Chapitre 1. Octobre 1984. Six mois pour jeter un pont entre l’école et l’entreprise
- Par Daniel Bloch
Pages 17 à 22
Citer ce chapitre
- BLOCH, Daniel,
- Bloch, Daniel.
- Bloch, D.
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Notes
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[2]
Paris, La Documentation française, 1988. Intitulé initial : Mission éducation-entreprises. Rapport et recommandations, Paris, ministère de l’Éducation nationale, mai 1985.
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[3]
Le groupe de présidence ainsi constitué a été assisté de façon très efficace par Claudie Vuillet et Pierre Lebon, inspecteurs généraux de l’Éducation nationale, et par Claude Bancal, inspecteur principal de l’enseignement technique, plus tard lui-même inspecteur général de l’Éducation nationale. Ces trois inspecteurs ne « représentaient » pas l’Inspection générale, mais étaient présents en raison de leur engagement individuel. L’inspecteur général Jean Tardiveau, membre à la fois des cabinets du ministre et du secrétariat d’État à l’Enseignement technique, assurait le contact de tous les jours entre le cabinet du ministre et la mission.
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[4]
Siges : Service de l’informatique de gestion et des statistiques de l’Éducation nationale. – Cereq : Centre d’études et de recherches sur les qualifications. – Adep : Agence nationale pour le développement de l’éducation permanente.
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[5]
Jean-Pierre Chevènement, conférence de presse du 26 novembre 1984, cité dans J.-P. Chevènement, Apprendre pour entreprendre, op. cit., p. 106-110.
Le 1er octobre 1984, Jean-Pierre Chevènement demande aux recteurs de procéder « à une vaste concertation décentralisée au niveau des académies en vue de rapprocher l’Éducation nationale et l’économie ». Pour assurer la réussite de cette opération, les recteurs devront mettre sur pied des missions académiques Éducation-Entreprises. Il me propose, le même jour, une mission à caractère national « qui aura pour objet le suivi de la concertation engagée dans les académies, l’analyse permanente des résultats acquis et des obstacles rencontrés, et, enfin, les propositions de mesures propres à assurer une coopération efficace entre l’Éducation nationale et l’industrie, en vue d’une meilleure qualification de nos jeunes ».
Cette mission a eu la chance de bénéficier d’une localisation exceptionnelle lui permettant d’être, en temps réel, en prise avec le ministre et avec son cabinet. Elle a été en effet installée non seulement dans les locaux du ministère, rue de Grenelle, mais dans l’espace attribué au cabinet, dont un membre était chargé d’assurer une liaison permanente entre le ministre et la mission.
La deuxième caractéristique exceptionnelle résidait dans le fait qu’il ne s’agissait pas d’une mission centrée sur l’école primaire, sur le collège, sur le lycée, ou encore sur l’enseignement supérieur, mais bien d’une mission recouvrant tout le spectre des formations, de l’école maternelle aux écoles doctorales, et ayant également à connaître de l’ensemble des champs économiques…
Date de mise en ligne : 13/09/2023
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