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    <title>Roman 20-50 | Cairn.info</title>
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    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2026-03-18T00:00:00+01:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_079</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Annie Ernaux
                    | Roman 20-50
            (2025/1 n° 79)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[L’autre fille, les années et mémoire de fille. Première édition]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2025-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2026-03-12T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-03-18T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ensemble d'études critiques sur les trois derniers récits
autobiographiques majeurs d’Annie Ernaux.</p>
<p>Référence majeure de la littérature française du
XX<sup>e</sup>&#160;et XXI<sup>e</sup>&#160;siècles, l'œuvre
d’Annie Ernaux est tissée de dialogues, d’échos et de reprises qui
font ressortir des images contrastées de l’auteure, monteuse et
herméneute d’une narration composite.</p>
<p>Croisant l’individuel et le collectif, le singulier et le
commun, <i>L’Autre fille</i>, <i>Les Années</i> et <i>Mémoire de
fille</i>, témoignent exemplairement de ces circulations de
l’avant-texte au texte, d’un texte à l’autre, d’un medium à l’autre
(film, photographie).</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 15 | Annie Ernaux, une écriture du <i>passage à l’autre</i>
                                            |  Aurélie Adler,  Fabrice Thumerel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 30 | Habiter Cergy
                                            |  Laurent Demanze
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 47 | Qui est «&#160;Annie Ernaux&#160;»&#160;?
                                            |  Lyn Thomas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 65 | «&#160;Puisque ce qui importe, c’est la recherche de la
vérité&#160;»
                                            |  Élise Hugueny-Léger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 78 | De fille en fille, écrire à l’épreuve du deuil
                                            |  Pierre-Louis Fort
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 91 | Mémoire, histoire, événement dans <i>Les Années</i>
                                            |  François Dussart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 107 | Annie Ernaux, à l’accueil d’une autre photographie
                                            |  Isabelle Roussel-Gillet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 124 | Usages de la photo, usages du cinéma dans <i>Les Années</i> et
<i>Mémoire de fille</i> d’Annie Ernaux
                                            |  Fanny Cardin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 141 | Annie Ernaux en Italie
                                            |  Licia Reggiani
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 155 | «&#160;Et, le soir des noces, j’aurai Lolita dans mes bras&#160;»
                                            |  Clara Montibeller
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 169 | La symbolique de l’escalier dans <i>Le Vent noir</i> de Paul
Gadenne
                                            |  Pierre Damamme
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 173 | Nayla Chidiac, <i>L’Écriture qui guérit&#160;: traumatismes de
guerre et littérature</i>, Paris, Odile Jacob, 2025, 285 pages.
                                            |  Paméla Baës
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 190 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_078</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les <em>Olympiques</em> d’Henry de Montherlant
                    | Roman 20-50
            (2024/2 n° 78)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Jean Giono, Pierre Hamp]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman-20-50-2024-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-09-18T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-10-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Cent ans après sa publication à l'occasion des jeux olympiques
de Paris (1924), il s’agit de la première monographie consacrée aux
Olympiques de Montherlant, roman précurseur qui célèbre notamment
le sport féminin.</p>
<p>Les jeux olympiques de Paris (2024) sont l'occasion de
redécouvrir ce roman étonnamment moderne, dans son contenu comme
dans sa forme, écrit à l’occasion des jeux de 1924. Si Montherlant,
nourri des <em>Odes olympiques</em> de Pindare, s’inspire de
l’Antiquité, il est aussi, à une époque où les femmes ne sont pas
encore admises à concourir aux JO, le premier homme de lettres à
glorifier l’athlétisme féminin et à promouvoir un nouvel idéal du
corps des femmes, fin et musclé. Son exaltation de l’androgynie
fait ainsi de cet écrivain réputé réactionnaire un précurseur des
«&#160;études de genre&#160;» et des ambivalences sexuelles. Sur le
plan formel, la formidable liberté d’allure de ce roman composé
comme une suite lyrique et épique ne finit pas d’étonner. Il a
assurément mérité ce mot fameux du grand critique allemand Ernst
Robert Curtius selon lequel Montherlant, avec <em>Les
Olympiques</em>, a «&#160;ouvert grandes les fenêtres de la chambre
où venait de mourir Proust&#160;».</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 18 | <i>Les Olympiques</i> en quête de leur structure
                                            |  Jean-François Domenget
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 31 | Relire <i>Les Olympiques</i> au prisme de l’âge
                                            |  Marie Sorel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 44 | Les figures féminines dans <i>Les Olympiques</i>
                                            |  Alain Tassel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 56 | L’Américain du passage Saint-Ferdinand
                                            |  Christian Lançon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 66 | Courir «&#160;avec style&#160;»
                                            |  Aurélien Chèbre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 78 | La religion du muscle dans <i>Les Olympiques</i> d’Henry de
Montherlant
                                            |  Pierre Damamme
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 93 | L’imaginaire de Montherlant dans <i>Les Olympiques</i>
                                            |  Patrick Brunel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 108 | Autour des <i>Olympiques</i>
                                            |  Jean-François Domenget
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 132 | Grecs et Romains dans <i>Earinus</i>
                                            |  Pierre Duroisin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 149 | Pierre Hamp
                                            |  Alexis Buffet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 163 | Un noir divertissement
                                            |  Annabelle Marion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 180 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_077</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Louis-Ferdinand Céline
                    | Roman 20-50
            (2024/1 n° 77)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2024-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-04-04T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-04-11T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Il s'agit du premier numéro de revue consacré aux manuscrits de
L.-F.&#160;Céline retrouvés en 2020-2021.</p>
<p>En 2021, la découverte des manuscrits inédits de Louis-Ferdinand
Céline, sans équivalent dans l'histoire littéraire, a constitué un
événement littéraire majeur. Après un travail éditorial
considérable, deux romans inédits, <i>Guerre</i> et <i>Londres</i>,
sont parus en 2022. Une légende d’inspiration médiévale, <i>La
volonté du roi Krogold</i> suivie de <i>La légende du roi René</i>,
est parue en 2023. Le texte de <i>Casse-pipe</i>, publié de manière
partielle en 1948, révisé et augmenté de quatre séquences dans le
tome III de l’édition Pléiade de 1988, a, lui, été intégré dans
l’édition Pléiade de 2023 dans une version augmentée des fragments
d’un état primitif du texte publié en 1988 et de scènes découvertes
dans les manuscrits retrouvés.</p>
<p>Cette actualité éditoriale d’un auteur qui, mort en 1961,
continue de publier des textes inconnus, a donné lieu à la refonte
de deux volumes de la Pléiade. Elle a déjà considérablement changé
l’idée que nous nous faisons d’une des œuvres les plus importantes
de l’histoire du roman français au XX<sup>e</sup>&#160;siècle et va
décider en partie du cours que prendront les études céliniennes
dans les années à venir.</p>
<p>Le dossier <i>L.-F. Céline. Manuscrits inédits</i> qui paraît
aujourd’hui dans le numéro 77 de la revue <i>Roman 20-50</i>
constitue le premier ensemble d’analyses portant exclusivement sur
les manuscrits inédits de l’auteur. Il rassemble des spécialistes
internationaux de Céline qui, alors qu’ils croyaient légitimement
connaître l’œuvre, ont travaillé sur des textes inconnus. Les
lecteurs de Céline y trouveront des analyses documentées qui,
au-delà de l’aventure éditoriale que représentent ces manuscrits,
proposent un examen informé et précis de leur nouveauté, et
évaluent son importance à l’égard de l’ensemble de l’œuvre.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 8 | Avant-propos
                                            |  Régis Tettamanzi,  Bernabé Wesley
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 22 | À la recherche du sens perdu
                                            |  Isabelle Blondiaux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 35 | <i>Guerre</i> et <i>Londres</i>, laboratoire du style célinien
                                            |  Régis Tettamanzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 49 | La première séquence de <i>Guerre</i>
                                            |  Johanne Bénard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 69 | Réalité et fiction
                                            |  Pierre-Marie Miroux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 86 | La place de <i>Guerre</i> dans l’évolution stylistique de Céline
                                            |  Bianca Romaniuc-Boularand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 100 | L’ange du Destin
                                            |  François-Xavier Lavenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 116 | Le Roi Krogold
                                            |  Bernabé Wesley
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 130 | Jean Balde, peintre de la société girondine
                                            |  Alexandra Rivard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 151 | André Pieyre de Mandiargues
                                            |  Hubert Haddad
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 167 | Genèse de <i>La Reine du silence</i> de Marie Nimier
                                            |  Sylvie Vignes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 171 | Andrea Oberhuber, <i>Faire œuvre à deux&#160;: le livre surréaliste
au féminin</i>, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2024,
350&#160;pages.
                                            |  Kenza Sib
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 186 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_076</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Christiane Rochefort
                    | Roman 20-50
            (2023/2 n° 76)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Le Repos du guerrier, Les Petits Enfants du siècle et Les Stances à
Sophie]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2023-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-03-13T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2024-03-21T00:00:00+01:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 9 | Avant-propos
                                            |  Anne Wattel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 25 | Aliénation au féminin et société de consommation
                                            |  Matthieu Rémy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 38 | Partages du lisible
                                            |  Aurore Turbiau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 51 | Dé-dire l’oppression
                                            |  Willem Hardouin-Zanardi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 64 | Le mariage selon Céline
                                            |  Isabelle Boisclair
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 85 | <i>Les Stances à Sophie</i> (Christiane Rochefort, Moshé Mizrahi)
                                            |  Anne Wattel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 92 | Un été avec <i>Les Stances à Sophie</i>
                                            |  Orit Mizrahi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 108 | «&#160;Si l’on cherche un Goncourt, en voilà un&#160;»
                                            |  Anne Wattel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 164 | Des lettres inédites de Christiane Rochefort à Olivier
Herrenschmidt (1955-1958)
                                            |  Martine Sagaert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 172 | Bibliographie
                                            |  Anne Wattel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 192 | Dans la foule
                                            |  Robert Dion,  Alexandre Larouche,  Annie Talbot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 206 | <i>Canoës</i>
                                            |  Delphine Delga
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 209 | Christian Doumet, <i>Que font les écrivains ?</i>,
Sainte-Colombe-sur-Gand, Rumeurs éditions, «&#160;Raisons
poétiques&#160;», 2022, 200 pages.
                                            |  Sylvain Dournel
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_075</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Édouard Levé
                    | Roman 20-50
            (2023/1 n° 75)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Œuvres, Journal, Autoportrait et Suicide]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2023-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-09-25T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2023-10-03T00:00:00+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 7 | Introduction
                                            |  Christelle Reggiani,  Christophe Reig
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 21 | «&#160;Tout ça m’a l’air bien compliqué&#160;»
                                            |  Olivier Bessard-Banquy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 38 | Édouard Levé
                                            |  Hermes Salceda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 49 | Le musée fermé d’Édouard Levé, photographe et écrivain
                                            |  Magali Nachtergael
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 65 | <i>Œuvres</i>
                                            |  Pascal Mougin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 80 | Ceci n’est pas un autoportrait
                                            |  Gaspard Turin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 81 à 96 | Édouard Levé, posthume contemporain
                                            |  Adrien Chassain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 101 | Le suicide, pour quoi faire&#160;?
                                            |  Nicolas Bouyssi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 116 | Écrire l’environnement dans les années trente
                                            |  Jean-Luc Martinet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 129 | <i>L’Affaire Furtif</i> de Sylvain Prudhomme
                                            |  Mathilde Bataillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 140 | Articuler la langue néolibérale
                                            |  Adrien Gautier
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_074</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Tanguy Viel
                    | Roman 20-50
            (2022/2 n° 74)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[La Disparition de Jim Sullivan et Article 353 du Code Pénal]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2022-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-01-31T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2023-02-03T00:00:00+01:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 14 | Introduction
                                            |  Maxime Decout,  Laurent Demanze
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 27 | Entre tissu et tessiture
                                            |  Frank Wagner
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 41 | Les dislocations de Tanguy Viel
                                            |  Jérémie Majorel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 55 | Mettre en doute la «&#160;constellation des vérités écrites&#160;»
                                            |  Estelle Mouton-Rovira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 67 | Cinéma, encore&#160;?
                                            |  Fabien Gris
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 69 à 84 | Le leitmotiv de la disparition chez Tanguy Viel
                                            |  Bruno Thibault
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 99 | Enjeux esthétiques et politiques du <i>happy end</i> dans
<i>Article 353&#160;du code pénal</i>
                                            |  Morgane Kieffer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 109 | Puissance des chimères
                                            |  Bruno Blanckeman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 121 | Le hasard et la manigance
                                            |  Dominique Rabaté
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 136 | Les régisseurs du temps
                                            |  Adrien Chassain
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 151 | Le café dans l’œuvre romanesque d’Aragon
                                            |  Nicolas Allart
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 167 | Blanchot sur le roman
                                            |  Xavier Phaneuf-Jolicœur
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 171 | Comptes rendus
                                            |  Cæcilia Ternisien
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_073</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Ahmadou Kourouma
                    | Roman 20-50
            (2022/1 n° 73)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2022-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-09-19T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-09-22T00:00:00+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 8 | Introduction
                                            |  Christian Morzewski,  Dominique Ranaivoson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 21 | Ahmadou Kourouma&#160;: une trajectoire afro-mondiale
                                            |  Dominique Ranaivoson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 39 | Dadié – Kourouma
                                            |  Nicole Vincileoni
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 54 | Kourouma au travail
                                            |  Patrick Corcoran
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 69 | Les soleils de l’autonomie littéraire
                                            |  Paul Dirkx
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 87 | Quand Kourouma supprime les préfixes
                                            |  Dominique Ranaivoson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 97 | De l’épopée au roman
                                            |  Laure-Adrienne Rochat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 112 | Pour une économie du chaos
                                            |  Robert Varga
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 123 | Birahima, l’enfant-soldat «&#160;le plus célèbre&#160;»
                                            |  Marie Bulté
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 136 | Pour une francophonie des dieux
                                            |  Dominique Ranaivoson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 137 à 167 | Entretiens avec Kourouma
                                            |  Yves Chemla,  Lise Gauvin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 173 | Bibliographie
                                            |  Christian Morzewski,  Dominique Ranaivoson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 186 | «&#160;Décrire tout, sauf l’objet&#160;»
                                            |  Anne-Aël Ropars
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 202 | «&#160;Reprendre le dessus&#160;» en silence
                                            |  Juliette Willerval
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_072</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Jean-Philippe Toussaint
                    | Roman 20-50
            (2021/3 n° 72)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[<i>M. M. M. M. (Faire l’amour, Fuir, La Vérité sur Marie, Nue)</i>]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2021-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-04-13T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-04-22T00:00:00+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 9 | Introduction
                                            |  Christophe Meurée,  Maria Giovanna Petrillo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 25 | La fragmentation partielle de <i>M. M. M. M.</i>
                                            |  Laurent Demoulin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 38 | M.&#160;M.&#160;M.&#160;M.
                                            |  Frank Wagner
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 49 | One man show
                                            |  Morgane Kieffer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 51 à 62 | Dégage&#160;!
                                            |  Bruno Blanckeman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 78 | De la chambre au musée
                                            |  Ruth Amar
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 89 | L’amour de Marie, entre «&#160;regard intense&#160;» et
«&#160;mains nues&#160;»
                                            |  Jean-Michel Devésa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 102 | La «&#160;femme-écran&#160;»
                                            |  Alice Richir
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 115 | À la dérobée
                                            |  Sylvie Loignon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 129 | Le culte de Marie ou l’œuvre d’art incarnée
                                            |  Maxime Thiry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 144 | Persiste et signe
                                            |  Christophe Meurée,  Maria Giovanna Petrillo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 159 | Bernanos et l’envie d’ailleurs
                                            |  Jean-Christophe Potton
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 177 | Être en mouvement
                                            |  Paule Petitier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 197 | Envers cartographique et nouvelles visibilités spatiales
                                            |  Émilie Ieven
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 199 à 201 | Comptes rendus
                                            |  Cæcilia Ternisien
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_HS10</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Jean-Paul Sartre
                    | Roman 20-50
            (2021/HS10 Hors série n° 10)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[<i>Le Mur</i>]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2021-HS10?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-03-10T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2022-03-16T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Dossier rassemblant 10 études critiques consacrées au
<i>Mur</i>. L'inscription au programme de l'agrégation est
l’occasion de mieux étudier un recueil sur lequel la dernière
monographie date de 1972 (Geneviève Idt). Un recueil qui évoque la
guerre civile, la lutte entre hommes et femmes, le fascisme :
autant de questions d’une actualité… douloureuse et brûlante.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 12 | Avant-propos
                                            |  Stéphane Chaudier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 32 | Pièges dans <i>Le Mur</i> ou les dix commandements du diablotin
Sartre
                                            |  Jean-François Louette
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 51 | Sexe nègre et magie noire dans <i>Le Mur</i>
                                            |  Guillaume Bridet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 64 | ִLe «&#160;goût d’histoire&#160;» dans «&#160;La chambre&#160;» et
l’ombre portée du fascisme
                                            |  Jean-Michel Wittmann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 78 | «&#160;Des visages et des histoires&#160;» dans <i>Le Mur</i>
                                            |  Hélène Baty-Delalande
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 91 | Individualisme, égotisme, solipsisme
                                            |  Alexandre de Vitry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 106 | Psychanalyse et modes narratifs dans «&#160;L’enfance d’un
chef&#160;»
                                            |  Vanessa Besand
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 119 | «&#160;Le mur&#160;» et les procédés classiques de la nouvelle
                                            |  Michel Viegnes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 133 | Le Mur
                                            |  Yvon Houssais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 144 | Le style de Sartre au pied du mur
                                            |  Franck Neveu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 171 | Sartre et l’adjectivité littéraire
                                            |  Stéphane Chaudier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 186 | Des nouvelles d’atmosphère aux nouvelles du <i>Mur</i>
                                            |  Esther Demoulin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_071</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Vladimir Pozner
                    | Roman 20-50
            (2021/2 n° 71)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[<i>Tolstoï est mort, Le Mors aux dents</i> et <i>Les
États-Désunis</i>]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2021-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-12-09T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2021-12-21T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les articles suivent trois directions d'étude : ils cherchent
d’abord à expliquer la façon dont Pozner « monte » ses livres au
sens quasi cinématographique du terme, ouvrant ainsi la voie à une
poétique de la littérature de montage. Ils explorent ensuite la
dimension politique de cette recherche formelle pour montrer que
ces récits se muent en fresque dynamique qui révèle la douloureuse
expérience des événements politiques. Enfin, ils resituent Pozner
dans l’Histoire littéraire du XX<sup>e</sup> pour lui donner sa
juste place.</p>
<p>L’ouvrage essaie donc de redonner toute sa place à ce frère
talentueux de Boris Pilniak et de John Dos Passos qu’est Vladimir
Pozner – une place à la fois considérable et insuffisamment
reconnue – dans le contexte d’une littérature contemporaine
aujourd’hui soucieuse d’explorer les territoires de la
non-fiction.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 7 | Avant-propos
                                            |  Alexis Buffet,  Jean-Luc Martinet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 21 | «&#160;Un homme, où est-ce que ça commence, où est-ce que ça
finit&#160;?&#160;»
                                            |  Martine Boyer-Weinmann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 37 | Au lieu du récit
                                            |  Hélène Baty-Delalande
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 54 | Le roman d’aventures révolutionnaire(s)
                                            |  Alexis Buffet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 70 | Les strates temporelles dans <i>Le Mors aux dents</i>
                                            |  Jean-Luc Martinet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 86 | <i>Les États-Désunis</i> ou la revanche des figurants
                                            |  Aurore Peyroles
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 102 | Des faits, un style
                                            |  Sylvain Dournel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 122 | Les archives de Vladimir Pozner à l’IMEC
                                            |  Stéphanie Lamache,  Julie Le Men,  Sandrine Samson
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 141 | Donissan en Surin
                                            |  Martin Hervé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 155 | Ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre
                                            |  Yona Hanhart-Marmor
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 164 | «&#160;Qui suis-je pour poser mon parcours en poids équivalent aux
désordres mortels qui broient tant de mes frères&#160;?&#160;»
                                            |  Dominique Carlat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 168 | Compte rendu
                                            |  Pascal Lefranc
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_070</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Maurice Blanchot
                    | Roman 20-50
            (2021/1 n° 70)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[<i>Thomas l’Obscur, Aminadab</i> et <i>Le Très-Haut</i>]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2021-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2021-04-12T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2021-04-21T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce volume propose des lectures inédites d'une partie
relativement peu connue de l’œuvre de Blanchot (hormis <i>Thomas
l’Obscur</i>), ses premiers romans, <i>Aminadab</i>, <i>Thomas
l’Obscur</i> et <i>Le Très Haut</i>. Les études proposées analysent
les différents romans notamment dans leur contexte historique et
philosophique. Elles mettent également en exergue la singularité
esthétique d’une des œuvres les plus originales du XX<sup>e</sup>
siècle.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 10 | Introduction. Relire les romans de Maurice Blanchot
                                            |  Éric Hoppenot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 28 | Sur quelques premières lectures des romans de Maurice Blanchot
                                            |  Éric Hoppenot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 40 | «&#160;Entre centre et absence&#160;»
                                            |  Émile Lévesque-Jalbert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 56 | La fêlure du <i>Cogito</i>
                                            |  Yves Gilonne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 74 | Vers «&#160;le lointain indisponible de l’image&#160;»
                                            |  Giuseppe Crivella
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 90 | Lire <i>Thomas le Solitaire</i> de Maurice Blanchot
                                            |  John McKeane,  Louise Mai
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 104 | <i>Thomas l’Obscur</i> première version, tout contre Giraudoux
                                            |  Vincent Brancourt
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 120 | Aminadab, «&#160;gardien de l’énigme de la “Nuit obscure”&#160;»
                                            |  Antoine Philippe
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 133 | <i>Aminadab</i>
                                            |  David Azoulay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 149 | Après la fin de l’histoire, <i>Le Très-Haut</i> et la
«&#160;négativité sans emploi&#160;»
                                            |  François Brémondy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 164 | Pour une réforme du récit
                                            |  Stefania Caristia
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 181 | L’«&#160;humouronie&#160;» de Jean Echenoz
                                            |  Florence Leca-Mercier,  Christelle Reggiani
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 195 | Tanguy et les «&#160;pauvres types&#160;»
                                            |  Frank Wagner
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197a à 206a | Dictionnaire Marguerite Duras, dirigé par Bernard Alazet &amp;
Christiane Blot-Labarrère, Paris, Champion, «&#160;Dictionnaires
&amp; Références&#160;», 2020, 720&#160;pages.
                                            |  Anne Rouffanche
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197b à 206b | Femmes et littérature&#160;: une histoire culturelle,
t.&#160;<span class="marquage petitecap">ii
(xix</span><sup>e</sup>-<span class=
"marquage petitecap">xxi</span><sup>e</sup>&#160;siècles&#160;-&#160;Francophonies),
dirigé par Martine Reid, Paris, Gallimard, «&#160;Folio
essais&#160;», 2020, 592&#160;pages (contributions pour ce tome de
Florence de Chalonge, Delphine Naudier, Christelle Reggiani,
Martine Reid, Alison Rice).
                                            |  Jean-Luc Martinet
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_069</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Michel Tournier
                    | Roman 20-50
            (2020/2 n° 69)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[<i>Vendredi ou les Limbes du Pacifique, Le Roi des Aulnes et Les
Météores</i>]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2020-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-10-06T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2020-10-22T00:00:00+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 7 | Avant-propos
                                            |  Arlette Bouloumié,  Jacques Poirier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 22 | Les prix littéraires de Michel Tournier
                                            |  Sylvie Ducas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 23 à 38 | Dans les limbes de la création
                                            |  Arlette Bouloumié
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 45 | L’écriture sinistre
                                            |  Philippe Le Guillou
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 60 | Monstrance et célébration dans <i>Vendredi ou les Limbes du
Pacifique, Le Roi des Aulnes</i> et <i>Les Météores</i>
                                            |  Mathilde Bataillé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 73 | Variations sur le thème du destin
                                            |  Jean-François Frackowiak
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 87 | L’imaginaire sacrificiel de Michel Tournier
                                            |  Jacques Poirier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 103 | En lisant, en (r)écrivant
                                            |  Jean-Bernard Vray
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 122 | Michel Tournier et le romantisme allemand
                                            |  Arlette Bouloumié,  Jacques Poirier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 134 | L’influence du manichéisme dans <i>Les Météores</i> de
Michel&#160;Tournier
                                            |  Stéphane Ratti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 152 | Dossier iconographique
                                            |  Arlette Bouloumié
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 173 | L’énonciation dans la correspondance de G.&#160;Bernanos
                                            |  Monique Gosselin-Noat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 189 | Expériences poétiques de la dés-illusion dans quelques fictions de
Nathalie Sarraute
                                            |  Évelyne Thoizet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 191 à 199 | La Varende en son royaume
                                            |  Arnaud Dhermy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 213 | Esthétique de la prolifération, poétique de la dérive et éloge de
l’évasement
                                            |  Corentin Lahouste
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215a à 220a | <i>Dictionnaire Michel Tournier</i>, dirigé et préfacé par Arlette
Bouloumié, Paris, Champion, «&#160;Dictionnaires &amp;
références&#160;», 2019, 458&#160;pages.
                                            |  Cédric Pérolini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215b à 220b | <i>Violette Leduc&#160;: genèse d’une œuvre censurée</i>, dir. par
Anaïs Frantz, Paris, Presses Sorbonne Nouvelle,
«&#160;Archives&#160;», 2019, 247 pages.
                                            |  Aya Nakamura
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_068</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Maylis de Kerangal
                    | Roman 20-50
            (2020/1 n° 68)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Corniche Kennedy, Naissance d’un pont, Réparer les vivants]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2020-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-03-06T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2020-03-17T00:00:00+01:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 7 | Un «&#160;cycle des initiations&#160;»
                                            |  Carine Capone,  Cæcilia Ternisien
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 20 | Lire Maylis de Kerangal, «&#160;c’est dingue&#160;»&#160;!
                                            |  Cécile Yapaudjian-Labat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 34 | Une romancière à l’assaut des frontières&#160;?
                                            |  Carine Capone
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 51 | La «&#160;solitude poreuse&#160;» des romans de Maylis de Kerangal
                                            |  Chloé Brendlé
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 65 | <i>Naissance d’un pont</i>
                                            |  Maxime Decout
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 77 | <i>Naissance d’un pont</i> et <i>Réparer les vivants</i> ou comment
«&#160;travailler le réel&#160;»
                                            |  Sylvie Vignes
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 88 | L’onde
                                            |  Cæcilia Ternisien
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 98 | Maylis de Kerangal, une «&#160;pensée-paysage&#160;»
                                            |  Delphine Delga-Leleu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 113 | Poésie d’un roman «&#160;à la culotte des choses&#160;»
                                            |  Sylvain Dournel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 127 | «&#160;Remobiliser des lexiques, les réanimer […], repousser,
résister à la pression qui voudrait que tout le monde se dirige
vers les mêmes mots, vers les mêmes imaginaires&#160;»
                                            |  Maylis de Kerangal,  Carine Capone,  Cæcilia Ternisien
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 145 | La mémoire oblique de la Révolution française dans quelques romans
des années trente
                                            |  Hélène Baty-Delalande
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 147 à 160 | Maintenir la puissance du romanesque
                                            |  Jean-Luc Martinet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 179 | De l’imitation selon J.&#160;C. (sur Jacques Chessex) ou
«&#160;combler par la parole l’insupportable vide du monde&#160;»
                                            |  Sylviane Dupuis
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_HS9</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Blaise Cendrars
                    | Roman 20-50
            (2019/2 Hors série n° 9)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[L’Homme foudroyé]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2019-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-02-19T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2020-02-27T00:00:00+01:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 16 | Construire «&#160;un monde à part&#160;»
                                            |  Claude Leroy
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 27 | La cuisine
                                            |  Myriam Boucharenc
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 35 | Cendrars et son temps
                                            |  Dominique Rabaté
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 53 | Vocations de l’écrivain dans <i>L’Homme foudroyé</i>
                                            |  Dominique Vaugeois
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 69 | Conter et raconter dans <i>L’Homme foudroyé</i>
                                            |  Joao Da Rocha
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 78 | Blessure, folie
                                            |  Dominique Carlat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 89 | Quand le fou droit ment...
                                            |  Stéphane Hirschi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 104 | Extension du domaine de la foudre
                                            |  Jean-Pierre Zubiate
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 116 | Éclairs analogiques
                                            |  Sylvain Dournel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 126 | Esquives et synesthésies
                                            |  Christine Le Quellec Cottier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 134 | Cendrars et les femmes
                                            |  Romain Enriquez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 147 | Le Brésil dans <i>L’Homme foudroyé</i>
                                            |  Régis Tettamanzi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 159 | «&#160;Faire claquer la langue&#160;»
                                            |  Jehanne Denogent
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 171 | <i>L’Homme foudroyé</i> ou comment s’abîmer en Dieu
                                            |  André Vanoncini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 173 à 187 | Éloge des parasites
                                            |  François Berquin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_067</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Marcel Proust
                    | Roman 20-50
            (2019/1 n° 67)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Jean Santeuil]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2019-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-10-03T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2019-10-18T00:00:00+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 10 | «&#160;Puis-je appeler ce livre un roman&#160;?&#160;»
                                            |  Stéphane Chaudier,  Jean-Marc Quaranta
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 26 | «&#160;Comme un profil dessiné&#160;»
                                            |  Cécile Leblanc
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 38 | Un portrait du colonel Picquart dans <i>Jean Santeuil</i>
                                            |  Yuji Murakami
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 48 | L’enthousiasme sans mélange
                                            |  Jeannine Paque
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 60 | La scène de ressouvenir dans <i>Jean Santeuil</i>
                                            |  Jean-François Perrin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 61 à 73 | «&#160;L’alphabet de la vie&#160;»
                                            |  Raffaello Rossi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 87 | Proust et Ruskin
                                            |  Yasué Kato
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 100 | Proust lecteur d’Emerson à l’époque de <i>Jean Santeuil</i>
                                            |  François Proulx
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 116 | Proust apprenti
                                            |  Jean-Marc Quaranta
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 127 | Un ami d’Alphonse Darlu : Raphaël Périé
                                            |  Thanh-Vân Ton that,  Irène Baudry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 140 | <i>Jean Santeuil</i> au théâtre
                                            |  Isabelle Serça
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 154 | Des «&#160;fables sur le temps&#160;»
                                            |  Manon Ledez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 167 | De la rigidité à la souplesse
                                            |  Maxime Morin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 179 | Les mécanismes de l’humour dans <i>Plateforme</i> de Michel
Houellebecq
                                            |  Clément Lemaitre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181a à 186a | Chloé Chaudet, <i>Écritures de l’engagement par temps de
mondialisation</i>, Paris, Classiques Garnier, «&#160;Perspectives
comparatistes&#160;», Série Littérature et mondialisation, 2016,
392 pages.
                                            |  Bernard Alluin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181b à 186b | Jean de Tinan, Lettres à Madame Bulteau, édition établie, présentée
et annotée par Claude Sicard, Paris, Honoré Champion, «&#160;&#160;
Bibliothèque des correspondances, mémoires et
journaux&#160;&#160;», 2019, 324 pages.
                                            |  Bernard Alluin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_066</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Michel Houellebecq
                    | Roman 20-50
            (2018/3 n° 66)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[<i>La Carte et le Territoire et Soumission</i>]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2018-3?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2019-02-04T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2019-02-14T00:00:00+01:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Introduction
                                            |  Antoine Jurga,  Sabine Van Wesemael
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 18 | Michel Houellebecq, écrivain transparent
                                            |  Antoine Jurga
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 28 | Repenser le soi à travers l’espace houellebecquien
                                            |  Maxence Leconte
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 39 | La carte, le territoire et la crise de la représentation
                                            |  Mathilde Savard-Corbeil
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 41 à 53 | Soumission ultime
                                            |  Louis Bousquet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 55 à 64 | Michel Houellebecq, auteur fin de siècle
                                            |  Régis-Pierre Fieu
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 78 | <i>Soumission</i> et mauvaise foi
                                            |  Pierre Blanchard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 90 | Huysmans, inch’Allah...
                                            |  Édith Perry
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 104 | «&#160;En attendant la mort, il me restait le <i>Journal des
dix-neuvièmistes</i>&#160;»
                                            |  Olivier Tonnerre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 105 à 115 | «&#160;Une femme est certes humaine&#160;»
                                            |  Martina Stemberger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 126 | Houellebecq lecteur de Guénon
                                            |  Guillaume Rousseau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 142 | Le mal de vivre&#160;: comment s’en débarrasser&#160;?
                                            |  Sabine Van Wesemael
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 155 | «&#160;L’homme du parc Monceau&#160;» d’André Pieyre de Mandiargues
                                            |  Anne Garric
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 170 | Robert Giraud (1921-1997)
                                            |  Bruno Curatolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 180 | Les jupes des mères dans <i>Les Onze</i> de Pierre Michon
                                            |  Jérémie Majorel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 185 | Comptes rendus
                                            |  Sylvain Dournel
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_065</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Robert Merle
                    | Roman 20-50
            (2018/2 n° 65)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[L’Île, Malevil <i>et</i> Les Hommes protégés]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2018-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2018-07-13T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2018-07-24T00:00:00+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 19 | <i>L’Île, Malevil, Les Hommes protégés</i>
                                            |  Pierre Merle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 32 | <i>Nomen</i> est <i>omen</i>
                                            |  Anne Wattel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 36 | Robert Merle&#160;: du succès à la pérennité de l’œuvre
                                            |  Olivier Merle,  Anne Wattel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 48 | Le double échec du patriarcat et du fratriarcat dans <i>L’Île</i>
                                            |  Patrick Bergeron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 57 | Robert Merle et la guerre d’Algérie
                                            |  Jean-Michel Devésa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 70 | La Commune de Malevil
                                            |  Jean-Paul Engélibert
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 89 | De <i>Malevil</i> à «&#160;Malevil&#160;»
                                            |  Irène Langlet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 91 à 100 | Lettre de Robert Merle à Claude Nedjarsur le scénario de
<i>Malevil</i> (printemps 1980)
                                            |  Robert Merle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 113 | Revue de presse
                                            |  Yves Baudelle,  Anne Wattel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 115 à 130 | «&#160;Si on trahit bien l’auteur, on peut arriver à faire un bon
film&#160;»
                                            |  Christian de Chalonge,  Yves Baudelle,  Anne Wattel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 131 à 148 | Qui veut la peau des phallocrates&#160;?
                                            |  Marion Caudebec
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 160 | L’étalon, le hongre et la braguette à l’allemande
                                            |  Anne Wattel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 174 | Albert Thibaudet et la mémoire vivante du roman
                                            |  Gabrielle Roy-Chevarier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 188 | Jean Genet et la trahison
                                            |  Jean-Christophe Corrado
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 199 | Les lettres de lecteurs
                                            |  Anne Strasser
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 214 | Ce que l’histoire fait à la littérature (et inversement)
                                            |  Robert Dion
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 219 | Comptes rendus
                                            |  Sylvain Delissen
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_HS8</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Nicolas Bouvier
                    | Roman 20-50
            (2018/1 hors série n° 8)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[L’Usage du monde]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2018-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2018-06-28T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2018-07-02T00:00:00+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 35 | «&#160;La paille au tas&#160;»
                                            |  Stéphane Pétermann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 44 | Nicolas Bouvier
                                            |  Jean-Yves Pouilloux
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 56 | Entrer «&#160;dans leur société&#160;»
                                            |  Jérôme Roger
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 77 | Sur les pas d’Hérodote
                                            |  Yves Baudelle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 94 | La continuité géographique et temporelle
                                            |  Halia Koo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 108 | Le «&#160;paysage sans propriétaire&#160;» de Nicolas Bouvier
                                            |  Laurent Demanze
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 122 | Les cartographies imaginaires d’un voyageur capital
                                            |  Maria-Hermínia Laurel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 134 | «&#160;Constantinople&#160;» dans <i>L’Usage du monde</i>
                                            |  Sarga Moussa
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 149 | Le récit de voyage en question
                                            |  Olivier Hambursin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 162 | Scènes de lectures pérégrines à l’épreuve du monde
                                            |  Martine Boyer-Weinmann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 175 | L’Usage du monde
                                            |  Sylvain Dournel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 192 | Visages du monde
                                            |  Christian Morzewski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 209 | Un <i>ethos</i> de la connivence et de l’échange
                                            |  Sylviane Dupuis
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 224 | Quelques ronds de fumée
                                            |  François Berquin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 225 à 242 | Éthique, histoire, politique et religion dans <i>L’Usage du
monde</i>
                                            |  Stéphane Chaudier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 256 | <i>L’Usage du monde</i> : Nicolas Bouvier contre le capital&#160;?
                                            |  Guillaume Bridet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 257 à 269 | Un dialogue globalisé
                                            |  Claire Keith
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 271 à 282 | L’Usage du monde
                                            |  Sara Buekens
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_064</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Hélène Cixous
                    | Roman 20-50
            (2017/2 n° 64)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Osnabrück <em>et</em> Si près]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2017-2?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2018-01-18T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2018-01-22T00:00:00+01:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 17 | Du côté de chez Hélène Cixous
                                            |  Maxime Decout
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 29 | Ève aux mille tours
                                            |  Martine Boyer-Weinmann
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 44 | <i>Osnabrück</i> au pied de la lettre
                                            |  Mairéad Hanrahan
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 45 à 56 | <i>Osnabrück</i>, ou de la <i>rêversibilité</i>
                                            |  Marta Segarra
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 69 | «&#160;Ève Ultime&#160;»
                                            |  Ginette Michaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 78 | Poéticité et humour sacré de l’écriture
                                            |  Dominique Carlat
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 86 | Prolégomènes pour une lecture rapprochée de <i>Si près</i>
                                            |  Jean-Michel Rabaté
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 99 | <i>Si près</i> de Cixous
                                            |  Sylvain Dournel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 119 | Amphibologie, quand tu nous tiens
                                            |  Stéphane Chaudier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 121 à 125 | Hélène Cixous
                                            |  Maxime Decout
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 127 à 139 | <i>Port d’escale</i> de Jean Pallu
                                            |  Jean-Luc Martinet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 150 | Énumérer l’infra-communauté
                                            |  Gaspard Turin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 160 | L’ambition du détail
                                            |  Morgane Kieffer
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:R2050_063</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Henry Poulaille
                    | Roman 20-50
            (2017/1 n° 63)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Le Pain quotidien, Les Damnés de la terre et Pain de soldat]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-roman2050-2017-1?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2017-07-13T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2017-07-17T00:00:00+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Introduction
                                            |  Bruno Curatolo,  Christian Morzewski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 18 | Henry Poulaille et la difficile subversion du roman
                                            |  Alexis Buffet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 30 | «&#160;Henri blessé, réclame présence&#160;»
                                            |  Nelly Wolf
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 52 | La réception de la trilogie du <i>Pain</i>
                                            |  Bruno Curatolo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 64 | Blaise Cendrars et Henry Poulaille épistoliers
                                            |  Christine Le Quellec Cottier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 65 à 82 | Une littérature authentique&#160;? Brouhaha, tirades, remontrances
et autres sons de corne...
                                            |  Jean-Luc Martinet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 83 à 94 | «&#160;<i>On jette pas le pain...&#160;</i>»
                                            |  Christian Morzewski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 95 à 106 | L’histoire du roman par les romanciers
                                            |  Isabelle Daunais
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 122 | «&#160;J’écris dans un noir opaque&#160;»
                                            |  Yves Baudelle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 138 | L’hybridité générique dans <i>L’Homme de la pampa</i> de Jules
Supervielle
                                            |  Kamel Feki
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 152 | Le cas de Victor Serge
                                            |  Éva Réthoré
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 153 à 166 | perFORMance
                                            |  Megan Wightman
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 180 | Le romanesque dans <i>Vingt ans et un jour</i> de Jorge Semprún
                                            |  Gianfranca Giro
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 181 à 192 | Parle-leur de piliers, de ponts et de chantiers
                                            |  Jean-Marc Baud
                                    </li>
                    </ul>
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