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Chapitre 28. Le document de Londres

Pages 297 à 307

Citer ce chapitre


  • Bar-Zohar, M.
(2008). Chapitre 28. Le document de Londres. Shimon Peres et l’histoire secrète d’Israël (p. 297-307). Odile Jacob. https://shs.cairn.info/shimon-peres-et-l-histoire-secrete-d-israel--9782738119957-page-297?lang=fr.

  • Bar-Zohar, Michel.
« Chapitre 28. Le document de Londres ». Shimon Peres et l’histoire secrète d’Israël, Odile Jacob, 2008. p.297-307. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/shimon-peres-et-l-histoire-secrete-d-israel--9782738119957-page-297?lang=fr.

  • BAR-ZOHAR, Michel,
2008. Chapitre 28. Le document de Londres. In : Shimon Peres et l’histoire secrète d’Israël. Paris : Odile Jacob. Hors collection, p.297-307. URL : https://shs.cairn.info/shimon-peres-et-l-histoire-secrete-d-israel--9782738119957-page-297?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Entretiens avec SP et Yossi Beilin ; Peres, Combat…, op. cit.
  • [2]
    Entretien avec Yossi Beilin.
  • [3]
    Yitzhak Shamir, discours, 9 avril 1987, « Shamir : la conférence, une idée folle ; Peres : je continuerai à œuvrer pour la paix », Yediot Aharonot, 10 avril 1987.
  • [4]
    Ibid.
  • [5]
    Entretien avec Efraïm Halévy, ancien chef du Mossad.
  • [6]
    Entretien avec SP.
  • [7]
    Ibid.
  • [8]
    Peres, Combat…, op. cit.
  • [9]
    Enretien avec SP ; Peres, Combat…, op. cit.
  • [10]
    Peres, Combat…, op. cit.
  • [11]
    Entretien avec SP ; Shimon Peres, Combat…, op. cit.
  • [12]
    Entretien avec Lord Mishcon.
  • [13]
    Entretien avec SP ; Shimon Peres, Combat…, op. cit.
  • [14]
    Peres, Combat…, op. cit.
  • [15]
    Entretiens avec les autres participants à la discussion.
  • [16]
    L’accord de Londres Hussein-Peres, 11 avril 1987, archives privées ; entretien avec SP ; entretien avec Yossi Beilin ; Maariv, 1er janvier 1988.
  • [17]
    Ibid.
  • [18]
    Entretien avec SP.
  • [19]
    Entretien avec Nimrod Novik, conseiller de Peres ; entretien avec Yossi Ben-Aharon, directeur de cabinet du Premier ministre Yitzhak Shamir.
  • [20]
    Entretien avec SP.
  • [21]
    Ibid. ; Peres, Combat…, op. cit.
  • [22]
    Entretien avec Thomas Pickering.
  • [23]
    Entretien avec Yossi Beilin.
  • [24]
    Dans ses mémoires, George Shultz dit que Yossi Beilin lui rendit compte en personne. Il se trompe. Beilin a rencontré Charles Hill, qui transmit l’information à George Shultz plus tard. Voir George Shultz, Turmoil and Triumph, op. cit., p. 937-938 ; entretien avec Yossi Beilin.
  • [25]
    Shultz, Turmoil and Triumph, op. cit., p. 938.
  • [26]
    Ibid., p. 939.
  • [27]
    Ibid.
  • [28]
    Ibid., p. 940.
  • [29]
    Yediot Aharonot, 18 janvier 1998, transcription d’une interview de George Shultz par la chaîne de télévision israélienne Channel 2.
  • [30]
    Entretien avec l’ambassadeur Thomas Pickering.
  • [31]
    Entretien avec un assistant de Shamir.
  • [32]
    Entretien avec Yitzhak Shamir.
  • [33]
    Shultz, Turmoil and Triumph, op. cit., p. 940.
  • [34]
    Ibid.
  • [35]
    Entretien avec SP ; Shultz, Turmoil and Triumph, op. cit., p. 940.
  • [36]
    Dans ses mémoires, Shultz fait d’Arens le ministre de la Défense. C’est une erreur. Arens était ministre sans portefeuille dans le gouvernement d’unité nationale, le ministre de la Défense était, bien entendu, Yitzhak Rabin.
  • [37]
    Entretien avec Moshe Arens.
  • [38]
    Ibid.
  • [39]
    Shultz, Turmoil and Triumph, op. cit., p. 941.
  • [40]
    Peres, Combat…, op. cit.
  • [41]
    Shultz, Turmoil and Triumph, op. cit., p. 941.
  • [42]
    Entretien avec un diplomate américain de haut rang qui a souhaité rester anonyme.
  • [43]
    Ibid.
  • [44]
    Entretien avec Yossi Ben-Aharon.
  • [45]
    Entretien avec l’ambassadeur Thomas Pickering.
  • [46]
    Interview de George Shultz, Yediot Aharonot, 18 janvier 1998.
  • [47]
    Entretien avec Moshe Arens.
  • [48]
    Entretien avec un assistant de Shamir.
  • [49]
    Entretien avec SP.
  • [50]
    Entretien avec Yossi Beilin, entretien avec Moshe Shachal.
  • [51]
    Entretien avec SP ; Peres, Combat…, op. cit.
  • [52]
    Entretien avec SP.

Le 11 avril 1987, à l’aube, le ministre des Affaires étrangères, Shimon Peres, embarqua à bord d’un jet privé qui décolla aussitôt. Il portait un élégant costume bleu et une perruque destinée à dissimuler son identité. Yossi Beilin, devenu directeur du ministère des Affaires étrangères, l’accompagnait dans ce vol à destination de Londres où devait se dérouler une rencontre secrète avec le roi Hussein de Jordanie.
Hussein n’avait jamais perdu l’espoir de rétablir sa souveraineté sur les territoires perdus en 1967. Un soir du printemps 1984, alors qu’il recevait une délégation de l’organisation de femmes juives Hadassah, il mena ses invitées jusqu’à la terrasse du palais et leur montra les lumières scintillantes de Jérusalem à quelque 80 kilomètres de là : « Mon cœur est toujours là-bas », dit-il avec tristesse. Des années durant, la Jordanie avait payé les salaires des instituteurs et des employés municipaux de Cisjordanie sous occupation israélienne. Des maires et d’autres notabilités palestiniennes, en grand nombre, continuaient à déclarer leur allégeance au roi. Mais Hussein finit par admettre que la seule voie pour récupérer ses territoires passait par une négociation avec Israël.
Les deux années pendant lesquelles Peres avait été Premier ministre, les négociations en étaient restées au stade de prémices stériles. Il fallut que Peres concède son poste à Yitzhak Shamir et devienne ministre des Affaires étrangères pour que Hussein regarde la nouvelle réalité en face…


Date de mise en ligne : 16/06/2022

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