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    <title>Philosophie allemande | Cairn.info</title>
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    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2022-01-07T00:00:00+01:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_SCHNE_2021_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le clignotement de l'être
                    (2021)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-clignotement-de-l-etre--9791037008237?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-04-07T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-01-07T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La métaphysique fait de nouveau l’objet d’une attention
particulière. Le présent ouvrage développe une position
transcendantale qui diffère des approches «&#160;réalistes&#160;»
récentes. Dans les élaborations systématiques de la philosophie
allemande classique, les «&#160;idéalistes allemands&#160;» se
comprenaient en même temps comme les plus grands réalistes. Dans le
débat actuel, en revanche, toute position idéaliste semble être
compromise puisque relevant d’un subjectivisme désuet. L’idéalisme
transcendantal ici défendu poursuit une perspective dans laquelle
la question de l’«&#160;être&#160;» doit être posée à l’horizon de
ses «&#160;corrélations&#160;» en deçà d’un rapport sujet-objet
hypostasié. Ce traité de métaphysique phénoménologique s’inscrit
ainsi dans un débat contemporain qui est autant philosophique
(notamment grâce au «&#160;nouveau[x] réalisme[s]&#160;»)
qu’anthropologique (à propos du statut du
«&#160;relationnisme&#160;»).</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 14 | Table analytique des matières
                                            |  Alexander Schnell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 18 | Avant-propos
                                            |  Alexander Schnell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 26 | Introduction
                                            |  Alexander Schnell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 46 | I. Le «&#160;nouveau réalisme&#160;» et la phénoménologie (I).
L’ontologie des champs de sens
                                            |  Alexander Schnell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 65 | II. Le «&#160;nouveau réalisme&#160;» et la phénoménologie (II). Le
réalisme spéculatif
                                            |  Alexander Schnell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 92 | III. La phénoménologie transcendantale&#160;: une «&#160;révolution
copernicienne&#160;» ou «&#160;anticopernicienne&#160;»&#160;?
                                            |  Alexander Schnell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 120 | IV. Phénoménologie et philosophie allemande classique (I). Aspects
transcendantaux et «&#160;constructifs&#160;»
                                            |  Alexander Schnell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 139 | V. Phénoménologie et philosophie allemande classique (II). Aspects
ontologiques et «&#160;réalistes&#160;»
                                            |  Alexander Schnell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 162 | VI. Construction et réflexion. Le sens de l’idéalisme
transcendantal
                                            |  Alexander Schnell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 185 | VII. De la négativité en phénoménologie
                                            |  Alexander Schnell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 207 | VIII. Le soi phénoménologique
                                            |  Alexander Schnell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 209 à 230 | IX. Les arguments ontologiques dans la phénoménologie générative
                                            |  Alexander Schnell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 246 | X. Esquisse d’une ontologie générative
                                            |  Alexander Schnell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 247 à 272 | XI. La phénoménologie comme idéalisme transcendantal
                                            |  Alexander Schnell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 273 à 304 | XII. L’«&#160;absolu&#160;» dans la phénoménologie générative
                                            |  Alexander Schnell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 305 à 311 | Conclusion
                                            |  Alexander Schnell
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 313 à 319 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:EDMAT_CAMPA_2014_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Critique de l’économie politique classique
                    (2014)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Marx, Menger et l’Ecole historique allemande]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/critique-de-l-economie-politique-classique--9782919694662?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2014-07-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2016-01-04T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Dix ans et une crise économique majeure après sa première
publication (aux PUF), le présent ouvrage revient, dans une version
revue et augmentée, sur l’urgence d’interroger les sources des
critiques du libéralisme afin d’évaluer la pertinence des attaques
qui sont portées contre lui. L’appareil conceptuel des matrices des
théories critiques est en effet ressaisi au seuil de l’ère
industrielle naissante au XIXe  siècle  : en voyant les pensées
marxiste, historiciste, utilitariste (marginaliste) de l’espace
continental germanophone prendre l’économie politique classique
britannique pour cible, on lit les premiers actes d’un procès dont
les attendus n’ont pas encore été tous rendus à l’heure actuelle.
Même si la discipline économique a depuis longtemps écarté la «
valeur-travail » ou la « monnaie, voile des échanges réels », il
demeure en discussion des principes méthodologiques (atomisme, rôle
de l’homo economicus) et des positions pratiques (qui étaient
favorables au libre-échangisme, dans l’école de Manchester, ou à la
puissance continentale, dans la Nationalökonomie). À l’origine de
ces débats se tenaient Marx, Menger et les représentants de l’École
historique allemande, opposés au dogme des héritiers de Smith,
Ricardo, Say et Mill. « Juste salaire », « valeur-utilité
subjective » et « économie du peuple » (Volkswirtschaftslehre)
fondèrent les matrices alternatives au classicisme. Leurs échecs
patents et leurs potentialités latentes marquèrent la marche de
leur siècle, du suivant et orientent encore le nôtre. Si l’économie
politique classique appartient sans doute à l’histoire de la pensée
économique, si le philosophe a le goût du passé, c’est pour mieux
comprendre le présent, et ces matrices critiques fournissent dès
lors l’aune à laquelle juger des discours redevenus d’actualité.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 2 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 3 à 7 | Avertissement au lecteur de la deuxième édition française
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 10 | Préface à la première édition
                                            |  Bernard Bourgeois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 16 | Préface de la version parue en langue anglaise
                                            |  Bertram Schefold
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 65 | Introduction. Les matrices de l’économie politique
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 77 | Introduction de la partie I. La figure goethéenne de Faust et
l’esprit du capitalisme conquérant – sur le dernier acte du
<i>Second Faust</i> de Goethe
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 120 | Chapitre I. Le procès intenté par les philosophes allemands aux
fondateurs de la pensée économique classique britannique
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 147 | Chapitre II. La critique du classicisme par Marx et par Menger
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 175 | Chapitre III. Le procès méthodologique de l’économie politique
classique
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 188 | Introduction de la partie II. Les termes et les thèmes liés à la
<i>Wirtschaft</i> dans la pensée allemande moderne
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 233 | Chapitre I. L’économie nationale de l’Allemagne (<i>Die
Nationalökonomie</i>)
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 273 | Chapitre II. Économie administrée et administration de l’économie
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 275 à 310 | Chapitre III. Le délitement de l’économie historiciste
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 311 à 321 | Introduction de la partie III. La clôture de la critique de
l’économie politique classique dans la pensée de langue allemande
et l’effondrement des empires centraux et de son empire sur les
sciences de l’esprit
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 323 à 354 | Chapitre I. Aux sources philosophiques de la pensée de Carl
Menger&#160;: réalisme aristotélicien et individualisme
méthodologique
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 355 à 390 | Chapitre II. Menger et la tradition britannique
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 391 à 427 | Chapitre III. Menger, aux origines du marginalisme
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 429 à 471 | Épilogue. L’institutionnalisation paradoxale des critiques du
classicisme
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 473 à 487 | Conclusion. Hérauts du XX<sup>e</sup> siècle
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 489 à 491 | Postface
                                            |  Jean-François Kervégan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 493 à 509 | Liste des références
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 511 à 516 | Index onomastique
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 517 à 530 | Liste des thèmes abordés dans l’ouvrage
                                            |  Gilles Campagnolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 531 à 535 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
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