ce faire, il la gratifie d’un salaire de 900 francs par mois…


Date de mise en ligne : 11/05/2026

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