Remerciements
Pages 303 à 304
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- RENOUARD, Michel,
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- RENOUARD, Michel,
1 Mes remerciements vont d’abord, à des titres divers, aux professeurs Albert Bensoussan, Richard Deutsch, Leonard Frey, Jean-François Gournay, Liliane Kerjan, Franck Lessay, André Rannou et Nicole Vigouroux-Frey ; aux docteurs Thierry Di Costanzo, Michel Leblanc, Benoît Le Roux, Pierre Michel et Gérard Prémel ; à Joyce Clarke-Newton, en souvenir de nos cours de russe au Kenyatta College de Nairobi ; à Sylvie Gorrez pour sa documentation de première main sur la Pologne à l’époque de l’Empire russe ; à Marie-Ange Lecoublet pour ses cours sur le monde russe, à l’ombre du vieux cloître des Cordeliers de Dinan ; à Alain-François Lesacher ; à Alexandre Ramin pour ses souvenirs de Coyoacán ; à Michèle Renouard, qui m’a accompagné à Istanbul, et à nos filles Muriel, Myriam et Nadège pour leurs lumières sur Saint-Pétersbourg, la Turquie et la psychologie enfantine, ainsi qu’à mes professeurs de russe, Victor Rabotine (Rennes) et Mrs Moray-Seaforth (Carlisle). Merci également, pour leur soutien psychologique, à Françoise Andlauer, Danielle Becdelièvre, Thibault Chattard, Gérard de Cortanze, Jean-Paul Gisserot, Daniel Kerjan, Hélène Klucik, Véronique Lardeux-Featherstone, Pierre Le Corre, Jean-Claude Patru, Jean-Yves Ruaux, Danielle Thiebaud et Robert Vielwahr. Ma gratitude va aussi à Élise Fontvieille, pour son soutien constant et ses aperçus sur la littérature française des années 1900-1940.
2 Un tel livre est, par définition, le fruit d’un travail collectif, puisque chacun picore dans le champ du voisin, dont l’herbe est si verte. Que soient en particulier remerciés, pour des raisons diverses, Pierre Broué — qui a consacré une grande partie de sa vie à Trotsky —, Isaac Deutscher, Jean-Jacques Marie, Bertrand M. Patenaude, Joshua Rubinstein, Victor Serge et Robert Service. Merci enfin à Jules Verne : je passe tous les jours devant sa maison natale, et Michel Strogoff a été ma première lecture d’enfance sur la Russie. Un respectueux clin d’œil enfin au Grand Enchanteur, Vladimir Nabokov, découvert au pied du mont Kenya, en 1966. Il m’a fait découvrir ce qu’était « la grâce d’écrire ».
Date de mise en ligne : 27/06/2022