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    <title>Savoirs et clinique | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/revue/SC</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2025-09-25T00:00:00+02:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_033</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les sœurs, les amies
                    | Savoirs et clinique
            (2025/2 n° 33)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Psychanalyse des petites filles]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-clinique-2025-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-09-15T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-09-25T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Dans la psychanalyse, on a plus parlé des frères que des
sœurs&#160;: Dans Totem et Tabou (Freud, 1913), la rivalité
mortelle des fils du père de la horde primitive les conduit à tuer
le père pour se partager ses femmes et y renoncer finalement pour
coexister dans un ordre phallique et policé. Il n’y est pas
question des sœurs qui font partie des femmes ainsi possédées.
Lacan a souligné l’<i>invidia</i> du complexe fraternel ou
d’intrusion, notamment de l’aîné vis-à-vis du cadet, et on peut
supposer que cela concerne aussi les filles. Mais existe-t-il une
théorie spécifique de la sororité, distincte de celle de la
rivalité ou de l’invidia&#160;? Certes, on peut s’appuyer sur
l’idée du «&#160;pas-tout&#160;» phallique de la féminité chez
Lacan pour en déduire des spécificités de celle-ci et de l’amitié
féminine. Des féministes, refusant la référence au phallus,
proposent d’autres abords dont nous souhaitons débattre&#160;: se
passer des hommes en révélant l’homosexualité refoulée de
chacune&#160;; la référence accentuée à la maternité&#160;; la
généralisation de l’identification hystérique...</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 11 | Éditorial
                                            |  Sibylle Guipaud,  Monique Vanneufville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 12 à 21 | J’ai rêvé d’un Autre monde&#160;: la sororité fait-elle lien
social&#160;?
                                            |  Claude-Noële Pickmann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 22 à 30 | De la foule à la sororité&#160;: psychanalyse des
groupes&#160;-&#160;fascistes et féministes
                                            |  Silvia Lippi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 38 | Des conditions de possibilité d’une hétérologie sexuelle
                                            |  Sophie Mendelsohn
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 47 | Charlotte, Emily et Anne Brontë&#160;: l’appel de l’Écriture
                                            |  Sibylle Guipaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 48 à 58 | Thérèse de Lisieux et les sœurs Martin
                                            |  Marie-Amélie Roussille
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 68 | Anne, ma sœur Anne… Anciens et Modernes
                                            |  Éric Le Toullec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 78 | Gabrielle et Jeanne, des filles d’exception
                                            |  Geneviève Trichet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 87 | Jalousies sororales
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 88 à 90 | <i>«&#160;Home&#160;»</i>
                                            |  Darian Leader,  Diane Scott
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 98 | Le miroir déformé et déformant de l’<i>Entstellung</i>
                                            |  Kelly Poracchia,  Mohammed Ham
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 100 | Heureuscope
                                            |  Thadée Arturo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 105 | Le cinéma de Chantal Akerman&#160;: silence et solitude
                                            |  Ute Mueller-Spiess,  Monique Vanneufville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 106 à 108 | Quand la sororité devient meurtrière
                                            |  Sophie Gaulard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 116 | Sœurs de miroir et de sang&#160;: trois films
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 118 | Jan Horst Keppler, <i>Économie de marché et inconscient. La pulsion
à l’origine de la valeur économique</i>. Paris, Classiques Garnier,
2024
                                            |  Timothée Verley
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 120 | Adrien Cascarino, <i>Scarifications. L’adolescent, les parents et
les soignants face à l’insupportable</i>. Toulouse, érès, coll.
«&#160;La vie devant eux&#160;», 2024
                                            |  Sophie Gaulard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 120 à 121 | Nicolas Demorand, <i>Intérieur nuit</i>. Paris, Les Arènes, 2025
                                            |  Hélène Coesnon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 123 | Benito Pérez Galdós, <i>Fortunata &amp; Jacinta,</i> Traduit par
Sadi Lakhdari. Paris, Éditions du Cherche Midi, 2024
                                            |  Marie-Amélie Roussille
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 124 | Yann Diener, <i>La mâchoire de Freud</i>. Paris, Gallimard, coll.
«&#160;L’Arpenteur&#160;», 2024
                                            |  Mohamed Nechaf
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 124 à 125 | Adrien Klajnman, <i>Lacan et le «&#160;moment
Clérambault&#160;».</i> Paris, Chryséis Éditions, 2024
                                            |  Claudine Biefnot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 126 | Fabrice Bourlez, <i>Tacts. Remanier la psychanalyse avec les
féministes et les queer</i>s. Paris, Puf, 2025
                                            |  Diane Watteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 136 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_032</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Dégenrez-moi !
                    | Savoirs et clinique
            (2025/1 nº32)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Enjeux artistiques, psychanalytiques et politiques]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2025-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-03-13T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-02-26T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Dans les années 1980, les mouvements camp ou queer déconstruisaient
les normes esthétiques du genre, proclamant l’« ambiguïté sexuelle
» (G. Morel). Loin de la « destinée anatomique » et du « roc
biologique » (S. Freud), loin des « logiques binaires » (G.
Deleuze), des artistes, des théoriciens et des cliniciens repensent
aujourd’hui les rôles et les territoires pour sortir d’une identité
séparée, d’une « vérité » du sexe attendue qui limitent nos
perceptions. Le « genre » devient un repère qui a modifié notre
manière de penser. L’identité trans comme « acte », le travail de
mise en lumière de la plasticité du genre et de ses possibles
usages identificatoires dans les champs de la psychanalyse et de
l’art créent de véritables brèches dans les totems de pensée.
Changer de genre et de sexe peut être un parcours de survie pour le
sujet, une question de vie et de mort dans notre époque de crise du
long terme. L’appel injonctif « Dégenrez-moi ! » se fait l’écho
d’un profond désir de découvrir des plasticités psychiques et
corporelles rendant possibles des refontes théoriques et pratiques
émancipatrices.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 12 | Éditorial
                                            |  Lucile Charliac,  Clara Joly,  Diane Watteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 21 | De l’androgynie chez Virginia Woolf
                                            |  Corinne Rondeau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 22 à 30 | Susanna et le premier réseau transgenre américain : photographie et
identité collective
                                            |  Isabelle Bonnet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 38 | Genre, Tarot, technochamanisme et politique, de Niki de Saint
Phalle à Paul B. Preciado
                                            |  Évelyne Toussaint
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 48 | Genre et image : les fondements d’une dialectique
                                            |  Walter Gerbin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 60 | Il y a plus d’un sexe et moins de deux
                                            |  Alenka Zupancic,  Charlotte Szász
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 70 | La révolution #MeToo : genre, droit et politique
                                            |  Marcela Iacub
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 81 | Le sexe des mystiques. Simone de Beauvoir et Jacques Lacan
                                            |  Frédéric Yvan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 82 à 90 | La modestie pour <i>tact</i>ique. Relire <i>Herculine Barbin</i>
pour sortir des stratégies biopolitiques
                                            |  Fabrice Bourlez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 96 | Dégénérer : une solution offerte aux apories du genre ?
                                            |  Patricia Gherovici
                                    </li>
                            <li>
                    Pages I à XVI | Photographies
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 105 | L’effort pour genrer la mort
                                            |  Sophie Mendelsohn
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 106 à 112 | Racines de la transphobie
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 124 | <i>M. Butterfly</i> (David Cronenberg, 1993) : pour une lecture
intersectionnelle des rapports de genre
                                            |  Caroline San Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 131 | « Va-t’en, maudite tache. » Pour une tentative perpétuelle de
l’auto-indétermination
                                            |   Gral
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 132 à 136 | Fixer des corps en transformation
                                            |  Cassils ,  Patricia Gherovici,  Diane Watteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 138 | Silvia Lippi, Patrice Maniglier. <i>Sœurs, pour une psychanalyse
féministe</i>, Paris, Le Seuil, 2023
                                            |  Franck Dehon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 138 à 140 | Françoise Dolto. <i>Les voix de l’enfance. Œuvres choisies</i>,
Paris, Gallimard, coll. « Quarto », 2023
                                            |  Emmanuel Fleury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 140 à 142 | Pierre Bayard. <i>Œdipe n’est pas coupable</i>, Paris, Les Éditions
de Minuit, 2021
                                            |  Sibylle Guipaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 142 à 145 | Geneviève Morel. <i>Tueuses. Du crime au féminin : clinique, faits
divers et thrillers</i>, Toulouse, érès, coll. « Point Hors Ligne
», 2024
                                            |  Sibylle Guipaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 146 | Markos Zafiropoulos. <i>Lacan presque queer</i>, Toulouse, érès,
coll. « Entre les lignes », 2023
                                            |  Geneviève Trichet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 146 à 148 | Pamela King. <i>Lacan et l’American way of life. Ego psychology,
Wilhelm Reich, gender studies,</i> Presses universitaires de
Rennes, 2024
                                            |  Antoine Verstraet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 148 à 149 | Slavoj Žižek. <i>Comment lire Lacan</i>, Caen, Éditions Nous, 2023
                                            |  Bénédicte Vidaillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 151 | Pierre Niedergang. <i>Vers la normativité queer</i>, Toulouse,
Éditions Blast, 2023
                                            |  Frédéric Yvan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 152 à 160 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_031</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Sublimation et symptôme
                    | Savoirs et clinique
            (2024/2 n° 31)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2024-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-09-18T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2024-10-02T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[« La sublimation comme le symptôme sont tous deux des concepts
indispensables de la psychanalyse. On ne peut pas substituer le
sinthome lacanien à la sublimation. Il serait toutefois tout aussi
erroné de penser que la sublimation serait un processus normal
quand le sinthome ne serait qu'une structure pathologique. L'essai
de Freud sur Léonard démontre que la sublimation ne permet pas
toujours d'éviter le symptôme ou l'inhibition. Tant la sublimation
que le sinthome vont au-delà du principe de plaisir. Mais la
différence entre eux réside dans le fait que la sublimation aborde
le réel avec l'aide du semblant, tandis que le sinthome fait déjà
partie du réel. Le sinthome, inventé par Lacan, est la preuve de
l'urgence de l'art face non seulement au malaise mais aussi au
danger dans la civilisation. » (Franz Kaltenbeck, L'écriture
mélancolique. Kleist, Stifter, Nerval, Foster Wallace, introduit et
édité par Geneviève Morel, Point Hors Ligne, érès, Toulouse, 2020,
p. 209)]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 12 | Éditorial
                                            |  Sibylle Guipaud,  Monique Vanneufville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 21 | Le symptôme-art
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 22 à 33 | Émile, le roman autobiographique
                                            |  Geneviève Trichet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 34 à 42 | Robin des Bois, sublimation ou symptôme dans un cas de psychose
                                            |  Marie Thaury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 52 | « L’école, c’est comme mourir. » L’enfant au cube, un cas de phobie
scolaire
                                            |  Franck Dehon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 64 | Nicolas de Staël, l’urgence de la peinture
                                            |  Brigitte Lemonnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 73 | Rossini, un chant qui allège le poids des mots
                                            |  Roberto Cavasola
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 74 à 83 | Une inépuisable écriture sublimante. L’œuvre romanesque de Philippe
Forest
                                            |  Claudine Biefnot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 84 à 94 | La sublimation dans la philosophie politique du marquis de Sade
                                            |  Marcela Iacub
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 104 | Exemples de sublimation face à l’angoisse de la fin du monde
                                            |  Renata Salecl
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 113 | Identité, politique et désir
                                            |  Alenka Zupancic
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 114 à 123 | La loi de la mère. Réflexions sur une théorie psychanalytique
féministe du droit
                                            |  Cécile Huber
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 124 à 130 | L’héroïne et ses rapports à l’<i>Éros</i> dans le champ de la
psychose
                                            |  Charlotte Collet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 138 | <i>Tár</i>. À propos du film de Todd Field (<span class=
"petitecap">USA</span>, 2022)
                                            |  Slavoj Žižek
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 138 à 140 | <i>Showing Up</i>. À propos du film de Kelly Reichardt
(<span class="petitecap">USA</span>, 2023)
                                            |  Sophie Gaulard,  Sibylle Guipaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 140 à 143 | <i>The Fabelmans</i>. À propos du film de Steven Spielberg (2023)
                                            |  Marie-Amélie Roussille
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 146 | <i>Barbie</i>. À propos du film de Greta Gerwig (<span class=
"petitecap">USA</span>, 2023)
                                            |  Geneviève Trichet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 150 | Felicia Gordon, <i>Constance Pascal (1877-1937). Une pionnière de
la psychiatre française</i>, Paris, Des Femmes, 2023
                                            |  Emmanuel Fleury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 150 à 152 | Jean-Michel Rabaté, <i>Lacan l’irritant</i>, Paris, Éditions
Stilus, coll. « Résonances », 2023
                                            |  Mathieu Jung
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 152 à 155 | Claudine Hunault, <i>Je me petit-suicide au chocolat</i>, Paris, Le
nouvel Attila, 2023
                                            |  Julien Jalia
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 158 | Reiner Stach, <i>Kafka, tome 1. Le temps des décisions</i>, paru
chez S. Fischer Verlag en 2002, trad. de l’allemand par Régis
Quatresous, Paris, Le Cherche midi, 2023
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 160 | Laurie Laufer, Serge Hefez, <i>Questions de genre. Un dialogue
entre Laurie Laufer &amp; Serge Hefez</i>, Paris, Éditions
d’Ithaque, coll. « Expériences psychanalytiques », 2022
                                            |  Sylvie Nève
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 160 à 162 | Renata Salecl, <i>La passion de l’ignorance</i>. Traduit de
l’anglais par Patrick Boulard Paris, Stilus, coll. « Résonances »,
2023
                                            |  Isabelle Poggi,  Monique Vanneufville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 162 à 166 | Juan Pablo Lucchelli, <i>Ce que Lacan doit à Lévi-Strauss</i>,
Presses universitaires de Rennes, coll. « Clinique psychanalytique
et psychopathologie », 2022
                                            |  Geneviève Trichet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 166 à 170 | Caroline Eliacheff, Céline Masson <i>La fabrique de
l’enfant-transgenre</i> Paris, Éditions de l’Observatoire, 2022
                                            |  Bénédicte Vidaillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 170 à 172 | <i>Mère folle</i>, (1998) Françoise Davoine Toulouse, érès,
Arcanes, coll. « Hypothèses », 2023
                                            |  Diane Watteau
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_030</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Envies d'enfants
                    | Savoirs et clinique
            (2022/1 n° 30)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2022-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-10-04T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-10-18T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L’envie apparaît tôt dans la psychanalyse lorsque Freud met
l’envie du pénis (penisneid) de la petite fille, préliminaire à sa
future envie d’enfant, au centre du complexe de castration féminin.
Il sera contesté d’abord par ses élèves femmes, comme Karen Horney
qui considère que l’envie concerne les deux sexes, puis critiqué
par les féministes. Pour Melanie Klein, l’envie est articulée à la
pulsion de mort et ronge d’emblée le rapport du bébé à sa
mère&#160;: il veut détruire les «&#160;mauvais objets&#160;»
qu’elle possède et lui voler les «&#160;bons&#160;». Lacan, qui l’a
lue, met l’envie au cœur du complexe fraternel qu’il articule au
Stade du miroir dès les années 30. S’appuyant sur un passage de
Saint Augustin qui se remémore son invidia de son petit frère au
sein de sa nourrice («&#160;il ne parlait pas encore et déjà il
contemplait, pâle, d’un regard amer son frère de lait&#160;»),
Lacan évoque la rivalité et l’agressivité liées à l’identification
imaginaire qui constitue le moi, et forge le terme de
«&#160;jalouissance&#160;» pour exprimer la haine qui vise la
jouissance de l’autre, dont le sujet s’estime privé. Il en
différencie la jalousie, plus sociale, où le sujet redoute d’être
dépossédé de son objet par un tiers.</p>
<p>Si l’envie et la jalousie sont au cœur de la clinique
quotidienne de l’enfant et de l’adulte, elles peuvent aussi
conduire au crime.</p>
<p>Différentes analyses de cas et d’œuvres littéraires ou
cinématographiques déclineront les variations de l’envie des
enfants et leur articulation avec l’envie de leurs parents.</p>
<p>À côté du dossier «&#160;Envies d’enfants&#160;» qui donne son
titre à ce numéro, figurent des compte-rendu de livres ou de films
actuels, un entretien avec un artiste, une présentation clinique et
des articles sur d’autres thèmes.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 11 | Éditorial
                                            |  Sibylle Guipaud,  Monique Vanneufville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 12 à 19 | De l’envie au savoir, ou de la curiosité sexuelle chez l’enfant
                                            |  Marie-Amélie Roussille
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 20 à 26 | Actualité du <i>Phallusneid</i>
                                            |  Claude-Noële Pickmann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 37 | Mila, l’envie d’un autre corps
                                            |  Geneviève Trichet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 38 à 48 | Quand l’amour ne suffit pas. Récit d’une cure d’enfant
                                            |  Claudine Biefnot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 57 | En baver d’envie
                                            |  Emmanuel Fleury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 58 à 68 | L’envie d’art
                                            |  Renata Salecl
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 72 | L’autoportrait&#160;: moi ou l’image de moi&#160;?
                                            |  Claire Boedts
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 83 | De l’envie du cadet à la jalousie de Chateaubriand
                                            |  Sibylle Guipaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 84 à 94 | Ils n’avaient qu’à naître avant&#160;! Désastre environnemental et
envie entre générations
                                            |  Bénédicte Vidaillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 101 | Le wokisme ou comment continuer à dormir
                                            |  Slavoj Žižek,  Annie Bourgois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 102 à 111 | Psychanalyse, politique, se situer
                                            |  Diane Scott
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112 à 119 | Surmoi <i>vs Fairplay</i> – Essai sur une politique de la
psychanalyse
                                            |  Lutz Goetzmann,  Monique Vanneufville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 120 à 124 | <i>A History of Violence</i>. Récit de mon entretien avec Léon
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 128 | Jules, «&#160;C’est pas facile&#160;»
                                            |  Mohamed Nechaf
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 132 | <i>Minnie and Moskowitz</i> ou <i>Ainsi va l’amour</i>. À propos du
film de John Cassavetes (1971)
                                            |  Bénédicte Vidaillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 132 à 134 | <i>Loin de chez nous</i>. À propos du documentaire de Wissam Tanios
(2021)
                                            |  Mohamed Nechaf
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 138 | Octave Mannoni. <i>Je sais bien, mais quand même…</i> Paris, Le
Seuil, 2022
                                            |  Olivier Gaignard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 138 à 139 | Renata Salecl. <i>Courir sur place. Le sujet otage du
néolibéralisme</i>. Paris, Stilus, 2023
                                            |  Sophie Mendelsohn
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 140 à 141 | Monique David-Ménard. <i>La vie sociale des choses. L’animisme et
les objets</i>. Lormont, Le bord de l’eau, coll. «&#160;Totem et
tabou&#160;», 2020
                                            |  Emmanuel Fleury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 144 | Gisèle Chaboudez. <i>Féminismes et féminités. Le tout et le pas
tout</i>. Toulouse, érès, 2022
                                            |  Marie-Amélie Roussille
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 144 à 146 | Solal Rabinovitch. <i>Les paroles restent. Conversations en
psychanalyse avec Nils Gascuel et Marie-Jeanne Sala</i>, Toulouse,
érès, coll. «&#160;Scripta&#160;», 2023
                                            |  Sophie Gaulard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 146 à 148 | Bénédicte Vidaillet. <i>Pourquoi nous voulons tuer Greta. Nos
raisons inconscientes de détruire le monde</i>. Toulouse, érès,
2023
                                            |  Vincent Le Corre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 148 à 150 | François Olivennes. <i>Mille et un bébés, mes histoires
extraordinaires de maternité</i>. Paris, Grasset, 2022
                                            |  Hélène Coesnon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 150 à 152 | Philippe Forest. <i>Déconstruire, reconstruire. La querelle du
woke</i>. Paris, Gallimard, 2023
                                            |  Claudine Biefnot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 152 à 155 | Jean-Michel Rabaté. <i>Lacan l’irritant</i>. Paris, Éditions
Stilus, coll. «&#160;Résonances&#160;», 2023
                                            |  Antoine Verstraet
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_029</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Écriture et psychanalyse
                    | Savoirs et clinique
            (2021/2 n° 29)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Autour de <i>L'écriture mélancolique</i> et <i>La psychanalyse
depuis Beckett</i>]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2021-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-09-28T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-10-17T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les deux récents ouvrages de Franz Kaltenbeck, L’écriture et la
mélancolie et La psychanalyse depuis Samuel Beckett, suscitent de
nouvelles recherches psychanalytiques, psychiatriques ou
littéraires sur les rapports entre écriture, art et
psychanalyse.</p>
<p>Dans L’écriture mélancolique, Franz Kaltenbeck s’interroge sur
une contradiction&#160;: tandis que l’écriture d’une œuvre a
protégé de la folie nombre d’écrivains et d’artistes, certains, au
contraire, en meurent alors qu’ils arrivaient au sommet de leur
art, contredisant la thèse lacanienne du sinthome. Comment
l’écriture est-elle devenue mortelle par elle-même ? Une question
qui conduit, entre autres, l’auteur à poser les jalons d’une
stylistique de la mélancolie.</p>
<p>La psychanalyse depuis Samuel Beckett éclaire les interrogations
psychanalytiques initiées par l’écrivain. Beckett ouvre la question
de la fonction de son art pour l’artiste&#160;: comment chaque
artiste s’empare-t-il de la nécessité symptomatique de la pratique
de son art, en tant qu’elle est nouée à sa jouissance de la
vie ?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 15 | Éditorial
                                            |  Lucile Charliac,  Sibylle Guipaud,  Geneviève Morel,  Monique Vanneufville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 16 à 24 | Crimes mélancoliques&#160;: l’apport de Franz Kaltenbeck
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 33 | Les deux mélancolies
                                            |  Darian Leader,  Annie Bourgois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 34 à 45 | «&#160;Mourir est un art, comme tout le reste. Je m’y révèle
exceptionnellement douée.&#160;». Sylvia Plath, «&#160;Dame
Lazare&#160;»
                                            |  Frédéric Yvan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 46 à 55 | Rabaissement et mélancolie. Quelques remarques sur
<i>«&#160;acting-out&#160;»</i> et «&#160;passage à l’acte&#160;»
dans <i>Le rabaissement</i>&#160;de Philip Roth
                                            |  Michael Meyer zum Wischen,  Monique Vanneufville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 56 à 72 | L’écriture de la mélancolie avant les Modernes&#160;: les cas
d’Ovide et de Leopardi
                                            |  Mercedes Blanco
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 84 | Satire et mélancolie&#160;: quand le mort nous parle…
                                            |  Éric Le Toullec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 92 | Réponse posthume à Franz Kaltenbeck&#160;: sur la mélancolie de
David Foster Wallace
                                            |  Béatrice Pire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 103 | Expliquer l’inexplicable&#160;: lire Kafka avec Franz Kaltenbeck
                                            |  Jean-Michel Rabaté
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 104 à 113 | Lucile, la vénusté du monde mort
                                            |  Sibylle Guipaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 114 à 122 | Énonciation et répétition dans <i>A Piece of Monologue / Solo.</i>
Une réflexion ouverte par Franz Kaltenbeck
                                            |  Llewellyn Brown
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 130 | Apathie, traumatisme et guerre
                                            |  Renata Salecl
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 140 | Le pousse-à-la-femme comme «&#160;belvédère clinique&#160;»
                                            |  Patricia Gherovici
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 148 | La question de la «&#160;clinicité&#160;» de l’écriture du cas
psychanalytique. Des cas de Freud aux cas de psychanalyse avec les
enfants
                                            |  Marie Lenormand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 157 | Lou Andreas-Salomé, «&#160;l’heure de vérité&#160;».
                                            |  Franz Kaltenbeck,  Diane Watteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 158 à 168 | Un artiste et sa théorie de l’argent
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 175 | Mélancolie de mère en fille&#160;: récit de mon entretien avec Elsa
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 176 à 183 | <i>Vous ne désirez que moi</i>
                                            |  Diane Watteau,  Frédéric Yvan,  Claire Simon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 187 | <i>Melancholia</i>. À propos du film de Lars von Trier (2011)
                                            |  Marie-Amélie Roussille,  Bénédicte Vidaillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 188 à 192 | Sabine Prokhoris, <i>Le mirage #MeToo, réflexions à partir du cas
français</i>. Paris, Le Cherche Midi, 2021
                                            |  Emmanuel Fleury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 192 à 194 | Gérard Pommier. <i>Racine cubique du crime. Incestes</i>. Paris,
Éditions Stilus, 2021
                                            |  Marie-Amélie Roussille
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 194 à 198 | Patricia Gherovici. <i>Transgenre. Lacan et la différence des
sexes</i>. Paris, Éditions Stilus, coll. «&#160;Résonnances&#160;»,
2021
                                            |  Geneviève Trichet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 198 à 200 | <i>Nouvelle revue de l’enfance et de l’adolescence</i>, n°&#160;5.
«&#160;Penser les outils numériques. De l’ombre à la
créativité&#160;». Dossier coordonné par Angélique Gozlan, Vincent
Le Corre, Arnaud Sylla. Paris, Éditions L’Harmattan, 2021
                                            |  Sophie Gaulard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 200 à 203 | Jean-Michel Rabaté. <i>James Joyce, hérétique et
prodigue</i>&#160;Paris, Stilus, 2022
                                            |  Naomi Toth
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 203 à 206 | Laurie Laufer. <i>Vers une psychanalyse émancipée. Renouer avec la
subversion</i>. Paris, La Découverte, 2022
                                            |  Diane Scott
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 206 à 208 | Aurélie Pfauwadel. <i>Lacan versus Foucault. La psychanalyse à
l’envers des normes</i>. Paris, Éditions du Cerf, 2022
                                            |  Antoine Verstraet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 208 à 210 | Yann Diener. <i>LQI. Notre langue quotidienne informatisée</i>.
Paris, Les Belles Lettres, 2022
                                            |  Diane Watteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 212 | Hommage à Martine Vers (1956-2022)
                                            |  Thérèse Hulot,  Monique Vanneufville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 213 | Hommage à Néstor A. Braunstein (1941-2022)
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_028</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Masques et mascarade
                    | Savoirs et clinique
            (2021/1 n° 28)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2021-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-10-06T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2021-10-21T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Pendant la pandémie, n’avons-nous pas fait une expérience
d’inquiétante étrangeté, à la vue de nos semblables tous
uniformément masqués dans la rue ? Et la psychanalyse elle-même
n’en a-t-elle pas été affectée&#160;: nouvelles expériences de
séances le visage masqué, et, alternativement, visages démasqués en
vidéo ou absents au bout du fil ?</p>
<p>Le masque est entré dans l’histoire de la psychanalyse, tout à
son début, lorsque Freud a fait pour la première fois
l’«&#160;analyse complète d’une hystérie&#160;». Face à la
paralysie d’Élisabeth von R., il s’est souvenu d’une phrase du
Faust de Goethe - «&#160;ce petit masque-là fait augurer un sens
caché&#160;». Le désir se présente toujours ainsi, masqué par un
symptôme. Son ambiguïté, celle du signifiant toujours équivoque,
est pour Lacan «&#160;l’élément de masque du symptôme&#160;».</p>
<p>En déchiffrant le symptôme, on va de masque en masque, de désir
en désir. Cette course a-t-elle une fin ? Que trouve-t-on sous le
masque si on s’obstine à vouloir l’enlever ? Le masque a-t-il un
genre ?</p>
<p>Les collègues psychanalystes, psychiatres, psychologues,
enseignants, artistes auteurs de ce numéro s’interrogent sur les
diverses sortes de masques et de mascarades que nous rencontrons
dans nos pratiques, dans la clinique, mais aussi dans les media
(deep fake), les arts et les lettres.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 14 | Éditorial
                                            |  Monique Vanneufville,  Frédéric Yvan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 24 | Masques de chair
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 32 | Défaillance du masque dans la mélancolie
                                            |  Marie Thaury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 44 | Dorante, un écran qui dévoile
                                            |  Geneviève Trichet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 52 | Le laisser-aller de la vie ou les beaux lendemains&#160;?
                                            |  Pascal Lec’hvien
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 64 | Corps en chantier en régime techno-trans
                                            |  Bénédicte Vidaillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 73 | Cindy Sherman ou <i>La</i> Roberte (elle est trop pour être seule)
                                            |  Diane Watteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 74 à 83 | Chateaubriand, le splendide acteur des <i>Mémoires
d’outre-tombe</i>
                                            |  Sibylle Guipaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 84 à 93 | Sammy, l’enfant dictateur II. Les dictées
                                            |  Marie Lenormand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 94 à 104 | Nouveau dispositif clinique de pratiques artistiques à l’hôpital.
Du trans-faire au transfert
                                            |  Céline Masson,  Xavier Gassmann,  Anne Perret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 114 | «&#160;On n’atteint jamais le réel.&#160;»
                                            |  Dora Garcia,  Diane Watteau,  Frédéric Yvan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 123 | Portrait de l’obsessionnel en jeune homme, comédien et
imposteur&#160;: Goethe et la malédiction du désir
                                            |  Alexis Lussier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 124 à 130 | <i>«&#160;…le caractère démoniaque de la compulsion de
répétition…&#160;».</i> «&#160;Le démon de l’analogie&#160;» de
Mallarmé, lu avec <i>Schnitte</i> de Rolf Brinkmann
                                            |  Eckhard Rhode
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 143 | Se situer par l’écriture&#160;: <i>Née quelque part</i>, de Michèle
Halberstadt
                                            |  Michèle Halberstadt,  Diane Watteau,  Frédéric Yvan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 144 à 152 | «&#160;Je suis le chien de la maison&#160;»&#160;: récit de mon
entretien avec Raoul
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 159 | <i>Les larmes de Midas</i>. À propos de <i>Les larmes amères de
Petra von Kant</i> de R.W. Fassibinder
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 160 à 168 | Franz Kaltenbeck. <i>L’écriture mélancolique. Kleist, Stifter,
Nerval, Foster Wallace<b>.</b></i> Toulouse, érès, coll.
«&#160;Point hors ligne&#160;», 2020
                                            |  Michael Meyer zum Wischen,  Monique Vanneufville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 168 à 170 | Darian Leader. <i>La jouissance, vraiment&#160;?</i> Paris, Stilus,
coll. «&#160;Nouages&#160;», 2020
                                            |  Isabelle Baldet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 170 à 172 | Alain Abelhauser. <i>Un doute infini. L’obsessionnel en 40
leçons</i>. Paris, Le Seuil, 2020
                                            |  Antoine Verstraet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 172 à 174 | Catherine Millot. <i>Un peu profond ruisseau…</i> Paris, Gallimard,
coll. L’Infini, 2021
                                            |  Lucile Charliac
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 174 à 177 | Marilia Aisenstein. <i>Désir, douleur, pensée. Masochisme
originaire et théorie psychanalytique</i>. Paris, Ithaque, 2020
                                            |  Julien Jalia
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 179 | Clotilde Leguil. <i>Céder n’est pas consentir. Une approche
clinique et politique du consentement</i>. Paris, Puf, 2021
                                            |  Mohamed Nechaf
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 181 | Bruno Nassim Aboudrar. <i>Les dessins de la colère</i>. Paris,
Flammarion, 2021
                                            |  Diane Watteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 185 | Livio Boni, Sophie Mendelsohn. <i>La vie psychique du racisme. 1.
L’empire du démenti</i>. Paris, La Découverte, 2021
                                            |  Bénédicte Vidaillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 188 | Raoul Moati. <i>Sartre et le mystère en pleine lumière</i>. Paris,
Les Éditions du Cerf, 2019
                                            |  Sibylle Guipaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 188 à 190 | Jean-Michel Rabaté. <i>Rires prodigues. Rire et jouissance chez
Marx, Freud et Kafka</i>. Paris, Stilus, coll.
«&#160;Résonances&#160;», 2021
                                            |  Emmanuel Fleury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 190 à 193 | Sara Vassallo. <i>Le désir et la grâce, Saint Augustin, Lacan,
Pascal</i>. Paris, <span class="marquage petitecap">epel</span>,
2020
                                            |  Marie-Amélie Roussille
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 194 | Llewellyn Brown (sous la direction de). <i>Samuel Beckett, un
écrivain de l’abstraction&#160;?</i> La Revue des lettres modernes
2020-9. Paris, Classiques Garnier, 2020. Llewellyn Brown
                                            |  Sibylle Guipaud
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_027</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’enfant-tyran
                    | Savoirs et clinique
            (2020/2 n° 27)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2020-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-09-18T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2020-11-12T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Loin de se limiter à la sphère thérapeutique, l’«&#160;enfant
tyran&#160;» est aussi envisagé comme un phénomène de société qui
fait largement parler de lui. Au-delà de ce qualificatif générique
d’ «&#160;enfants tyrans&#160;», nombreuses sont les étiquettes
apposées sur ces enfants, qu’ils soient rangés dans la catégorie
des «&#160;hyperactifs&#160;» ou diagnostiqués comme souffrant d’un
«&#160;TDHA&#160;» (trouble déficitaire de l’attention avec ou sans
hyperactivité), quand ils ne sont pas suspectés de traits de
«&#160;perversion&#160;» et même de «&#160;psychopathie&#160;». La
tentation est grande d’occulter la singularité de chacun de ces
enfants, leur fragilité, ainsi que les causalités psychiques à
l’œuvre dans ces comportements. Bien que l’ «&#160;enfant
tyran&#160;» ne soit ni un concept ni même une catégorie de la
psychanalyse, celle-ci est cependant susceptible d’apporter un
point de vue pertinent et original sur ce phénomène. Ainsi les
concepts freudiens de pulsion, de narcissisme et de passage à
l’acte peuvent-ils être particulièrement pertinents pour éclairer
ces comportements caractérisés par un débordement pulsionnel et des
passages à l’acte permanents dans lesquels la parole de l’autre
semble dénuée de tout effet. Dans sa «&#160;Note sur
l’enfant&#160;», rédigée en 1969, Lacan souligne que chez l’enfant,
«&#160;le symptôme peut représenter la vérité du couple
familial&#160;». Comment le symptôme de l’enfant tyran peut-il
faire écho à ce qui fait symptôme dans la structure familiale ou
dans le désir maternel&#160;?</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 11 | Éditorial
                                            |  Monique Vanneufville,  Bénédicte Vidaillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 12 à 20 | Enfants-maîtres
                                            |  Adela Fryd
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 30 | Sammy, l’enfant dictateur. I. La dictature
                                            |  Marie Lenormand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 37 | «&#160;Je n’arrive pas à avaler mes gros mots.&#160;» Le suivi d’un
enfant-tyran en IMP
                                            |  Hélène Coesnon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 38 à 45 | Tyrannie de la mobilité infantile
                                            |  Emmanuel Fleury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 46 à 55 | Refus scolaire d’adolescents
                                            |  Vonnick Guiavarc’h
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 56 à 65 | Le jeune tyran domestique des <i>Mémoires d’outre-tombe</i>
                                            |  Sibylle Guipaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 66 à 74 | Comment osez-vous&#160;?
                                            |  Diane Watteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 84 | <i>Les enfants terribles</i> (1929) de Jean Cocteau. Élisabeth, la
«&#160;vierge de fer&#160;»
                                            |  Frédéric Yvan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 92 | Interview de Dirk Dobke à Hambourg, Dieter Roth Foundation, le 4
mai 2019
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 101 | L’insignifiant comme altérité chez Clarice Lispector
                                            |  Cristina Moreira-Marcos
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 102 à 108 | Un cas d’érotomanie&#160;: récit de mon entretien avec Héloïse
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 111 | Cinéma
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112a à 141a | <b>Diane Watteau.</b> Fethi Benslama (sous la direction de).
<i>États de la radicalisation.</i> Paris, Le Seuil, coll. «&#160;Le
genre humain&#160;», 2019
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112b à 141b | <b>Emmanuel Fleury</b>. Yann Diener<i>. Des histoires chiffonnées
(1938-2018)</i>. Paris, <span class=
"marquage petitecap">nrf,</span> Gallimard, coll.
«&#160;Connaissance de l’inconscient&#160;», 2019
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112c à 141c | <b>Éric Le Toullec</b>. Jean-Michel Rabaté<i>. Rire au soleil. Des
affects en littérature</i>. Paris, Éditions Campagne Première, 2019
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112d à 141d | <b>Aline Bourjot</b><i>.</i> Barbara Cassin. <i>Plus d’une
langue.</i> Paris, Bayard, coll<i>.</i> <b>«&#160;</b>Les petites
conférences&#160;», 2019
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112e à 141e | <b>Diana Kamienny.</b> Betty Bernardo Fuks. <i>Freud et la judéité,
la vocation de l’exil</i>. Nantes, Éditions Nouvelles Cécile
Defaut, coll. «&#160;Transferts&#160;», 2018
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112f à 141f | <b>Marie-Amélie Roussille.</b> Michel Foucault. <i>Folie, langage,
littérature.</i> Paris, Librairie Philosophique J. Vrin, 2019
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112g à 141g | <b>Julien Jalia</b>. Marcel Czermak. <i>Passage à l’acte et acting
out. «&#160;Faut-il que je me coupe l’oreille pour que vous me
prêtiez la vôtre&#160;?&#160;»</i>. Toulouse, érès, 2019
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112h à 141h | <b>Geneviève Trichet.</b> Markos Zafiropoulos. <i>Œdipe
assassiné&#160;?</i> Œdipe roi, Œdipe à Colone, Antigone <i>ou</i>
L’inconscient des modernes. <i>Les mythologiques de Lacan 2.</i>
Toulouse, érès, coll. «&#160;Point hors ligne&#160;», 2019
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112i à 141i | <b>Bénédicte Vidaillet.</b> Laurent Jeanpierre. <i>In Girum. Les
leçons politiques des ronds-points.</i> Paris, La Découverte, 2019
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112j à 141j | <b>Antoine Verstraet.</b> Catherine Millot. <i>La logique et
l’amour et autres textes.</i> Clamecy, Léo Scheer, 2019
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112k à 141k | <b>Hélène Coesnon.</b> Bulle Ogier, Anne Diatkine. <i>J’ai
oublié</i>. Paris, Le Seuil, 2019
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112l à 141l | <b>Marie Lenormand.</b> Anne Boissière. <i>Le mouvement à l’œuvre.
Entre jeu et art</i>. Paris, Mimésis, coll. «&#160;L’œil et
l’esprit&#160;», 2018
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_026</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Franz Kaltenbeck&#160;: la psychanalyse depuis Beckett
                    | Savoirs et clinique
            (2020/1 n° 26)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2020-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-02-19T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2020-03-02T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Pendant près de 15 ans, Franz Kaltenbeck, psychanalyste et
poète, n’a cessé de confronter l’œuvre de Beckett avec les concepts
de la psychanalyse. Ce numéro lui rend hommage en réunissant et en
mettant en perspective ses principaux articles sur l’écrivain
irlandais.</p>
<p>Lecteur précis et rigoureux, Franz Kaltenbeck relève une
convergence de thèmes entre les intuitions de Beckett et les
concepts élaborés par Lacan. En s’appuyant sur les textes et en
confrontant Beckett à d’autres écrivains ou artistes, tels que
Proust, David Forster Wallace, Louis-René des Forêts, ou encore
Dieter Roth, il montre en particulier comment Beckett a fait du
réel de la jouissance et du réel de la mort la matière d’une
écriture singulière.</p>
<p>Deux textes de Franz Kaltenbeck, laissant paraître l’intérêt
profond porté par celui-ci à la poésie et mettant en lumière les
affinités entre langage des poètes et psychanalyse, ont par
ailleurs été inclus dans cette publication, l’un constituant une
analyse des écrits d’Hölderlin sur Œdipe, et l’autre commentant
deux poèmes du poète viennois contemporain Reinhard Priessnitz.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 15 | Introduction. Franz Kaltenbeck, lecteur de Beckett
                                            |  Lucile Charliac,  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 16 à 28 | La psychanalyse depuis Samuel Beckett
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 39 | L’extase déchiffrée
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 40 à 52 | Le symptôme en acte
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 64 | «&#160;On dirait un môme&#160;»
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 79 | L’échec accepté ou n’échoue pas qui veut
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 80 à 99 | À partir de Louis-René des Forêts et Samuel Beckett, écrits de
vieillesse et vieillesses écrites
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 100 à 108 | Hölderlin et le maître
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 123 | Deux aspects de la poésie de Reinhard Priessnitz
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 124 à 128 | Postface. En lisant Beckett avec Franz Kaltenbeck
                                            |  Jean-Michel Rabaté
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_025</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'insomnie&#160;: sommeil, rêves, cauchemars
                    | Savoirs et clinique
            (2019/1 n° 25)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2019-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-09-03T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2019-09-09T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>«&#160;Je n’arrive pas à m’endormir&#160;», «&#160;je me
réveille en sursaut&#160;», «&#160;je fais des
cauchemars&#160;»&#160;: l’insomnie nous renvoie à une expérience
intime. Dès le départ, la psychanalyse a, avec Freud, introduit le
désir en tiers entre le sommeil et le rêve. Relevant le côté
énigmatique de l’affirmation freudienne, Lacan interroge le sens
d’un désir de dormir dès lors que le sommeil demande l’abandon
passager des investissements libidinaux sur le monde. Qu’implique,
par rapport à un tel désir de dormir, l’insomnie envisagée comme un
symptôme&#160;? Faut-il y voir la présence insistante du réel qui
mettrait en échec la fabrication du rêve protecteur du
sommeil&#160;?</p>
<p>Si Freud postule une continuité entre rêve nocturne et rêverie
diurne, qu’en est-il de nos évitements du réel insupportable dans
le rêve éveillé&#160;? L’insomnie serait-elle en résonance avec ces
rêves répétitifs dans lesquels le sujet revit un événement
traumatique, les traces du terrorisme, des attentats, des guerres,
des exils forcés, des brutalités sexuelles, des fatigues
extrêmes&#160;? Freud a lié ces rêves à l’au-delà du principe
d’équilibre que constitue le principe de plaisir ainsi qu’à la
compulsion de répétition soutenue par la pulsion de mort.
Faudra-t-il alors rechercher une communauté de structure entre
l’insomnie et le cauchemar&#160;? Et la trouver non seulement dans
notre angoisse face au réel mais aussi dans notre désir de ne rien
savoir de notre inconscient&#160;?</p>
<p>Ces questions parmi d’autres sont ici soumises à l’épreuve de la
clinique psychanalytique ou psychothérapeutique, riche d’exemples
empruntés à la littérature, à l’art ou au cinéma et de
contributions de chercheurs de diverses disciplines.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 15 | Éditorial
                                            |  Lucile Charliac,  Brigitte Lemonnier,  Éric Le Toullec,  Monique Vanneufville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 16 à 25 | Comment le sommeil est-il possible&#160;?
                                            |  Darian Leader
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 26 à 33 | À propos des choses et des lettres dans le rêve
                                            |  Ariane Bazan,  Giulia Olyff,  Justine Bruxelmane
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 34 à 42 | Épiphanies de l’Autre dans les cauchemars de Theodor W. Adorno. La
lecture du sinthome dans les <i>Traumprotokolle</i>
                                            |  Daisuke Fukuda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 52 | L’insomnie et son double littéraire, figure de l’inquiétante
étrangeté
                                            |  Éric Le Toullec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 59 | Les insomnies de Franz Kafka
                                            |  Antoine Verstraet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 60 à 70 | Rêves traumatiques et cauchemars d’exilés
                                            |  Isabelle Baldet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 80 | Le crime d’Alias Grace, une vérité en mi-dire
                                            |  Éric Le Toullec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 88 | «&#160;Le devoir de tuer&#160;»
                                            |  Brigitte Lemonnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 97 | «&#160;Un endroit désert&#160;», d’Alice Munro&#160;: les mythes du
féminin liés au tissage, à l’inceste et au cannibalisme
                                            |  Héliane Ventura
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 98 à 106 | Idéal féminin et tendances suicidaires chez une jeune
révolutionnaire américaine&#160;: le cas de Susan Stern <i>Sham</i>
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 111 | L’attention de Lacan
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112 à 113 | Hommage à Franz Kaltenbeck. Tokyo, le 7&#160;novembre 2018
                                            |  Daisuke Fukuda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 114 à 122 | Bibliographie de Franz Kaltenbeck à partir de l'année 2000
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 129 | Méthodes fabiennes. Notes sur la partie d’échecs. Murphy - Endon
dans le roman de Samuel Beckett <i>Murphy</i>
                                            |  Eckhard Rhode,  Isabelle Lacour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 130 à 138 | Le commandement dans la perversion et la phobie&#160;: les deux
faces du <i>fascinum</i>
                                            |  Alexandre Lévy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 145 | Récit de mon entretien avec Luc
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 146 à 162 | Théâtre, cinéma, expositions
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163a à 189a | <b>Isabelle Baldet.</b> Vanessa Sinclair, Manya Steinkoler (sous la
direction de)<b>.</b> <i>On Psychoanalysis and Violence.
Contemporary Lacanian Perspectives.</i> New York, Routledge, 2019
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163b à 189b | <b>Hélène Blaquière.</b> Geneviève Morel<b>.</b> <i>Terroristes.
Les raisons intimes d’un fléau global</i>. Paris, Fayard, 2018
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163c à 189c | <b>Sophie Gaulard</b><i>.</i> Violaine Gelly<b>.</b> <i>La vie
dérobée de Sabina Spielrein</i>. Paris, Fayard, 2018
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163d à 189d | <b>Julien Jalia.</b> Michelle Moreau Ricaud<b>.</b> <i>Freud
collectionneur</i>. Paris, Éditions Campagne Première, 2011
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163e à 189e | <b>Audrey Vasseur</b>. Danièle Epstein<b>.</b> <i>Dérives
adolescentes&#160;: de la délinquance</i> au djihadisme. Toulouse,
érès, 2016
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163f à 189f | <b>Bénédicte Vidaillet.</b> Florent Gabarron-Garcia<b>.</b>
<i>L’héritage politique de la psychanalyse. Pour une clinique du
réel</i>. Paris, Éditions La Lenteur, 2018
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163g à 189g | <b>Diane Scott</b>. Laurence Kahn<b>.</b> <i>Ce que le nazisme a
fait à la psychanalyse</i>. Paris, Puf, coll. «&#160;Petite
bibliothèque de la psychanalyse&#160;», 2018
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163h à 189h | <b>Vincent Le Corre</b>. Pierre-Henri Castel<i><b>.</b> Le Mal qui
vient. Essai hâtif sur la fin des temps</i>. Paris, Cerf, coll.
«&#160;Idées&#160;», 2018
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163i à 189i | <b>Sibylle Guipaud</b>. Paul Audi<b>.</b> <i>De l’érotique</i>.
Paris, Galilée, 2018
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163j à 189j | Diane Watteau. <i>TK-21 La Revue</i>
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163k à 189k | <b>Daisuke Fukuda</b>. Léon Vandermeersch<b>.</b> <i>Ce que la
Chine nous apprend. Sur le langage, la société, l’existence</i>.
Paris, Gallimard, 2019
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_024</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Ambitions pour l’enfant. L’ambition des enfants
                    | Savoirs et clinique
            (2018/1 n° 24)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2018-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2018-09-27T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2018-10-25T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[L’ambition tire sa puissance du désir de l’autre, fantasmatique ou
réel, sans pourtant s’y réduire. Son intérêt réside dans
l’orientation décisive qu’elle donne à la vie du sujet, qu’il
s’agisse de son ambition ou de celle d’un autre. Ce désir est
nécessaire&#160;: un enfant qui n’est investi d’aucun désir
parental pour son avenir entrera dans la vie avec un handicap. Dans
ses formes pathétiques, l’ambition apparaît comme un symptôme
transmis par les parents et fondé sur la rivalité, un produit du
surmoi social collectif&#160;: il y a concurrence et il faut lutter
pour le succès. Le sujet ambitieux peut aussi réaliser son rêve ou
celui de ses parents, jusqu’à parfois entrer dans l’arène sociale
pour la transformer en une scène de l’Histoire. Le parlêtre sait
rarement ce qu’il veut, les doutes l’assaillent, l’ambition, reçue
comme une demande de l’Autre, l’éperonne là où défaille l’aile de
son désir, malgré le fantasme qui soutient celui-ci.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 9 à 17 | Franz Kaltenbeck (1944-2018)
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 18 à 24 | Éditorial
                                            |  Vincent Le Corre,  Monique Vanneufville,  Diane Watteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 33 | Nom et ambition
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 34 à 42 | Que faire de l’ambition des siens pour soi&#160;? Réflexions sur le
cas de Romain Gary
                                            |  Paul Audi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 55 | Angoisse chez l’enfant au temps de la génétique
                                            |  Renata Salecl,  Brigitte Balbure
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 56 à 63 | «&#160;Il arrivera comme les autres mais pas par le chemin de tout
le monde&#160;»
                                            |  Aline Bourjot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 64 à 73 | La passion chirurgicale de Marie Bonaparte. Deux histoires de l’œil
                                            |  Daisuke Fukuda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 74 à 80 | Les détours d’un autiste
                                            |  Emmanuel Fleury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 93 | L’ambition d’une mère à l’œuvre… dans l’écriture et la publication
d’un cas de psychanalyse&#160;: <i>La petite
«&#160;Piggle&#160;»</i> de Winnicott
                                            |  Marie Lenormand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 94 à 102 | Prolongements d’ambitions, de mère en fille
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 105 | Hubert Damisch (1928-2017)
                                            |  Sibylle Guipaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 106 à 120 | Empédocle et Freud Réflexions sur la logique et le langage
                                            |  Federica Montevecchi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 130 | Remarques sur le corps autobiographique dans la psychose. Le Saut
dans les <i>Cahiers de Nijinski</i>
                                            |  Louis Raffinot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 140 | Étienne Balibar et la question du racisme dans <i>Race, nation,
classe</i>
                                            |  Olivier Gaignard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 149 | L’inquiétante étrangeté de l’étranger
                                            |  Frédéric Yvan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 150 à 155 | Introduction. Pourquoi une journée d’étude sur le numérique dans
une association de psychanalyse&#160;?
                                            |  Vincent Le Corre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 156 à 164 | Des jeux vidéo et des robots dans le cabinet du psychanalyste
                                            |  Frédéric Tordo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 173 | Quand l’altérité devient virale&#160;: exemple du
<i>cyberbullying</i>
                                            |  Angélique Gozlan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 174 à 179 | Quand <i>Zelda</i> devient un support narratif
pornographique&#160;: rencontre de la pornographie à l’adolescence
                                            |  Marion Haza
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 180 à 183 | «&#160;Des psychanalystes avec le numérique&#160;: jeux vidéo,
réseaux sociaux, robots et pornographie...&#160;». Quelques
remarques sur les interventions
                                            |  Frédéric Yvan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 184 à 187 | Donatien, l’affranchi
                                            |  Antoine Verstraet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 188 à 194 | Critique de film
                                            |  Geneviève Morel,  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195a à 219a | <b>Sibylle Guipaud.</b> André Laks, Glenn W. Most. <i>Les débuts de
la philosophie. Des premiers penseurs grecs à</i> <i>Socrate.</i>
Paris, Fayard, coll. «&#160;Ouvertures bilingues&#160;», 2016
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195b à 219b | <b>Antoine Verstraet</b>. Guy-Félix Duportail. <i>Du réel</i>.
Paris, Hermann, 2017
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195c à 219c | <b>Sibylle Guipaud</b>. Paul Audi. <i>Au sortir de l’enfance</i>.
Paris, Éditions Verdier, 2017
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195d à 219d | <b>Vincent Le Corre</b>. Néstor A. Braunstein. <i>Malaise dans la
culture technologique. L’inconscient, la technique et le discours
capitaliste</i><b>.</b> Lormont, Le bord de l’eau, 2014
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195e à 219e | <b>Sibylle Guipaud</b>. Jean-Claude Milner. <i>Considérations sur
la France</i>. <i>Conversation avec Philippe Petit</i>. Paris, Les
Éditions du Cerf, 2017
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195f à 219f | <b>Claude-Noële Pickmann</b>. Marie Pesenti-Irrmann. <i>Lacan à
l’école des femmes</i>. Toulouse, érès, coll. «&#160;Point hors
ligne&#160;», 2017
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195g à 219g | <b>Sibylle Guipaud</b>. Mayotte Bollack. <i>Démons et dragons</i>.
Paris, Fayard, coll. «&#160;Ouvertures&#160;», 2017
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195h à 219h | <b>Geneviève Trichet</b>. Markos Zafiropoulos<i>. Les mythologiques
de Lacan</i> <i>. La prison de verre du fantasme&#160;:</i> Œdipe
roi, Le diable amoureux, Hamlet. Toulouse, érès, 2017
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195i à 219i | <b>Isabelle Baldet</b>. Darian Leader. <i>Qu’est-ce que la
folie&#160;?</i> Paris, Éditions Stilus, coll.
«&#160;Nouages&#160;», 2017
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 220 à 222 | Sylvie Boudailliez (1949-2017)
                                            |  Isabelle Baldet,  Monique Vanneufville
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_023</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Qu’est-ce qui nous arrive&#160;? Aperçus psychanalytiques du
politique
                    | Savoirs et clinique
            (2017/2 n° 23)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2017-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2017-09-19T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2017-09-26T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La question&#160;: «&#160;Qu’est-ce qui nous
arrive&#160;?&#160;» est l’expression d’un profond désarroi, d’un
état de grande perplexité. Quand vous ne vous retrouvez plus dans
le monde, quand vous ne reconnaissez plus la place que vous y
occupiez. Or, la perplexité peut être plus grave que l’angoisse.
Elle vous cloue sur place ou vous destine à l’errance, puisque vous
avez perdu vos coordonnées en tant que sujet. Assailli par la
perplexité, vous déniez la réalité perturbatrice ou sous-estimez ce
qui n’est pourtant rien de moins qu’un assaut du réel. L’ennemi est
situé au dehors&#160;: «&#160;Les réfugiés&#160;!&#160;»,
crie-t-on, alors qu’il vient du dedans, de l’intérieur de notre
société&#160;: la xénophobie, l’homophobie, le racisme, bref les
prodromes du fascisme.</p>
<p>La situation de notre société impose aux psychanalystes le
devoir de découvrir les pathologies tapies derrière les décisions
et comportements irrationnels dus à la politique de pays qui se
réclament pourtant de la démocratie, de la raison, de la vérité et
du bien. Quelles sont les forces qui poussent nos élites au ratage
voire au désastre politique et économique – erreurs en
contradiction flagrante avec leurs programmes et
promesses&#160;?</p>
<p>La psychanalyse ne saurait être complice de la dissolution du
tissu social qui se poursuit sous nos yeux. Freud a proposé une
théorie de la libido, prolongée par Lacan, pour définir ce qui lie
le langage, le corps et le réel. Les symptômes que nous étudions
dans la clinique des névroses, psychoses et perversions s’aggravent
quand le lien social se délite sous la pression d’une civilisation
qui tourne mal.</p>
<p>Cette livraison scrute les aberrations politiques et les
idéologies dangereuses afin de pouvoir dire d’où elles viennent et
par quels moyens on pourrait y répondre. Les cas cliniques
présentés parlent de la responsabilité subjective quand elle
s’alourdit d’actes mauvais, commis au nom de la politique. Des
exemples sont donnés qui montrent comment l’acte psychanalytique
peut acquérir une portée politique et comment l’acte politique
inspire notre pratique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 11 | Éditorial
                                            |  Frédéric Yvan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 12 à 22 | Karl Kraus face à Hitler
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 33 | <i>Mar a Logos</i> : L’élection de Trump et les <i>fake news</i>
                                            |  Manya Steinkoler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 34 à 43 | Toshio Shimao. De l’expérience du <i>kamikaze</i> à celle d’une
«&#160;lituraterre&#160;»
                                            |  Daisuke Fukuda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 44 à 54 | Le théâtre s’inquiète
                                            |  Diane Scott
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 64 | C’est ça que tu veux&#160;?&#160;!
                                            |  Antoine Verstraet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 76 | Pour en finir avec la pensée psychanaloïde réactionnaire
                                            |  Bénédicte Vidaillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 79 | Le concept de populisme&#160;: des pistes de réflexion
                                            |  Diana Kamienny-Boczkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 80 à 89 | Les signifiants de Marine Le Pen
                                            |  Stéphane Wahnich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 90 à 100 | Objet-sujet. Observations préliminaires sur les démarches de Jean
Bollack et de Peter Szondi Introduit par Franz Kaltenbeck
                                            |  André Laks
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 108 | Perversion et psychose II (dans « Kant avec Sade » de Jacques
Lacan)
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 117 | La présentation clinique dans la pratique et la transmission de la
psychanalyse&#160;: un acte analytique
                                            |  Bénédicte Vidaillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 118 à 125 | Le corps adolescent et le transfert. Tague ton blaze ou le
<i>bang</i> de la rencontre
                                            |  Céline Masson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 126 à 129 | Un traumatisme et son destin
                                            |  Sylvie Boudailliez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 130 à 136 | Critiques de films
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137a à 145a | <b>Sylvie Boudailliez.</b> Michèle Benhaïm. <i>Les passions vides.
Chutes et dérives adolescentes contemporaines</i>. Toulouse, érès,
2016
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137b à 145b | <b>Sibylle Guipaud.</b> Philippe Sollers. <i>Contre-attaque,
entretiens avec Franck Nouchi.</i> Paris, Grasset, 2016
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137c à 145c | <b>Sibylle Guipaud</b>. Llewellyn Brown. <i>Beckett, Lacan and the
Voice</i>, Samuel Beckett in Company, vol.&#160;1 Stuttgart,
<i>Ibidem</i>-Verlag, 2016
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137d à 145d | <b>Antoine Verstraet</b>. Henri Cachia. <i>Jouer à La Borde.
Théâtre en psychiatrie</i>. Saint-Georges-d’Oléron, Les Éditions
libertaires, 2015
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_022</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Sexe, savoir et pouvoir
                    | Savoirs et clinique
            (2017/1 n° 22)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2017-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2017-02-28T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2017-03-06T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Comment la clinique analytique affronte-t-elle ce qui nous dépasse
dans le sexe, le savoir et le pouvoir&#160;? En quoi les évolutions
de la théorie nous permettent-elles de nous orienter dans
l’écheveau formé par ces trois concepts noués par le langage et
l’écriture&#160;? Le savoir s’appuie sur le langage. Le pouvoir
n’est pas pensable sans l’usage du signifiant, ce dont Lacan tient
compte avec son concept du «&#160;signifiant maître&#160;», qui à
la fois représente le sujet et est au service de l’ordre dominant.
Les hommes et les femmes ne se rapportent pas de la même façon au
langage&#160;: les femmes ne se rangent pas à part entière dans le
domaine défini par la fonction phallique, censée soumettre tout un
chacun à sa législation castratrice. Tout choix reposant sur un
acte de langage, le signifiant accorde à une femme – ou un homme –
une marge de liberté pour choisir son sexe malgré l’anatomie de son
corps (ce qui ne veut pas dire qu’il ou elle en fasse abstraction).
Pourquoi souhaiter donner au savoir le privilège sur les deux
autres&#160;? Un savoir peut-il exister sans pouvoir ? Le sexe lui
aussi, par le biais de la libido, participe à la production de
savoirs (sublimation ou symptôme créateur –
«&#160;sinthome&#160;»).]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 13 | Éditorial
                                            |  Franz Kaltenbeck,  Monique Vanneufville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 14 à 24 | Vivons-nous dans une ère post-phallique&#160;?
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 33 | L’œuvre d’amour à l’époque de sa reproductibilité technique
                                            |  Néstor A. Braunstein
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 34 à 43 | La domination sexuelle des femmes
                                            |  Marcela Iacub
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 44 à 53 | Nathalie St/G-R-Anger et l’inquiétante étrangeté de la maison des
femmes
                                            |  Michael Meyer zum Wischen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 54 à 63 | L’adolescent et le couple de ses parents
                                            |  Christine Louchard Chardon,  Yves Morhain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 64 à 76 | Perversion et psychose I Leurs différences et leurs interférences
dans l’œuvre de Freud
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 87 | Ne me touche plus ou Rien ne va plus entre sexe, pouvoir et savoir
                                            |  Diane Watteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 88 à 96 | Le cas du patient G&#160;: traumatisme cérébral, psychose et
psychanalyse
                                            |  Diana Caine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 104 | Image du corps et chirurgie bariatrique
                                            |  Caroline Gault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 114 | Naturalisations&#160;: deuil et violence coloniale
                                            |  Boris Chaffel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 118 | «&#160;Que moi&#160;»
                                            |  Aline Bourjot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 124 | Critique de film
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125a à 134a | Le crime des sœurs Papin. Les dessous de l’affaire, <b>Catherine
Adins-Avinée</b>, Isabelle Bedouet, Paris, Éditions Imago, 2016
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125b à 134b | Hands. What we do with them – and why, <b>Isabelle Baldet</b>,
Darian Leader, Londres, Hamish Hamilton book, 2016
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125c à 134c | Lacan dans le ghetto&#160;: psychanalyser le «&#160;syndrome
portoricain&#160;», <b>Sibylle Guipaud</b>, Patricia Gherovici,
trad. A.-C. Druet, Lormont, Le Bord de l’eau, 2016
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125d à 134d | James Joyce travesti par trois clercs parisiens, <b>Sibylle
Guipaud</b>, Adrien Le Bihan, Espelette, Cherche-bruit, 2011
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_021</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Fantasmes d'enfants - enfants du fantasme
                    | Savoirs et clinique
            (2016/2 n° 21)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2016-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2016-10-17T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2016-10-27T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Le fantasme ne soutient pas seulement le désir, il prépare aussi la
création, voire la procréation – celle d’un nouvel être humain, par
exemple. Avant de venir au monde, l’enfant peut être désiré,
attendu avec espoir, parfois pour donner un sens à la vie de ses
géniteurs. Ses parents le nomment, le craignent parfois, se
l’imaginent, l’identifient à un ancêtre : si l’enfant descend de
ses parents, il est aussi l’enfant de leurs fantasmes. Le fantasme
augmente et célèbre la vie, et l’enfant peut être son fruit. Mais
il existe aussi des fantasmes qui amènent à la destruction. Le
développement de la science et de la technologie défie le fantasme
comme fenêtre sur le réel et ensevelit souvent le sujet sous un
flot d’images obscènes. Il est donc temps de réarticuler avec Lacan
« la logique du fantasme » grâce à laquelle le sujet peut trouver,
dès son enfance, son être de désir. Dans ce cas, l’être parlant a
une chance non seulement de vivre en accord avec son désir mais
aussi de sublimer ses fantasmes en réalisant des projets porteurs
de vie en faveur de la communauté humaine.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 11 | Éditorial
                                            |  Monique Vanneufville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 12 à 20 | Meurtrières au nom d’un enfant
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 32 | Portrait d’un poète déchiré entre deux langues. Noguchi Yonejiro et
son aventure poétique
                                            |  Daisuke Fukuda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 43 | La névrose infantile ou le « laboratoire du Phantasieren »
                                            |  Marie Lenormand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 44 à 54 | « On dirait un môme »
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 63 | Le réel du fantasme
                                            |  Lyasmine Kessaci
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 64 à 72 | L’enfant de l’adultère et <i>l’enfant à tout prix</i>
                                            |  Sylvie Boudailliez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 73 à 82 | Mythe et fantasme chez un enfant
                                            |  Vincent Le Corre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 94 | Modalités terroristes du « passage à l’acte »
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 101 | Lignes de fractures de l’image spéculaire : entre la
neuropsychologie et la psychanalyse
                                            |  Diana Caine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 102 à 107 | Virgilio ou la vie comme elle va
                                            |  Dominique Soulès
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 108 à 119 | Critiques de films et de théâtre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 120a à 138a | Sylvie Boudailliez, Patrick Merot, <i>« Dieu la mère ». Trace du
maternel dans le religieux</i>, Paris, Puf, coll. « Le fil rouge »,
2014
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 120b à 138b | Lucile Charliac, Catherine Millot, <i>La vie avec Lacan</i>, Paris,
Gallimard, coll. « L’infini », 2016
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 120c à 138c | Sibylle Guipaud, Christian Fierens, <i>L’âme du narcissisme,</i>
Toulouse, Presses universitaires du Midi, coll. « Psychanalyse
&amp;. », 2016
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 120d à 138d | Sylvain Masschelier, Raoul Moati, <i>Événements nocturnes. Essai
sur</i> Totalité et infini, Paris, Hermann, coll. « <i>Le Bel
Aujourd’hui »</i>, 2012.
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 120e à 138e | Audrey Vasseur, Frédéric Regard et Martine Reid (Textes réunis
par), <i>Le rire de la Méduse. Regards critiques,</i> Paris, Honoré
Champion, 2015
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 120f à 138f | Antoine Verstraet, Paul Audi, <i>Lacan ironiste,</i> Paris,
Éditions Mimésis, 2015
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 120g à 138g | Frédéric Yvan, Jean-Jacques Moscovitz, <i>Rêver de réparer
l’histoire... Psychanalyse Cinéma Politique,</i> Toulouse, érés,
« Coll. « Le regard qui bat », 2015
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 120h à 138h | Diane Watteau, Bruno Nassim Aboudrar, <i>Qui veut la peau de
Vénus ? Le destin scandaleux d’un chef-d’œuvre de Velásquez</i>,
Paris, Flammarion, 2016
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_020</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Au revoir tristesses !
                    | Savoirs et clinique
            (2016/1 n° 20)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Psychanalyse des dépressions et des mélancolies individuelles et
collectives]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2016-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2015-12-29T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2016-01-21T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Depuis l’Antiquité, les tristesses ont été interrogées et décrites
sous le nom de mélancolie par les médecins, les poètes et les
penseurs. La psychanalyse s’inscrit dans cette tradition tout en la
dépassant. La coupure avec la tradition millénaire a été opérée par
Freud. Il est nécessaire de dégager de sa seule considération
médicale l’intérêt que nous portons à la structure mélancolique :
la mélancolie n’est pas seulement une pathologie mais aussi un
objet de la pensée, une affinité du sujet avec l’écriture et un
symptôme ravageant la société. L’esprit ouvert de la psychanalyse
aide à désamorcer la charge mortifère des dépressions et permet de
dire au revoir à la tristesse. Cette livraison, qui s’intéresse aux
multiples aspects de la structure mélancolique et dont le thème
inclut la réflexion sur la terreur et la violence contemporaine,
présente, à côté des recherches cliniques, celles de champs voisins
de notre discipline. Sont ici convoqués les arts, la littérature et
la philosophie faisant résonner « la voix noire » de la mélancolie,
celle de David Foster Wallace, Walter Benjamin, Roland Barthes, du
poète latin Ovide, également celle de metteurs en scène et
d’artistes contemporains.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 11 | Éditorial
                                            |  Monique Vanneufville,  Frédéric Yvan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 12 à 20 | La violence de la mélancolie selon David Foster Wallace ou les
limites du chiffrage
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 32 | <i>Et in melancholia ego</i>
                                            |  Sylvain Masschelier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 41 | La voix noire
                                            |  Bernard Baas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 42 à 52 | L’inclination à la terreur
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 63 | Tueries en milieu scolaire
                                            |  Manya Steinkoler
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 64 à 71 | La dialectique du maître et de l’esclave dans <i>Madame de Sade</i>
<i>de Mishima</i>
                                            |  Daisuke Fukuda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 72 à 82 | «&#160;Vladimir – Ce n’est pas folichon&#160;»&#160;»
                                            |  Diane Watteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 89 | Du deuil de l’Imaginaire au chagrin interminable. Le chemin de
Roland Barthes
                                            |  Magdalena Marciniak
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 90 à 95 | Walter Benjamin sur le haschisch
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 96 à 101 | Un père mort qui «&#160;gâche la vie&#160;»
                                            |  Diana Caine,  Denis Echard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 102 à 106 | «&#160;Devenir forgeron&#160;»&#160;»
                                            |  Sylvie Boudailliez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 110 | Shonen (Le petit garçon)
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111a à 116a | <i>The Cambridge Introduction to Literature and Psychoanalysis</i>
de Jean-Michel Rabaté.New York, Cambridge University Press, 2014
                                            |  Sibylle Guipaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111b à 116b | <i>Pourquoi la psychanalyse est une science. Freud
épistémologue</i> de Guénaël Visentini.Paris, Presses
Universitaires de France, 2015
                                            |  Antoine Verstraet
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_019</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Jeunes : de l'avenir à la dérive ?
                    | Savoirs et clinique
            (2015/2 n° 19)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Un défi pour la psychanalyse]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2015-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2015-08-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2015-09-15T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[L’horizon, qui apparaît aujourd’hui bouché à la jeunesse, peut
amener à la résignation, voire pousser les plus fragiles vers les
franges extrémistes de la société ; aider les jeunes à sortir de
leurs impasses nécessite une réflexion théorique et clinique
adaptée aux problèmes de notre temps. Solidaire depuis son origine
avec la jeunesse, la psychanalyse s’oppose à sa dévalorisation par
le discours capitaliste. Elle doit s’appliquer aujourd’hui à
remobiliser l’objet du désir, les talents et la volonté
d’innovation de jeunes gens qui ont toujours été ses alliés.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 16 | Hommage à Elsa Cayat
                                            |  Isabelle Baldet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 23 | Éditorial
                                            |  Monique Vanneufville,  Bénédicte Vidaillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 24 à 35 | Pièges-à-jeunes
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 36 à 42 | Jeunes psychotiques&#160;: entre l’errance et la contrainte
                                            |  Kada Ouldamar
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 53 | De l’aube à la nuit. Romain Gary ou la réincarnation par l’écriture
                                            |  Brigitte Lemonnier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 54 à 61 | Un usage «&#160;ambigu&#160;» d’Internet
                                            |  Vincent Le Corre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 62 à 69 | «&#160;Je l’aime, lui, un <i>punk&#160;</i>»
                                            |  Sylvie Boudailliez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 70 à 79 | Le temps logique du massacre d’Akihabara
                                            |  Daisuke Fukuda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 80 à 88 | Jeunes surdoués en famille
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 96 | Killing Me Softly. Autisme, temporalité et représentation
                                            |  Michael Turnheim
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 105 | Exploitation, aliénation et émancipation&#160;: Marx et
l’expérience moderne du travail
                                            |  Richard Sobel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 106 à 113 | «&#160;Personne ne répond.&#160;» Travailler quand tout peut
disparaître
                                            |  Bénédicte Vidaillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 114 à 119 | D’une catastrophe subjective dans la fonction publique
                                            |  Emmanuel Fleury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 120 à 129 | Humiliés et offensés&#160;: une critique ordinaire du travail
                                            |  Romain Huët,  Olivier Sarrouy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 130 à 137 | À l’écoute de l’usage de la notion de «&#160;harcèlement
moral&#160;»
                                            |  Laurent Chaine
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 138 à 142 | Une femme trompée
                                            |  Thérèse Hulot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 145 | Compte rendu de lecture
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_018</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Jeux d'enfant
                    | Savoirs et clinique
            (2015/1 n° 18)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2015-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2015-03-06T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2015-03-16T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Explorant l’enfance où se joue l’avenir d’un être humain, la
psychanalyse ne pouvait pas négliger ce que Freud appela «
l’occupation la plus chère et la plus intense de l’enfant » - le
jeu. En 1908, il le met à la base même de « l’activité poétique »,
issue de celle du fantasme. Freud prend, comme d’ailleurs l’enfant
lui-même, le jeu très au sérieux. Les meilleurs disciples de Freud
ont fait du jeu et un moyen d’explorer l’inconscient infantile qui
ne sait pas encore se dire et un instrument jouissif au service de
la dimension thérapeutique dans l’analyse des petits patients.
Ainsi, Lacan rend hommage à Mélanie Klein ou encore, d’une autre
façon à Winnicott. D’autres psychanalystes comme Frances Tustin ont
trouvé des objets spécifiques à certaines structures cliniques.
Depuis les temps héroïques de la psychanalyse des enfants, beaucoup
de jeux nouveaux sont offerts aux enfants, comme les jeux vidéo
dont on n’a pas encore mesuré les conséquences pour l’inconscient
et pour le domptage des pulsions. À la différence des enfants
observés par Freud, Klein, Winnicott, Tustin et d’autres, ceux-ci
ne sont plus forcément un symptôme salutaire mais peuvent devenir
une activité incessante qui masque mal un vide menaçant.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 12 | Éditorial
                                            |  Monique Vanneufville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 22 | À quoi ça sert de jouer&#160;?
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 31 | La question du jeu dans la cure des enfants&#160;: parcours, enjeux
et difficultés
                                            |  Marie Lenormand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 32 à 42 | Jeux dangereux&#160;: pourquoi les enfants aiment-ils jouer à se
faire peur&#160;?
                                            |  Sylvie Boudailliez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 52 | De quelques aspects de l’expérience vidéo-ludique
                                            |  Vincent Le Corre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 60 | Mourir «&#160;pour de faux&#160;». Violence et jeu dans le film de
Hana Makhmalbaf, <i>Le cahier</i>
                                            |  Éric Le Toullec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 70 | Le mouvement de la ligne&#160;: pulsion de jeu, espace de
jeu&#160;?
                                            |  Anne Boissière
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 75 | Vieillir&#160;: un jeu d’enfant&#160;?
                                            |  Chantal Dalmas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 83 | Un autre genre. À propos d’<i>En finir avec Eddy Bellegueule</i>,
d’Édouard Louis
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 84 à 94 | Adorno et la psychanalyse
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 102 | La bibliophilie contre la bibliométrie
                                            |  Antonio Teixeira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 111 | Scénario Sartre
                                            |  Sylvain Masschelier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112 à 114 | Organiser le monde grâce aux signifiants quand on est un adolescent
psychotique
                                            |  Isabelle Baldet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 117 | L’aspiration mélancolique
                                            |  Geneviève Trichet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 118a à 121a | <b>Sylvain Masschelier</b>, Nathalie Jaudel, <i>La légende noire de
Jacques Lacan. Élisabeth Roudinesco et sa méthode historique</i>,
Paris, coédition Navarin, Le champ freudien, 2014
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 118b à 123b | <b>Antoine Verstraet</b>, Ricciotto Canudo, <i>Les libérés.
Mémoires d’un aliéniste, histoire d’un fou</i>, Paris, Plon, coll.
«&#160;Terre humaine&#160;», 2014
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_017</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Transferts cinéphiles
                    | Savoirs et clinique
            (2014/1 n° 17)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Le cinéma latino-américain et la psychanalyse]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2014-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2014-11-03T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2014-12-02T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le cinéma latino-américain est, comme on sait, depuis dix ans
(et plus), en pleine effervescence. Cinéma de crise, né dans
l’urgence et la pauvreté, il continue de stupéfier le monde par sa
vitalité créatrice et son invention visuelle. Sa grande
originalité, qui le rend si aigu, est de ne jamais dissocier la
crise et le symptôme : la rue et le divan, la psychanalyse et la
politique, la patience du concept et la violence du monde.</p>
<p>À partir de 1955 et jusqu’à aujourd’hui, la psychanalyse s’est
largement imposée dans les classes moyennes avides d’apports
culturels extérieurs. Comment le cinéma latino-américain a été
influencé par cet essor unique de la psychanalyse. Que nous
enseigne donc ce cinéma qui a refusé de faire silence sur les
dictatures contre lesquelles il n’a cessé de lutter ? Que nous
apporte-t-il sur l’histoire contemporaine, notamment en Europe et
sur ce que Freud appelait le « surmoi culturel »</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 8 | Hommage à Anne-Lise Stern, psychanalyste (1921-2013)
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 16 | Éditorial
                                            |  Monique Vanneufville,  Frédéric Yvan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 24 | «&#160;Ne pas arriver à...&#160;»&#160;: le cas particulier de
<span style='font-style: italic;'>Él</span> dans l'œuvre de Buñuel
                                            |  Alain Bergala
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 33 | L'immanence de Ripstein
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 34 à 40 | Que signifie être un assassin&#160;? À propos de <span style=
'font-style: italic;'>La vie criminelle d'Archibald de la
Cruz</span> de Luis Buñuel
                                            |  Marcela Iacub
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 51 | La mécanique de la dictature
                                            |  Régis Michel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 52 à 60 | Du trauma à la catastrophe dans le cinéma de Lucrecia Martel
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 66 | Éloge de la folie. <span style='font-style: italic;'>La mort d'un
bureaucrate</span> de Tomás Gutiérrez Alea
                                            |  Nancy Berthier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 73 | Mort d'un bureaucrate, mort du père&#160;? Une approche
psychanalytique de <span style='font-style: italic;'>La muerte de
un burócrata</span> (Tomás Gutiérrez Alea)
                                            |  Sadi Lakhdari
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 74 à 82 | Cinéma et psychanalyse&#160;: une relation impensée par le cinéma
cubain révolutionnaire
                                            |  Julie Amiot-Guillouet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 94 | Les lignes psychanalytiques de la pédagogie et de la mise en scène
des acteurs du cinéma espagnol contemporain
                                            |  Paula Ortiz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 100 | La famille fracturée. Albertina Carri et le cinéma des enfants des
disparus
                                            |  Josefina Sartora
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 107 | Sans foi ni loi&#160;: psychanalyse et cinéma en Argentine
                                            |  Patricia Gherovici
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 108 à 115 | <span style='font-style: italic;'>Neuf reines</span> et sa vérité
psychanalytique
                                            |  Diana Kamienny-Bockzkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 116 à 125 | Des spectres aux spectateurs
                                            |  Joaquín Manzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 126 à 129 | El creciente / La marée montante
                                            |  Paula Markovitch
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 130 à 138 | <span style='font-style: italic;'>El premio</span>. L'absence du
père comme métaphore d'une société à la dérive
                                            |  Ignacio Del Valle Dávila
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 143 | L'enfance du Mal
                                            |  Roberto Aceituno
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 144 à 152 | Les destins du surmoi aux temps du néolibéralisme&#160;: du
<span style='font-style: italic;'>Chacal de Nahueltoro</span> au
<span style='font-style: italic;'>Pejesapo</span>
                                            |  Esteban Radiszcz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 160 | La dette&#160;: totem, farce et fétiche
                                            |  Luiz Renato Martins,  Séline Gülgönen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 169 | Représentations de genre et psychanalyse dans le cinéma brésilien
de la fin de dictature
                                            |  Alberto Da Silva
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 170 à 178 | De la vie des parlêtres. Le film <span style=
'font-style: italic;'>Mǝninas</span> de Sandra Werneck
                                            |  Cristina Duarte-Simões
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 186 | Glauber est-il une femme&#160;?
                                            |  Hervé Joubert-Laurencin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 190 | Dans le silence de l'illumination
                                            |  Emmanuel Fleury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 194 | <span style='font-style: italic;'>Jimmy P.&#160;Psychothérapie d'un
Indien dans la plaine</span>, Arnaud Desplechin
                                            |  Isabelle Baldet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195a à 225a | <b>Sylvain Masschelier</b>, Catherine Desprats-Péquignot, <i>Roman
Opalka&#160;: une vie en peinture</i>, suivi de <i>Création et
trauma</i>, L’Harmattan, coll. «&#160;L’art en bref&#160;», 1998
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195b à 225b | <b>Sylvain Masschelier</b>, Catherine Desprats-Péquignot, <i>Roman
Opalka&#160;: une vie en peinture</i>, suivi de <i>Création et
trauma</i>, L’Harmattan, coll. «&#160;L’art en bref&#160;», 1998
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195c à 225c | <b>André Albert, Lucile Charliac</b>, Léon Vandermeersch, <i>Les
deux raisons de la pensée chinoise, Divination et idéographie</i>,
Paris, Gallimard, 2013
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195d à 225d | <b>Diana Kamienny-Boczkowski</b>, Barbara Cassin, <i>Jacques le
sophiste. Lacan, logos et psychanalyse</i>, Paris, <span class=
"marquage petitecap">epel</span>, 2012
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195e à 225e | <b>Monique Vanneufville,</b> Franz Kaltenbeck, <i>Lesen mit Lacan.
Aufsätze zur Psychoanalyse [Lire avec Lacan. Essais de
psychanalyse]</i>, Traduit du français par Karin Adler
(psychanalyste, Paris, Kiel), Berlin, Parodos Verlag, 2013
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195f à 225f | <b>Monique Vanneufville</b>, Marie-Claude Thomas, <i>Genèses de
l’autisme. Freud, Bleuler, Kanner</i>, suivi de <i>Leo
Kanner&#160;: une vie</i>, par Klaus-Jürgen Neumärker, Paris,
<span class="marquage petitecap">epel</span>, 2014
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195g à 225g | <b>Daisuke Fukuda</b>, Junko Kitanaka, <i>De la mort volontaire au
suicide au travail. Histoire et anthropologie de la dépression au
Japon</i>, Traduction de Pierre-Henri Castel, Paris, Ithaque, 2014
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195h à 225h | <b>Emmanuel Fleury</b>, Darian Leader, <i>Bipolaire,
vraiment&#160;?</i>, traduit de l’anglais par François Cusset,
Paris, Albin Michel, 2014
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195i à 225i | <b>Antoine Verstraet</b>, Bernard Baas, <i>Y a-t-il des
psychanalystes sans-culottes&#160;? Philosophie, psychanalyse et
politique</i>, Toulouse, érès, 2012
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195j à 225j | <b>Fabrice Dewolf</b>, Gérard Pommier, <i>Le nom propre, fonctions
logiques et inconscientes</i>, Paris, Puf, 2013
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 195k à 225k | <b>Fabrice Dewolf</b>, Ludwig Binswanger, <i>Rêve et existence</i>,
Éditions Vrin, 2012
                                    </li>
                            <li>
                    Pages I à XII | Hors texte
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_016</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Jacques Lacan, matérialiste
                    | Savoirs et clinique
            (2013/1 n° 16)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Le symptôme dans la psychanalyse, les Lettres et la politique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2013-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2013-02-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2013-03-15T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Le matérialisme de Lacan est rarement étudié. Il est vrai que le
psychanalyste déplace de façon inattendue ce concept, chargé d'une
longue tradition philosophique qui va de Démocrite à Marx via
Spinoza. De fait, on peut considérer comme matérialistes ses
définitions successives du symptôme, inventé selon lui par Marx
avant Freud, qu'il caractérise simplement comme « le signe de ce
qui ne va pas dans le réel ». Mais Lacan ne s'arrête pas de façon
fataliste au constat brutal des impasses rencontrées par le sujet
dans le réel. Il y répond par une théorie de l'acte censé changer
le sujet et, avec lui, le monde.<br />
Le matérialisme de Lacan s'avère ainsi dynamique et doublement
orienté vers l'avenir : il ne ferme pas les yeux sur ce qui
s'annonce d'inquiétant mais il ouvre en même temps sur la
possibilité d'une utopie réaliste. Il se déploie autour du symptôme
selon les deux axes d'une logique du signifiant et d'une logique de
la jouissance qui s'articulent dans divers champs, notamment ceux
de la lettre, de la psychanalyse et de la politique.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 9 | L'insistance de Jean Bollack (1923-2012)
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 16 | Éditorial
                                            |  Frédéric Yvan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 26 | Lacan et l'oubli du rire de Marx
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 35 | ARTICLE RETIRÉ : Du «&#160;matérialisme&#160;» de la pulsion&#160;:
Zizek, lecteur de Lacan
                                            |  Bernard Baas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 36 à 46 | Pour une théorie non subjectiviste de la subjectivité&#160;:
Jacques Lacan relu par Michel Pêcheux
                                            |  Pascale Gillot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 60 | Lacan et la psychiatrie organo-dynamique&#160;: retour sur un
dialogue avec Henri Ey
                                            |  Ronan de Calan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 70 | Lacan, Poe et la cybernétique, ou comment le symbole apprend à
voler de ses propres ailes
                                            |  Pierre Cassou-Noguès
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 80 | Donner ce qui n'est pas à donner&#160;: y a-t-il un matérialisme du
don&#160;?
                                            |  Esteban Radiszcz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 93 | Questions de style à propos du «&#160;Góngora de la
psychanalyse&#160;»
                                            |  Mercedes Blanco
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 94 à 106 | Lacan ironiste
                                            |  Paul Audi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 115 | Jacques Lacan et le matérialisme sadien
                                            |  Éric Marty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 116 à 124 | Sade avec Lacan. Vers le décentrement de la matérialité signifiante
                                            |  Daisuke Fukuda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 132 | Lacan et l'insistance de la lettre
                                            |  Jacques Aubert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 139 | L'inconscient et la langue japonaise chez Lacan
                                            |  Diana Kamienny-Bockzkowski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 140 à 151 | Tuché, clinamen, den
                                            |  Mladen Dolar
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 152 à 159 | Clinique du clinamen&#160;: matière et manière du nouage
transsexuel
                                            |  Patricia Gherovici
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 160 à 169 | Donne-moi ta dopamine – ta libido
                                            |  Néstor A. Braunstein
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 170 à 178 | Le motérialisme du symptôme dans la clinique lacanienne de la
psychose
                                            |  Michael Meyer zum Wischen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 189 | Les fraudes dans le domaine de la médecine légale&#160;: à la
recherche perverse de la trace matérielle de la réalité
                                            |  Renata Salecl
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 190 à 197 | Des histoires de ventriloques. Le traitement de la lettre (volée)
par Lacan s'applique-t-il à l'œuvre d'art contemporaine&#160;?
                                            |  Diane Watteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages I à IV | Hors texte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 198 à 206 | L'étiologie psychanalytique en criminologie dans l'œuvre de Lacan
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 210 | «&#160;Marche ou crève&#160;!&#160;»
                                            |  Carine Decool
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 215 | Critique de film
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 216a à 239a | <b>Isabelle Baldet</b>, Yann Diener, <i>On agite un enfant</i>,
Paris, La Fabrique, 2011
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 216b à 239b | <b>Sylvie Boudailliez</b>, Dominique Guyomard, <i>L’effet-mère,
L’entre mère et fille. Du lien à la relation</i>, Paris, Puf, 2009,
211 p.
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 216c à 239c | <b>Nicole Gabriel</b>, Françoise Basch, <i>Ilona, ma mère et moi.
Une famille juive sous l’Occupation, 1940-1944</i>, Éditions iXe,
2011
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 216d à 239d | <b>Sibylle Guipaud</b>, Hubert Damisch, <i>Le messager des
îles</i>, Le Seuil, coll. «&#160;La Librairie du <span class=
"marquage petitecap">xxi</span><sup>e</sup> siècle&#160;», 2012,
270 p.
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 216e à 239e | <b>Diana Kamienny-Boczkowski</b>, Marie-Claude Thomas, <i>Lacan,
lecteur de Melanie Klein</i>, Suivi de «&#160;Sevrage&#160;» de M.
Klein collection «&#160;Psychanalyse et clinique&#160;», érès,
Toulouse, 2012
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 216f à 239f | <b>Sylvain Masschelier,</b> Paul Audi, <i>Le théorème du Surmâle,
Lacan selon Jarry,</i> Editions Verdier, 2011
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 216g à 239g | <b>Michael Meyer zum Wischen,</b> Darian Leader, <i>What is
Madness&#160;?,</i> Penguin Books, 2011
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 216h à 239h | <b>Antoine Verstraet,</b> Sir Alan H. Gardiner, <i>La théorie des
noms propres, essai polémique,</i> Éditions Epel, 2010
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 216i à 239i | <b>Antoine Verstraet,</b> Jacques Le Rider, <i>Fritz Mauthner,
Scepticisme linguistique et modernité,</i> Paris, Éditions
Bartillat, mars 2012. Fritz Mauthner, <i>Le langage</i>, Paris,
Éditions Bartillat, avril 2012
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 216j à 239j | <b>Monique Vanneufville,</b> Néstor A. Braunstein, <i>Les présages
ou le souvenir d’enfance retrouvé,</i> Traduction de Jacques
Nassif, Stock, 2012
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_015</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Dessins de lettres
                    | Savoirs et clinique
            (2012/1 n° 15)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Psychanalyse, littérature, théâtre, cinéma]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2012-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2012-04-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2012-04-17T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Dans le projet freudien de fonder de « hautes études » de
psychanalyse, la littérature joue un rôle éminent. De tout temps,
des hommes et des femmes ont avoué qu'il leur aurait été impossible
de se maintenir dans l'existence s'ils n'avaient pas écrit. C'est
sur cette fonction salvatrice de la littérature que Lacan se
fondait quand il faisait de celle de Joyce un symptôme, voire un «
sinthome », terme qui désigne un lien réparateur sans lequel un
sujet risque de sombrer dans la folie.<br />
L'écriture et la psychanalyse sont solidaires : elles défendent,
chacune à sa façon, l'existence du sujet contre la jouissance
dévastatrice qui menace de l'annihiler. L'écriture débroussaille «
ce qui ne cesse pas de s'écrire » de façon sauvage dans les
symptômes morbides. Le sinthome littéraire est alors un antidote du
symptôme ravageur. Le psychanalyste, qui veut dissoudre ce dernier
par son interprétation, doit beaucoup apprendre des poètes.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 13 | Éditorial
                                            |  Éric Le Toullec,  Monique Vanneufville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 21 | Virginia Woolf et les peintres
                                            |  Jacques Aubert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 22 à 31 | Emmanuel Bove : l'homme piégé
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 32 à 41 | De la divination à l'écriture : comment sont nés les caractères
chinois
                                            |  Léon Vandermeersch
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 42 à 52 | « Entre » philosophie et psychanalyse : la littérature comme
expérience
                                            |  Bernard Baas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 63 | Lenz selon Büchner : l'autopsie d'un sinthome
                                            |  Lucile Charliac
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 64 à 73 | L'instance de la lettre d'amour dans l'inconscient
                                            |  Sylvain Masschelier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 74 à 82 | Une écriture à dessein hors la loi : le dessin/destin des lettres
et la maladie de la mort
                                            |  Michael Meyer zum Wischen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 96 | Nabokov le nymphome, ou le sinthome d'après Joyce
                                            |  Pascal Bataillard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 106 | « Première expérience d'écriture : une agonie »
                                            |  Sylvie Boudailliez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 117 | Tmêsis. Séparation, syntaxe, solitude
                                            |  Marcus Coelen
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 118 à 127 | Le thème de l'écriture dans les lettres échangées entre Lou
Andreas-Salomé, Anna Freud et Sigmund Freud
                                            |  Monique Vanneufville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 128 à 138 | Un théâtre sans divan : l'inconscient de la scène. Freud et la
révolution théâtrale
                                            |  Régis Michel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 150 | Freud-Lubitsch 1919 : un regard étrangement inquiétant
                                            |  Éric Le Toullec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 156 | Pillow Book ou l'expression de deux fascinations sans limites : la
chair et la calligraphie
                                            |  Anne Ermolieff
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 167 | Lettres de lieux, ruines et figures du réel
                                            |  Frédéric Yvan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 168 à 176 | Qu'est-ce qu'un « roman moderne » ? Note pour introduire au Surmâle
d'Alfred Jarry
                                            |  Paul Audi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 193 | Une fiction anthropologique
                                            |  Jean Bollack
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 194 à 204 | David Foster Wallace au-delà du principe de plaisir
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 207 | Un geste de la main pour David Claerbout
                                            |  Diane Watteau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 208 à 217 | Le discours des marchés : discours peste (pst) Discours post ? Un «
sixième discours » ?
                                            |  Néstor A. Braunstein
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 218 à 224 | La fondation violente de l'universel
                                            |  Antonio Teixeira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 225 à 230 | Mélancolie, attraction du vide
                                            |  Sylvette Ego
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231a à 238a | <b>Daisuke Fukuda</b>, Éric Marty, <i>Pourquoi le <span class=
"marquage petitecap">xx</span><sup>e</sup> siècle a-t-il pris Sade
au sérieux ?</i> Paris, Le Seuil, 2011
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231b à 238b | <b>Sylvain Masschelier</b>, Paul Audi, <i>Créer, introduction à
l’esth/éthique</i>, éditions Verdier poche, 2010 et <i>Le regard
libéré d’Eugène Leroy</i>, Galerie de France, 2010
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231c à 238c | <b>Antoine Verstraet</b>, Bernard Baas, <i>La voix déliée</i>
Paris, Éditions Hermann, 2010
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:SC_014</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Psychanalyse et psychiatrie
                    | Savoirs et clinique
            (2011/2 n° 14)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Dossier – Psychanalyse du travail : du symptôme au suicide]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2011-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2011-10-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2011-10-12T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Le lien de la psychanalyse avec la psychiatrie, s'il relève d'abord
de la nécessité, dans certaines situations cliniques, d'une
coopération thérapeutique, s'est historiquement établi au niveau du
savoir clinique et théorique. Ainsi Freud a commenté le récit
autobiographique du Président Schreber, Mémoires d'un névropathe,
en analysant le transfert délirant de ce malade sur son psychiatre,
le professeur Flechsig. Le moteur du transfert, la force
performative de la parole et la puissance explicative de la théorie
psychanalytique sont les atouts majeurs des psychanalystes, ouverts
aux changements dans le monde par le biais de l'écoute de leurs
analysants. Ils sont solidaires d'une psychiatrie qui s'investit
dans la recherche scientifique tout en respectant le sujet, sa
parole et le lien social. Ce lien subsiste-t-il à l'heure où la
psychiatrie, soumise à l'évaluation et à des critères strictement
économiques, est devenue l'instrument de la "santé mentale" ? Notre
dossier spécial est consacré à la psychanalyse du travail : du
symptôme au suicide. La clinique psychanalytique montre la part
intime prise par chacun dans son travail, et en quoi celui-ci
devient souvent un symptôme articulé à la structure clinique du
sujet. Un symptôme dont on souffre et qui pourtant soutient. Que
signifie alors le développement généralisé de pratiques
d'évaluation qui effacent justement ce qu'il y a de plus singulier
chez le sujet qui travaille ?]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 7 à 13 | Éditorial
                                            |  Monique Vanneufville,  Bénédicte Vidaillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 21 | Sur quelques écrits d'un jeune psychiatre, Jacques Lacan
                                            |  Franz Kaltenbeck
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 22 à 29 | Quelle fonction peut avoir l'hospitalisation&#160;?
                                            |  Pascal Lec’hvien
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 30 à 39 | Les paranoïas&#160;: de la présence clinique à l'évanouissement
nosographique
                                            |  Philippe Sastre-Garau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 40 à 44 | Médecine générale, psychanalyse et psychiatrie
                                            |  Jean-Paul Kornobis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 49 | Clinique et cruauté
                                            |  Christian Müller
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 50 à 53 | Psychiatrie communautaire et psychanalyse
                                            |  Benjamin Weil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 54 à 63 | Quelques propos sur le pouvoir en psychothérapie et en psychanalyse
                                            |  Esteban Radiszcz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 64 à 75 | La folie à Hollywood&#160;: Mankiewicz, Forman, Scorsese
                                            |  Éric Le Toullec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 76 à 84 | «&#160;Pèse-moi&#160;», ou de l'étrange désir d'être évalué
                                            |  Bénédicte Vidaillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 87 | L'évaluation en psychiatrie
                                            |  Chantal Dalmas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 88 à 93 | On n'y voit rien&#160;! Sur la visibilité des suicides et
l'audibilité des symptômes au travail
                                            |  Emmanuel Fleury
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 94 à 100 | Le discours capitaliste&#160;: «&#160;cinquième
discours&#160;»&#160;? Anticipation du «&#160;discours pst&#160;»,
ou peste
                                            |  Néstor A. Braunstein
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 107 | Dire que non... Portrait de Bartleby en révolutionnaire
                                            |  Sylvette Ego
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 108 à 116 | «&#160;Aime ton travail comme toi-même&#160;!&#160;»
                                            |  Geneviève Morel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 122 | Au travail, on doit obéir&#160;: «&#160;C'est mon chef&#160;! Elle
est plus sensée que moi&#160;!&#160;»
                                            |  Monique Vanneufville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123a à 125a | <b>Bénédicte Vidaillet</b>. Renata Salecl. <i>Choice</i>. Londres,
Profile Books, 2010
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123b à 128b | <b>Jean-Paul Kornobis</b>. Louis A. Sass. <i>Les paradoxes du
délire. Schreber, Wittgenstein et l’esprit schizophrénique</i>.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Pierre-Henri Castel, Paris,
Ithaque 2010
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123c à 130c | <b>Monique Vanneufville</b>. Anna G. <i>Mon analyse avec le
professeur Freud</i>. Ouvrage original aux éd. Psychosozial Verlag,
GieBen, 2009&#160;; édité sous la direction d’Anna Koellreuter et
traduit de l’allemand par Jean-Claude Capèle, Paris, Flammarion,
département Aubier, 2010, 353 pages.
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
    </feed>
