L’évaluation clinique : dialogue entre les professionnels de la petite enfance, de la pédopsychiatrie et de l’Éducation nationale
- Par Servane Legrand
Pages 123 à 130
Citer ce chapitre
- LEGRAND, Servane,
- LEGRAND, Servane
- et TORREGROSA, Sylvie,
- Legrand, Servane.
- Legrand, S.
- S. Legrand
- et S. Torregrosa
https://doi.org/10.3917/eres.legra.2021.01.0123
Citer ce chapitre
- Legrand, S.
- S. Legrand
- et S. Torregrosa
- Legrand, Servane.
- LEGRAND, Servane,
- LEGRAND, Servane
- et TORREGROSA, Sylvie,
https://doi.org/10.3917/eres.legra.2021.01.0123
Notes
-
[1]
Colloque de la cippa, Coordination internationale entre psycho-thérapeutes, psychanalystes et membres associés s’occupant de personnes autistes, créée par Geneviève Haag, le 5 octobre 2019.
-
[2]
M. Reuchlin (1957), Histoire de la psychologie, Paris, Puf, 1989.
-
[3]
C. Chiland, L’entretien clinique, Paris, Puf, 1983.
-
[4]
Cf colloque de Marseille : « Soigner ensemble en psypérinatalité », 20 septembre 2019.
Il est indispensable, me semble-t-il, d’évoquer la question de l’évaluation clinique pour pouvoir mieux décrire en quoi consiste la spécificité du regard clinique incluant une certaine subjectivité propre à toute situation relationnelle. Lors d’un colloque sur l’évaluation des psychothérapies, trois notions ont retenu toute mon attention : expliquer, objectiver, appréhender les résultats. Tels sont les trois critères nécessaires pour donner à toute évaluation une dimension scientifique.
Or par scientifique, il est fondamental de pouvoir envisager l’ensemble des sciences, c’est-à‑dire les sciences dures ou exactes (encore que la physique quantique nous démontre qu’on ne peut parfois prétendre à l’exactitude absolue) et les sciences humaines comme la philosophie, la sociologie, la psychologie. Il faut donc pouvoir lier ces deux natures afin de dépasser des clivages au risque de glisser sinon vers une dimension idéologique, surtout quand l’objet d’étude est le sujet humain en devenir.
Concernant les questions de la transmission ou des transmissions, historiquement, les psychologues cliniciens ont cherché à objectiver leurs travaux et à leur donner une dimension scientifique. La psychologie se situe aux confins de la philosophie et des sciences cognitives et expérimentales. Parmi les psychologues, il existe différentes approches et sensibilités cliniques dans l’usage des outils d’évaluation. De l’entretien clinique avec hypothèses diagnostiques psycho-pathologiques aux outils d’évaluation psychométriques standardisés, le psychologue clinicien, dans son code de déontologie, a revendiqué de pouvoir choisir ses outils…
Ce chapitre est en accès conditionnel
Acheter cet ouvrage
9,49 €
Acheter ce chapitre
3,00 €