13. La saga de l’Aga Khan
Pages 184 à 195
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- VILLEPREUX, Olivier,
- Villepreux, Olivier.
- Villepreux, O.
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- Villepreux, O.
- Villepreux, Olivier.
- VILLEPREUX, Olivier,
Notes
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[1]
Philip Jodidio, A Racing and Breeding Tradition. The horses of the Aga Khan, Londres, Prestel, 2011.
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[2]
Portrait par Gilles Maarek et Gaëtane Morin, « Aga Khan, l’imam philanthrope », Le Parisien, 12 juin 2014.
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[3]
Conçu pour renforcer les sociétés civiles en développement, ce réseau est dédié à l’éducation, soit près de 300 écoles dans le monde et des universités, à la santé, à la culture et au développement économique.
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[4]
Gaël Tchakaloff, « Le prince Karim Aga Khan », Le Nouvel Économiste, n° 1503, 2010.
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[5]
« Un devoir de continuité », Paris-Turf, 1er octobre 2016.
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[6]
« L’imam philanthrope », article cité.
Karim Aga Khan IV (Karim al-Husseini de son vrai nom) est né en 1936. Son père semblait appelé, seul, à prendre la responsabilité de poursuivre l’entreprise de son propre père, l’Aga Khan III (casaque verte, épaulettes rouges), mais rien ne se passe jamais comme prévu…
En 1898, l’Aga Khan III découvrait l’Epsom Spring Meeting et le Derby, aisément intégré par la haute société anglaise grâce à « son rang, ses manières, sa culture ». Il prit cependant seize années avant de se lancer véritablement, ainsi, dans un premier temps, il observa. Une fois dans la danse, en trois ans, il devient tête de liste des propriétaires en Angleterre. À partir des années 1920, il commence à constituer une des plus belles écuries européennes, toujours en Angleterre, puis en Irlande. Son premier haras, en France, Saint-Crespin dans le Calvados, est acquis en 1927. Dans le magazine américain Life, en 1948, il justifie son implication dans l’élevage : « Je ne suis pas un artiste. Je ne peins pas de tableaux, je n’écris pas de beaux poèmes ; alors je me suis demandé un jour : “Comment puis-je faire quelque chose de créatif ?” C’est ce que m’ont apporté les chevaux. Vous devez choisir, essayer, croiser, et vous réalisez ainsi une création artificielle. » En 1954, il transfère une partie de ses effectifs de course à Chantilly, estimant que le système français présente alors, avec le pari mutuel, des avantages. L’Aga Khan III s’inscrit cependant dans la pure tradition anglaise de l’élevage ; s’il commença ses achats essentiellement par des pouliches, il n’hésite pas ensuite à élaguer, à vendre ses éléments les plus valables pour, justement, tenter de nouveaux croisements, grâce à de nouvelles acquisitions, en y mettant le prix…
Date de mise en ligne : 04/10/2021
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