Attends-moi, père
- Par Virgil Tanase
Pages 308 à 317
Citer ce chapitre
- TANASE, Virgil,
- Tanase, Virgil.
- Tanase, V.
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Notes
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[1]
Thomas de Celano, Vie du bienheureux François [Vita prima], éd. cit., v. I, p. 603.
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[2]
Actes du bienheureux François (Les Fioretti), éd. cit., v. II, p. 2797.
-
[3]
Thomas de Celano, Mémorial dans le désir de l'âme [Vita secunda], éd. cit., v. I, p. 1531.
-
[4]
Julien de Spire, Vie de saint François, éd. cit., v. I, p. 829.
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[5]
Thomas de Celano, Mémorial dans le désir de l'âme [Vita secunda], éd. cit., v. I, p. 1532.
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[6]
Frère Léon, Compilation d'Assise, éd. cit., v. I, p. 1215. Après 1230, Jacqueline de Settesoli se retire en Ombrie et vit en respectant les normes franciscaines pour les laïcs. Paul Sabatier croit avoir de bonnes raisons de croire qu'elle a assisté à la mort de frère Léon dont elle a fermé les yeux. Elle est morte très âgée, en 1273 ou 1274, et elle a été ensevelie dans la crypte où se trouve la tombe de saint François et de ses plus proches compagnons.
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[7]
Actes du bienheureux François (Les Fioretti), éd. cit., v. II, p. 2800.
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[8]
Idem, p. 2799.
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[9]
Frère Léon, Compilation d'Assise, éd. cit., v. I, p. 1216.
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[10]
Ibidem.
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[11]
Frère Léon, Compilation d'Assise, éd. cit., v. I, p. 1225.
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[12]
« Et comme il plut à Dieu, il advint qu'en cette semaine où dame Jacqueline vint, le bienheureux François s'en fut vers le Seigneur », idem, p. 1218.
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[13]
Idem, p. 1226.
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[14]
Thomas de Celano, Vie du bienheureux François [Vita prima], éd. cit., v. I, p. 604.
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[15]
Idem, p. 607.
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[16]
Idem, p. 602.
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[17]
Julien de Spire, Vie de saint François, éd. cit., v. I, p. 831.
-
[18]
Saint Bonaventure, Légende majeure, éd. cit., v. II, p. 2375.
-
[19]
Saint Bonaventure, Légende mineure, éd. cit., v. II, p. 2197.
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[20]
Saint Bonaventure, Légende majeure, éd. cit., v. II, p. 2376.
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[21]
Thomas de Celano, Mémorial dans le désir de l'âme [Traité des miracles], éd. cit., v. I, p. 1769.
À Assise, saint François est logé dans le palais de l'évêque.
Les médecins semblent l'avoir abandonné car aucun n'apparaît dans le récit des dernières semaines qui lui restent à vivre. À une exception près, toutefois : l'un d'eux s'étonne « de voir comment l'esprit peut vivre dans une chair aussi morte ». Tout le monde semble résigné à accepter une fin désormais imminente. Soucieux de ne pas laisser leur échapper la dépouille d'un homme aussi glorieux, les autorités municipales prennent des précautions : « Les Assisiates, craignant qu'un si cher trésor ne vînt à être possédé hors d'Assise, faisaient attentivement garder ce palais jour et nuit par de nombreux hommes en armes. » La relique d'un homme de Dieu dont, de son vivant, les gens se bousculent pour arracher des morceaux de sa bure et s'approprient les objets qu'il a touchés, peut apporter à la ville une notoriété pareille à celle des autres lieux de pèlerinage, avec des avantages que l'on aurait tort de négliger. Les habitants de la ville en auraient voulu à leurs édiles s'ils n'avaient pas récupéré, de manière que l'on suppose quelque peu abrupte, ce mourant auquel ils vouent tous une telle dévotion qu'il veulent l'enterrer chez eux.
Quel regard porte saint François sur cette exaltation macabre ? Ni les témoins ni, à plus forte raison, les biographes ne nous fournissent d'indices concluants à ce sujet. D'une part, elle peut lui donner le sentiment d'avoir accompli sa mission en attirant vers Dieu des foules de chrétiens même si le nombre de ceux qui suivent son exemple d'une pauvreté absolue est modeste par rapport aux masses de gens qui le vénèrent…
Date de mise en ligne : 27/01/2023
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