Introduction
Pages 9 à 13
Citer ce chapitre
- LABARRIÈRE, Pierre-Jean,
- Labarrière, Pierre-Jean.
- Labarrière, P.-J.
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- Labarrière, P.-J.
- Labarrière, Pierre-Jean.
- LABARRIÈRE, Pierre-Jean,
Notes
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[1]
Merleau-Ponty, Sens et Non-sens, l’Existentialisme chez Hegel, p. 110.
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[2]
Ph. G. (Phénoménologie de l’Esprit), 13/4 (I 12/31). — La double référence renverra toujours à la page et à la ligne de l’édition allemande de Hoffmeister (Félix Meiner, 6e édition, 1952) et de la traduction française de J. Hyppolite (Aubier, 1939-1941), éventuellement modifiée. Pour la détermination de la ligne, on a tenu compte des titres éventuels, ainsi que des lettres ou des divisions numériques, qui ont été inclus et comptés à leur place.
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[3]
Il s’agit là de la transposition d’un terme que Hegel affectionne : la conscience, nous dit-il, doit séjourner « dans la présence de ce monde » (Ph. G., 14/11, I 10/25), séjourner « dans chaque figure individuelle totale » (Ph. G., 27/34, I 27/7), séjourner « près du négatif » jusqu’à le « convertir en être » (Ph. G., 30/7, I 29/29).
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[4]
Ph. G., 373/13 (II 81/9).
« Hegel est à l’origine de tout ce qui s’est fait de grand en philosophie depuis un siècle [...]. On pourrait dire sans paradoxe que donner une interprétation de Hegel, c’est prendre position sur tous les problèmes philosophiques, politiques et religieux de notre siècle. »
Jugement catégorique, bien propre à faire trembler quiconque a l’audace de s’engager en voie si périlleuse, d’autant que sa force s’accroît d’avoir été prononcé par un philosophe dont la pensée, pour avoir été marquée par celle de Hegel, ne se situe pourtant pas sous son influence directe et immédiate. Mais, au vrai, n’est-ce point le sort de tout grand philosophe, interprète de son temps, que de contribuer pour sa part à enrichir l’humus commun où germeront, en d’imprévisibles résurgences, les pensées de ses successeurs ?
Pourtant, en ce processus universel, qui est celui même de la culture, il est des temps, il est des lieux où l’histoire de la pensée semble se recueillir tout entière, avec une particulière plénitude, avant de resurgir dans une lumière neuve ; le paysage est bien le même, et l’historien de la philosophie pourra tout à loisir souligner les emprunts et les filiations, — mais nul ne s’y trompe : l’éclairage nouveau, pour reprendre une image de Hegel lui-même, provient de la nouveauté du « soleil » qui s’est levé.
Nul doute que la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècles ne constituent, en notre tradition occidentale, l’une de ces périodes privilégiées. Comme il en va toujours en de pareils cas, la rénovation en cause ne s’y est pas fait sentir uniquement au plan des théories ou des idées philosophiques, mais elle a bouleversé de fond en comble tout l’homme, en ses profondeurs personnelles e…
Date de mise en ligne : 14/02/2020
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