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Chapitre IV

La théorie neo-classique de la valeur : le devenir absent

Pages 97 à 130

Citer ce chapitre


  • Mouchot, C.
(1977). Chapitre IV La théorie neo-classique de la valeur : le devenir absent. Temps et sciences économiques : Nécessité et insuffisance de la mathématique (p. 97-130). Economica. https://shs.cairn.info/temps-et-sciences-economiques--9782717801330-page-97?lang=fr.

  • Mouchot, Claude.
« Chapitre IV : La théorie neo-classique de la valeur : le devenir absent ». Temps et sciences économiques Nécessité et insuffisance de la mathématique, Economica, 1977. p.97-130. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/temps-et-sciences-economiques--9782717801330-page-97?lang=fr.

  • MOUCHOT, Claude,
1977. Chapitre IV La théorie neo-classique de la valeur : le devenir absent. In : Temps et sciences économiques Nécessité et insuffisance de la mathématique. Paris : Economica. Approfondissement de la Connaissance Économique, p.97-130. URL : https://shs.cairn.info/temps-et-sciences-economiques--9782717801330-page-97?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Marc Albouy, « Portée et limites du modèle de Walras », Revue d’Economie Politique, juillet-août 1972, n° 4, p. 601. Le carrefour auquel l’auteur fait illusion est celui de trois types d’organisation de l’économie : conflictuelle, centralisée et décentralisée, qu’il définit dans l’article cité.
  • [2]
    3. Léon Walras, Eléments d’Economie Politique Pure, Corbaz 1874, p. 23.
  • [3]
    Essai sur la nature et la signification de la Science économique, Médicis, 1947, p. 84.
  • [4]
    Nous reviendrons sur ce point à la deuxième section de ce chapitre.
  • [5]
    P. Dieterlen, op. cit., p. 59.
  • [6]
    Idem, p. 81.
  • [7]
    O. Morgenstern, « La théorie descriptive... », op. cit., p. 6.
  • [8]
    Cf. M. Albouy, art. cité, p. 587.
  • [9]
    M. Allais, Economie et Intérêt, Imprimerie Nationale, 1947, p. 156.
  • [10]
    Cf. P.A. Samuelson, Les fondements de l’analyse économique, Gauthier-Villars, 1965, p. 319 ; « En restant dans le domaine purement statique... » ; P. Dieterlen, op. cit., p. 81 : « Conçu en statique, le théorème de la concurrence parfaite n’est pas transposable dans le cadre historico-dynamique d’un marché concret ».
  • [11]
    L. Walras, op. cit., p. 31.
  • [12]
    Nous pensons qu’il est encore des mathématiciens pour le faire.
  • [13]
    L. Walras, op. cit., p. 69.
  • [14]
    L. Walras, op. cit., p. 69.
  • [15]
    Nous insistons sur le presque, car Walras n’a pas voulu aller jusqu’à la suppression complète.
  • [16]
    L. Walras, op. cit., pp. 228, 232,
  • [17]
    L. Walras, op. cit., pp. 228, 232,
  • [18]
    L. Walras, op. cit., pp. 228, 232,
  • [19]
    Idem, p. 231.
  • [20]
    Idem, p. 283.
  • [21]
    Idem, p. 275.
  • [22]
    Idem, p. 275.
  • [23]
    L. Walras, op. cit., pp. 302-303.
  • [24]
    L. Walras, op. cit., pp. 302-303.
  • [25]
    L. Walras, op. cit., pp. 302-303.
  • [26]
    L. Walras, op. cit., pp. 302-303.
  • [27]
    L. Walras, op. cit., p. 310.
  • [28]
    Idem, p. 311.
  • [29]
    Pareto, Manuel d’Economie Politique, Droz, 1966, pp. 153-154.
  • [30]
    Pareto, Manuel d’Economie Politique, Droz, 1966, pp. 153-154.
  • [31]
    Pareto, Manuel d’Economie Politique, Droz, 1966, pp. 153-154.
  • [32]
    Pareto, op. cit., p. 170.
  • [33]
    à 4. Idem, pp. 260, 261, 232.
  • [34]
    Pareto, op. cit., p. 262.
  • [35]
    3. Idem, pp. 262,331,361.
  • [36]
    Roger Dehem, Préface au Manuel de Pareto, p. 5.
  • [37]
    2. Pareto, op. cit., pp. 361, 361.
  • [38]
    Maurice Allais, op. cit., p. 156.
  • [39]
    Idem, p. 34.
  • [40]
    G. Debreu, Théorie de la valeur, Dunod, 1966, p. VII.
  • [41]
    G. Debreu, op. cit., p. 107.
  • [42]
    3. P. Dieterlen, op. cit., pp. 223, 81.
  • [43]
    Idem, p. 4.
  • [44]
    B. de Jouvenel, De la politique pure, 1963, p. 288.
  • [45]
    3. M. Albouy, op. cit., pp. 577, 589.
  • [46]
    F. Dumont, op. cit., p. 29.
  • [47]
    Cf. P.A. Samuelson, op. cit., p. 15 ; M. Godelier, Rationalité et irrationalité économiques, Maspero, 1969, pp. 19-21 ; M. De Vroey, « une explication de la prédominance du paradigme néo-classique... », Cahiers I.S.E.A., août 1972, p. 1678.
  • [48]
    Op. cit., pp. 36, 37, 41, 42, 141, 142.
  • [49]
    « Le comportement de l’homme rationnel devant le risque : critique des postulats et axiomes de l’école américaine », Econometrica, octobre 1953, p. 521.
  • [50]
    J. Ladrière, « L’applicabilité des mathématiques aux sciences sociales », Cahiers I.S.E.A., août 1972, p. 1548.
  • [51]
    Op. cit., p. 42.
  • [52]
    2. 3. Op. cit., pp. 96, 97, 99.
  • [53]
    Op. cit., p. 142.
  • [54]
    6. M. Allais, op. cit., pp. 620, 613.
  • [55]
    P.A. Samuelson, op. cit., p. 284.
  • [56]
    M. Allais, op. cit., p. 627.
  • [57]
    3. L. Walras, op. cit., p. 29.
  • [58]
    J. Ullmo, Préface à T. de Montbrial, Economie théorique, P.U.F., 1971, p. IX.
  • [59]
    Pareto, op. cit., p. 363.
  • [60]
    Op. cit., pp. 19-24 et 31-37.
  • [61]
    Op. cit., p. 22.
  • [62]
    Article cité, p. 578.
  • [63]
    Op. cit., p. 22.
  • [64]
    Op. cit., p. 46.
  • [65]
    4. P. Dieterlen, op. cit., pp. 59, 65.
  • [66]
    Pareto, op. cit., p. 210.
  • [67]
    3. Op. cit., pp. 36, 153-154.
  • [68]
    5. M. Allais, op. cit., pp. 609, 610.
  • [69]
    Op. cit. p. 80.
  • [70]
    2. Op. cit., pp. 134, 210.
  • [71]
    P. Dieterlen, op. cit., p. 48.
  • [72]
    Idem, p. 58.
  • [73]
    Cf. Koopmans, op. cit., pp. 32 et 37.
  • [74]
    Cf. Walras, op. cit., p. 135.
  • [75]
    Op. cit., p. 80.
  • [76]
    Op. cit., p. 84.
  • [77]
    Cf. Livre blanc du C.N.P.F., avril 1973 : « La réglementation répartit la prospérité des entreprises selon des critères sans rapport avec l’utilité sociale et l’efficacité économique » cité par Le Monde, 13 novembre 1973.
  • [78]
    M. de Vroey, art. cité, p. 1693.
  • [79]
    Morgenstern, art. cité, p. 11.
  • [80]
    Sur ce problème de la signification, cf. F. Dumont, La dialectique de l’objet économique, Anthropos, 1970 et J. Baudrillard, op. cit..
  • [81]
    Walras, Eléments... p. 27.
  • [82]
    Idem, p. 44.
  • [83]
    3. Etudes d’Economie sociale, Pichon, 1896, p. 129, 131.
  • [84]
    Cf. J. Baudrillard, op. cit., note(1), p. 176.
  • [85]
    5. 6. Etudes d’Economie sociale, op. cit., pp. 131, 135, 187, 187.
  • [86]
    Etudes..., p. 188.
  • [87]
    2. Manuel..., pp. 362, 363.
  • [88]
    Economie et intérêt, p. 615.
  • [89]
    Manuel..., p. 241.
  • [90]
  • [91]
  • [92]
    Eléments..., pp. 158, 25, 220.
  • [93]
    H. Guitton, op. cit., p. 96.
  • [94]
    F. Dumont, op. cit., p. 296.
  • [95]
    Walras, Eléments..., p. 245.
  • [96]
    Cf. H. Jacot, art. cité, p. 29 : « La valeur (dans la théorie marxiste), fait historique ».

« Que nous le voulions ou non, nous devons reconnaître que nous sommes tous imbibés de la pensée du Maître de Lausanne, et nous avons le plus grand mal à nous éloigner du « carrefour » ».
Si cela est vrai, et nous serions assez tentés de partager ce point de vue, il nous semble que cela tient essentiellement aux deux bases explicites sur lesquelles il repose.
Comment ne pas admettre tout d’abord que « la richesse sociale (est) l’ensemble des choses matérielles et immatérielles... qui sont rares, c’est-à-dire qui, d’une part, nous sont utiles et qui, d’autre part, n’existent à notre disposition qu’en quantité limitée ? ». Rappelons que « les choses sont utiles... dès qu’elles répondent à un besoin quelconque et en permettent la satisfaction »(3).
Si nous faisons l’effort de lire cette définition en prenant le contenu brut des mots, c’est-à-dire au-delà du contenu spécifique dont le modèle ultérieur les a chargés, il nous paraît quasiment impossible de la réfuter.
De la même façon, comment ne pas admettre que « tout individu cherche à obtenir la plus grande satisfaction possible de ses besoins » ?
Il nous semble de ce fait impossible de ne pas souscrire à l’affirmation de L. Robbins selon laquelle ces énoncés « sont à tel point la matière même de notre expérience quotidienne qu’il suffit de les exposer pour en reconnaître l’évidence ».
De la sorte nous trouvons au départ du modèle des affirmations universelles et irréfutables.
Si, maintenant, nous regardons le modèle élaboré, il n’y a pas, à notre connaissance, de construction théorique dans quelque domaine que ce soit, qui ait survécu aussi longtemps en endurant des critiques aussi acerbes, allant de : « l’air qui y règne, où l’analyste se sent à l’aise, est malheureusement irrespirable pour le commun des mortels »…


Date de mise en ligne : 30/10/2018

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