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    <title>Alternatives Sud | Cairn.info</title>
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    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2026-04-08T00:00:00+02:00</updated>

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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2025_03</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les déchets du monde : envers du décor
                    (2025)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Points de vue du Sud]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/les-dechets-du-monde--9791039903325?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-11-12T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-04-08T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les mots sont porteurs de sens. "Déchet" vient du latin cadere,
tomber. Son préfixe dis- suggère la mise à l'écart, l'éloignement.
Il désigne ce qui est hors d'usage, hors champ, hors monde. Par
extension, il incarne la déchéance. le stigmate infligé aux objets.
mais aussi aux personnes et aux sociétés qui en héritent ou en
vivent. Sous l'apparente évidence s'affirment des logiques
problématiques : le gaspillage et la pollution seraient des
conséquences naturelles de la consommation : les déchets, des
résidus sans valeur à éliminer : tandis que la réponse universelle
relèverait d'une solution technologique incarnée parle recyclage
industriel et la valorisation énergétique.</p>
<p>Un tel cadrage éclipse les questions de responsabilité et de
justice environnementale. masque les asymétries - entre Nord et
Sud. riches et pauvres. hommes et femmes - et ignore la chasse aux
ressources et au rendement menée parle capital financier dans les
circuits mondiaux des détritus. Les déchets révèlent autant qu'ils
dissimulent : ils exposent les excès de consommation et occultent
les mécanismes qui les produisent.</p>
<p>Répondre à ce défi dépasse le seul champ technique ou Logistique
et exige d'interroger les structures capitalistes, extractivistes
et néacoloniales à l'origine de la fabrique des déchets. Le regard
se déplace alors : de la poubelle aux chaînes de valeur globales,
du déchet local aux flux transnationaux. de l'objet jeté à la
déchéance des corps et des territoires qui en portent le poids.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 23 | Les dessous des déchets
                                            |  Aurélie Leroy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 52 | Trois petits cochons face aux déchets&#160;: statu quo, réforme ou
rupture&#160;?
                                            |  Myra J. Hird,  Gabriella Dee,  Nicolas Thommes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 70 | Colonialisme toxique et territoires sacrifiés
                                            |  Daniel Prieto Sánchez,   CETRI
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 84 | Repenser les flux de déchets au-delà des oppositions binaires
                                            |  Kaustubh Thapa,  Walter Vermeulen,  Pauline Deutz,  Olawale E. Olayide,   CETRI
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 100 | La valorisation énergétique des déchets, fausse solution&#160;?
                                            |  Vera Weghmann,  Maurice Hérion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 115 | Que deviennent les déchets de la fracturation hydraulique en
Argentine&#160;?
                                            |  Fernando Cabrera Christiansen,  Yamila del Palacio,  Coralie Morand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 126 | Défier l’inégalité&#160;: les droits de la main-d’œuvre des déchets
à Delhi
                                            |  A. Pal,  Anubhav Kashyap,  Marie-Pierre Smets,  Aurélie Leroy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 144 | Tourisme, gestion des déchets et genre en Indonésie
                                            |  Diana Teresa Pakasi,  Marini Purnamasari,  Philippe Defêche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 158 | Déchets électroniques au Ghana, l’envers du capitalisme
technologique
                                            |  Dagna Rams,   CETRI
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 165 | La spirale toxique de la pollution plastique au Mexique
                                            |  Larisa de Orbe,  Isaline Volvert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 167 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 171 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2025_02</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Nouvelle géopolitique de l’Afrique
                    (2025)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Points de vue du Sud]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/nouvelle-geopolitique-de-l-afrique--9791039902984?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-09-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-07T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L’expulsion de la France du Sahel constitue un retournement
géopolitique. Il s’inscrit dans un mouvement de redistribution des
influences en Afrique, dans le contexte des recompositions à
l’œuvre depuis le début de la guerre russo-ukrainienne.
Indubitablement, la nouvelle guerre froide redonne un poids
stratégique au continent, du fait de la compétition entre
puissances – grandes mais aussi moyennes – pour ses ressources
naturelles, ses marchés, ses bases militaires, ses votes dans les
enceintes onusiennes.</p>
<p>Et en dépit de son dédain apparent pour l’Afrique,
l’administration Trump y poursuit l’ambition états-unienne de
contrer la Chine dans le domaine des minerais stratégiques.</p>
<p>Si cette nouvelle configuration rend des espaces de souveraineté
aux États, qu’en est-il de la capacité du continent à formuler un
point de vue africain pour peser sur les grands enjeux mondiaux, en
matière de sécurité collective, de changement climatique ou d’ordre
économique ?</p>
<p>Cette capacité progresse globalement quoique de manière très
inégale, du fait de la pesanteur des hiérarchies internationales
comme du déficit de coordination entre diplomaties, y compris dans
le cadre de la coopération Sud-Sud. Ces difficultés reflètent les
blocages dans la marche vers l’intégration politique de la
région.</p>
<p>Destinée à mettre en œuvre le vieux projet panafricain, l’Union
africaine éprouve les plus grandes peines à imposer un cadre
collectif à ses membres, en témoigne son impuissance face à la
crise qui ravage l’est du Congo.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 6 à 24 | Retour de la compétition géopolitique en Afrique
                                            |  François Polet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 30 à 47 | Rivalités de puissances au Sahel et diversification partenariale
sécuritaire
                                            |  Folashadé Soulé-Kohndou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 48 à 56 | La Chine et l’Afrique à l’aube d’une nouvelle ère
stratégique&#160;?
                                            |  Christian Géraud Neema Byamungu,  Célia Cappelle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 58 à 74 | Les BRICS et l’Afrique&#160;: reproduction des logiques
extractivistes
                                            |  Patrick Bond,  Mohammed Sheriff,  Laurent Delcourt
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 78 à 95 | La politique «&#160;sous-impériale&#160;» des Émirats arabes unis
en Afrique
                                            |  Husam Mahjoub,  François Polet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 96 à 116 | En quête d’autonomie&#160;: trajectoire de la politique africaine
de la Turquie
                                            |  Mesut Özcan,  Mehmet Köse,  Tiffany Coppens,  François Polet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 118 à 126 | Tournées royales au service de l’investissement marocain en Afrique
                                            |  Lamia Nejjar
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 130 à 155 | L’Union africaine, le panafricanisme et le (dés-)ordre
international libéral
                                            |  Rita Abrahamsen,  Barbra Chimhandamba,  Farai Chipato,  Tiffany Coppens,  François Polet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 156 à 169 | La diplomatie climatique africaine entre affirmation et marginalité
                                            |  Moïse Tsayem Demaze
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 170 à 171 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 172 à 175 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2025_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Obsolètes, les réformes agraires ?
                    (2025)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Points de vue du Sud]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/obsoletes-les-reformes-agraires--9791039902854?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-05-14T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-09-02T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Autrefois au cœur des stratégies de développement des pays du
Sud, les réformes agraires redistributives ont progressivement
disparu des agendas internationaux et des priorités politiques
nationales depuis les années 1980.</p>
<p>Dans un contexte marqué par la crise de la dette, l’ajustement
néolibéral et le dogme productiviste, elles ont été supplantées par
des approches technicistes et dépolitisées de la question agraire,
axées sur la formalisation et la délivrance de titres fonciers, en
phase avec les impératifs du marché.</p>
<p>Présentés comme des solutions miracles pour stimuler les
économies locales et améliorer les conditions d’existence de ceux
et celles qui vivent de la terre, ces dispositifs expurgés de toute
visée émancipatrice, n’ont pas tenu leurs promesses.</p>
<p>Pauvreté, inégalités et exode rural se sont perpétués dans les
campagnes d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. Face à ce constat
d’échec et alors que s’intensifient les pressions  émographiques,
commerciales, climatiques  ur la terre et la biodiversité,
l’urgence d’une nouvelle génération de réformes s’impose.
S’appuyant sur les leçons du passé, elles devront s’inscrire dans
un projet plus vaste de transformation sociale, politique et
écologique. Et être portées, au-delà du monde rural, par l’ensemble
des forces progressistes, condition sine qua non pour modifier un
rapport de forces aujourd’hui défavorable et inverser les
dynamiques de re-concentration foncière à l’œuvre.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 6 à 26 | Obsolètes, les réformes agraires&#160;?
                                            |  Laurent Delcourt
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 30 à 51 | Le climat mondial de la politique foncière
                                            |  Jennifer Franco,  Saturnino M. Borras Jr,  Maurice Hérion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 52 à 72 | Les dynamiques de contre-réforme agraire au Sud et au Nord
                                            |  Enrique Castañón Ballivián,  George Tonderai Mudimu,  Mnqobi Ngubane,  Melanie Sommerville,  Tiffany Coppens
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 74 à 101 | Communs, coopératives et firmes dans la réforme agraire
indonésienne
                                            |  Tania Murray Li,  François Polet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 102 à 113 | La question agraire sud-africaine toujours non résolue
                                            |  Katlego Ramantsima,  Refiloe Joala,  Tiffany Coppens
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 114 à 134 | Réformes foncières et transformations rurales en Afrique
subsaharienne
                                            |  Shinichi Takeuchi,  Alexandre Favresse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 136 à 146 | Colombie&#160;: une réforme pour la justice climatique agraire
                                            |  Itayosara Rojas Herrera,  Tiffany Coppens
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 148 à 164 | «&#160;Le gouvernement brésilien ne fait rien en matière de réforme
agraire&#160;»
                                            |  João Pedro Stédile,  Tatiana Merlino,  Christian Pirlet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 166 à 166 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 168 à 168 | Liste des <i>Alternatives Sud</i> parus
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 170 à 175 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2024_04</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Monde en guerre
                    (2024)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Militarisation, brutalisation et résistances]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/monde-en-guerre--9791039902618?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-11-26T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-12-16T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L'Ukraine et Gaza ont abruptement remis la guerre au centre des
agendas occidentaux. La médiatisation au Nord de ces deux
affrontements ne doit cependant pas occulter la permanence, la
multiplicité et l’intensité des conflits armés au Sud. Du Soudan à
la Birmanie, en passant par le Yémen, les conflits entre États ne
cessent de se multiplier. Auxquels il faut ajouter les guerres
« transversales » déclarées au terrorisme, au narcotrafic, aux
gangs.</p>
<p>Dans un contexte d’insécurité et de violences accrues à la fois
réelles et perçues, la militarisation de la politique semble
s’affirmer. Les prérogatives des armées s’étendent, des militaires
accèdent par la voie légale ou par un coup d’État du pouvoir,
tandis que nombre de gouvernants surenchérissent sur le virilisme
et la manière forte, dans une sorte de populisme punitif.</p>
<p>Ces conflits montrent également que les instruments de la guerre
ne sont plus seulement les divers armements « classiques » aussi
sophistiqués soient-ils mais aussi l’eau, les céréales, les enfants
et bien entendu les outils de communication. Marqueur d’une
délégitimation de la démocratie, cette hybridation
politico-militaire oppose les prétendues vertus de forces armées
morales, efficaces et nationalistes à des gouvernements peu
représentatifs, incapables et corrompus. Elle tend, ainsi, à
brutaliser les rapports sociaux, à naturaliser la violence étatique
et à banaliser les états d’exception, mettant à mal le contrôle des
institutions, la défense des droits et la protestation sociale.</p>
<p>Un ouvrage qui fait le point sur les guerres « locales » au Sud
qui pourraient bien embraser le monde.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 19 | Guerres, militarisation et résistances
                                            |  Frédéric Thomas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 40 | La lutte pour le Soudan
                                            |  Khalid M. Medani
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 47 | Gaza&#160;: à destruction sans précédent, réponse sans précédent
                                            |  Duha Almusaddar,  Guillaume Lejeune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 62 | Violences militaires et tensions ethniques dans l’Arakan au Myanmar
                                            |  Naing Lin,  Marie-Pierre Smets
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 73 | Les «&#160;Gurkhas&#160;» népalais dans la gouvernance sécuritaire
globale
                                            |  Tek Raj Koirala,  Philippe Defêche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 89 | Militarisation, militarisme civil et érosion démocratique en
Amérique latine
                                            |  Marcos Robledo Hoecker,  Coralie Morand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 107 | Les implications sécuritaires de la militarisation de la Corne de
l’Afrique
                                            |  Fekade Terefe,  Mulugeta Tesfaye,  Nicolas Thommes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 125 | Politiques anti-insurrectionnelles et antiterroristes aux
Philippines
                                            |  Marc Batac,  Olivier Peeters
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 138 | Le modèle Bukele&#160;: la sécurité au détriment des droits humains
                                            |  Edgardo Amaya,  Isaline Volvert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 152 | Les femmes yéménites en voie d’exclusion du processus de paix
                                            |  Rim Mugahed,  Nicolas Van Der Kelen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 172 | Israël-Palestine&#160;: violences sexuelles en temps de guerre
                                            |  Azadeh Moaveni,  Maurice Hérion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 174 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 176 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2024_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        BRICS+ : une alternative pour le Sud global ?
                    (2024)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Points de vue du Sud]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/brics-une-alternative-pour-le-sud-global--9791039901994?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-11-27T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-11-27T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Coalition hétérogène de puissances émergentes, les BRICS
s'affirment sur la scène mondiale, bousculent les équilibres
géopolitiques et mettent en question les hiérarchies du système
postcolonial dominé par l'Occident. œuvrant à la construction d'un
monde multipolaire, plus en phase avec leur poids économique et
démographique, ils cristallisent les aspirations du « Sud global »
à s'affranchir d'un ordre international injuste, incapable de
répondre à ses besoins de développement et aux grands défis de
l'humanité.</p>
<p>La montée en puissance des BRICS est-elle pour autant synonyme
d'alternative anti-impérialiste, voire anticapitaliste, pour ces
majorités marginalisées, comme d'aucuns s'en félicitent??
Préfigure-t-elle l'émergence de relations plus équilibrées et de
nouvelles formes de solidarité entre pays en développement? Ou
traduit-elle d'abord la volonté de ses membres de rebattre les
cartes en leur faveur, sans changer fondamentalement les règles du
jeu? En dépit de leur rhétorique progressiste, ne tendent-ils pas à
reproduire, dans leur sphère d'influence respective, les logiques
de domination et d'exploitation qui caractérisent les rapports
Nord-Sud, sur fond de rivalités inter-impérialistes ?</p>
<p>Au-delà d'une idéalisation ou d'une diabolisation a priori, des
voix s'élèvent pour pointer ces contradictions, ces limites et ces
risques. Si elles saluent l'avènement d'un monde moins asymétrique
et plus inclusif, elles n'en dénoncent pas moins les pratiques
prédatrices et antidémocratiques de ces forces montantes. Et
s'alarment d'une possible normalisation autoritaire.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 29 | BRICS+ : une perspective critique
                                            |  Laurent Delcourt
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 44 | Les BRICS+, un nouvel anticolonialisme émancipateur ?
                                            |  Tithi Bhattacharya,  Gareth Dale,  Nicolas Van Der Kelen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 63 | Impérialisme occidental, BRICS et sous-impérialisme dans le Sud
global
                                            |  Ana Garcia,  Miguel Borba,  Patrick Bond,  Laurent Delcourt
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 84 | La Chine et son rôle hégémonique en Amérique latine et en Argentine
                                            |  Maristella Svampa,  Ariel Slipak
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 101 | Coopération Sud-Sud et multinationales brésiliennes au Mozambique
                                            |  Ana Garcia,  Karina Kato,  Marie-Pierre Smets
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 119 | Les BRICS face au conflit russo-ukrainien
                                            |  Laerte Apolinário Júnior,  Giovana Dias Branco,  Kathleen Jacquemin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 134 | Remodeler la « Nouvelle banque de développement » des BRICS
                                            |  William Gumede,  Nicolas Thommes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 142 | Réaliste, le bousculement du monde voulu par les BRICS+ ?
                                            |  Obiora Ikoku,  Laurent Delcourt
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 152 | « Multipolarité », le mantra de l’autoritarisme
                                            |  Kavita Krishnan,  Isaline Volvert,  Aurélie Leroy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 167 | Contre l’impérialisme multipolaire
                                            |  Joey Ayoub,  Romeo Kokriatski,  Kavita Krishnan,  Promise Li,  Maurice Hérion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 170 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 173 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2024_02</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Congo (RDC) reproduction des prédations
                    (2024)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Points de vue du Sud]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/congo-reproduction-predations-9791039902304?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-09-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2024-10-16T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le drame qui se joue depuis trois décennies à l’est du Congo ne
semble pas intéresser la plupart des grands médias. Son sort
nécessiterait enfin une mobilisation diplomatique digne de ce
nom.</p>
<p>Les dynamiques conflictuelles qui ravagent cette partie du pays
sont complexes, mais elles sont indubitablement liées à la présence
de ressources minières dont la valeur aiguise les appétits d’une
chaîne de groupes armés et d’opérateurs mafieux, souvent soutenus
depuis les pays voisins.</p>
<p>Que l’enjeu soit de les exploiter ou de les protéger, notamment
dans le cadre de la lutte pour le climat, ses ressources naturelles
ont redonné une importance géostratégique au Congo, théâtre de la
rivalité entre impérialismes pour l’accès aux matériaux critiques
nécessaires à la transition écologique.</p>
<p>Les mécanismes de la prédation se logent aussi dans la société
politique. La fin de l’ère Kabila n’a pas modifié le rapport des
élites à l’État, théâtre d’affrontements pour l’accès aux positions
permettant de s’enrichir rapidement.</p>
<p>Le « mal zaïrois » a la peau dure. Facteur d’inégalités, la
redistribution clientéliste assèche les politiques publiques, de
l’éducation à l’armée, et nourrit les ressentiments ethniques et
intergénérationnels.</p>
<p>Même sur le plan démocratique, le président Félix Tshisekedi
fait à peine mieux que son prédécesseur, entre manipulations
électorales et répression.</p>
<p>Le tableau n’est néanmoins pas désespéré. Sur fond d’insertion
croissante de la société congolaise dans les flux internationaux,
les changements sociaux et culturels se nourrissent aussi de
nouvelles formes de résistance populaire et de mobilisation
patriotique et citoyenne.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 19 | Éditorial
                                            |  François Polet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 40 | « Entre dire et faire… », Félix Tshisekedi au pouvoir en RDC
                                            |  Ithiel Batumike,  Trésor Kibangula,  Fred Bauma,  Olivier Bahati,  Jacques Mukena,  Ange Makadi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 51 | Reproduction des pratiques et du système politiques congolais
                                            |  Georges Kasongo Kalumba
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 68 | Alternance politique de la corruption en RDC
                                            |  Albert Malukisa Nkuku
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 85 | L’UDPS d’Étienne Tshisekedi : histoire d’une opposition « radicale
»<sup>1</sup>
                                            |   Groupe d’étude sur le Congo,   Institut Ebuteli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 99 | Gouvernance minière en RDC : entre prédation et corruption
                                            |  Jean-Claude Mputu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 111 | Conflits à l’Est du Congo, repenser la centralité des minerais
                                            |  Josaphat Musamba
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 122 | Les minerais au cœur des relations internationales de la RDC
                                            |  Christian Géraud Neema Byamungu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 137 | Genre en RDC : cadres juridiques et défis des organisations
féministes
                                            |  Clémentine Sangana,  Catherine Odimba,  Pacifique Nkunzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 155 | La Lucha : une lutte atypique dans un pays autoritaire
                                            |  Steward Muhindo,  Bienvenu Matumo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 169 | Gouvernance des forêts en RDC : enjeu national ou mondial ?
                                            |  Eliezer Majambu,  Moïse Tsayem
Demaze,  Symphorien Ongolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 172 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 173 | Alternatives Sud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 174 à 176 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2024_03</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Dissidences dans la « nouvelle » Inde
                    (2024)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Points de vue du Sud]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/dissidences-dans-la-nouvelle-inde--9791039902151?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-09-26T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2024-10-14T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Selon sa Constitution, l'Inde est toujours une république
socialiste, laïque et démocratique. Force est de constater
cependant que la « nouvelle » Inde s'est écartée des idéaux
d'antan. En lieu et place du socialisme, un capitalisme de copinage
résultant de la collusion entre conglomérats et dirigeants
politiques a acculé le pays dans une croissance sans emploi, aux
coûts socioéconomiques et environnementaux exorbitants. Exit les
valeurs d'égalité et de diversité, bafouées par un extrémisme
religieux haineux qui assimile la nation et l'identité indiennes à
la seule majorité hindoue. Quant à la démocratie, elle est à la
dérive. Ses institutions sont mises sous pression, les pouvoirs
concentrés, les oppositions muselées. La direction du pays est
passée maître dans l'art du parler démocratique et de l'agir
autocratique.</p>
<p>Dans ce climat hostile, où anxiété économique et frénésie
identitaire se renforcent mutuellement, des contestations
s'élèvent. Agriculteur·trices et travailleur·euses font plier le
gouvernement sur les réformes agraires. Des minorités musulmanes
persécutées, au Cachemire ou à Delhi, s'insurgent contre leur
invisibilisation. Des groupes dalits et adivasis résistent aux
dépossessions, à la militarisation et à la colonisation de leurs
terres. Et des femmes défendent leurs droits dans un pays aux
structures patriarcales ancrées. Néanmoins, ces luttes sont prises
à partie par les milices extrémistes hindoues au service du
pouvoir, qui prolifèrent et traquent les « antinationaux » et les
voix dissidentes.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 26 | La « nouvelle Inde » de Modi : des enjeux et des luttes
                                            |  Aurélie Leroy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 43 | Comprendre le déclin de la démocratie en Inde
                                            |  Suhas Palshikar,  Nicolas Van Der Kelen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 59 | Interroger l’État-providence indien : du citoyen au
<i>labharthi</i> ?
                                            |  Yamini Aiyar,  Apolline Moncousin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 78 | La crise agraire indienne à l’origine des manifestations paysannes
                                            |  Satendra Kumar,  Maurice Hérion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 99 | Des transitions injustes vers le charbon et l’hydroélectricité en
Inde
                                            |  Mukul Kumar,  Apolline Moncousin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 124 | Shaheen Bagh, exemple de protestation contre le nationalisme hindou
                                            |  Yash Sharma,  Shatakshi Singh,  Apolline Moncousin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 139 | Le recensement des castes, pour une Inde et une Asie du Sud plus
justes
                                            |  Anil Varghese,  Nawal Kishore Kumar,  Lina Naciri
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 152 | Parler du Cachemire en Inde : un optimisme prudent
                                            |  Vanessa Chishti,  Marie-Pierre Smets
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 158 | Le remodelage du paysage politique au Cachemire
                                            |  Maknoon Wani,  Philippe Defêche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 164 | Comment les voix critiques indiennes sont bâillonnées
                                            |  Anant Nath,  François Polet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 169 | Un nouveau modèle indien de contrôle d’internet ?
                                            |  Maknoon Wani,  Apolline Moncousin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 171 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 173 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2023_04</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Amérique latine&#160;: les nouveaux conflits
                    (2023)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Points de vue du Sud]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/amerique-latine-les-nouveaux-conflits--9791039901871?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-12-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-12-14T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Aborder l’Amérique latine comme un seul et même ensemble, au
risque de négliger les singularités nationales, relève de la
gageure.<br />
Comment comparer 7&#160;millions de Nicaraguayen·nes sous l’emprise
d’un révolutionnaire (Daniel&#160;Ortega) qui s’est transformé en
despote accaparant les richesses de son pays et 220&#160;millions
de Brésilien·nes qui tanguent entre Bolsonaro et Lula&#160;?<br />
Comment amalgamer l’apparente modernité chilienne et l’instabilité
structurelle dont souffre Haïti, la
«&#160;4<sup>e</sup>&#160;transformation&#160;» mexicaine et les
imbroglios de la gouvernance péruvienne, les conservatismes
centraméricains et les progressismes du cône Sud&#160;?<br />
Pour autant, plusieurs grandes tendances communes, à l’œuvre depuis
le début du 21<sup>e</sup>&#160;siècle, traversent le continent de
part en part&#160;: du boom des matières premières et des euphories
extractivistes et exportatrices aux crises économiques et
politiques actuelles&#160;; de la vague de pouvoirs de gauche à la
tête des États aux alternances populistes ou plus classiques en
cours.</p>
<p>Aux quatre coins de l’Amérique latine, sur fond de bras de fer
hégémonique Chine-États-Unis, d’instabilité démocratique et de
remilitarisation rampante, des manifestations revendiquent de
meilleurs emplois ou pensions, des mouvements indigènes s’essayent
aux autonomies de droit ou de fait, des mobilisations féministes ou
décoloniales tentent de gagner en reconnaissance et en égalité, des
organisations écologistes ou paysannes défendent leurs territoires…
tandis que de puissantes dynamiques réactionnaires et populaires
s’opposent au changement et prônent l’ordre et la sécurité.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 21 | Amérique latine&#160;: poussées progressistes, réactions
conservatrices
                                            |  Bernard Duterme
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 37 | Amérique latine&#160;: des anciennes aux nouvelles gauches
                                            |  José Natanson,  Marie-Pierre Smets,  Bernard Duterme
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 44 | Les deux gauches latino-américaines&#160;: développement vs
<i>«&#160;buen vivir&#160;»</i>&#160;?
                                            |  Alexis Cortés
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 56 | Trois regards sur les poussées réactionnaires latino-américaines
                                            |  Claudio Katz,  Javier Tolcachier,  Irene León,  Marleen Roosens,  François Polet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 70 | La militarisation croissante et multiforme de l’Amérique latine
                                            |  Alejandro Frenkel,  Isaline Volvert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 82 | Oligarchies et hommes de paille&#160;: le capital en Amérique
latine
                                            |  Mariana Heredia,  Cathy Ferré
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 95 | Couleurs de peau et privilèges sociaux en Amérique latine
                                            |  Hugo Cerón Anaya,  Coralie Morand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 111 | Conflits socio-environnementaux et tournant écoterritorial en
Amérique latine
                                            |  Maristella Svampa,  François Polet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 128 | Amérique latine&#160;: pluralité des autonomies indigènes face au
capitalisme
                                            |  Edgars Martínez Navarrete,  Richard Stahler-Sholk,  Carlos Mendoza,  Bernard Duterme
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 140 | Réflexions décousues sur les mouvements populaires en Amérique
latine
                                            |  Jorge Alonso,  Carlos Alonso Reynoso,  Philippe Defêche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 152 | Face au capitalisme, des peuples latino-américains en mouvement
                                            |  Raúl Zibechi,  Françoise Couëdel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 163 | Les féminismes intersectionnels et le protagonisme des peuples en
Abya Yala
                                            |  Jessica Visotsky,  Pascale Pieters
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 170 | La «&#160;marée verte&#160;» ou l’espoir féministe de démocratie en
Amérique latine
                                            |  Luciana Peker,  Pierre Loyen,  Frédéric Thomas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 171 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 173 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2023_03</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Anticolonialisme(s)
                    (2023)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Point de vue du Sud]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/anticolonialismes--9791039901574?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-07-28T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-08-29T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Alors que l’anti-impérialisme est régulièrement réduit à une
stratégie reproduisant les postulats sinon les réflexes de la
Guerre froide, le décolonial tend à se concentrer sur les enjeux
intellectuels et académiques. L’anticolonialisme – son histoire et
sa permanence – demeure hors-champ.</p>
<p>Les luttes anticoloniales, toujours d’actualité, offrent un
éclairage autrement plus complexe sur nombre de questions
d’aujourd’hui, au croisement de la géopolitique et des mouvements
sociaux.</p>
<p>Le passage à un monde multipolaire est-il acté&#160;?</p>
<p>Signifie-t-il, à terme, l’effacement du ou des
impérialisme(s)&#160;?</p>
<p>Faut-il en parler au singulier ou au pluriel&#160;? Et
uniquement selon l’axe Nord-Sud&#160;?</p>
<p>Comment, enfin, mettre en avant les combats émancipateurs sans
céder à l’«&#160;anti-impérialisme des imbéciles&#160;» qui
disqualifie des soulèvements populaires en soutenant des régimes
autoritaires du «bon» côté de la frontière impériale&#160;?</p>
<p>L’anticolonialisme permet de se dégager quelque peu d’une double
fixation sur les États et sur le culturel, pour interroger à
nouveaux frais les résistances aux processus de domination
néocoloniale, ancrées dans le temps long des mobilisations sociales
dans le Sud.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 20 | Éditorial. Luttes anticoloniales&#160;: hier et aujourd’hui
                                            |  Frédéric Thomas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 40 | Le panafricanisme, un projet inachevé d’émancipation sociale
                                            |  Issa Shivji,  Olivier Peeters
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 49 | Le franc CFA&#160;: instrument de développement ou symbole de
servitude&#160;?
                                            |  Demba Moussa Dembélé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 61 | Colonisation énergétique du Sahara occidental
                                            |  Joanna Allan,  Mahmoud Lemaadel,  Hamza Lakhal,  Jennyfer Colle,  Larissa Tabruyn
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 78 | Amérique latine&#160;: essor et déclin de la doctrine Monroe
                                            |  Claudio Katz,  Carlos Mendoza
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 91 | Impérialisme et luttes anti-impérialistes en Haïti
                                            |  Sabine Manigat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 105 | Résistance anticoloniale en Asie du Sud
                                            |  Priyamvada Gopal,  Célia Cappelle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 117 | Pakistan&#160;: impérialismes contemporains et
«&#160;caractéristiques chinoises&#160;»
                                            |  Aasim Sajjad Akhtar,  Lydia Zaïd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 130 | Palestine-Israël&#160;: accumulation coloniale par dépossession
                                            |  Areej Sabbagh-Khoury,  Guillaume Lejeune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 146 | Les BRICS ou la «&#160;schizophrénie&#160;» du sous-impérialisme
                                            |  Patrick Bond,  Frédéric Thomas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 164 | Critique voyageuse&#160;: l’anti-impérialisme, le genre et les
droits
                                            |  Hoda Elsadda,  Nicolas Thommes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 178 | Lutter contre l’impérialisme multipolaire
                                            |  Promise Li,  Maurice Hérion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 180 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 181 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2023_02</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Transition «&#160;verte&#160;» et métaux «&#160;critiques&#160;»
                    (2023)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/transition-verte-et-metaux-critiques--9791039901307?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-06-15T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-07-04T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Promesse d’un monde libéré de sa dépendance aux combustibles
fossiles, la transition énergétique n’est ni écologiquement neutre
ni socialement juste.<br />
Substituant une addiction à une autre, elle réclame pour se
déployer des quantités infinies de métaux dits « rares »,
« critiques » ou « stratégiques ».<br />
En relançant la course entre grandes puissances pour sécuriser leur
approvisionnement, elle participe d’une « extension du domaine de
la mine », repousse les frontières de l’extractivisme et sape les
écosystèmes locaux et les droits des populations exposées.
Présentée aux pays du Sud riches en minerais comme levier de
développement, elle les enferme dans le rôle historique de
fournisseur de matières premières, pérennisant ainsi les rapports
d’exploitation néocoloniaux et les inégalités systémiques. Du moins
pour les plus pauvres d’entre eux, peu outillés pour profiter du
boom technologique ou transformer sur place leurs ressources, alors
qu’ils assument déjà l’essentiel des coûts sociaux et écologiques
du verdissement des économies riches et émergentes.<br />
Si des solutions (mécanismes de compensation, <em>climate-smart
mining facilities</em>…) sont avancées pour adoucir l’impact de
cette conversion aux énergies dites « renouvelables », aucune ne
questionne les fondements et les limites de ce nouveau
« capitalisme vert ».</p>
<p>Une juste transition doit s’attaquer aux asymétries dans la
distribution des coûts et bénéfices. Et passer nécessairement par
une révision en profondeur du productivisme et du consumérisme
élitaire à l’origine des déséquilibres planétaires.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 29 | Gagnants et perdants de la course aux énergies
«&#160;vertes&#160;»&#160;: une perspective Nord-Sud
                                            |  Laurent Delcourt
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 42 | L’impact de la transition énergétique mondiale sur les pays riches
en minerais
                                            |  Man Lok Kwok
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 68 | Comment l’industrie minière compte profiter de la transition
énergétique
                                            |  Mads Barbesgaard,  Andy Whitmore
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 87 | La transition verte européenne, tremplin de l’extractivisme
latino-américain
                                            |  Kristina Dietz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 103 | Le lithium au Mexique&#160;: quels coûts pour quels
bénéfices&#160;?
                                            |  Aleida Azamar Alonso
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 111 | L’Argentine, pire élève du lithium en Amérique latine
                                            |   Groupe d’étude « géopolitique et biens communs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 132 | Les nouvelles frontières des «&#160;zones de sacrifice&#160;» à
Madagascar
                                            |  Zo Randriamaro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 142 | Colonialisme et accaparements «&#160;verts&#160;» en Afrique du
Nord
                                            |  Hamza Hamouchene
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 152 | Le «&#160;devoir de vigilance&#160;» dans l’approvisionnement en
minerais du Congo
                                            |  Divin-Luc Bikubanya,  Hadassah Arian,  Sara Geenen,  Sarah Katz-Lavigne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 168 | Myanmar&#160;: de la «&#160;terre du jade&#160;» à la «&#160;terre
du peuple&#160;»&#160;?
                                            |  Lahkyen Roi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 170 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 171 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2022_04</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Multinationales&#160;: en finir avec l’impunité ?
                    (2022)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/multinationales-en-finir-avec-l-impunit--9791039900690?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-12-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-03-03T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Un traité régulant les activités des entreprises transnationales
en matière de droits humains est en cours de négociation au sein de
l’ONU.<br />
Alors que se multiplient les mesures nationales imposant un
« devoir de vigilance » contraignant aux entreprises, une directive
européenne allant dans le même sens est discutée. Autant de signes
de la volonté des États, sous la pression des mouvements sociaux,
de (re)prendre quelque peu le contrôle.<br />
La remise en question du pouvoir de l’acteur économique le plus
puissant de la globalisation néolibérale marque-t-elle une nouvelle
phase de l’ordre mondial ? Au cours de ces dernières années,
l’impact et l’impunité des grandes entreprises devenait plus
visible, tout comme leurs violations des droits humains, sociaux,
économiques et environnementaux. Leur image auprès du grand public
du Nord s’est largement détériorée. Leur prétendue autorégulation
est apparue pour ce qu’elle est, un mythe.<br />
Mais les multinationales ne continuent pas moins de bénéficier de
politiques publiques accommodantes, voire complices, et d’une
architecture économique mondiale à leur avantage, sinon à leur
service, tandis que les organisations sociales, plus encore dans
les pays du Sud, n’ont toujours pas un véritable accès à la
justice.<br />
Au-delà du contrôle des acteurs économiques, l’enjeu est la
priorité aux droits humains par rapport au commerce et le
renversement de l’asymétrie des pouvoirs.</p>
<p>Or, dans les faits, cette dernière se maintient à travers un
ensemble de dispositifs véhiculant l’influence des bailleurs de
fonds en matière de politique économique et budgétaire, au
détriment de la souveraineté des pays concernés et des
investissements publics considérables qu’exigent la lutte contre
les inégalités et la catastrophe environnementale.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 17 | Multinationales&#160;: fin de l’impunité&#160;?
                                            |  Frédéric Thomas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 37 | Afrique du Sud&#160;: lacunes de gouvernance et obligations
extraterritoriales
                                            |  Sikho Luthango,  Pauline Arassus,  François Polet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 51 | Extraction minière et devoir de vigilance en République
démocratique du Congo
                                            |  Jean-Pierre Okenda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 72 | Colonisation israélienne, entreprises européennes, droits
palestiniens
                                            |  Maha Abdallah,  Maurice Hérion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 87 | Le besoin d’un devoir de vigilance dans l’extractivisme en Colombie
                                            |  Anne Vereecken,  Laurent Delcourt
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 99 | Entreprises et droits humains&#160;: les voies de recours juridique
                                            |  Humberto Cantú Rivera,  Pauline Arassus,  Aurélie Leroy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 117 | Les violences de genre tissées par l’industrie textile
                                            |   Asia Floor Wage Alliance,  Pauline Arassus,  Cédric Leterme
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 131 | Encadrer les multinationales du numérique
                                            |  Anita Gurumurthy,  Nandini Chami,  Olivier Peeters
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 153 | Les défis du devoir de vigilance environnementale en Amérique
latine
                                            |  Johanna Sydow,  Andrés Ángel,  Pavel Aquino,  Fabiola Vargas,  Juan Espinosa,  Camille Dalbin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 173 | La lutte pour un traité contraignant pour les multinationales
                                            |  Gonzalo Berrón,  Brid Brennan,  Pauline Arassus,  Laurent Delcourt
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 175 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 177 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2023_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Migrations en tout «&#160;genre&#160;»
                    (2023)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/migrations-en-tout-genre--9791039901215?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-03-09T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-02-28T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les femmes ont toujours migré, de longue date et en nombre, mais
leur mobilité a longtemps été occultée par celle d’un référent
masculin considéré neutre et universel.</p>
<p>Selon une perspective étroitement économique, l’homme migrant,
pourvoyeur de revenus, apparaît comme l’acteur principal de ces
flux, tandis que la femme migrante, dépendante, campe dans des
rôles sociaux secondaires de mère et d’épouse ou incarne la figure
passive de victime.</p>
<p>Ces dernières décennies, la mise en visibilité du genre dans les
théories des migrations et des femmes immigrées dans un champ
féministe longtemps centré sur la femme occidentale a permis de
déconstruire des catégories englobantes et des tendances faussement
universelles, contribuant à complexifier l’approche des réalités
migratoires et à cerner les effets réciproques des dynamiques de
mobilité et de genre.</p>
<p>Dans les pays à hauts revenus d’Amérique du Nord, d’Europe,
d’Asie et du Golfe persique, la «&#160;féminisation de la
migration&#160;» fait généralement écho à la proportion croissante
de migrantes internationales devenues pionnières de chaînes
migratoires.</p>
<p>Plus fondamentalement, cette expression renvoie, dans un
contexte d’austérité néolibérale, à une division sexuelle et
racisée du travail et à des schémas inégalitaires qui – redéployés
du Sud au Nord ou à l’intérieur des Suds – exposent une majorité de
femmes migrantes à la violence, aux réseaux informels et à
l’exploitation, dans les métiers du care, le travail domestique ou
les services sexuels.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 24 | Éditorial. Le genre à la croisée des migrations et du travail
                                            |  Aurélie Leroy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 42 | Trafic de migrant·es Sud-Sud&#160;: entre opportunité et
exploitation
                                            |  Priya Deshingkar,  Cédric Leterme
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 64 | Contributions asiatiques à la recherche mondiale sur les migrations
                                            |  Maruja M.B. Asis,  Nicola Piper,  Parvati Raghuram,  Maurice Hérion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 85 | Féminisation de la migration indienne&#160;: tendances et
perspectives
                                            |  Amba Pande,  Nicolas Thommes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 98 | Migration et politiques de genre en Asie du Sud-Est
                                            |  Brenda S.A. Yeoh,  Guillaume Lejeune
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 113 | Dynamiques genrées et migration en Afrique de l’Ouest
                                            |  Mary Boatemaa Setrana,  Nauja Kleist,  Célia Cappelle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 126 | Travailleuses domestiques immigrées au Liban&#160;: une perspective
genrée
                                            |  Zeina Mezher,  Gabriella Nassif,  Claire Wilson,  Naïm Al-Zemmouri
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 148 | Travailleuses migrantes dans l’agriculture latino-américaine et
argentine
                                            |  María Florencia Linardelli,  Carlos Mendoza
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 165 | Régimes de mobilité et ordre genré&#160;: le cas de Puebla au
Mexique
                                            |  Almudena Cortés Maisonave,  Anne-Françoise Denamur
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 167 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 169 | Alternatives Sud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 174 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2022_03</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Panser la santé mondiale
                    (2022)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/panser-la-sante-mondiale--9791039900423?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-09-19T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-11-02T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La crise du covid a mis en lumière les profondes inégalités
mondiales en la matière. Et si l’on suit l’OMS en définissant la
santé non pas uniquement comme l’absence de maladie, mais comme un
état de complet bien-être physique, mental et social, alors les
fractures entre pays, mais aussi entre classes, genres et identités
ethnoraciales apparaissent encore plus ­abyssales.<br />
Au-delà de l’accès à la santé, c’est aussi dans sa production même
que s’observent les déséquilibres et les relations de pouvoir entre
et au sein des pays. La lutte autour des brevets, par exemple,
montre à quel point les savoirs médicaux sont encore trop souvent
produits et appropriés par une poignée de sociétés privées du Nord
pour répondre aux besoins de santé… du Nord. Face à ces injustices,
les appels à une « décolonisation de la santé mondiale » se
multiplient, non sans soulever leur propre lot de débats et de
luttes de pouvoir. Reste un enjeu fondamental : comment élaborer
d’authentiques « politiques publiques sanitaires mondiales »
permettant de réduire les inégalités, de démocratiser les savoirs
et de sortir la santé des logiques marchandes dans lesquelles elle
est enfermée aujourd’hui.</p>
<p>Les méfaits de la gestion néolibérale de la question du 4e âge,
viennent d’être mis sous les feux des projecteurs avec la parution
du livre de Victor Castanet, <em>Les fossoyeurs</em>.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 21 | Inégalités sanitaires
                                            |  Cédric Leterme
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 44 | Les inégalités en matière de santé&#160;: une perspective mondiale
                                            |  Mauricio Lima Barreto,  Anne-Sophie Bauvir
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 61 | Nouveau traité sur la riposte aux pandémies&#160;: quelle équité
Nord-Sud&#160;?
                                            |  Germán Velásquez,  Nirmalya Syam
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 72 | Personnel sanitaire migrant&#160;: en première ligne face à la
pandémie
                                            |  Geneviève Gencianos,  Charline Bidelot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 78 | Un système de santé mondiale à décoloniser
                                            |  Tammam Aloudat,  Dena Arjan Kirpalani,  Meg Davis,  Camille Dalbin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 93 | Les inégalités sanitaires latino-américaines accentuées par la
pandémie
                                            |  Evangelina Martich,  Charline Bidelot,  Frédéric Thomas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 102 | Réussites, limites et potentialités du système de santé cubain
                                            |  Celeste O’Higgins,  Jeremías Marty,  Charline Bidelot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 110 | Corps, biométrie et soins de santé en Inde
                                            |  Rajiv K. Mishra,  Charline Bidelot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 122 | Ce que dit la pandémie de covid des inégalités sanitaires en Asie
                                            |  Shalmali Guttal,  Camille Dalbin,  Jacques Bastin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 136 | L’élevage industriel sous l’emprise des pandémies en série
                                            |   Grain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 149 | Propriété intellectuelle et covid&#160;: un défi décolonial pour
l’Afrique
                                            |  Yousuf Vawda,  Anne-Sophie Bauvir
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 172 | Souveraineté sanitaire en Afrique&#160;: l’enjeu des sciences et de
l’innovation
                                            |   Collectif d’auteur·trices de l’African Academy of Sciences,  Charline Bidelot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 173 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 177 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2022_02</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Économies du Sud&#160;: toujours sous conditions néolibérales ?
                    (2022)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/economies-du-sud-toujours-conditions-neoliberales--9791039900591?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-09-19T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-11-02T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La pandémie avait suscité l’espoir d’un changement de paradigme.
Le Fonds monétaire international et la Banque mondiale y ont plutôt
vu l’occasion de libéraliser plus avant les économies. Les aides
d’urgence consenties par le premier en réponse au Covid engagent
les pays emprunteurs dans une nouvelle décennie
d’austérité – réduction de la masse salariale publique, baisse des
subventions aux biens essentiels, hausse des taxes sur la
consommation, etc. – aux effets sociaux dramatiques. Les programmes
de « financement du développement » poussés par la Banque mondiale
à la faveur de la crise promeuvent une « bonne gouvernance »,
synonyme d’amélioration du « climat des affaires » au bénéfice des
entreprises transnationales.<br />
Les émeutes de la faim, la crise asiatique et la progression des
donateurs émergents avaient pourtant délégitimé le conditionnement
des aides financières ou des allègements de dette à l’adoption de
réformes économiques libérales. La conditionnalité avait été
« révisée », subordonnée à l’« appropriation » par le pays
bénéficiaire, mise au service des objectifs de développement
durable.</p>
<p>Or, dans les faits, cette ingérence subsiste à travers un
ensemble de dispositifs véhiculant l’influence des bailleurs de
fonds en matière de politique économique et budgétaire, au
détriment de la souveraineté des pays concernés et des
investissements publics considérables qu’exigent la lutte contre
les inégalités et la catastrophe environnementale.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 24 | Que devient la conditionnalité néolibérale&#160;?
                                            |  François Polet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 46 | Conditionnalités de la Banque mondiale aux Philippines et en
Indonésie
                                            |   The Reality of Aid Network,  Anne-Sophie Bauvir
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 55 | IFI, réformes néolibérales et crise agraire en Inde
                                            |  Dhar Sushovan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 82 | La longue histoire des conflits entre l’Argentine et le FMI
                                            |  Marcelo Fernandes,  Alexandre Freitas,  Rubia Wegner,  Christian Pirlet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 93 | Soudan&#160;: l’orthodoxie néolibérale au détriment de la
démocratisation
                                            |  Magdi El Gizouli,  Pauline Arassus,  François Polet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 112 | Des alternatives à l’austérité mondiale qui vient
                                            |  Isabel Ortiz,  Matthew Cummins,  Camille Dalbin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 134 | Intégrer le genre dans les programmes d’allègement de dette
                                            |  Jayati Ghosh,  Charline Bidelot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 156 | Quelles conditionnalités pour la banque des BRICS&#160;?
                                            |  Patrick Bond,  Anne-Sophie Bauvir,  François Polet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 164 | «&#160;Échanges de dette&#160;»&#160;: réelle opportunité ou simple
illusion&#160;?
                                            |  Iolanda Fresnillo,  Camille Dalbin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 165 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 167 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2010_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Pressions sur les terres
                    (2010)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Devenir des agricultures paysannes]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/pressions-sur-les-terres--9782849502785?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2010-04-19T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-08-10T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La crise alimentaire a jeté une lumière crue sur les aberrations
du modèle de développement agricole promu dans le Sud. Bien que des
récoltes record y soient enregistrées, la faim progresse. Paradoxe
tout aussi flagrant, les trois quarts des sous-alimentés sont des
ruraux, producteurs eux-mêmes de denrées alimentaires. Imposés dans
des conditions d’inégalités extrêmes – foncières, techniques… –, la
libéralisation des marchés agricoles et le retrait concomitant des
soutiens publics ont conduit à la marginalisation des petites
paysanneries du Sud, dans l’incapacité de faire face à la
concurrence mondiale.</p>
<p>Certes, les institutions internationales qui reconnaissent
aujourd’hui le rôle des agricultures familiales et paysannes dans
la lutte contre la pauvreté, ainsi que dans la préservation de la
biodiversité, préconisent des mesures d’appui public ou privé. Mais
la problématique du contrôle de la terre reste largement
négligée.</p>
<p>Les orientations proposées reposent sur un modèle de
cohabitation harmonieuse entre agricultures paysannes et
agrobusiness. Modèle qui de facto fait l’impasse sur les
désastreuses conséquences sociales et environnementales de
l’intense concurrence pour l’accaparement des sols, des sous-sols
et des ressources que se livrent multinationales et autres
investisseurs extérieurs. Les mouvements paysans y opposent
l’alternative de la souveraineté alimentaire. Garantie de survie
des petites exploitations agricoles – qui représentent 80 % des
actifs en zones rurales –, elle suppose d’abord et avant tout
l’accès à la terre et la maîtrise des ressources naturelles.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 34 | L’avenir des agricultures paysannes face aux nouvelles pressions
sur la terre
                                            |  Laurent Delcourt
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 56 | De la crise alimentaire à la souveraineté alimentaire, le défi des
mouvements sociaux
                                            |  Eric Holt-Giménez,  Julie Galand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 78 | «&#160;Codes de bonne conduite&#160;»&#160;: une réponse à
l’accaparement des terres&#160;?
                                            |  Saturnino Borras,  Jennifer Franco,  Quentin de Ghellinck,  François Polet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 91 | Accès et contrôle de la terre en Inde, un défi pour les communautés
paysannes
                                            |  Nicholas Chinnappan,  Daisy Herman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 109 | Le Guatemala dans le marché mondial des agrocarburants
                                            |  Laura Hurtado,  Christian Pirlet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 134 | Pérou&#160;: conflits pour l’accès à la terre des peuples indigènes
                                            |  Paulo Vilca,  Frédéric Triest
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 159 | Madagascar&#160;: des terres pour l’agro-industrie
internationale&#160;?
                                            |  André Teyssier,  Landry Ramarojohn,  Rivo Andrianirina Ratsialonana
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 179 | Éthiopie&#160;: l’«&#160;accaparement&#160;» de terres arables par
des investisseurs étrangers
                                            |  Genet Mersha,  Marielle Carlier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 200 | Perspectives en matière de réforme agraire en Afrique australe
                                            |  Sam Moyo,  Eduardo Crivisqui,  Quentin de Ghellinck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 207 | Sauvegarder le droit des femmes pour améliorer la sécurité
alimentaire
                                            |  Mary Wandia
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 209 à 212 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 213 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Fuir l’Amérique centrale
                    (2022)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/fuir-l-amerique-centrale--9791039900225?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-04-12T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-05-18T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Quelque 500 000 personnes – dont de plus en plus de femmes et
d’enfants – tenteraient d’atteindre les États-Unis chaque année.
Pour pouvoir de là-bas, aider financièrement leur famille restée au
pays. Les sommes envoyées représenteraient un huitième à un quart
du PIB de leur contrée d’origine.</p>
<p>Le phénomène, en croissance depuis les conflits
politico-militaires qui ont déchiré l’isthme et les «ajustements»
néolibéraux qui ont suivi, dévoile d’abord le bilan d’un modèle de
développement inique.</p>
<p>Guatemala, Honduras, Nicaragua, Salvador… Autant d’États de
non-droit où la concentration des pouvoirs le dispute à la
corruption et à l’impunité. L’exportation dérégulée de matières
premières et la sous-traitance dans les zones franches restent la
colonne vertébrale de ces économies.</p>
<p>L’insécurité alimentaire, la précarité sociale et la
vulnérabilité climatique qui en résultent sont à l’origine de
l’envie de fuir. La violence sans frein des gangs – l’ONU qualifie
l’Amérique centrale de «région la plus dangereuse au monde» –
précipite cet exode. Et ce alors que, sur les routes de l’exil, les
écueils se multiplient au gré des politiques migratoires des pays à
franchir ou à atteindre.</p>
<p>Les États-Unis accueillent les migrant·es au compte-gouttes,
expulsent ou refoulent à tour de bras. Et externalisent leur
frontière en contraignant le Mexique et l’Amérique centrale à
fermer les leurs. À rebours des droits des migrant·es et sans égard
pour l’indispensable démocratisation des sociétés
centro-américaines.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 24 | Fuir l’Amérique centrale
                                            |  Bernard Duterme
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 44 | Causes, crises et enjeux migratoires dans le corridor
centro-américain
                                            |  Lizbeth del Rosario Gramajo Bauer,  Françoise Couëdel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 63 | Fractures, frontières et mobilités centro-américaines face au covid
                                            |  Delphine Marie Prunier,  Sergio Salazar,  Célia Cappelle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 74 | Femmes d’Amérique centrale en quête d’asile en Amérique du Nord
                                            |  Gabriela Díaz Prieto,  Matilda Gascon Delqueux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 84 | Ce que Washington devrait (ne plus) faire en Amérique centrale
                                            |  Aviva Chomsky,  Zoé Hublau,  Louis Van Soye,  Nancy Matis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 101 | Politique migratoire mexicaine et «&#160;Triangle Nord&#160;»
centro-américain
                                            |  Jazmín Benítez López,  Solangel Nazaret Rejón Apodaca,  Nicolas Thommes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 109 | Droit à la migration et politique anti-migratoire des États-Unis
                                            |  Juan José Hurtado Paz y Paz,  Priscilla Caspar
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 124 | Explosion post-2018 de l’émigration nicaraguayenne
                                            |  José Luis Rocha,  Laurence Vanpaeschen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 141 | Migration et gangs&#160;: du Salvador aux États-Unis, et retour
                                            |  Mario Zúñiga Núñez,  Carlos Mendoza,  François Polet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 153 | Enjeux du «&#160;retour&#160;» au Honduras des migrant·es
expulsé·es
                                            |  Sergio Salazar Araya,  Jacques Bastin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 163 | Ressorts et ressacs des migrations guatémaltèques
                                            |  Ruth Piedrasanta Herrera,  Anne-Françoise Denamur
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 173 | Travail précaire des Guatémaltèques dans le Chiapas mexicain
                                            |  Carolina Rivera Farfán,  Anne Vereecken
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 175 | Index
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2010_02</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Racisme&#160;: entre exclusion sociale et peur identitaire
                    (2010)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/racisme-entre-exclusion-sociale-et-peur-identitair--9782849502754?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2010-07-19T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-05-18T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le racisme a la peau dure mais il sait se faire élastique. Il
résiste à sa condamnation en sacralisant le clivage entre
«&#160;eux&#160;» et «&#160;nous&#160;» sur base d'attributs non
plus uniquement physiques, mais culturels. La mondialisation, tout
en diluant les particularismes dans le moule de la modernité,
alimente les résurgences identitaires et renforce l’hétérogénéité
culturelle des groupes sociaux sur fond de flux migratoires et
d’accroissement de la mobilité.</p>
<p>Comment articuler égalité et différence dans une perspective
citoyenne et démocratique ? La question se pose dans les sociétés
«&#160;accueillant&#160;» des populations immigrées, comme dans
celles qui abritent des minorités ethniques et nationales. Des
modèles «&#160;intégrateurs&#160;» aux variantes multiples ont vu
le jour au Nord comme au Sud. Quels sont les enjeux de ces
politiques ? Reconnaître la diversité dans la perspective d'un
projet national commun ? Certaines expériences génèrent des liens
collectifs nouveaux – certes conflictuels, imparfaits et inachevés
–, d'autres aboutissent au rejet parfois violent de pans entiers de
la population.</p>
<p>Si le racisme plonge ses racines dans les inquiétudes
culturelles et les peurs identitaires, il a aussi partie liée avec
l’exploitation économique et sociale. Discriminations et inégalités
se confondent-elles pour autant ? Tantôt le combat pour le respect
de la diversité et la lutte contre les dominations sociales vont de
pair, tantôt ils s'ignorent, voire s'opposent, dans les principes,
comme dans la pratique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 22 | De l’usage de la différence
                                            |  Aurélie Leroy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 32 | Inde&#160;: «&#160;race&#160;» et «&#160;racialisation&#160;»
                                            |  Zaheer Baber,  Marielle Carlier,  Aurélie Leroy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 64 | Malaisie&#160;: rôle de l’État dans la gestion des tensions
ethniques
                                            |  Shamsul Haque,  Véronique Jamart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 79 | État sri-lankais ou cinghalais&#160;?
                                            |  Jude Lal,  Véronique Jamart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 93 | Persistance de la «&#160;race&#160;» dans l’Afrique du Sud
post-apartheid
                                            |  Jeremy Seekings,  Véronique Jamart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 118 | Conflits fonciers, ethnicité politique et guerre en Côte d’Ivoire
                                            |  Alfred Babo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 133 | Guatemala&#160;: modernisation capitaliste et racisme dans les
circuits du café
                                            |  Matilde González-Izás,  Véronique Jamart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 156 | Cuba&#160;: la dimension raciale dans le processus de reproduction
de la pauvreté
                                            |  María del Carmen Zabala Argüelles,  Véronique Jamart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 169 | Racisme et nouveau modèle d’État en Bolivie
                                            |  Carlos Mendoza
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 172 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 175 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2013_02</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Industries minières
                    (2013)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Extraire à tout prix&#160;?]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/industries-minieres--9782849503850?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2013-07-19T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-05-13T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Depuis une décennie, le monde connaît un boom minier. Présenté
comme une opportunité unique pour nombre de pays du Sud. il
constituerait une source de croissance qui permettrait tout à la
fois de créer des emplois, d'assurer des recettes fiscales aux
États et, par là même, de leur donner les moyens de leur
souveraineté.<br />
L'exploitation minière est ainsi devenue une composante clé des
stratégies de développement de plusieurs États, institutions
internationales (Banque mondiale) et organisations continentales
(Union africaine), ainsi que des relations commerciales
Sud-Sud.<br />
Parallèlement et en fonction de ce boom minier, les conflits n'ont
cessé de se développer et de s'intensifier, centrés sur la
répartition des richesses produites, mais aussi sur les dégâts
environnementaux, sociaux et politiques. Selon une version
optimiste, la prévention, la gestion et une meilleure «gouvernance»
pourraient, sinon éliminer ces impacts négatifs, du moins les
réduire grandement. Mais les mines posent des problèmes radicaux en
termes de territoires, de souveraineté et de limites écologiques,
qu'il est impossible de compenser. Elles tendent à reconduire la
logique coloniale des relations politique et économique, qui met à
mal les droits, parfois contradictoires, et l'autonomie des
différents acteurs – locaux ou nationaux, peuples autochtones,
États...</p>
<p>Les résistances que suscitent les industries minières tiennent
alors tout autant à leurs effets qu'à leur mode de
fonctionnement.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 28 | Exploitation minière au Sud&#160;: enjeux et conflits
                                            |  Frédéric Thomas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 47 | Consensus des matières premières, tournant éco-territorial et
pensée critique en Amérique latine
                                            |  Maristella Svampa,  Mandy Bernardini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 66 | État compensateur et nouveaux extractivismes&#160;: ambivalence du
progressisme en Amérique latine
                                            |  Eduardo Gudynas,  Carlos Mendoza
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 80 | Conflits miniers et scénario de transition&#160;: le cas péruvien
                                            |  José De Echave,  Mandy Bernardini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 95 | Bolivie&#160;: renforcement, succès et impasses du modèle
extractiviste
                                            |  Marco Gandarillas,  Mandy Bernardini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 118 | Vers une «&#160;bonne gouvernance&#160;» du secteur minier de la
République démocratique du Congo&#160;?
                                            |  Ferdinand Muhigirwa Rusembuka
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 136 | L’Afrique du Sud en proie à la «&#160;malédiction des
ressources&#160;»
                                            |  Patrick Bond,  Maurice Hérion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 148 | Les ressources minières et le développement de l’Afrique&#160;:
défis et perspectives
                                            |  Mandy Bernardini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 163 | Autonomie régionale et conflits entre populations et industrie
minière en Indonésie
                                            |  Pius Ginting,  Pablo Caller i Salas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 181 | Philippines&#160;: mobilisations civiles pour une politique
extractive durable et équitable
                                            |  Liza G.F. Lansang,  Mandy Bernardini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 194 | Les ressources minières d’Afghanistan&#160;: une lumière sur la
route de la soie&#160;?
                                            |  Javed Noorani,  Carlos Mendoza
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 212 | Leçons de transparence de l’Initiative pour la transparence des
industries extractives
                                            |  Kees Visser,  Mandy Bernardini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 214 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 215 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2013_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Économie verte&#160;: marchandiser la planète pour la sauver ?
                    (2013)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/economie-verte-marchandiser-la-planete-pour-la-sau--9782849503775?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2013-04-19T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-05-13T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>«&#160;Green Economy&#160;»&#160;! Nouveau paradigme de
développement à même de répondre aux crises que le monde
traverse&#160;? Modèle de prospérité écologique, alternatif au
capitalisme globalisé&#160;? Sortie par le haut des impasses
environnementales du productivisme et du consumérisme&#160;?</p>
<p>Au mieux, la nouvelle panacée verte apparaît bien en-deçà de
cette perspective. Pire : dans les mesures préconisées par le PNUE,
l'OCDE, la Banque mondiale, elle s'impose résolument à rebours de
tout renversement de logique. Le «&#160;développement
durable&#160;» reste l'objectif annoncé, c'est l'«&#160;économie
verte &#160;» qui va y mener. Par la mise sur le marché du
«&#160;capital naturel&#160;», la «&#160;valorisation&#160;» des
«&#160;services écosystémiques&#160;», la privatisation des
ressources, le brevetage du vivant, le «&#160; libre-échange
&#160;» des sols, de l'eau, de l'air, des forêts, de la
biodiversité et la prétendue «&#160;gestion efficace&#160;»
induite, la démarche entend réguler durablement notre rapport à
l'environnement, en dynamisant une «&#160; croissance créatrice
d'emplois&#160;», assurant ainsi «&#160;un avenir viable au
capitalisme&#160;».</p>
<p>Le simple greenwashing de l'économie de ces dernières années
supplanté par la légitimation du capitalisme vert de demain&#160;!
Ou comment adouber pour les temps à venir les fondamentaux d'un
modèle de production et de consommation à l'origine même de
l'aggravation des déséquilibres sociaux et environnementaux. Pour
autant, les réticences de grands pays du Nord et du Sud à adopter
l'«&#160;économie verte&#160;» constituent-elles une alternative
salvatrice &#160;?</p>
<p>Rien n'est moins sûr&#160;!</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 20 | Économie verte&#160;: marchandiser la planète pour la sauver&#160;?
                                            |  Bernard Duterme
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 84 | Les risques du concept d’économie verte au regard du développement
durable, de la pauvreté et de l’équité
                                            |  Martin Khor
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 108 | Économie verte&#160;: un bien ou un mal pour les pauvres&#160;?
                                            |  Pio Verzola,  Paul Quintos,  Nicolas Thommes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 119 | Économie verte&#160;: le loup déguisé en agneau
                                            |  Edgardo Lander,  Anne-Françoise Denamur
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 126 | Verdir le libre-échange pour mieux maintenir le statu quo
                                            |  Joseph Purugganan,  Carlos Mendoza,  François Polet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 138 | Capitalisme kleptocrate, finances climatiques et économie verte en
Afrique
                                            |  Yash Tandon,  Élisabeth Nyffenegger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 144 | «&#160;Économie verte&#160;» versus «&#160;droits de la
nature&#160;»
                                            |  Pablo Solón,  François Polet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 172 | La lutte des <i>biomassters</i> pour le contrôle de la <i>Green
Economy</i>
                                            |   ETC Group,   Heinrich Böll Foundation,  Marielle Carlier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 187 | Économie verte et développement durable après Rio+20
                                            |  Martin Khor
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 190 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 191 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SYLL_CETRI_2012_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Emprise et empreinte de l’agrobusiness
                    (2012)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/emprise-et-empreinte-de-l-agrobusiness--9782849503577?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2012-04-19T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-05-13T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Architectes et principales bénéficiaires de la libéralisation
des échanges agricoles, les firmes de l'agrobusiness ne cessent de
renforcer leur emprise sur le système agroalimentaire
mondial.<br />
Fortes de leur poids économique et de leur influence politique,
favorisées par une batterie de normes internationales taillées sur
mesure, elles poursuivent leurs stratégies de concentration à
l'échelle de la planète, prélevant une part grandissante de valeur
ajoutée tout au long des chaînes productives.<br />
Dopées par la hausse des prix agricoles et le boom des
agrocarburants, elles «gagnent du terrain» au Sud, via
l'acquisition de grandes superficies fertiles ou la prise de
contrôle des opérateurs locaux. Et y imposent «leur» modèle de
développement: productiviste, tourné vers l'exportation,
socialement excluant et écologiquement destructeur. L'adhésion des
gouvernements et des organismes internationaux au discours des
grandes firmes sur la «pénurie alimentaire globale qui vient» n'en
finit pas d'étonner. Parées de vertus prométhéennes que leur
confèrent leurs avances technologiques, seules ces firmes seraient
capables de dynamiser des secteurs agricoles traditionnels
«improductifs», en vue de nourrir le monde.<br />
Les mouvements paysans dénoncent cette imposture qui occulte les
causes structurelles de la faim.</p>
<p>Au nom de la souveraineté alimentaire et de la diversité
agricole, ils s'opposent à un modèle qui signe la fin des
agricultures paysannes et la marginalisation des centaines de
millions de personnes qui en vivent.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 36 | Les dynamiques d’expansion de l’agrobusiness au Sud
                                            |  Laurent Delcourt
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 65 | La politique des discours «&#160;gagnant-gagnant&#160;»&#160;:
l’accaparement des terres comme levier de développement&#160;?
                                            |  Elisa Da Vià,  Marielle Carlier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 92 | La mainmise de Monsanto sur l’agriculture sud-africaine
                                            |   African Centre For Biosafety,  Véronique Jamart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 116 | À qui profitent les investissements fonciers à grande échelle au
Mali&#160;?
                                            |   The Oakland Institute,   Coordination 
nationale des organisations paysannes,   Coordination nationale des organisations paysannes
du Mali
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 134 | Les agrocarburants au Guatemala&#160;: accaparement des terres,
spoliation des paysans et assujettissement au travail
                                            |  Laura Hurtado,  Geisselle Sanchez,  Ignace Hecquet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 150 | La «&#160;barbarie moderne&#160;» de l’agrobusiness au Brésil
                                            |  Rodrigo Simão Camacho,  Christian Pirlet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 172 | Développement de l’agrobusiness et du secteur de l’huile de palme
en Indonésie
                                            |  Shunsuke Rai,  Nicolas Thommes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 179 | Pouvoir de la «&#160;grande distribution&#160;» alimentaire dans le
monde en développement
                                            |  Jayati Ghosh,  Magali Urbain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 183 | Index
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 185 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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