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    <title>Sociétés contemporaines | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/revue/SOCO</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2026-04-23T00:00:00+02:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_137</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les Villes (tout) contre le marché
                    | Sociétés contemporaines
            (2025/1 n° 137-138)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2025-1-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-03-30T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-04-23T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les villes sont gagnées par l’extension des logiques marchandes,
sous l’effet croisé de la mondialisation, de la financiarisation et
du néolibéralisme. Tout en partageant ce constat, ce dossier met en
lumière les résistances, les alternatives et les contre-pouvoirs
qui apparaissent dès lors que l’enquête quitte l’échelle
macroscopique pour étudier les acteurs, leurs relations sociales,
leurs pratiques et leurs rationalités aux niveaux méso- et
microsociologiques. Les contributions, qui portent sur les marchés
fonciers (M. Piganiol), ceux de l’immobilier financiarisé (M.
Duros), du logement (L. Bonneval) et de la <i>smart city</i> (M.
Picaud), renouvellent l’analyse des marchés urbains en croisant la
sociologie économique, l’action publique et la sociologie
urbaine.</p>
Dans la rubrique Varia, A. Béliard et J.-S. Eideliman remettent en
cause une approche trop simpliste des troubles mentaux chez les
enfants en termes d’inégalités. A. Olivier interroge les jeux avec
la norme hétérosexuelle dans des milieux étudiants « féminins » à
travers l’exemple des étudiant·es sage-femme. Dans un article
portant sur le champ professionnel des organisateurs français de
salons internationaux depuis les années 1970, R. Lecler analyse la
professionnalisation de l’international à travers la prise de
pouvoir progressive de professionnels de la mondialisation
néolibérale.Enfin, dans la rubrique En lutte, le sociologue Sari
Hanafi répond aux questions de la rédaction de la revue sur sa
lecture de la situation coloniale en Palestine.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 25 | Introduction
                                            |  Marie Piganiol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 56 | Spéculer pour lutter contre la&#160;crise du logement&#160;?
                                            |  Marie Piganiol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 83 | «&#160;C’est organisé pour être opaque&#160;»
                                            |  Marine Duros
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 107 | L’espace dans la détermination des prix des&#160;logements
                                            |  Loïc Bonneval
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 142 | La bonne fortune de la <i>smart city</i>
                                            |  Myrtille Picaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 171 | Troubles dans les inégalités
                                            |  Aude Béliard,  Jean-Sébastien Eideliman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 201 | «&#160;Vas-y Pierrick, montre-nous tes muscles&#160;!&#160;»
                                            |  Alice Olivier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 203 à 238 | De l’internationalisation des professions aux professionnels de la
mondialisation
                                            |  Romain Lecler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 253 | Une critique du libéralisme symbolique&#160;: réflexions
à&#160;partir de la Palestine
                                            |  Sari Hanafi,  Pierre Bataille
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 255 à 259 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_136</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Genre et mondes ruraux
                    | Sociétés contemporaines
            (2024/4 n° 136)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2024-4?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-12-11T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-15T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>À la croisée de la sociologie du genre et de celle des mondes
ruraux, ce dossier explore la dimension spatiale des rapports de
genre. Loin de réduire les espaces ruraux à un conservatisme
supposé, les enquêtes présentées montrent comment les contraintes
de genre varient selon les contextes locaux. Fondées sur quatre
ethnographies menées dans des espaces ruraux socialement et
économiquement divers, elles analysent la production des féminités
et des masculinités à l’échelle locale, en lien avec les rapports
de classe, de race et d’âge. Malgré l’hétérogénéité des terrains,
certaines dynamiques communes se dégagent – interconnaissance,
marchés du travail restreints – qui tendent à renforcer les
contraintes de genre, mais aussi les marges de négociation et de
transgression dont disposent femmes et hommes. Ces analyses
invitent ainsi à poursuivre une approche située des rapports de
genre en milieu rural.</p>
<p>Dans la rubrique En lutte, Romain Pudal et Ariel Sevilla
montrent comment le gouvernement autoritaire de Javier Milei
applique les doctrines de la droite néolibérale dans la régulation
du système scientifique public argentin. À partir de cette lecture,
les auteurs proposent quelques pistes pour envisager la situation
de l’enseignement supérieur et la recherche en France.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 21 | Introduction
                                            |  Perrine Agnoux,  Maeva Durand,  Eleonora Elguezabal,  Colin Giraud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 54 | Se poser
                                            |  Perrine Agnoux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 85 | Le genre des débrouilles rurales
                                            |  Fanny Hugues
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 117 | La fuite de la ville&#160;?
                                            |  Colin Giraud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 148 | Forcer le respect, au bourg et au village
                                            |  Maeva Durand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 175 | «&#160;Les professeurs sont les ennemis&#160;»
                                            |  Romain Pudal,  Ariel Sevilla
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 181 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_PR1</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Publications anticipées
                    | Sociétés contemporaines
            (2025/7 Pub. anticipées)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2025-7?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-12-04T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-05T00:00:00+01:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à XXXVIII | Contester les rapports d’âge pour les transformer
                                            |  Juliette Rennes
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_134</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Enjeux normatifs de la promotion de la contraception
                    | Sociétés contemporaines
            (2024/2-3 n° 134-135)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2024-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-09-12T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-09-23T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Cinquante ans après la loi légalisant l’avortement en France et
presque soixante ans après celle légalisant la contraception, le
recours aux méthodes médicales permettant d’éviter de concevoir est
devenu un phénomène massif en France : aucun produit pharmaceutique
n’est utilisé à une fréquence et une durée aussi élevées et à une
échelle aussi importante. Bien que la diffusion de ces technologies
de la reproduction s’accompagne de discours vantant les bienfaits
de leur utilisation, la recherche prend encore peu en compte les
mécanismes de promotion de la contraception.</p>
<p>Ce dossier entend initier le développement de travaux à la fois
empiriques et théoriques qui analysent la façon dont la
contraception a été promue historiquement, et l’est encore
aujourd’hui. Pour ce faire, il interroge la manière dont les
différents acteurs et actrices du champ de la contraception
soutiennent cette technologie de la reproduction, dans une démarche
qui vise à resituer leur point de vue. Grâce à l’étude des discours
des laboratoires pharmaceutiques et des médecins, le dossier montre
comment la contraception est promue comme moyen d’asseoir un ordre
social dominant, et, finalement, souvent éloigné des revendications
féministes qu’elle symbolise.</p>
<p>Côté varia, Félicien Faury propose des pistes analytiques pour
envisager l’articulation entre racisme et vote d’extrême droite. De
son côté, Mathéa Boudinet questionne la norme d’emploi à partir
d’une enquête par entretiens biographiques réalisée auprès de
personnes handicapées, tandis qu’Alexandre Robert interroge les
styles de pratiques existant dans le domaine de l’improvisation
musicale. Par ailleurs, Estelle Bonnet et Élise Verley reviennent
sur les différents engagements des jeunes participant·es au
concours des meilleur·es apprenti·es de France. Enfin, la rubrique
En lutte est consacrée à la mise en cause des libertés académiques
aux États- Unis depuis le retour de Donald Trump au pouvoir.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 22 | Introduction
                                            |  Leslie Fonquerne,  Aurore Koechlin,  Mireille Le Guen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 53 | Promouvoir la contraception comme style de vie
                                            |  Francis Sanseigne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 79 | Repenser la pilule
                                            |  Elizabeth Siegel Watkins,  Anne-Charlotte Millepied
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 110 | La pilule promue sur&#160;l’ordonnance
                                            |  Alexandra Roux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 141 | Racisme et vote d’extrême droite
                                            |  Félicien Faury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 171 | Une dispense légitime de&#160;recherche d’emploi&#160;?
                                            |  Mathéa Boudinet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 203 | Le genre en jeu
                                            |  Alexandre Robert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 230 | Devenir meilleur·e apprenti·e de France
                                            |  Estelle Bonnet,  Élise Verley
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 231 | Les universités étatsuniennes face au trumpisme
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 233 à 234 | Les mots bannis de la NSF
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 243 | La fin de l’<i>affirmative action</i> dans les universités
américaines&#160;?
                                            |  Daniel Sabbagh
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 245 à 256 | La situation politique actuelle de l’enseignement supérieur aux
États-Unis vue depuis l’université du Michigan
                                            |  Leila Kawar,  Anton Perdoncin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 257 à 269 | «&#160;Ce moment de coalition entre facultés, universités
et&#160;disciplines va laisser une&#160;trace durable&#160;»
                                            |  Alison Gash,  Daniel Laurison,  Pierre Bataille
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 271 à 275 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_133</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Varia
                    | Sociétés contemporaines
            (2024/1 n° 133)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2024-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-05-20T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-05-19T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Ce numéro varia est composé de cinq articles portant sur le corps,
la santé mais également le travail. Dans le premier, Gaëlle Larrieu
mobilise les disability studies pour analyser les représentations
et les pratiques de parents d’enfants présentant des variations du
développement sexuel. Elle souligne ainsi l’imprégnation par
ceux-ci des lectures individuelles et médicales de ces variations
corporelles, tout en mettant en évidence les conditions de
possibilité d’une critique des normes médicales et de genre pour
une minorité d’entre eux. À partir de l’ethnographie d’un programme
d’éducation thérapeutique de personnes diabétiques, Vincent
Schlegel montre comment la mise au travail des malades tend à
invisibiliser les différences, socialement situées, de rapports au
corps, à l’origine de résistances thérapeutiques chez les hommes
des classes populaires. Raphaël Challier étudie les logiques
sociales de réticence aux vaccins contre le Covid 19 : son enquête
montre qu’elles trouvent leur principale origine dans des rapports
à la santé, aux services publics et à l’État antérieurs à la
pandémie. La reconversion d’ancien·nes cadres dans l’artisanat
constitue l’objet d’étude d’Antoine Dain : ces trajectoires lui
permettent de questionner les mécanismes du transfert de
dispositions entre des univers sociaux très différents et les
conditions d’appropriation et d’adaptation par ces nouveaux venus
dans ce milieu qui peut leur être étranger. Enfin, en s’appuyant
sur une immersion ethnographique et participative au coeur d’un
projet de diffusion du community organizing en France, Karel Yon
met au jour les résistances syndicales à cette pratique, qui
résultent de la professionnalisation du syndicalisme, mais aussi de
la non-reconnaissance par ces professionnel·les du « travail
militant reproductif ».]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 36 | Une question médicale ou&#160;sociale&#160;?
                                            |  Gaëlle Larrieu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 64 | Promouvoir l’écoute du&#160;corps
                                            |  Vincent Schlegel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 92 | Les composantes plurielles des réticences vaccinales
                                            |  Raphaël Challier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 124 | S’approprier le métier
                                            |  Antoine Dain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 156 | Les résistances syndicales au <i>community organizing</i>
                                            |  Karel Yon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 158 | Déclaration à l’attention de&#160;Patrick Hetzel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 163 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_132</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La domination par le temps
                    | Sociétés contemporaines
            (2023/4 n° 132)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2023-4?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-02-05T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-02-11T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>S’adresser à l’État pour obtenir un droit nécessite, avant même
l’interaction au guichet ou à l’audience, de s’ajuster aux horaires
d’ouverture, de répondre aux convocations ou aux rendez-vous, de
maîtriser les délais administratifs et procéduraux, ou encore
d’attendre son tour. Pour le sociologue argentin Javier Auyero, ces
temporalités sont des ressources de subordination des pauvres qui
transforment les demandeur·euses en « patients de l’État ». Ce
dossier prolonge et discute ces analyses en plongeant au coeur des
rapports que professionnel·les et usager·es entretiennent aux
temporalités des droits. Il révèle la place qu’elles occupent dans
les pratiques d’encadrement et la manière dont elles structurent
les rapports de pouvoir entre administré·es et administrations.</p>
<p>Les contributions s’appuient sur des cas variés, allant des
institutions judiciaires aux politiques urbaines, en passant par
l’État social. Elles éclairent différents ressorts de la domination
temporelle, dont la comparaison permet d’établir un constat partagé
: produites à distance des usager·es, les temporalités des droits
entretiennent également la distance qui les sépare des
administrations. Au cœur de logiques de classement inégalitaires,
elles accentuent notamment les distances qui séparent les fractions
les plus pauvres de l’espace social de la possibilité de faire
valoir leurs droits, tout en déstabilisant l’autonomie de leurs
mondes privés. Ces derniers sont envahis par le poids des démarches
tributaires de calendriers incertains, désincarnés et
dématérialisés, d’autant plus depuis les récentes réformes de
modernisation de l’État.</p>
<p>Hors dossier, l’article de Thibault Ducloux décortique les
ressorts sociologiques d’un cas de possession maléfique à l’entrée
en prison, montrant comment cette attaque surnaturelle s’explique
par la socialisation carcérale et la trajectoire sociale.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 19 | Introduction
                                            |  Clara Deville,  Charles Reveillere
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 51 | Les enjeux socio-temporels de&#160;l’urgence judiciaire dans les
tribunaux de la famille ou les coulisses procédurales de
l’ordonnance de protection
                                            |  Solenne Jouanneau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 83 | L’agenda de Mme&#160;De&#160;Matos
                                            |  Clara Deville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 120 | Le pouvoir de prévoir, ou&#160;le&#160;droit de maîtriser
le&#160;temps des autres
                                            |  Charles Reveillere
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 148 | Sociogenèse d’une possession démoniaque en&#160;prison
                                            |  Thibault Ducloux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 158 | La sociologie face à la question de la Palestine
                                            |  Michael Burawoy,  Anton Perdoncin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 163 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_131</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'écologie au quotidien
                    | Sociétés contemporaines
            (2023/3 N° 131)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2023-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-11-06T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-11-15T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les « bonnes pratiques » visant à diminuer notre empreinte
écologique sont devenues des mots d’ordre du quotidien. Les
pouvoirs publics institutionnalisent et normalisent les «
éco-gestes », sur lesquels capitalisent des entreprises. Mais leur
succès relatif invite à s’interroger sur les contradictions que
leur multiplication engendre. Ces injonctions, héritées d’une
institutionnalisation de différentes régulations de l’écologie,
reposant tantôt sur les collectifs ou les individus, l’État ou le
marché, produisent un empilement normatif problématique.
L’institutionnalisation de « l’écologie des petits gestes »
cohabite avec, voire se heurte à des logiques qui lui préexistent,
mine l’action politique et militante écologiste, et étend l’emprise
du marché sur les mondes associatifs et professionnels. Ce dossier
l’illustre, en complément des travaux sur l’écologisation de
l’action publique, le gouvernement des conduites ou encore la
réception par les publics : l’activisme militant au sein des
marches pour le climat se divise sur les « éco-gestes » (Giuseppe
Cugnata, Maxime Gaborit et Yann Le Lann), les militants des
circuits courts sont marginalisés face aux injonctions de la «
consommation responsable » (Gabriel Montrieux), l’aide alimentaire
est soumise à l’immixtion des impératifs de l’anti-gaspillage (Tom
Beurois), et le compostage se trouve en proie à sa marchandisation
(Maud Hetzel). Aussi l’écologie au quotidien aboutit-elle à
fragmenter ou à déstabiliser les secteurs de l’action
environnementale qu’elle prétend soutenir.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 16 | Introduction
                                            |  Romain Blancaneaux,  Marie Goyon,  Muriel Sacco
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 51 | Faire des gestes auxquels on ne croit pas
                                            |  Giuseppe Cugnata,  Maxime Gaborit,  Yann Le Lann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 82 | Déconflictualiser les alternatives écologiques pour mieux les
diffuser
                                            |  Gabriel Montrieux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 112 | Verdir l’aide alimentaire ?
                                            |  Tom Beurois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 144 | Pour l’écologie, par le marché
                                            |  Maud Hetzel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 159 | Enseignement supérieur et recherche au Mexique
                                            |  Étienne Gérard,  Rocio Grediaga Kuri,  Camille Noûs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 165 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_130</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Varia
                    | Sociétés contemporaines
            (2023/2 N° 130)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2023-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-05-24T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2024-05-30T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Ce cent-trentième numéro rassemble quatre articles varia. Dans le
premier, Julia Legrand interroge à nouveau frais la question du
genre de l’hystérie&#160;: en étudiant les pratiques médicales, en
particulier les traitements médicamenteux, elle interroge les
ressorts sociaux de la persistance dans l’institution psychiatrique
d’une catégorie médicale pourtant officiellement rejetée et
disparue des nomenclatures. L’article d’Arthur Imbert, ensuite,
porte sur l’institution scolaire et analyse les pratiques
professionnelles de deux catégories sociales différenciées&#160;:
les institutrices et les ATSEM (agentes territoriales spécialisées
des écoles maternelles). La comparaison des dispositions activées
par ces deux professionnelles dans leurs pratiques pédagogiques et
disciplinaires conduit à relativiser la thèse de la différence des
styles éducatifs entre les classes populaires et le pôle culturel
des classes moyennes. Dans le troisième article, Marie Mathieu et
Sophie Avarguez, en analysant les expériences d’avortement
transfrontalier dans leur contexte légal et social, donnent à voir
les difficultés concrètes que rencontrent les femmes pour accéder à
un avortement en délai dépassé, les différentes dimensions du
travail abortif qu’elles doivent accomplir comme son organisation
sociale. Dans le quatrième article, Laurent Gayer décrit les
rapports sociaux dans l’industrie textile à Karachi, dans un
contexte de forte instabilité politique et sociale&#160;: il en
ressort que le capitalisme s’accommode assez bien des désordres
sociaux, même si ces derniers ouvrent des brèches dans la
domination patronale et s’accompagnent de mobilisations
subalternes. Enfin, pour la rubrique En lutte, Kolja Lindner
revient sur les transformations des politiques de l’enseignement
saupérieur en Allemagne, où une forte précarité adossée à une
idéologie de l’excellence s’est durablement installée, avant de
s’interroger sur les ressorts et les défis des mobilisations
actuelles.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 38 | Le genre de l’hystérie
                                            |  Julia Legrand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 67 | Les dispositions de classe au&#160;travail
                                            |  Arthur Imbert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 100 | Les avortements en délai dépassé
                                            |  Marie Mathieu,  Sophie Avarguez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 128 | Des désordres productifs&#160;?
                                            |  Laurent Gayer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 153 | Hanna contre Goliath
                                            |  Kolja Lindner
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_129</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Qualifier disqualifier le travail des personnes âgées
                    | Sociétés contemporaines
            (2023/1 N° 129)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2023-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-11-09T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-11-21T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L ’ ambition de ce dossier est d’observer les personnes âgées
comme des travailleurs et travailleuses et d’interroger leur place
dans le travail productif, mais aussi reproductif et thérapeutique.
La vieillesse est ici appréhendée comme un âge statutaire que nul
âge civil ne borne avec précision. En considérant les « âgé·es »
comme des acteurs et actrices économiques et pas seulement comme
des pris·es en charge, l’objectif est de nourrir une réflexion sur
le travail, ses frontières et ses marges.</p>
<p>Marie Derrien et Mathilde Rossigneux-Méheust interrogent les
processus de disqualification des « nourricières » qui tout au long
du xxe siècle prennent soin chez elles de personnes souffrant de
maladies mentales sans se voir conférer de statut. Leur âge est une
clé d’analyse capitale pour comprendre la pérennité de ce modèle
alternatif de prise en charge des malades mentaux. Caitrin Lynch a,
elle, mené une enquête dans une usine du Massachusetts employant
des personnes retraitées. Son article permet de réfléchir au sens
que recouvre le prolongement d’une activité professionnelle bien
après 65 ans dans un pays où la retraite n’est ni généralisée ni
institutionnalisée. Pour valoriser leurs patient·es âgé·es, les
professionnel·les de la gérontopsychiatrie étudié·es par Martin
Sarzier mobilisent largement le vocabulaire du travail. Prendre au
sérieux l’analogie de la « mise au travail » des malades lui permet
de questionner différemment les rapports entre professionnel·les et
patient·es et de mieux cerner l’expérience des personnes
hospitalisées.</p>
<p>À partir d’une étude sur la reconversion de responsables
cégétistes à l’université, Nicolas Simonpoli montre comment leurs
expériences militantes modifient leur approche du travail
universitaire. Enfin, Timothée Chabot aborde les relations amicales
en collège pour souligner les disparités de classe qui s’opèrent
dans la constitution des réseaux amicaux de plus de 800 élèves
suivi·es pendant un an et demi.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 21 | Repousser les frontières du travail
                                            |  Marie Derrien,  Mathilde Rossigneux-Méheust,  Martin Sarzier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 52 | L'âge des travailleuses du <i>care</i>&#160;: une propriété sociale
invisible&#160;?
                                            |  Marie Derrien,  Mathilde Rossigneux-Méheust
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 75 | Appartenance et valorisation
                                            |  Caitrin Lynch,  Jean-Charles Khalifa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 106 | Mettre la vieillesse au travail
                                            |  Martin Sarzier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 136 | Des cégétistes en Sorbonne
                                            |  Nicolas Simonpoli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 191 | Origine sociale et configurations amicales parmi des élèves de
collège
                                            |  Timothée Chabot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 194 | Motion du pôle Sociétés, Nantes Université, mars&#160;2023
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195 à 196 | Communiqué de la délégation de l’assemblée générale des personnels
du pôle Sociétés, Nantes, 27 mars 2023
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_128</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Varia
                    | Sociétés contemporaines
            (2022/4 N° 128)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2022-4?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-05-22T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-05-30T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce Varia consacre plusieurs articles au mouvement LGBT depuis
les années 1970 en France. Hugo Bouvard retrace
l’institutionnalisation du mouvement et la manière dont il s’est en
partie intégré au Parti socialiste, contribuant à faire émerger des
porte-paroles qui répondent aux attentes des institutions du champ
politique. Jérémie Gauthier et Régis Schlagdenhauffen s’intéressent
à l’émergence d’une association professionnelle LGBT au sein de la
police et de la gendarmerie nationales. Dan Callwood s’interroge
sur la répression continue en France malgré la dépénalisation au
tournant des années 1980 et les stratégies mises en œuvre par le
mouvement pour la dénoncer.</p>
<p>Dans ce numéro également, Anne Jourdain mène l’enquête auprès de
mères d’enfants en bas âge quittant leur emploi salarié pour monter
une entreprise créative à domicile, ce qui se traduit par un
accroissement des inégalités genrées au sein des foyers et parmi
ces travailleurs et travailleuses. Elena Louazon rend compte des
limites des programmes d’ouverture du dispositif « diversité » mis
en œuvre à Radio France et dans les écoles de journalisme qui
peinent à contrebalancer la sélection. Enfin, dans la rubrique
<i>En lutte</i>, Marion Lieutaud aborde la précarisation des
personnels ainsi que les revendications salariales qui se sont
exprimées lors du mouvement social récent dans les universités
britanniques, où les frais d’inscriptions sont particulièrement
élevés.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 31 | Une mobilisation LGBT au cœur de l’État
                                            |  Jérémie Gauthier,  Régis Schlagdenhauffen,  Camille Noûs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 58 | Homosexuel·le·s et socialistes
                                            |  Hugo Bouvard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 91 | Vers la libéralisation ?
                                            |  Dan Callwood,  Isabelle Enderlein,  Sarah Kiani,  Frédéric Stroh
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 120 | Au nom de la qualité de vie
                                            |  Anne Jourdain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 155 | Des journalistes sur-sélectionné·e·s
                                            |  Elena Louazon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 167 | Universities Rising
                                            |  Marion Lieutaud
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_127</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Engagements musulmans et luttes de l'immigration
                    | Sociétés contemporaines
            (2022/3 N° 127)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2022-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-02-06T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-02-09T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce numéro s’intéresse à l’appartenance religieuse dans le
contexte des luttes de l’immigration postcoloniale. Il présente
divers types de mobilisation entretenant un rapport avec le
référent musulman, afin d’interroger la manière dont ce référent
est construit, revendiqué, discrédité ou omis par les acteurs et
actrices de ces luttes. Sont ainsi éclairés, à partir d’enquêtes
empiriques approfondies, des espaces de militantisme tels que les
lieux de culte (Julien Talpin), les mobilisations protestataires
(Samir Hadj Belgacem et Hanane Karimi, Foued Nasri, Julien Talpin),
les organisations humanitaires (Lucas Faure) et le milieu partisan
(Vincent Geisser).</p>
<p>Le dossier met en évidence la pluralité des formes d’engagement
musulman tant en termes de catégories d’acteurs impliqués que de
répertoires d’action et de registres de justification. Il en montre
également la polarisation, vis-à-vis à la fois du référentiel
musulman (certain·es militant·es cherchant à euphémiser l’islam,
d’autres assumant des formes de visibilité religieuse) et des
autorités (certain·es adoptant des modes d’action antagoniques,
d’autres optant pour des registres plus accommodants). Il souligne
en quoi l’appartenance religieuse prend place au sein d’une
multiplicité de rôles sociaux et permet de penser l’articulation
entre dispositions religieuses, pratiques éthiques et engagements
politiques.</p>
<p>Le rubrique En lutte livre deux analyses de la sélection
universitaire et de ses effets.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 30 | Quelle place pour l’islam dans les luttes de l’immigration ?
                                            |  Margot Dazey,  Mathilde Zederman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 61 | Un référent islamique illégitime. La disqualification des jeunes
musulmans au sein de l’espace associatif des héritiers de
l’immigration
                                            |  Foued Nasri
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 93 | Lutter contre l’islamophobie ? Diversités tactiques, encadrement
institutionnel et démobilisation du militantisme musulman à
l’échelle locale
                                            |  Julien Talpin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 119 | Politisation du voile et mobilisation des accompagnatrices
scolaires contre la circulaire Chatel
                                            |  Samir Hadj Belgacem,  Hanane Karimi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 146 | Reconfigurations militantes et processus de dépolitisation au sein
des ONG humanitaires islamiques françaises
                                            |  Lucas Faure
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 176 | De l’islam comme marqueur de classe à sa construction partisane
comme problème social
                                            |  Vincent Geisser
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 184 | Les ratés de l’enseignement supérieur
                                            |  Cédric Hugrée,  Tristan Poullaouec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 188 | La résistance nantaise de l’UFR de droit face au grabuge de
Parcoursup
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_126</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Varia
                    | Sociétés contemporaines
            (2022/2 N° 126)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2022-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-11-14T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-11-22T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce numéro Varia propose plusieurs articles se rapportant à
l’emploi ou aux services liés à la fonction publique. Maud Gelly et
Alexis Spire traitent du développement d’activités médicales
privées dans l’enceinte des hôpitaux publics et des conséquences
sur les collectifs de travail, les filières de soin et les
principes qui fondent l’ethos de service public.</p>
<p>Alice Lavabre aborde la délégation aux associations de certains
profils d’usagers du service public de l’emploi et montre que le
travail de qualification des individus produit de nouvelles formes
de marginalité dans le monde professionnel.</p>
<p>La thématique de l’emploi est aussi abordée par Arnaud Mias et
Madlyne Samak à propos des expériences et du rapport à l’emploi de
techniciens dans le secteur de l’audiovisuel et de leur attachement
à l’intermittence, loin du modèle de l’emploi pérenne promu par les
pouvoirs publics.</p>
<p>Lucile Quéré analyse les mobilisations transnationales de
self-help féministe, qui contestent l’emprise médicale sur le corps
et la sexualité des femmes.</p>
<p>Enfin Claire Cosquer s’intéresse à la position sociale
«&#160;expatriée&#160;» dans le contexte migratoire d’Abu Dhabi et
aux luttes de classement dans l’espace du travail et des pratiques
culturelles vis-à-vis du groupe émirien.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 31 | L’encastrement du privé dans l’hôpital public
                                            |  Maud Gelly,  Alexis Spire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 61 | Hors normes
                                            |  Alice Lavabre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 92 | L’emploi permanent au prix de la carrière ?
                                            |  Arnaud Mias,  Madlyne Samak
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 119 | Repousser les frontières des normes corporelles et sexuelles
                                            |  Lucile Quéré
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 149 | « Expat’ » blancs, nouveaux riches arabes
                                            |  Claire Cosquer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 156 | Universitaires ukrainiens et russes face à la guerre
                                            |  Gilles Favarel-Garrigues,  Perrine Poupin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_125</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le travail de la critique
                    | Sociétés contemporaines
            (2022/1 N° 125)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2022-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-09-12T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-11-15T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le dossier que ce numéro consacre au travail de la critique se
propose d’en renouveler la compréhension à partir d’une sociologie
des mondes réels dans lesquels cette activité s’exerce.</p>
<p>Sahar Aurore Saeidnia s’intéresse ainsi aux élus locaux
bénévoles de Téhéran qui, en investissant les espaces du temps
libre, parviennent à revendiquer des formes plus horizontales du
pouvoir tout en se conformant à certaines valeurs. Florence
Brisset-Foucault étudie la résistance ouverte et « par le haut »
déployée par les critiques des élites politiques en Ouganda dans
une presse supposée complaisante durant les années 1980. Bérénice
Crunel montre les paradoxes d’univers à forte tradition
contestataire tels que les syndicats, qui peinent à avoir des
échanges avec leur hiérarchie, alors que leurs principales
revendications ont été entendues. Nicolas Fischer explore le
travail critique, supposé distancié, des membres du Contrôleur
général des lieux de privation de liberté, alors qu’ils
appartiennent à des institutions pénales ou répressives.</p>
<p>En Varia, l’enquête d’Océane Perona dans un service
d’investigation sur les violences sexuelles montre que le travail
de qualification des récits des plaignantes consiste en l’écriture
d’un script pénal de sexualité contrainte comportant une double
dimension : situationnelle et relationnelle. Mathilde Darley
analyse le procès pour traite des êtres humains comme ultime
instance de qualification des faits et, surtout, de la qualité des
victimes.</p>
<p>La rubrique En lutte revient sur les différentes réformes de
l’enseignement supérieur et de la recherche menée pendant le
premier quinquennat d’Emmanuel Macron et leur remise en cause par
un grand nombre chercheur·e·s au nom de la défense des libertés
académiques.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 33 | Notes pour une sociologie incarnée du travail de la critique
                                            |  Elsa Rambaud,  Johanna Siméant-Germanos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 60 | L'ordinaire de la critique à Téhéran
                                            |  Sahar Aurore Saeidnia
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 89 | Une critique bien élevée
                                            |  Florence Brisset-Foucault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 115 | Du «&#160;service rebelle&#160;» aux rebelles «&#160;de
service&#160;»
                                            |  Bérénice Crunel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 145 | Les professionnels de la critique
                                            |  Nicolas Fischer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 173 | La police du consentement
                                            |  Océane Perona
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 200 | Juger la traite des êtres humains en France et en Allemagne
                                            |  Mathilde Darley
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 210 | Bilan du quinquennat&#160;: Emmanuel Macron piétine le service
public de l'enseignement supérieur et la recherche
                                            |  Hugo Harari-Kermadec,  Camille Noûs
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_124</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Varia
                    | Sociétés contemporaines
            (2021/4 N° 124)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2021-4?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-03-23T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-03-30T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Au sommaire de ce varia, l’enquête menée dans quatre écoles
supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE) par Ludivine
Balland et Marie David montre que l’enseignement y poursuit des
finalités sociales et politiques plutôt que la transmission d’une
discipline en tant que telle. À travers deux enquêtes, l’une
ethnographique, l’autre par entretiens, Jean-Baptiste Comby et
Hadrien Malier s’intéressent aux manières dont différentes
fractions des classes populaires s’approprient les enjeux
écologiques. À l’autre extrémité de l’échelle sociale, Marion
Demonteil se penche sur les motivations d’un ensemble très divers
de haut.es fonctionnaires pour comprendre comment ils et elles
organisent leur fin de carrière ; elle révèle les désajustements,
voire les rébellions, que certain.es envisagent à l’égard de leur
institution d’appartenance. Camille Dupuy revient pour sa part sur
la création et le fonctionnement du premier syndicat regroupant les
travailleurs et travailleuses du champ associatif et décrypte tout
un ensemble de transformations qui lui sont propres. Enfin,
l’enquête ethnographique de Madlyne Samak met au jour les
conditions nécessaires pour qu’agriculteurs et agricultrices
puissent rompre avec l’activité traditionnelle et se convertir à la
production bio. La rubrique «&#160;En lutte&#160;» présente un
rapport du Comité national ainsi qu’une tribune des directeurs et
directrices d’unités sur l’HCERES.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 35 | L'hétéronomie des savoirs
                                            |  Ludivine Balland,  Marie David
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 66 | Les classes populaires et l'enjeu écologique
                                            |  Jean-Baptiste Comby,  Hadrien Malier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 94 | Faire sens d'un déplacement
                                            |  Marion Demonteil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 124 | Un syndicalisme «&#160;incongru&#160;»&#160;?
                                            |  Camille Dupuy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 150 | Devenir agriculteur biologique
                                            |  Madlyne Samak
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 165 | La recherche publique en France en 2019
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 169 | La bureaucratie du HCERES nuit gravement à la recherche française
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_123</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le tri des usagers
                    | Sociétés contemporaines
            (2021/3 N° 123)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2021-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-01-18T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-01-24T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce dossier porte sur les processus de «&#160;tri des
usagers&#160;» opérés par les professionnels des services, qui
mettent en pratique les modes de management de la nouvelle gestion
publique (NGP). Ce tri peut prendre la forme de relégation, de
hiérarchisation, de réorientation des usagers vers d’autres
dispositifs et, plus rarement, de refus de délivrer une prestation.
Céline Gabarro montre que les impératifs de productivité conduisent
les agents des caisses d’Assurance maladie à effectuer ces tris
pour parvenir à maîtriser leur temps de travail. Sylvain
Broccolichi et Sandrine Garcia analysent la manière dont la
dégradation continue des conditions de travail conduit les
enseignant·es du primaire à ne pas prendre en charge les élèves en
difficulté, pour se concentrer sur ceux qu’ils pensent pouvoir
aider. Nicolas Belorgey révèle que dans certains services
hospitaliers, l’indicateur de performance qu’est la durée moyenne
de séjour (DMS) repose sur les ressources des familles. Enfin,
Charles Bosvieux-Onyekwelu étudie la sélection réalisée par les
multinationales du droit parmi les ONG et les particuliers auxquels
elles fournissent des services juridiques gratuits. Dans la
rubrique «&#160;Varia&#160;», Christophe Traïni part d’une enquête
relative à la protection des animaux pour établir que l’engagement
prend continûment appui sur des comportements aussi bien intimes
que publics. La notion d’intermédiaire du quotidien est forgée par
Hélène Combes, pour définir le rôle central des petites mains de la
politique à Mexico en créant du lien politique local et national
dans et depuis le quartier.</p>
<p>La rubrique «&#160;En lutte&#160;» publie un texte en soutien
aux collègues d’Afghanistan.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 21 | Introduction. Des agents publics, des usagers et des réformes
                                            |  Sandrine Garcia,  Jean-Marie Pillon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 50 | Nouvelle gestion publique dans les hôpitaux&#160;: les raisons du
tri
                                            |  Nicolas Belorgey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 77 | «&#160;On n'a pas le temps d'aider les élèves en
difficulté&#160;!&#160;»
                                            |  Sylvain Broccolichi,  Sandrine Garcia
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 109 | Entre tri gestionnaire et tri professionnel
                                            |  Céline Gabarro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 134 | Le public en faire-valoir. La sélection des bénéficiaires du <i>pro
bono</i> par les multinationales du droit en France et aux
États-Unis
                                            |  Charles Bosvieux-Onyekwelu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 162 | Entre pratiques intimes et sphère publique
                                            |  Christophe Traïni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 190 | Un intermédiaire du quotidien
                                            |  Hélène Combes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 194 | En lutte
                                            |   Collectif en soutien aux universitaires et étudiant·e·s d’Afghanistan
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_122</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Frontières policières
                    | Sociétés contemporaines
            (2021/2 N° 122)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2021-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-10-07T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2021-10-14T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce dossier consacré à la police française éprouve les frontières
et les fractures qui renforcent ou tout aussi bien fractionnent la
police. Frédéric Gautier observe les efforts de conformité des
candidats au concours d’entrée, qui réduisent la perturbation liée
aux nouveaux entrants. Marion Guenot étudie comment, dans un
service qui mêle policiers et non-policiers, les agents élaborent
une définition noble de leur mission, qui confère une aura
spécifiquement policière à leur identité professionnelle commune.
Adélaïde Bargeau montre combien l’irruption des avocats durant les
interrogatoires policiers perturbe ou au contraire facilite le jeu
policier. Élodie Lemaire relève la diminution des rites de
coulisses (pots, etc.), qui donne lieu à des modalités nouvelles de
sociabilité, variable selon les services d’appartenance.</p>
<p>En «&#160;Varia&#160;», Nicolas Belorgey propose une analyse
qualitative et quantitative des trajectoires de patients dans le
système de soins français et montre la persistance de filières
hospitalières socialement différenciées. Angèle Jannot mêle
également des méthodes qualitatives et quantitatives pour étudier
les inégalités patrimoniales de genre au sein des couples
parentaux. Enfin, la rubrique «&#160;En Lutte&#160;» reproduit le
recours au Conseil d’État visant à connaître la teneur des mesures
annoncées par la ministre de l’Enseignement supérieur et de la
Recherche contre «&#160;l’islamogauchisme à
l’université&#160;».</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 24 | Introduction. Pour une sociologie du champ policier
                                            |  Laurent Bonelli,  Élodie Lemaire,  Laurence Proteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 50 | S'y voir avant d'en être
                                            |  Frédéric Gautier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 76 | «&#160;Ici, on est&#160;tous pareils&#160;!&#160;»
                                            |  Marion Guenot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 100 | S'opposer ou se servir
                                            |  Adélaïde Bargeau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 126 | «&#160;Sous la peau&#160;» des policiers
                                            |  Élodie Lemaire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 153 | Les inégalités sociales de santé à l'hôpital aujourd'hui
                                            |  Nicolas Belorgey
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 187 | Elle dépense, il(s) consomme(nt), il place, qui possède&#160;?
                                            |  Angèle Jannot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 203 | Recours en excès de pouvoir devant le Conseil d’État
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_121</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Santé au travail et santé environnementale&#160;: une cause
commune&#160; ?
                    | Sociétés contemporaines
            (2021/1 N° 121)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2021-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-08-27T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2021-09-06T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Des syndicalistes dans le gouvernement des risques industriels,
1966-1987-Les travailleurs de l'atome dans la mobilisation
antinucléaire-La dénonciation des effets des pesticides sur la
santé, entre coalition et division-La fabrique psychiatrique (des
troubles) du genre-Histoires d’A et méthode K</p>
<p>La recherche française portant sur les questions de santé
environnementale prend rarement en compte les problématiques liées
à l'espace productif et le rôle des acteurs professionnels dans
l’émergence d’une dynamique contestataire. Inversement, les
recherches sur la santé au travail ne prolongent guère l’enquête
au-delà de l’environnement de travail. Le dossier de ce numéro
s’interroge sur la pertinence d’une telle démarcation, qui n’existe
pas dans la production scientifique américaine consacrée à la
justice environnementale.</p>
<p>Également dans ce numéro, Alice Feyeux montre la force des
représentations genrées dans le traitement hospitalier
d’adolescent·e·s souffrant de troubles psychiques ; Lucile Ruault
revient sur l’histoire de l’avortement libre en France et démonte
le mythe de la méthode dite Karman, qui a facilité la
dépolitisation de l’avortement et la prise de pouvoir du corps
médical sur ce sujet.</p>
<p>Une enquête de Camille Noûs retrace l’ampleur des mobilisations
sur les campus indiens contre les mesures nationalistes du
gouvernement Modi. Enfin, dans une lettre ouverte nos collègues de
Sorbonne Nouvelle déclarent ne plus pouvoir assumer les charges qui
leur incombent sans recrutements nouveaux de personnels
titulaires.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 27 | Introduction
                                            |  Renaud Bécot,  Marie Ghis Malfilatre,  Anne Marchand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 56 | Les valeurs de la santé
                                            |  Renaud Bécot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 88 | Les travailleurs de l'atome dans la mobilisation antinucléaire
                                            |  Marie Ghis Malfilatre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 110 | Exploitants, salariés, riverains, même combat&#160;?
                                            |  Jean-Noël Jouzel,  Giovanni Prete
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 138 | La fabrique psychiatrique (des troubles) du genre
                                            |  Alice Feyeux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 170 | Histoires d'A et méthode K
                                            |  Lucile Ruault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 183 | Les campus comme bastions d’opposition contre la communalisation de
l’Inde : deux cas d’étude à New Delhi
                                            |  Camille Noûs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 188 | Situation de notre université&#160;: notre souffrance est politique
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_120</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Varia
                    | Sociétés contemporaines
            (2020/4 N° 120)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2020-4?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-05-31T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2021-06-02T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Dans ce numéro anniversaire, qui revient sur les trente ans
d’existence de <i>Sociétés contemporaines</i> le comité de
rédaction se livre à un exercice d’auto-histoire à l’aide
d’archives et de témoignages de fondateurs et fondatrices de la
revue.</p>
<p>Puis Olivia Chambard analyse les pratiques et concepts de
l’enseignement supérieur consacré à «&#160;l’esprit
d’entreprendre&#160;» et présente les bouleversements à l’oeuvre
dans ce champ éducatif depuis une dizaine d’années. Sarah Kolopp se
fonde sur une enquête prosopographique et sur des entretiens avec
les énarques de la direction du Trésor pour étudier les ressorts
des inégalités de genre et l’importance du pantouflage chez les
hauts fonctionnaires.</p>
<p>Enfin, s’appuyant sur une ethnographie des masculinités dans une
grande entreprise de distribution, Haude Rivoal montre que, sur le
terrain, son positionnement de chercheuse l’oblige en permanence à
redéfinir son objet et à s’engager avec les enquêté·es dans une
négociation intersectionnelle entre genre et classe.</p>
<p>Ce numéro s’achève par la publication de l’un des tout premiers
articles de Fariba Adelkhah dans la rubrique «&#160;En lutte&#160;»
manifeste le soutien entier de la revue à notre collègue libérée de
prison, mais toujours assignée à résidence en Iran.</p>
<p>Nous publions également le texte de la pétition signée par plus
de 22 000 universitaires, chercheuses et chercheurs, demandant, en
mars 2021, la démission de la ministre de l’Enseignement supérieur
et de la Recherche.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 39 | <i>Sociétés contemporaines a 30 ans&#160;!</i>
                                            |   Le comité de rédaction de Sociétés contemporaines
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 69 | «&#160;Faire sauter l'idée toute faite que l'université est un lieu
où on apprend.&#160;»
                                            |  Olivia Chambard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 98 | Pantoufler, une affaire d'hommes&#160;?
                                            |  Sarah Kolopp
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 123 | Promouvoir l'égalité pour ethnographier les masculinités
                                            |  Haude Rivoal
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 124 à 137 | Logique étatique et pratiques populaires
                                            |  Fariba Adelkhah
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 141 | Pétition demandant la démission de la ministre de l'Enseignement
Supérieur et de la Recherche
                                            |  Frédérique Vidal
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_119</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Mépris de classe
                    | Sociétés contemporaines
            (2020/3 N° 119)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2020-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-01-18T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2021-01-28T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La formule «&#160;mépris de classe&#160;» est régulièrement
mobilisée dans le discours public pour désigner le dénigrement de
dominés sur la base de leurs appartenances et propriétés sociales.
Pour introduire le dossier consacré à cette catégorie de sens
commun peu abordée par les sciences sociales, Nicolas Renahy et
Pierre-Emmanuel Sorignet sociologisent cette catégorie de sens
commun en prenant la mesure des jugements moraux qui fondent
l’économie des émotions de classe. Élie Guéraut en étudie les
manifestations dans une ville moyenne en déclin où une petite
bourgeoisie culturelle tente de se réassurer socialement. Raphaël
Challier analyse la stigmatisation d’un «&#160;cassos&#160;» et ses
tentatives de préservation de sa respectabilité par son engagement
au Front national. Cyril Nazareth s’intéresse aux usages pratiques
que les agents sociaux font des catégorisations ethniques à partir
de l’examen minutieux des ressorts d’une bagarre générale qui clôt
un match de football amateur.</p>
<p>La rubrique Varia rassemble des textes consacrés à la musique.
Alexandre Robert étudie la fabrique des oeuvres contemporaines par
des compositeurs en formation et Myrtille Picaud compare les
configurations professionnelles de deux capitales européennes.</p>
<p>Les attaques contre l’enseignement supérieur et la recherche
s’accélèrent et dès lors le combat continue et justifie plus que
jamais le maintien de notre rubrique En lutte.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 32 | Introduction. Pour une sociologie du mépris de classe
                                            |  Nicolas Renahy,  Pierre-Emmanuel Sorignet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 60 | Le mépris comme réassurance sociale
                                            |  Élie Guéraut
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 87 | S'engager au Front national pour ne plus être des
«&#160;cassos&#160;»&#160;?
                                            |  Raphaël Challier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 114 | «&#160;C'est vous les racailles&#160;!&#160;»
                                            |  Cyril Nazareth
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 141 | La fabrication d'œuvres de musique contemporaine
                                            |  Alexandre Robert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 168 | Quand le genre entre en scène
                                            |  Myrtille Picaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 171 | Tribune
                                            |   Collectif des revues en lutte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 175 | Royaume-Uni : universités en révolte
                                            |  Mike Sanders,  Fabrice Bensimon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 180 | Mobilisations dans l’université allemande
                                            |  Camille Noûs
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SOCO_118</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Des classes populaires et des associations&#160;: quelles
redéfinitions des rapports au politique ?
                    | Sociétés contemporaines
            (2020/2 N° 118)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-societes-contemporaines-2020-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-11-04T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2020-11-13T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le dossier dirigé par Camille Hamidi et Arnaud Trenta explore le
rôle du monde associatif dans la redéfinition des rapports au
politique des classes populaires. Lionel Arnaud propose la
catégorie de «&#160;conscientisation pratique&#160;» pour
comprendre comment l’apprentissage de la musique, de la danse et du
bricolage dans une association contribue à l’éveil politique des
habitants d’un quartier populaire de Fort-de-France. Samir Hadj
Belgacem recourt à la notion de «&#160;politisation
conflictuelle&#160;» pour analyser les processus d’engagement
électoral de responsables d’associations investies dans
l’encadrement de la jeunesse des quartiers d’habitat social.
Yoletty Bracho reprend à son compte le concept «&#160;d’économie
morale&#160;» pour comprendre la circulation des biens matériels et
symboliques entre les administrations publiques et les associations
implantées dans les territoires populaires de Caracas sous les
gouvernements chavistes.</p>
<p>En varia, Anne-Catherine Wagner montre comment les entreprises
coopératives construisent des représentations particulières du
local pour se distinguer des entreprises internationales et
financières&#160;; Julien Larrègue examine le rôle de la trace
génétique dans l’administration de la preuve pénale, prise dans les
logiques de crédibilisation des avocats face aux clients, aux pairs
et aux magistrats.</p>
<p>Dans la rubrique En Lutte, Camille Noûs se penche sur les
mécanismes de financiarisation de l’enseignement supérieur et de la
recherche et les trop faibles résistances qui lui sont
opposées.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 24 | Des classes populaires et des associations&#160;: quelles
redéfinitions des rapports au politique&#160;?
                                            |  Camille Hamidi,  Arnaud Trenta
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 49 | Une conscientisation «&#160;pratique&#160;»
                                            |  Lionel Arnaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 78 | «&#160;De petits refus&#160;»
                                            |  Samir Hadj Belgacem
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 102 | L'économie morale de la révolution
                                            |  Yoletty Bracho
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 131 | Des coopératives dans la mondialisation
                                            |  Anne Catherine Wagner
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 165 | La «&#160;vérité&#160;», l'ADN et l'avocat pénaliste
                                            |  Julien Larregue
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 184 | Injonction comptable et révolution culturelle à l'université
                                            |  Camille Noûs
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
    </feed>
